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élections - Page 521

  • Crétin, tu as encore voté pour eux !

    Même si leurs communicants, sans lesquels ils ne font rien, leur ont dit qu’il ne fallait pas exulter, ce soir, sur les plateaux de télévision, ils pavoisent. Marine et Marion ont été battues, et c’est surtout cela qui comptait pour eux. Encore pire, ils vont se partager les treize régions, le FN est battu partout. Ils racontent que grâce à eux, la République a été sauvée, et que le fascisme n’est pas passé. Et s’ils peuvent ainsi mentir aussi grossièrement aux Français, avec succès, c’est de ta faute, crétin qui as voté pour eux, ou s’est abstenu !

    Ils interdisent tout débat démocratique, en nazifiant la discussion. Si nous étions encore dans un pays normal, il serait possible d’aborder l’opportunité de l’Union européenne, en tirant le bilan de la politique menée par Juncker et les siens, des résultats de l’euro, et de ses conséquences dans les pays où il s’impose. Nous pourrions également disserter sereinement sur l’opportunité d’une immigration, dans des pays où le chômage de masse progresse chaque mois, et où elle se cumule avec la montée du communautarisme. Le débat ne serait pas tabou quant à la réalité de l’islamisation de pays, et la compatibilité de ce dogme avec nos principes laïques, républicains et féministes. Mais ils ont décidé d’interdire ce débat, entre mondialistes et souverainistes, et de le réduire à la seule question d’un prétendu barrage républicain, destiné à empêcher le Front national, qui représente un électeur sur trois, d’avoir des élus. Si cette stratégie a encore fonctionné ce soir, c’est de ta faute, imbécile !

    Depuis une semaine, nous subissons un véritable bombardement médiatique. Les plateaux de télévision sont envahis par des ministres haineux, Manuel Valls en tête, qui, oubliant qu’ils sont les représentants de la France, dans son ensemble, se comportent en vulgaires porte-parole du Parti socialiste, et racontent aux Français que la République est en danger, et qu’il faut faire barrage à une prétendue extrême droite. Les socialauds ont même été jusqu’à retirer leurs candidats, dans le Nord et la région Paca, pour faire battre Marine et Marion, et ont excommunié Jean-Pierre Masseret, qui, dans l’est, a décidé de se maintenir, face à Florian Philippot. Toute honte bue, ils ont refait l’énorme manipulation du 21 avril 2002, de la mort de Clément Méric et de « Je suis Charlie ». Et cette fois, cela a encore marché. C’est de ta faute, connard d’électeur UMPS !

    Depuis trente ans, notre pays est submergé par l’invasion migratoire. Depuis trente ans, les musulmans les plus radicaux islamisent notre France, rongent notre laïcité, pour le plus grand bonheur de prétendus modérés qui sont ravis que les extrémistes fassent progresser leur dogme. Nos compatriotes sont victimes d’une guerre quotidienne de conquête, qui a le visage du voile islamique, des djellabas, des kamis, des mosquées, du halal, du ramadan, des revendications communautaristes. Cela n’est que la méthode « soft ». Depuis les années 1986, notre France, et nos compatriotes, subissent des attentats, mais surtout une guerre quotidienne, qui passe par des insultes, des intimidations, des agressions, des viols, des meurtres, avec une accélération spectaculaire, depuis la création de l’Etat islamique. Notre pays vient de connaître, en trois ans, avec les assassinats de Merah, puis de Charlie Hebdo, la décapitation d’Hervé Cornara, puis le Bataclan, pas moins de 155 assassinats. Et systématiquement, une horde d’islamo-collabos, se comportant en complices de l’agresseur, intime l’ordre à nos compatriotes de ne pas stigmatiser la religion des assassins, alors que dès qu’un Clément Méric est victime d’une bagarre et meurt accidentellement, tous nomment, sans vergogne, l’extrême droite. Nos dirigeants, qu’ils soient à l’UMP ou au PS, sont financés par le Qatar et l’Arabie saoudite, et tu as encore voté pour eux, au nom d’un prétendu barrage républicain, contre les seuls capables, pour reprendre la formule du blogueur algérien Aldo Stérone, de remonter le pantalon des Français. Sur internet, tu as tous les moyens de voir la réalité, et tu ne t’en sers pas. Ces traitres vont diriger nos régions, et c’est de ta faute, couillon !

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  • La dernière cartouche de la propagande médiatique : Daech et FN, même combat !

    Source : OJIM
    « Toujours pas de communiqué de l’EI pour revendiquer et se réjouir des résultats d’hier soir… » : ce Tweet ignoble émis par un député PS a récemment fait le tour des médias. Si le message a été supprimé aussitôt par l’auteur, il témoigne d’un drôle de discours de propagande qui se banalise chez les politiques, mais aussi, beaucoup plus grave, chez certains journalistes.

    Le premier a avoir avancé, sans trembler du menton, que « Daech vote Front National » n’est autre que Renaud Dély, le rédacteur en chef de L’Obs, plus ou placardisé il est vrai, et que plus grand-monde ne prend au sérieux. Sur France Inter le 19 novembre, il trouvait déjà « quelques convergences de vue entre le FN et les terroristes ou du moins, quelques indices troublants ».

    En effet, en voulant « bordéliser » la vie politique, le Front National ferait le jeu de la division et donc… de Daech. CQFD. « Alors, certes, on ne dira pas que le FN vote Daech, non bien sûr. Mais en revanche, ce qui est clair, c’est que Daech vote FN », conclut Dély.

    Mais le journaliste n’en est pas resté là. Le 4 décembre sur le site de L’Obs, il récidivait en jugeant que le FN, en faisant référence à Charles Martel, refusait aux musulmans le droit d’être « des Français comme les autres ». De quoi « attiser les germes d’une guerre civile dans l’Hexagone. Un dessein qui apparaît en tous points comme le miroir de celui de… Daech ». Conclusion ? Le Front National avec ses « diatribes racistes et ses vitupérations xénophobes » sert « avec zèle » d’« agent recruteur aux djihadistes ». « Raison pour laquelle, tout à son ambition de déstabiliser la démocratie en France, Daech vote Front national. Qui le lui rend bien », ajoute l’auteur. Mettre à plusieurs reprises sur un même plan un parti démocratique et une bande d’assassins ne pose évidemment aucun problème déontologique à notre journaliste qui se scandalise par ailleurs de voir Marion Maréchal-Le Pen « souiller » l’historien Marc Bloch en le citant.

    Malheureusement, Renaud Dély n’est pas un cas isolé. Après le « choc » du premier tour, d’autres journalistes ont commencé à reprendre ce discours, probablement dans l’idée de terroriser les électeurs FN en vue du second tour. Dans son édito du 6 décembre sur Rue89 (qui appartient à L’Obs) Pierre Haski estimait que Marine Le Pen pouvait, au lendemain de son succès au premier tour des régionales, remercier deux acteurs politiques : le groupe Etat islamique et François Hollande.

    Pour Haski, les attentats du 13 novembre ont « avantagé le parti qui prône la plus grande fermeté » et qui « distille depuis toujours un discours anti-islam pernicieux ». « C’est exactement le calcul que pouvait faire Daech qui, selon tous les experts, cherche à provoquer la guerre civile, ou du moins de fortes tensions entre Français musulmans et non musulmans », ajoute-t-il.

    Et comme « des régions présidées par le Front national, c’est plus de discriminations, de stigmatisations, de xénophobie », le parti frontiste se retrouve ici l’allié objectif, voire le complice, de l’État islamique !

    Pour finir, citons un article de L’Express du même cru, qui pourrait être érigé en modèle de « manipulation par approximation ». L’article est titré « Pour Daech, le FN a raison: les musulmans n’ont rien à faire en France. » Comment le site de l’hebdomadaire compte-t-il s’y prendre pour faire passer cette (énorme) pilule ? En citant des « spécialistes », bien entendu.

    Sauf que le principe même du recours aux « experts » consiste, justement, à nommer ces experts, ce que L’Express se garde bien de faire. Au début de son papier, Jérémie Pham-Lé affirme que « selon plusieurs spécialistes [sic], l’organisation Etat islamique (EI) se réjouit de la progression du vote frontiste, constatée lors du premier tour des régionales ». Quels spécialistes ? Le lecteur n’en saura rien.

    Plus loin, il explique que « pour plusieurs spécialistes [re-sic], il existe un lien de dépendance entre les extrêmes, politique et religieux. Lesquels s’alimenteraient entre eux à travers leurs idées discriminatoires ». Enfin, toujours d’après ces spécialistes fantômes, on nous apprend que « le FN et l’EI partagent quelques valeurs communes mêmes s’ils sont, en apparence, radicalement opposés ». Quelles valeurs communes ? Là encore, mystère.

    Mais l’article vire vite à la farce. En effet, la source principale qui fournit le fond du papier, ainsi que son titre, n’est autre que deux « partisans de Daech »… anonymes eux aussi ! Pour ces derniers, cités par David Thomson, une victoire du FN pousserait les musulmans « à faire la hijra [émigrer en terre d’Islam, comme la Syrie, NDLR] ».

    Et Nicolas Hénin, journaliste ex-otage probablement atteint du syndrome de Stockholm, d’ajouter que « pour les djihadistes, le FN a raison quand il dit ‘la France aux Français’. Selon eux, les musulmans n’ont rien à faire dans une société occidentale comme la France, jugée terre de mécréants. L’EI a tout intérêt à ce que les musulmans se sentent de plus en plus mal à l’aise ».

    Ne cherchez pas d’autres sources, il n’y en a aucune. L’État islamique n’ayant jamais communiqué sur le Front National, l’article de L’Express, avec son titre racoleur, n’a eu d’autres choix que d’avoir recours à des « spécialistes » anonymes et à des témoignages tout aussi anonymes, tous probablement sortis de l’imagination du rédacteur, pour entretenir cette idée en vogue : Daech et le FN, même combat ! Un modèle de journalisme…

    Une question reste en suspens : à quand une campagne médiatique pour dévoiler l’alliance historique secrète entre le Ku Klux Klan et Malcolm X ?

    http://fr.novopress.info/196125/derniere-cartouche-propagande-mediatique-daech-fn-meme-combat/#more-196125

  • Qu’est-ce qu’un « politicien de la gamelle » ?

    La campagne électorale, surprenante à bien des égards, de ces « régionales » nous l’explique à la perfection. Il suffit de décrypter les messages et d’en inverser la polarité.
    Lorsque des quotidiens, réputés « indépendants des partis politiques » (attention à ne pas s’étrangler de rire), terrorisent l’électorat en lui indiquant que voter pour un parti « atypique » - celui qui combat la mondialisation des vies politique et sous-culturelle, qui vomit la globalisation de l’économie source de désindustrialisation massive et de chômage d’une ampleur inédite en France, qui lutte contre l’immigration-invasion extra-européenne et l’introduction massive en France de l’islam ravageur de la civilisation européenne -, c’est pratiquement déclencher la IIIe guerre mondiale…
    Lorsque des industriels – grands délocalisateurs d’entreprises, au nom du « nécessaire développement des autres continents » - nous promettent la ruine de l’économie française si l’on vote pour ce parti (au fait, plus de cinq millions de chômeurs, une Dette pharaonique et un déficit record de la balance commerciale, soit l’héritage des politiques menées depuis 1981 et l’entrée dans le beau monde de la mondialisation-globalisation, ne serait-ce pas « la ruine » ?)…
    Lorsque des artistes (prononcer « artisses ») nous rappellent que voter pour ce parti, c’est assurer la ruine de notre « culture », c’est-à-dire la fin des superbes réalisations du style Centre Beaubourg, colonnes de Buren, sculptures bizarres et autres dingueries…
    Lorsque des dirigeants d’associations subventionnées par État, régions, départements et/ou municipalités, dont l’utilité n’échappe à personne (telles ces associations qui refusent d’envisager l’ombre d’un soupçon de l’existence d’un racisme anti-Blancs) gémissent, hurlent, claironnent – à chacun sa formule, selon son caractère ou sa façon de manipuler l’opinion publique – que voter pour ce parti, c’est introduire la « Gestapo en pire » dans la vie quotidienne…
    On comprend ce qu’est un « politicien de la gamelle » : c’est celui qui touche des fonds privés (voire publics) pour se faire élire - voire pour d’autres usages, davantage « domestiques » -, puis redistribue les fonds publics (entendre : l’argent des impôts payés par les honorables travailleurs et retraités), oriente adroitement (pas toujours, en fait) les adjudications en principe « publiques », les commandes et les subventions. Bref, c’est une économie parallèle – aux frais des contribuables – qui est en jeu à chaque nouvelle élection.
    L’on comprend mieux la panique de certains lorsque des nouveaux venus veulent nettoyer les écuries de la Ripoublique et comme, pour celles d’Augias, ce ne peut qu’être un travail d’Hercule.

    Docteur Bernard Plouvier

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuuAlVuFFugIFpAKme.shtml

  • Marion Maréchal-Le Pen devant la Chambre de Commerce et d'Industrie à Marseille

  • Élections régionales : le FN en tête au premier tour, un deuxième tour incertain

    Ce dimanche a lieu le 2e tour des régionales. Les électeurs français sont appelés à élire pas moins de 1 757 conseillers régionaux.
    Dimanche dernier le Front National était en tête avec 28 % des voix au niveau national, suivi des Républicains (27 %) et du Parti Socialiste (23,5 %).
    Une première place inédite pour le FN, qui se retrouve en tête dans six régions, notamment le Nord-Pas-de-Calais/Picardie, et la Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les Républicains sont en tête dans 4 régions, le PS dans 3.
    Le vote FN est encore plus fort dans les villes administrées par le Front depuis deux ans : plus de 59 % à Hénin-Beaumont.

    Quels enseignements tirer de ces résultats électoraux ?
    Une enquête IFOP sur le profil des électeurs aux régionales, publiée le 6 décembre, confirme que les peu ou pas diplômés, les ouvriers, les chômeurs et les jeunes, votent de moins en moins à gauche, et de plus en plus pour la droite et le FN.
    Au niveau national, la gauche a rassemblé 38 % des électeurs. Contre 62 % pour la droite et le FN. Cette proportion monte à 68 % pour les ouvriers, 63 % pour les moins de 35 ans.
    Un tiers des jeunes, 40 % des peu ou pas diplômés et des chômeurs et la moitié des ouvriers ont voté FN.

    Les régionales sont un mode de scrutin de liste à deux tours, à la proportionnelle, avec une prime de 25 % des sièges pour la force politique arrivée en tête
    Ce mode électoral a rendu difficiles les tractations pour la fusion des listes, qui devaient être déposées mardi soir.
    Si les candidats PS arrivés en 3e position se sont retirés en NPDC et PACA, Jean-Pierre Masseret s’est maintenu, dans la région Grand Est.
    La droite parlementaire, quant à elle, n’a effectué aucun retrait « républicain ».

    http://fr.novopress.info/

  • Même les guyanais n’en veulent plus.

    LA LISTE SUR LAQUELLE TAUBIRA ÉTAIT CANDIDATE A FAIT…7%

    Echec. Même les guyanais n’en veulent plus. L’information a été passée sous silence par la presse. Candidate sur la liste divers gauche Walwari/Guyane Ecologie, la ministre de la Justice était en 11è position. Son frère était également candidat, mais contre elle.

    « Savoir que Christiane est là, c’est déjà énorme. Cela va rassurer les gens qui étaient un peu déçus de ne pas la voir tête de liste dans la campagne »

    La présence de Christiane Taubira n’est pas que symbolique. Si elle y est, c’est qu’elle porte ce parti, c’est son bébé », expliquait Line Létard la tête de liste le 11 novembre. Elle ajoutait, « Nous sommes très fiers de [sa] présence sur notre liste. Elle est dans la logique d’une transmission entre les générations, elle est là pour nous accompagner. » En outre, Line Létard s’était auto persuadée : « Savoir que Christiane est là, c’est déjà énorme. Cela va rassurer les gens qui étaient un peu déçus de ne pas la voir tête de liste dans la campagne ». Quel soutien !
    taubira
    Christiane Taubira portait les couleurs du parti qu’elle a créé

    Effectivement, Christiane Taubira figurait « en position non éligible » sur la liste candidate à l’élection à la collectivité unique de Guyane (CTG) qui devait entériner la fusion de la région avec le département. Sous les couleurs de Walwari, le parti qu’elle a créé avec Roland Delannon dans les années 90.

    La famille Taubira fait moins de…8%

    Ce n’est pas tout ! Dans cette élection, sa liste était opposée à celle de son frère, Jean-Marie Taubira ! Les résultats électoraux de la famille Taubira ne sont vraiment pas bons. Si la liste de Christiane Taubira a réalisé un score de 7,1 %, celle conduite par son frère a rassemblé 0,97% des suffrages. En nombre de voix, la liste de la garde des Sceaux a récolté 2 565 voix et celle de Jean-Marie Taubira 349, pour un total de 37 585 votants.

    Source: Valeurs Actuelles

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/meme-les-guyanais-nen-veulent-plus_148463.html#more-148463

  • Les élections régionales montrent que la gauche a perdu le peuple

    Une enquête IFOP sur le profil des électeurs aux régionales, publiée le 6 décembre, confirme que la gauche a perdu le peuple des peu ou pas diplômés, des ouvriers et des jeunes.

    Plus le niveau de diplôme est faible, plus le score de la gauche est… faible
    Si les listes de droite dite « parlementaire » et de la droite de conviction ont rassemblé en moyenne 62 % des électeurs, cette proportion monte à 69 % pour les Français diplômés de CAP/BEP ou sans diplômes, dont 40 % pour le FN.
    A contrario, plus le niveau de diplôme s’accroît, moins les électeurs votent pour le FN.
    En conséquence, les ouvriers votent à 68 % pour les droites, et 51 % FN.

    Les médias de l’oligarchie n’ont pas hésité à faire « l’amalgame » entre vote FN et moins diplômés…
    … donc, les moins instruits, c’est-à-dire dans leur esprit, les « beaufs » ou les « ignorants ». D’où le développement de cette caricature du peuple, à travers le « beauf » ouvrier, pas assez moderniste, ni « ouvert ». Ce qu’on pourrait appeler du « racisme social ».

    La gauche semble leur préférer les immigrés et les minorités…
    Il est loin le temps où le PCF défendait le peuple contre l’exploitation ou l’immigration de masse. En 1981, Georges Marchais, secrétaire général, disait encore vouloir « stopper l’immigration officielle et clandestine ». Y compris en rasant au bulldozer des foyers d’immigrés.
    Le discours du PC a bien changé… ses électeurs aussi. Pour ceux qui lui restent. Les ouvriers ont rappelé à la gauche qu’ils ne votent pas pour elle pour le mariage homo.

    La gauche a aussi perdu les chômeurs et la jeunesse…
    Les moins de 35 ans ont voté à 30 % à droite et 33 % au FN.
    Quand aux chômeurs, 38 % ont choisi pour le FN, seulement 37 % pour la gauche.
    En clair, c’est toute la France populaire, la France qui souffre de l’immigration et de la mondialisation que la gauche a abandonnée, qui vote aujourd’hui à droite et surtout pour le FN. Avant, la gauche glorifiait la jeunesse et la classe ouvrière, mais maintenant ces derniers ne votent plus pour elle, elle les méprise.

    http://fr.novopress.info/

  • L'entretien de trop : Manuel Valls bousculé dans ses derniers retranchements par Léa Salamé

    Le dernier regard de Manuel Valls en dit long sur le mauvais quart d'heure qu'il a passé : ses fadaises, ses attaques d'un autre temps, son décalage avec le pays réel, tout est là en moins de 10 minutes.  


    Manuel Valls répond aux questions de Léa Salamé par franceinter 

    Lahire

  • Nicolas Sarkozy juge qu’il n’est pas « immoral » de voter pour le Front national

    Nicolas Sarkozy a déclenché un nouveau hourvari, en déclarant mardi à Rochefort, en Charente-Maritime, lors d’une réunion de soutien aux candidats Républicains, qu’il n’était pas « immoral » de voter pour le Front national.

    « Le vote FN n’est pas immoral. » « Le vote FN n’est pas un vote contre la République. » Ces propos de l’ancien président de la République, qui paraissent pourtant relever du bon sens, n’ont paru plaire à personne.

    Ni à la gauche, qui y voit une compromission.

    Ni aux candidats de droite, qui craignent une assimilation.

    Ni à Marine Le Pen, qui l’a accusé de dire tout et l’inverse de tout.

    IL N’EST PAS « IMMORAL » DE VOTER POUR LE FRONT NATIONAL

    En fait, ces propos d’un homme qui ne croit en rien sinon en lui-même n’ont plu à aucune de ces catégories de gens qui croient, eux, aux idées de gauche.

    De fait, entre déclarations et précisions, Nicolas Sarkozy a retrouvé les accents droitiers qui lui avaient donné, contrairement à ce qu’on peut lire ici ou là, ses plus beaux résultats. Ceux qui prétendent aujourd’hui l’inverse feraient mieux d’aller vendre des cacahuètes, car ils ne comprennent même pas ce qui est en train de se passer ; ils ne savent même pas lire les résultats électoraux.

    Relevons, un peu au hasard, parmi ses divers propos :

    « Un pays qui se tait est un pays qui meurt. (…) La France n’en peut plus de colère, d’exaspération, d’angoisse. (…) Le peuple de France se demande si la France de toujours restera la France. »

    « J’ai été le premier à parler des racines chrétiennes de la France. »

    « Voulez-vous me dire le nombre de fois où Monsieur Hollande, président de la République socialiste, a reçu Madame Le Pen ? Si c’était immoral, pourquoi l’aurait-il reçue ? »

    « Dire que le vote pour le FN est anti-républicain, cela n’a aucun sens. »

    « Je fais une différence entre le vote et la personne, la nièce, la tante, le grand-père. Mais quand dans le Var, le FN fait 44 %, pensez-vous que la moitié de la population est immorale ? »

    Etc. On pourrait en reprendre plusieurs autres qui, depuis vingt-quatre, fleurissent dans la bouche de Nicolas Sarkozy, et ne sont pas sans rappeler le candidat de 2006-2007.

    NICOLAS SARKOZY À L’HORIZON 2017

    Et tout le monde réagi en s’offusquant de sa dérive droitière. Parce que, en réalité, ce n’est pas le Front national qui est le mal, c’est la (vraie) droite. On n’accepte aujourd’hui les candidats et les élus qui se disent de droite qu’à la condition qu’ils reprennent, comme ils le font quasiment tous chaque jours, les idées de gauche. Reprenez la plupart de leurs discours, c’est tout simplement hallucinant !

    Le problème, le seul en définitive, c’est que le peuple, lui, n’a jamais été à gauche. D’où les déclarations ces derniers jours de Manuel Valls ou de Jacques Attali. Car, quand le peuple vote à gauche, c’est par réaction ou parce qu’il se laisse embobiner par de grandes idées – qui sont rarement de bonnes idées.

    On a sans doute, pour l’avoir essayé, beaucoup de mal à croire en Nicolas Sarkozy, qui est effectivement capable de dire une chose et son contraire. Mais, contrairement à ceux qui crient « Au loup ! », c’est un habile homme, et un connaisseur de la chose politique. Et il est évident que, ayant entendu les Français, il réagit en se positionnant pour 2017…

    FRANÇOIS LE LUC POUR RITV

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/nicolas-sarkozy-juge-quil-nest-pas-immoral-de-voter-pour-le-front-national_148564.html#more-148564

  • Où sont passées les convictions de Bruno Retailleau ?

    Interrogé hier sur Radio Fidélité, Bruno Retailleau, candidat LR dans les Pays de la Loire, s'est exprimé sur le soutien de la région au Hellfest, au Planning Familial et au Pass Contraception.

    Bruno Retailleau ne supprimera pas le Pacte prévention Contraception pour les mineurs, tout en y incluant les parents d'élèves. Pascal Gannat (FN) le supprimera car cela relève de la responsabilité des parents.

    Hellfest : Pascal Gannat maintiendra les subventions si les groupes satanistes n'y viennent plus. Bruno Retailleau maintiendra les subventions à condition qu'il n'y ait pas de débordement.

    Attaqué par le candidat socialiste à propos du Planning familial, Bruno Retailleau tient à préciser qu'il n'a jamais dit qu'il arrêtera le soutien au Planning familial !

    L'extrait est à retrouver en fin d'émission (vers la 57e mn) lors des questions auxquelles les candidats doivent normalement répondre par oui ou par non.

    Cela n'empêche pas Sens Commun à appeler à voter pour lui en écrivant notamment :

    "Je peux vous assurer que Bruno Retailleau n’a jamais rien lâchésur sa vision de la France ainsi que sur celle de la famille et qu’il sera intraitable sur ce point."

    Au vu de l'entretien à Radio Fidélité, il est permis d'en douter.

    L'autre argument de Sens Commun est plus politicien :

    "soit vous ne votez pas Bruno Retailleau et, comme le FN ne pourra pas gagner, vous prenez le risque de conserver cette gauche sectaire au pouvoir avec laquelle nous ne partageons rien."

    Dans la même logique, si Sens Commun n'est pas sectaire et souhaite virer la gauche, il lui serait naturel d'appeler à voter pour Louis Aliot dans le Sud, où le candidat LR Dominique Reynié (qui n'est certainement pas pro-famille) n'est pas en mesure de l'emporter.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html