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culture et histoire - Page 827

  • Patrimoine • Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! Suite ...

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    « Nous ce qu'on dit, c'est que cette maison elle n'est rien. Ce n'est pas un musée. C'est quatre murs où a vécu Charles Maurras. Rien d'autre. Eh oui ! C'est tout. »

    Le vendredi 9 février 2018, Franz-Olivier Giesbert est à Martigues, pour la chaîne C8. Il doit y réaliser un court reportage sur Charles Maurras destiné à l'émission de Thierry Ardisson Salut les terriens programmée le surlendemain dimanche en soirée.

    Franz-Olivier Giesbert souhaite visiter, sinon la maison, en travaux, du moins le jardin de Maurras, chemin de Paradis. Il se rend à la mairie de Martigues pour en obtenir l'accès - dont il sait par avance qu'il lui sera refusé. A lui, à son cameraman et aux personnes qui l'accompagnent, dont un jeune cadre de l'Action française qu'il interviewera.   La mairie lui refusera effectivement l'accès au jardin dans les termes étonnants qu'on peut lire en exergue de cet article. Et ce via un agent municipal chargé de cette réponse évidemment marquée par le sectarisme, l'ignorance et le simple déni de réalité. Franz-Olivier Giesbert filmera la maison et le jardin de Maurras de l'extérieur...

    Le déni de réalité porte sur bien des éléments littéraires, poétiques, historiques, dont la mairie de Martigues semble ignorante. Mais le déni de réalité porte aussi sur l'histoire municipale elle-même. Notamment sur les circonstances même du transfert de propriété de la maison de Maurras, de sa famille à la municipalité de Martigues. 

    Ce transfert eut lieu le 27 septembre 1997, au cours d'une cérémonie tenue dans les jardins de la maison du Chemin de Paradis, en présence de Paul Lombard, maire (communiste) de Martigues (de 1968 à 2009), de Jacques Maurras, neveu de Charles Maurras et de Michel Déon, de l'Académie française. Michel Déon avait été secrétaire de Charles Maurras à Lyon pendant l'Occupation. Il était de l'Académie française, institution à laquelle Maurras avait appartenu. De nombreuses personnes,  assistaient à la cérémonie dans le jardin dont l'actuelle équipe de Lafautearousseau

    Des allocutions furent échangées entre Jacques Maurras et Paul Lombard qui fit part de la qualité de ses relations avec Jacques Maurras. Paul Lombard était sans-doute un homme intelligent, cultivé et dénué du sectarisme dont font preuve ses successeurs, ou une partie d'entre eux. Michel Déon prononça enfin un superbe discours, de pleine fidélité au maître de sa jeunesse. Ce discours, Paul Lombard l'entendit. Nous comptons bien le publier un jour prochain. Il y a de nombreux témoins de cet après-midi de septembre 1997 qui ne laissait pas présager l'ostracisme de tout ou partie de l'actuelle équipe municipale.Une plaque apposée sur la maison (ci-dessous) commémore cette journée.

    Pourquoi avons-nous rappelé, raconté cela ? Parce qu'il faut « refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! » et s'employer activement à ce qu'il soit levé. On lira les articles que nous avons déjà publiés sur ce sujet*. Et bien-sûr nous y reviendrons.    

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     Lire aussi dans Lafautearousseau ...

    Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues !

    Refuser l'interdit jeté sur Maurras et sur sa maison à Martigues ! Suite et précisions ...

  • Journées chouannes 2018

    6a00d83451619c69e2022ad38bad94200d-800wi.jpgLe traditionnel rendez-vous annuel des Éditions de Chiré / Diffusion de la pensée française, qui constituent depuis plus de 50 le conservatoire de la mémoire de l'histoire vraie, et de la saine doctrine catholique et française, aura lieu le week-end prochain, le 1er et 2 septembre.

    C'est une réunion unique dans le paysage français de la dissidence, par son antériorité d'une part, par la convivialité et l'esprit de famille, a-mondain, qui l'animent. Nous ne pouvons qu'inviter ceux qui ne l'ont jamais fait à vivre cette expérience intellectuelle et fraternelle !

    Cette année le programme aura pour thème : quels moyens pour combattre la révolution ?

    Vous trouverez tous les détails en cliquant sur ce lien.

    Nous retenons notamment :

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les Bestofes – Têtes à Clash

    Franck Tanguy a animé de main de maître une année de débat dans “Têtes à Clash” : 22 émissions où ont été abordés 66 thèmes en compagnie de 36 invités différents. Nous vous proposons de retrouver pendant quelques instants ces visages devenus familiers.

  • Vendredi 31 août (18 h - 21 h) : ALBAN D'ARGUIN INVITÉ DE RÉMI BONNEVIALLE SUR RADIO COURTOISIE

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    ECOUTEZ RADIO COURTOISIE CLIQUEZ ICI

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    D'ALBAN D'ARGUIN CLIQUEZ LÀ

  • Samedi 1er et dimanche 2 septembre : Journées chouannes à Chiré en Montreuil (86)

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    Venez nous retrouver

    sur le stand de Synthèse nationale

    En savoir plus cliquez ici

  • Les Bestofes – Les Idées à L’endroit

  • « Les migrants, une menace culturelle » : Chantal Delsol fait trembler les fantômes de France Inter

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    Les maisons hantées existent. Vous n’en avez peut-être pas tout à fait conscience, mais elles s’incrustent partout, dans votre salon, votre voiture, omniprésentes à l’insu de votre plein gré. Pire : vous les entretenez ; les murs, l’électricité, le chauffage en hiver, la clim en été, et leurs fantômes, surtout. Cette subsidiation porte un nom : la redevance audiovisuelle.

    La Maison de la Radio appartient indubitablement au patrimoine républicain des maisons hantées. Autrefois inaugurée par Charles de Gaulle et André Malraux, aujourd’hui habitée non pas par ces illustres populistes, selon les critères maison, mais plutôt par des êtres fantomatiques dont la qualité primitive, à l’instar de tout djinn, est d’être par définition profondément déconnectés de la réalité, du présent, du concret – du vivant, somme toute. Des morts-vivants ou fantômes hors-sol, ayant pour qualité commune un entre-soi idéologique. L’actuelle présidente, Sibyle Petitjean, est une proche d’Emmanuel Macron, épouse de Sébastien Veil, petit-fils de Simone. Simone, dont l’esprit réside au Panthéon. Le monde est petit, tout le monde il est beau et si gentil.

    Dans les alcôves de France Inter, Éric Delvaux, procureur en chef des matinales, accueillait Chantal Delsol, philosophe spécialiste de l’histoire des idées politiques, catholique conservatrice, en réaction à une récente tribune sur l’incapacité d’ouvrir un débat constructif sur (dixit Delvaux) « les migrants qui traversent les mers, pour trouver refuge chez nous ». Le choix des termes, leur cadence, sont des éléments lexicaux primordiaux chez les fantômes, car c’est par ce biais qu’ils essaient d’exorciser le réel et d’excommunier leur interlocuteur. Traverser les mers, trouver refuge. « Vous citez volontiers le chancelier autrichien Sebastian Kurz, allié avec l’extrême droite, qui inspire votre tribune, qui ne veut pas laisser les migrants dénaturer notre culture. En quoi les migrants seraient-il une menace à la culture chrétienne que vous soulignez ? » Le fantôme persiste : « Les migrants contribuent de manière décisive à la richesse économique et culturelle des pays qui les accueillent. » Et insiste : « À la place du mot intégration, des sociologues préfèrent parler d’inclusion sociale, pour que chacun apprenne à vivre en meilleure communauté multilingue, multiculturelle, pluri-religieuse : vous entendez ce discours ? »

    Face au fantôme, Chantal Delsol, répond, stoïque, comme ceux, de plus en plus nombreux, qui, n’abusant pas du raisonnement par l’absurde, auraient répondu : « Les migrants comme une richesse certainement, mais avant d’être une richesse, c’est surtout une menace culturelle. » « La question n’est pas d’ouvrir les portes le plus largement possible pour des raisons morales, parce qu’un gouvernement n’est pas là uniquement pour faire de la morale, mais pour faire de la politique, et faire de la politique c’est faire passer les siècles à une société et à une culture. » Mais le fantôme demeure, dubitatif, noyé dans l’au-delà de ses convictions.

    « Se confronter au terrain pollue l’esprit de l’éditorialiste », psalmodiait Christophe Barbier, fantôme à l’écharpe sanguine. La question qui se pose à nous, les encore vivants, possédés de l’Histoire et hantés par l’identité, est de l’utilité d’argumenter encore avec tous ces fantômes pluriels. Ne plus croire aux fantômes, ne plus argumenter, c’est acquis. Mais pourquoi faut-il encore subvenir à leur existence ?

    Pierre Mylestin

    http://www.bvoltaire.fr/les-migrants-une-menace-culturelle-chantal-delsol-fait-trembler-les-fantomes-de-france-inter/