Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

élections - Page 307

  • Le Front national à la croisée des chemins ?

    « Je ne laisserai pas le chaos s’installer dans mon parti », assurait, ce mercredi dernier, Marine Le Pen sur les ondes de RTL. Il est un fait qu’à l’instar du PS ou de LR, le FN n’a pas été épargné par l’onde de choc macronienne. D’où l’actuel flottement des relations pourtant privilégiées entre Marine Le Pen et Florian Philippot ; voire le trouble causé chez nombre de militants par le retrait de Marion Maréchal-Le Pen.

    Pour autant, si la crise traversant LR et PS est d’ordre structurel – être ou ne pas être macronien ? –, celle que connaît actuellement le mouvement lepéniste n’est finalement que conjoncturelle, s’agissant plus de querelles de personnes, de deux camps s’affrontant plutôt que de deux lignes politiques inconciliables. En effet, l’euroscepticisme d’un Louis Aliot vaut bien celui d’un Florian Philippot…

    D’aucuns, en interne, estiment que les élections présidentielle et législative ont été un échec. Mais un échec par rapport à quoi ? Aux sondages ? C’est bien la première fois que les lepénistes y accorderaient une telle importance, eux d’habitude si prompts à les railler. D’ailleurs, 10,6 millions de voix au second tour de l’élection présidentielle, ce n’est pas rien. Huit députés envoyés à l’Assemblée sans même passer par la case des triangulaires, cela tient plus du progrès que de la régression.

    À ce sujet, longuement interrogé dans Le Figaro du 6 juillet dernier, Bruno Bernard, ancien conseiller politique à l’ambassade d’Angleterre et journaliste du site Atlantico, note : « Les résultats du Front national sont bons, voire excellents. Un observateur extérieur considérerait qu’avec La République en marche et peut-être La France insoumise, il est le seul parti à avoir le vent en poupe et l’avenir devant soi. » Et le même de rappeler : « À entendre certains, on oublierait presque que c’est la stratégie Philippot, ou du moins celle présentée comme telle, qui a permis à Marine Le Pen d’en être là où elle est. » En même temps, comme dirait qui vous savez, c’est sûrement plus la personne de Florian Philippot et le poids hégémonique qu’il a pris au sein de l’appareil frontiste que sa ligne politique qui devraient poser problème lors du séminaire lepéniste annoncé pour les 20 et 21 juillet prochains.

    Et Bruno Bernard n’a pas fondamentalement tort, lorsqu’il prévient : « En abandonnant le symbole de l’euro, le Front national donnerait l’impression, non pas d’évoluer, mais de se renier sous la pression de résultats électoraux considérés comme mauvais. » Là, il rejoint l’analyse d’Aquilino Morelle, ancien conseiller de François Hollande, exposée dans un entretien accordé au Figaro Magazine : « La France est un pays du Non [celui du référendum sur la Constitution européenne de 2005. NDLR] gouverné par le camp du Oui. »

    Lequel camp présente un front uni, la fameuse UMPS, alors que son adversaire avance en ordre dispersé. « Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle en témoignent, avec une majorité de voix pour les « nonistes » regroupés. Suivre le même chemin pro-européen que Jacques Chirac avait fait emprunter au RPR lors du référendum sur le traité de Maastricht serait donc une erreur découlant d’une mauvaise appréciation de la situation politique actuelle », ajoute encore Bruno Bernard.

    Voilà des enjeux autrement plus cruciaux que de savoir si le Front national doit, oui ou non, changer de nom ; éternelle arlésienne : Jean-Marie Le Pen y songeait déjà après l’élection présidentielle de 2002. Car si ce vocable peut paraître anxiogène à certains, quid, alors, du nom de Le Pen ? Marine devra-t-elle troquer le nom du père contre celui de la mère ? Marine Lalanne ? Et pourquoi pas M.(arine) Pokora ?

    En revanche, fédérer le camp du Non, majoritaire dans les urnes et minoritaire au Parlement, voilà un défi de taille. Pas gagné d’avance, on vous le concède. Mais comment faire autrement ? « There is no alternative », comme assené jadis par Margaret Thatcher…

    http://www.bvoltaire.fr/front-national-a-croisee-chemins/

  • M.LE PEN règle ses comptes et c'est le cas de le dire 19/07 et N.DUPONT-AIGNAN...

  • Les Républicains et le Parti socialiste risquent la faillite

    6a00d83451619c69e201b8d296e7cb970c-800wi.jpgC'est le contre-coup de la débâcle électorale. Pour éviter ce scénario, la solution est de louer ou vendre leur patrimoine immobilier. LR hésite encore quant au sort de son siège, situé rue de Vaugirard à Paris et dont l'acquisition avait plombé ses finances. Le PS, lui, est sur le point de faire son choix : selon son trésorier Jean-François Débat, "l'hypothèse de mettre en location le siège de la rue de Solférino, à Paris (un hôtel particulier de 3000 mètres carrés), n'est pas retenue, car elle ne nous permettrait pas de faire face au choc financier qui s'annonce". Le PS va passer de 25 millions à 7 millions d’euros de subventions publiques annuelles. 

    Mais pour Jean-François Débat :

    "Un parti ne meurt jamais de ses finances. Il meurt de l’absence de message et de perspective."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • FN se trompe de diagnostic

    Tribune libre de notre contributeur Lionel :

    51mGqr08F7L._SX331_BO1,204,203,200_.jpg«  Le FN qui a complètement raté les élections de 2017 veut analyser ses échecs. Fort bien, mais il semble que ce parti se trompe complètement sur les causes : en effet, la discussion actuelle porte quasi-exclusivement sur l’euro (dont la position actuelle est son abandon pour un retour à une monnaie nationale, position soit dit en passant qui semble juste et que le FN va peut-être changer !). Quoi qu’il en soit, ce n’est pas la position que le FN a eue sur l’euro qui explique ses piètres scores, c’est d’en avoir fait l’alpha et l’omega de son programme, comme si ce problème était le problème numéro 1 de la France. Or, de toute évidence, le principal problème de la France aujourd’hui n’est pas un problème économique, mais un problème ethnico-religieux : autrement dit, c’est l’invasion par des hordes étrangères de l’Europe qui est la préoccupation principale de l’électorat potentiel.

    Dans ces conditions, pour gagner des élections, il fallait tenir des propos très fermes sur l’immigration, ce qui pousse vite au politiquement incorrect (bien plus que des points de vue économiques). Or, le FN philippot-mariniste, en pleine dédiabolisation n’a absolument pas parlé de ce problème, faisant même pire : dans son programme, Marine Le Pen ne souhaitait pas la remigration des intrus, ni même une immigration zéro, mais seulement ramener l’immigration à 10.000 personnes/an. Toujours dans le but de se normaliser, le FN rejette le concept de Renaud Camus de « grand remplacement » – qui est une réalité qui saute aux yeux simplement en sortant de chez soi -, ce concept étant jugé lui aussi trop politiquement incorrect. Beaucoup de Français, dans ces conditions, n’ont pas jugé utile de voter pour un parti qui ne se différenciait des autres qu’à la marge et qui n’aurait en rien résolu des problèmes actuels : l’arrivée massive des migrants sature les infrastructures (pourtant financées par les seuls contribuables français), favorise le terrorisme (à titre d’exemple, des terroristes du Bataclan avaient emprunté la route des migrants, ou autre exemple : le terroriste de Nice était venu de Tunisie, il y a plusieurs années, en tant que clandestin), démultiplie les problèmes de sécurité (les migrants sont surreprésentés dans la criminalité comme en attestent, par exemple, les viols à Cologne)… Mais de tout cela, le FN philippot-mariniste a fait motus, car c’est hypersensible, c’est s’opposer frontalement à la doxa officielle ce qui nécessite du courage, c’est prendre le risque de dérapages montés en épingle par les media voire d’être confronté à des procès tant la liberté d’expression sur ce thème est restreinte.

    C’était pourtant cela la préoccupation numéro 1 des Français, une libanisation de la France avec des communautés qui se détestent en vivant sur le même territoire, et les multi-problèmes que ça engendre. Qu’a-t-on affaire du cours de l’euro, si, quand on va acheter des tomates sur un marché, on se met en danger de mort à cause d’un possible attentat ? Devant une telle dégradation de la qualité de vie, les problèmes économiques passent au second rang ! Comme le rappelle à juste titre Jean-Yves Le Gallou, ce n’est pas le cours du sesterce qui a provoqué la chute de Rome, mais ce sont bien les invasions barbares. Le FN avait un atout car les positions qu’il a toujours défendues étaient pile en phase avec le ressenti des Français, d’autant qu’un attentat sur les Champs Elysées dans lequel un policier a perdu la vie est survenu 4 jours avant le premier tour et avait fait la une de tous les titres ! Mais le FN, conseillé par Philippot n’en a pas politiquement profité puisque pour lui, il était plus important de parler de l’euro ! Difficile de faire plus en décalage avec les attentes et préoccupations des Français. Pire, il semble que certains au sein de ce parti n’ait encore rien compris, comme en atteste le tweet de Sophie Montel (bras droit de Philippot) qui explique que le discours actuel du FN sur l’immigration serait anxiogène ! (pour carrément, sans doute, ne plus parler de ce thème et devenir totalement chloroformé en soutenant que l’immigration n’est pas un problème pour la France !)

    Ainsi, les débats qui s’annoncent semblent hors sujet : faut-il ou non abandonner l’euro ? Certes, on peut débattre là-dessus, mais en mettant ce sujet à sa place, c’est à dire dans le contexte actuel une place secondaire ! Si le FN veut reprendre son ascension, il doit parler des problèmes principaux, ceux qui préoccupent d’abord les Français et sur ceux-ci se montrer intransigeant : non seulement l’arrêt immédiat de toute immigration, mais aussi la remigration, au moins de tous les clandestins ainsi que de tous les porteurs de papiers en règle et qui ne respectent pas les lois françaises ! »
    http://www.contre-info.com/le-fn-se-trompe-de-diagnostic#more-45789 |

  • 2017, c’est l’année du Mougeon !

    1726645643.jpg

    Pieter Kerstens

    La communauté chinoise attribue un nom d’animal à chaque Nouvel An. Depuis le 28 janvier 2017 ils sont dans l’année du Coq et à partir du 16 février 2018 ils entreront dans l’année du Chien pour l’ensemble des natifs de l’Empire du Milieu.

    En Europe, et tout particulièrement en France, nous sommes depuis le 1er janvier entrés dans l’année du Mougeon. Cela ne vous inspire pas ? Le Mougeon est un hybride entre le mouton et le pigeon. Un animal stupide que l’on peut tondre régulièrement et tout aussi facile à plumer. La grande majorité des individus répondent malheureusement maintenant à cette comparaison, premier stade de l’asservissement.

    Qui a planqué des millions ?

    Le 14 février 2017, Paul Mumbach, Jean-Philippe Allenbach et Serge Grass avaient demandé à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ce qu’il était advenu des 3.010.996€ qu’Emmanuel Macron n’avait pas déclarés comme prévu à cette même HATVP. Pas de réponse encore à ce jour …

    Et autant la mafia médiatico-politico-financière avait harcelé et vilipendé d’autres ténors politiques comme François Fillon ou Marine Le Pen, autant ces laquais du Régime ont imposé une omerta jusqu’au 19 juin pour ce qui concerne les casseroles traînées par leurs chouchous (Macron, Bayrou, Ferrand, De Sarnez & C°).

    Ce sont des attentats-suicides et non des actes de Kami Kaze !

    Tous ces actes terroristes sont l’œuvre de fanatiques, à l’exemple des « Assassins » drogués, de l’arabe « hachchachin », qui était une secte chiite ismaélienne organisée en société secrète. Fondée en 1090 par Hasan ibn al-Sabbah. Le sultan du Caire, Baybars, mit fin à leur pouvoir en 1272. Il est injurieux et diffamatoire pour la mémoire des Fils du Soleil Levant qui firent don de leur vie à l’Empereur Hiro Hito pour défendre le sol sacré de l’invasion des ennemis, d’être comparé à des racailles handicapées des neurones et qui ont attaqué des enfants, des femmes et des vieillards sans défense.

    « Des citoyens (spectateurs parisiens et niçois) sont morts parce que nous nous sommes menti à nous-mêmes.

    Ils sont morts, parce que nous n’avons pas su faire face à cette guerre, parce que nous n’avons pas su ni la vouloir, ni la refuser, parce que nous n’avons su ni mesurer l’épreuve, ni en prévoir les conséquences, ni la situer dès l’abord sur le plan mondial. Il y a eu au cours au cours de ces 3 dernières années des occasions perdues pour intervenir, comme il y a eu des occasions perdues pour marquer des victoires.

    Elles l’ont été de la même façon. Elles l’ont été par faiblesse et lâcheté.

    Cédant au chantage communautariste, nous avons engagé cette guerre honteusement. Les effectifs et les moyens engagés, les silences officiels, les « padamalgam », les « vivr’ensemble », tout dans la conduite des opérations semblait s’envelopper d’excuses.

    Quand le drame sera entré dans les consciences alors il ne faudra pas être étonner d’avoir été dupés par nos gouvernants.

    Le wahhabisme et le salafisme, dirigés par Ryad et Abou Dhabi ont pourri notre société et instruit des fanatiques contre nous, chez nous, en notre sein.

    Aucune hypocrisie n’est plus sinistre que ces condoléances adressées par des pays arabes sur le sang européen répandus par les musulmans.

    Les vrais vainqueurs aujourd’hui, ce sont ces rois du pétrole qui devraient hisser la bannière rouge à tête de mort.

    Un espoir nous reste : celui que la tragédie des attentats que nous vivons depuis de longs mois en Europe, donne à la conscience de nos peuples que le front commun de notre civilisation chrétienne et de notre culture gréco-romaine nous arrache à cette folie et trouve par sa puissance même, les moyens d’éradiquer ce fléau. » Inspiré d’un texte du Figaro de 1955.

    Pas d’islamisation sans immigration. Pas de terrorisme sans islamisme.

    Il y a bientôt 10 ans, le Parlement Européen résumait ses positions générales en matière de gestion des migrations. Concernant la lutte contre l’immigration clandestine, le Parlement Européen avait adopté le 26 septembre 2007 une résolution dans laquelle :

    - Il demande une meilleure répartition de la charge pesant sur les États membres en termes de coûts généraux de la lutte contre l'immigration clandestine, en particulier par l'allocation de ressources suffisantes à FRONTEX et la création d’équipes d’intervention rapide aux frontières;

    - Il insiste pour faire de la lutte contre les trafiquants une des priorités de l'Union, en tenant compte de la nécessité de coopérer avec les pays d'origine et avec les pays de transit (les migrants en situation irrégulière ne doivent pas être traités comme des criminels);

    - Il souligne que des mesures de lutte contre le travail illégal ont tendance à diminuer l’incitation à l’émigration vers l’Union et à contribuer à réduire la place de l’économie souterraine, et se félicite donc de la présentation par la Commission de la proposition de directive prévoyant des sanctions à l'encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

    Concernant le lien entre l'immigration légale et clandestine et l'intégration des immigrants, le Parlement européen convient avec la Commission que la régularisation en masse d'immigrants illégaux n'est pas une solution au problème de l'immigration clandestine.

    En l'absence d'un système commun en matière d'immigration et d'asile, elle devrait être un fait unique puisqu'une telle mesure ne résout pas les véritables problèmes à la racine de ce phénomène.

    Il demande à la Commission d'étudier les meilleures pratiques des États membres à développer dans le cadre d'un système d'échange d'informations et d'alerte rapide.

    Depuis cette date, et après plusieurs centaines de morts et des milliers de blessés, victimes innocentes et cibles des attaques des djihadistes wahhabites et takfiristes, les eurocrates de Bruxelles ont permis la venue de plus de 8 millions d’immigrés clandestins. Ces hors-la-loi dans 80% des cas ne répondent à aucun des critères pour bénéficier du statut de « réfugié » ; ces demandeurs d’asile ont tous reçus un « ordre de quitter le territoire » mais au lieu de rentrer dans leur pays d’origine, ils vagabondent à travers les pays d’Europe, bénéficiant d’aides aussi diverses qu’inutiles, en vivant d’expédients et pour certains de trafics illégaux.

    En consultant les résultats de la résolution des parlementaires européens du 26/09/2007, on pourrait en conclure que FRONTEX ne lutte pas contre l’immigration et que bien au contraire, il en serait le complice et le collaborateur !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • La liberté d’expression

    La notion de liberté d’expression (ou de penser) est un concept tordu comme la gauche sait les faire. Ce concept s’apparente à celui de la démocratie : une vision directement issue de la philosophie de gauche mais qui apparaît d’une manière différente de qu’elle est réellement.

    Pour commencer, on peut constater qu’aujourd’hui la répression intellectuelle sévit sur tous les sujets. On remarque qu’il y a énormément d’interdits légaux ou moraux : interdiction de décrire certaines réalités, interdiction d’avoir des pensées perçues comme déviantes, interdiction de remettre en causes certains dogmes, interdiction d’employer certains mots etc.

    On assiste aujourd’hui à des situations qui seraient ardemment dénoncés par nos grandes consciences de gauche si elles se passaient dans des pays étrangers, où l’on crierait à la « dictature » du « régime » de tel pays, à l’atteinte aux droits de l’homme, à la démocratie etc. Par exemple :

    Deux ans de prison ferme pour un entretien dans un journal. En Chine communiste ? Non, en France : http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/peine-de-deux-mois-de-prison-confirmee-en-appel-pour-le-negationniste-vincent-reynouard_1760149.html

    Deux ans de prison ferme pour un article sur un blog. En Corée du Nord ? Non, en France : http://www.breizh-info.com/2016/04/23/42464/boris-le-lay-breizatao-prison-ferme

    Deux mois de prison ferme pour un tweet. En Arabie Saoudite ? Non, en France : http://www.laliberte.ch/news/international/deux-mois-de-prison-ferme-pour-un-tweet-raciste-contre-christiane-taubira-349033#.WVLP-ulpy9I

    Quatre mois de prison requis contre l’humoriste Dieudonné. À Cuba ? Non, en France : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/11/97001-20161011FILWWW00351-4-mois-de-prison-requis-contre-dieudonne.php

    Et c’est pareil dans les autres pays occidentaux :

    Dieudonné condamné à 2 mois de prison ferme en Belgique : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3176845/2017/06/07/La-condamnation-de-Dieudonne-validee-en-cassation.dhtml

    Luxembourg : un homme poursuivi pour avoir minimisé la Shoah : http://5minutes.rtl.lu/grande-region/laune/1005663.html

    Cinq ans de prison pour délit d’opinion en Allemagne : http://www.bvoltaire.fr/dictature-merkel-cinq-ans-de-prison-delit-dopinion/

    Etc…

    Lire la suite

  • ZOOM - Valérie Bugault / Jean Rémy : La démocratie à l'épreuve des faits

  • Budget de la défense : qui croyait qu'Emmanuel Macron respecterait sa promesse ?

    Tentative de synthèse d'un spécialiste des questions de défense :

    • tel que voté à l’automne 2016, [le budget de défense] était en hausse de 600 millions par rapport à celui de l’année précédente.
    • en début d’année, 2,7 milliards ont été « gelés » et non annulés.
    • aujourd’hui on annonce 850 millions en moins. Ces 850 millions ne font pas partie du budget initial de 2017, mais ils devaient venir financer les opérations extérieures et intérieures de l’année en cours, pour lesquels seuls 450 millions étaient inscrits au budget initial - sachant que les opex et opint devraient s’élever à 1,3 milliards cette année. Traditionnellement, cette complément provenait d’un financement interministériel (dont la défense prenait une part d’environ 18%) - cette année, il devrait donc être entièrement supporté par la Défense.
    • le ministère des Armées compte toujours sur les dégels des 2,7 milliards, desquels il faudra donc retirer ces 850 millions.
    • Résultat, en l’était actuel des choses : le budget 2017 ne devrait pas augmenter par rapport à celui 2016 et pourrait même légèrement baisser.

    Cela change de la campagne :

    DEeDb8CXoAAU-oo.jpg-large

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html