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entretiens et videos - Page 834

  • Crise migratoire : que faire ? Débat entre Jean-Yves Le Gallou et Catherine Wihtol de Wenden

    Crise migratoire : que faire ? Débat choc entre Catherine Wihtol de Wenden (politologue, sociologue et militante du droit à l’immigration en France) et Jean-Yves Le Gallou, haut fonctionnaire, ancien député européen, cofondateur du club de l’Horloge et président du think tank Polémia, en direct sur Radio Sputnik le 12 mai 2016.

    http://fr.novopress.info/

  • ZOOM - Alain de Benoist : Manifeste contre l'idéologie des droits de l'homme

  • PASCAL LASSALLE À PROPOS DE « MINUIT », SUR RADIO COURTOISIE

    Extrait du Libre Journal de Pascal Lassalle, diffusé le 30 Avril 2016 sur Radio Courtoisie.

     

     

    Également sur VimeoDailymotion et Facebook.

    Pour écouter l’émission en intégralité, consacrée à Jean Mabire, cliquez sur l’image ci-dessous.

    radio-courtoisie

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    Conseil de lecture :

    Face-couverture-Minuit

  • Il faut oublier nos querelles d’égo, nos intérêts de boutique et se mettre ensemble

    Extrait de l'interview de Robert Ménard par Lengadoc Info à propos des journées de Béziers :

    Quel est l’objectif de ce Rendez-vous de Béziers ?

    6a00d83451619c69e201b7c8531b43970b-320wi.jpg"Il est de regrouper les droites. Je suis sidéré par, d’un côté l’affirmation des gens qui se situent à droite, « qui disent que la situation est grave, que l’identité de la France est en danger, la crise économique est une crise de civilisation » mais qui en même temps, chacun dans son pré carré dit « c’est moi le sauveur potentiel et pas celui qui est juste à côté de moi ». Je ne comprends pas ça. Si la situation est aussi grave que chacun le dit, et je partage ce diagnostic, j’en tirerai comme conséquence que peut être il faudrait oublier nos querelles d’égo, nos intérêts de boutique et se mettre ensemble pour trouver une solution (...)

    Le slogan de ces trois jours c’est « Pour ne pas attendre 2022 », pour vous il y a un risque qu’en 2017 les gouvernants soient toujours les mêmes ?

    Absolument (...) Pour moi, ça ne peut fonctionner à droite, qu’autour d’une épine dorsale qui est le Front National mais avec d’autres gens. Le Front National ne gagnera pas tout seul.

    Qu’est-ce qui manque aujourd’hui au Front National pour gagner les élections ?

    Un programme économique crédible, qui prend plus en compte la liberté des chefs d’entreprise. Aujourd’hui on a besoin, non pas de plus d’État mais de moins d’État. On a besoin de moins de fonctionnaires, de moins de lois, de moins de règlements, de moins d’administration. On a besoin que cette société respire et non pas d’instiller de la lutte des classes dans les PME et qu’au-delà des divergences que l’on peut avoir quand on est patron et salarié, on a quand même, aujourd’hui, plus de points communs que d’intérêts divergents. Et ça dans le programme actuel du Front National je ne le vois pas.

    En plus quand j’entends M. Florian Philippot expliquer qu’au fond la culture du bonsaï est aussi importante que la lutte contre le mariage pour tous, c’est insultant pour les gens comme moi, les millions de Français qui sont descendus dans les rues parce qu’ils pensent que la famille ça doit se défendre et que jusqu’à preuve du contraire, une famille c’est avec un homme et une femme.

    Je le dis à Marine Le Pen. Marine aujourd’hui tu es en position de force, ce n’est pas une faiblesse de s’ouvrir aux autres. Quand on est candidat à une élection présidentielle on est pas non plus candidat pour un parti, c’est un dialogue entre une personnalité et un pays. Honnêtement, quelle différence de fond y a-t-il entre Marine Le Pen, Marion Maréchal Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Philippe de Villiers, Henri Guaino, Jacques Myard, Eric Ciotti et Thierry Mariani ?

    Vous souhaitez une union de la droite mais pour l’instant ce n’est pas vraiment ce que l’on peut voir…

    Il faut les obliger. Je vais prendre un exemple : les Veilleurs, à la suite de La Manif Pour Tous, ils ont bousculé les choses en profondeur, toute une génération à droite qui s’est dit que finalement ils pouvaient s’intéresser à la politique, que ce n’était pas sale, la politique, et qu’il fallait en faire . D’une certaine façon également, les gens de Nuit Debout, que je ne réduis pas aux violences, disent leur déception de la politique. Je partage ce diagnostic, on ne peut plus faire de la politique de cette façon. C’est pour ça que je réunis tout ces gens là les 27,28 et 29 mai à Béziers, c’est pour ça qu’il n’y aura pas un politique à la tribune. L’objectif c’est d’obliger la classe politique, en l’occurrence la droite, à changer de fonctionnement.

    Vous avez commencé votre carrière politique à l’extrême-gauche et aujourd’hui vous voulez écrire le programme présidentiel de la droite. Comment percevez-vous votre parcours ?

    Je ne vois pas, au fond, de vraie rupture. Le milieu que je fréquente, disons « la droite de la droite », ça ressemble étrangement à l’extrême-gauche. Ce sont les mêmes comportements, la même abnégation. Vous croyez que vous faites carrière dans la vie quand vous êtes à Lutte Ouvrière ? Et quand vous militez au Front National c’est avoir que des emmerdes, personnellement, professionnellement, familialement, socialement. Il y a quelque chose dans le comportement qui est identique entre ces deux bords politiques. Et puis c’est deux façons différentes de dire la même chose : on ne veut pas du monde tel qu’il est. Moi je me suis trompé pendant des années, j’étais marxiste et j’avais sous-estimé le poids de l’identité, de la culture."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Boris Le Lay : Entretien avec le Journal RIVAROL

    Le journal RIVAROL a fait de ma condamnation à deux ans de prison pour délit d’opinion la Une de son dernier numéro. C’est le seul journal français qui ait eu le courage d’aborder cette condamnation inédite pour un écrit. Ici, l’entretien que j’ai accordé à Jérôme Bourbon, rédacteur en chef du journal.

    3233.jpgVous venez d’être condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Brest. Pouvez-vous nous en dire plus sur les circonstances exactes de cette affaire ?

    C’est le dernier volet d’une campagne de répression politique tous azimuts de la part d’un gouvernement aux abois. J’avais été condamné en 2015 à six mois de prison ferme sur un réquisitoire d’une vice-procureur prénommée Fatou Mano pour avoir nié l’existence de « celtes noirs ». Aussi mirobolant que ce jugement paraisse, c’est la réalité. Suite à ce verdict j’avais interrogé l’impartialité du tribunal dans un article dans lequel j’avertissais par ailleurs que nous, populations autochtones, allions devenir les esclaves de l’islam sur la terre de nos ancêtres. Cette interrogation m’a valu deux ans de prison ferme. J’estime que c’est là une forme de reconnaissance de la valeur de ce texte.

    Que comptez-vous faire désormais ? Et que doivent faire selon vous les nationalistes s’exprimant sur les réseaux sociaux ? Leur conseillez-vous de s’exiler comme vous ?

    Je compte continuer mon engagement et mes activités. Cette nouvelle condamnation est un puissant encouragement. J’espère mettre en œuvre un nouveau projet de réinformation que j’aimerais hebdomadaire. Pour répondre à la deuxième partie de votre question, je crois qu’il faut d’abord souligner que ce ne sont pas les nationalistes qui sont exclusivement visés : c’est le peuple en son entier. C’est lui que le système actuel veut interdire de parole et de réflexion critique. Nous sommes ceux qui subissons les coups les plus durs, mais ce n’est qu’un préalable. Le gouvernement actuel, que je qualifierais de gouvernement de capitulation, tape d’autant plus durement sur ceux qui revendiquent leur droit à s’opposer, en paroles et en écrits, qu’il sait que des millions de personnes partagent en grande partie nos conclusions quant à la situation actuelle et que cette audience ne cesse de croître. Je conseillerais donc à tous ceux qui aiment leur pays et leur culture et qui entendent les défendre, de s’exprimer toujours plus librement sur les réseaux sociaux. On peut condamner un individu à deux ans de prison pour un article. On ne peut pas en condamner mille sans engendrer de facto une crise politique majeure. Nous devons harceler le système sans relâche, de façon asymétrique. Les réseaux sociaux s’y prêtent parfaitement. Les plus déterminés peuvent le faire à visage découvert. Mais l’anonymat offre également une garantie d’efficacité car elle empêche le gouvernement d’occupation de prendre des mesures coercitives contre les opposants. Ce que j’appelle la « guérilla 2.0 ».

    Je ne pense pas être légitime pour conseiller à qui que ce soit de partir ou de rester. Des gens très courageux bravent la répression gouvernementale avec constance, comme les militants de Jeune Nation dont j’admire l’audace. Pour ma part, je ne me suis pas exilé à l’origine. J’ai quitté la France librement et légalement, après deux ans et demi de placement en résidence surveillée. Je voulais changer d’air. Ce n’est qu’en voulant renouveler mon passeport depuis l’étranger, afin de rentrer en France, que le gouvernement français m’a opposé une fin de non-recevoir. Il m’a intimé l’ordre de me « constituer prisonnier ». C’est à partir de ce moment là que je suis devenu, de fait, un exilé politique. Si je rentre en France, pourrais-je continuer à écrire ou prendre la parole ? La réponse est évidente. Le seul critère qui m’importe à ce stade, c’est l’efficacité. Aussi, là où je suis, je peux continuer de m’exprimer et d’informer. D’ailleurs, depuis que je suis à l’étranger, les peines qui me visent sont bien plus lourdes que lorsque j’étais encore sur le territoire français. A l’heure d’internet, la lutte politique est largement déterritorialisée. Si M. le Garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, me garantissait l’accès à internet depuis ma geôle afin que j’exerce mon droit à la libre expression, il me serait relativement acceptable de me voir enfermé pour des motifs à caractère politique. Cependant, comme le but même de cette justice d’exception est de bâillonner l’opposition, ce droit ne me sera jamais accordé.

    A quoi attribuez-vous ce renforcement de la répression qui fait de plus en plus ressembler la France à un pays communiste ? De quand date-t-il ? Va-t-il selon vous encore s’aggraver ?

    La France est contrôlé par un état socialiste. Ce système, gouverné par une nomenklatura opulente et omnipotente, ne souffre pas qu’on lui résiste. Il n’y a pas de place pour une opposition réelle et libre. Je crois que mon exemple suffit à en faire la démonstration. Les régimes socialistes d’Europe de l’Ouest, dont l’UE est devenue le visage hideux, sont en réalité en train d’imploser sous nos yeux. Le renforcement de la répression, loin de constituer un mauvais signe, témoigne de l’état de pourrissement du régime. Les contradictions du système deviennent si intenses que le gouvernement subit un stress de moins en moins supportable. L’autorité et le prestige du système se sont effondrés : François Hollande est l’incarnation grotesque et loufoque d’une structure politique réduite à l’état de cadavre ambulant. Quand l’autorité et le prestige d’un système s’effondrent, le recours au pouvoir pur, c’est-à-dire au bras séculier, devient la dernière option pour maintenir son intégrité et son unité. Ce qui a toujours l’effet inverse : accentuer la crise de confiance. On peut dire que l’intensification de la répression politique, déjà réelle dans les années 90, s’intensifie fortement depuis 2010. La radicalisation de la nomenklatura est inévitable. Elle est entrée dans un processus qui a sa propre dynamique et dont elle n’a pas le contrôle. La répression appelle la répression, ce qui ne résout pas la crise mais l’accentue. Jusqu’au point de rupture final. C’est une impasse dont le gouvernement ne peut pas s’extraire.

    Prévoyez-vous d’autres attentats sur notre sol ? Comment jugez-vous l’attitude des pouvoirs publics à l’égard de l’islamisation de notre pays ?

    Les attentats ne sont que la part émergée de l’iceberg. Et en réalité la moins problématique. La clique au pouvoir à Paris a noué un pacte faustien avec les puissances sunnites, sponsors de l’islamisme et du djihadisme international. Appâtés par les milliards de dollars saoudiens ou qataris, le leadership français actuel a accepté de devenir l’allié stratégique d’états criminels lancés dans une guerre d’anéantissement avec la théocratie iranienne chiite. D’un tel pacte, on ne peut se dédire car, comme le disait Napoléon, « la main qui donne est au dessus de celle qui reçoit ». Les prostituées du gouvernement français actuel ont activement coopéré avec les Saoudiens pour armer et entraîner les djihadistes en Syrie. Dans le même temps, Erdogan a établi le même rapport de force avec Berlin. Le Roi Abdallah II de Jordanie a confié récemment à des parlementaires américains que le président islamiste turc envoyait des djihadistes en Europe. Le gouvernement russe a quant à lui fait la démonstration de l’alliance entre les Turcs et l’État Islamique. Pour ne rien gâcher, le Financial Times vient de citer l’ancien ministre des Affaires Etrangères saoudien, Saud al-Faisal, revendiquant en 2014 la paternité de l’État Islamique. Celui-ci a été créé par Riyad afin de contrer le gouvernement chiite de Bagdad. Cette guerre d’extermination implique déjà tout le Proche-Orient et le gouvernement français a pris fait et cause pour les Sunnites. Toute tentative de modification de cette politique engendrerait des représailles. Au stade où nous sommes, toute libération de l’influence islamique ne peut qu’entraîner une guerre sur le territoire français par contrecoup. La politique d’islamisation forcenée menée par ce gouvernement de capitulation est le corollaire d’une sinistre perspective : la France est en train de devenir, progressivement, la « Fille aînée de l’islam ». La démographie est une science exacte et nous sommes nombreux à en connaître la réalité en France. Dans toute négociation, il y a deux leviers : la menace et la séduction. La violence terroriste est la première, l’argent frais la seconde. Cela fonctionne si bien que ce système à la dérive en vient à faire des Frères Musulmans des interlocuteurs officiels pour « lutter contre le djihadisme ». Comme si le Pastis était un remède à l’alcoolisme. Les Français ne le savent pas encore, mais ils ont été vendus par leurs dirigeants pour quelques deniers. Ce qui vaut d’ailleurs pour l’ensemble de l’Europe de l’Ouest. Il n’y a que deux côtés à une barricade. Soit l’on s’oppose à la submersion, soit l’on collabore, activement ou passivement. En tant que Chrétien, jamais je n’admettrais que le croissant islamique ne s’impose.

    Quels commentaires vous inspire la guerre en Syrie ?

    C’est le foyer futur d’une confrontation aux conséquences dévastatrices dont nous n’avons pas encore pris la pleine mesure. J’y insiste : c’est une guerre d’extermination. Les Sunnites, les Arabes ou les Turcs n’accepteront jamais que l’Iran devienne la puissance dominante du Moyen-Orient. Avec des fanatiques de part et d’autre, la seule question qui demeure en suspens est celle de savoir quand la confrontation va devenir une guerre d’anéantissement ouverte. En d’autres termes, quand des moyens nucléaires, chimiques ou bactériologiques vont-ils être utilisés par ces acteurs régionaux, parfaitement irresponsables par nature, pour l’emporter. Ceci au moment même où le système étatique ouest-européen, fondé sur les principes de l’état social, amorce sa désintégration. Compte de l’état de balkanisation ethnique et religieuse avancée en France, le sort du Liban nous guette. La Russie est intervenue pour tenter de circonscrire cet embrasement, en forçant un compromis et conjurer ainsi la déstabilisation du Caucase ou de l’Asie Centrale. Aussi courageux que soit cette tentative, je crains qu’elle soit insuffisante.

    Un mot de conclusion ?

    Je suis reconnaissant à Rivarol de défendre la libre expression de tous ceux qui ont conscience de vivre à un moment crucial de l’histoire européenne et occidentale. C’est un tout petit nombre d’hommes qui fera la différence à l’heure fatidique. Gardons-nous de tout défaitisme, il nous faut passer par de grandes épreuves pour l’emporter. Ces difficultés sont un grand privilège qui nous est accordé pour juger de notre valeur. Dieu nous éprouve et à la fin, Il nous donnera la victoire.

    http://borislelay.com/