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entretiens et videos - Page 835

  • Le réquisitoire d’Eric Zemmour contre Nuit Debout

    Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a prononcé un véritable réquisitoire contre Nuit Debout, dont « le rêve est passé, le rêve des médiacrates de gauche qui voulaient tellement rejouer le Mai 68 de leur jeunesse, le rêve des enfants de profs, des diplômés prolétarisés, des intermittents du spectacle précarisés ».

    « Qui sème le vent récolte la tempête. Qui sème le sectarisme récolte la violence.Qui crache sur les philosophes finit par sortir les barres de fer. A force d’insulter les flics, on finit par leur taper dessus. A force de mimer l’insurrection révolutionnaire, on légitime ceux qui la pratiquent. […] A force de vouloir intégrer tout le monde, on intègre n’importe qui. À force de parler pour ne rien dire, on finit par frapper sans raison. »

    « La faiblesse de l’État sous Hollande s’est révélé un redoutable piège, explique Zemmour, pour qui c’est « le laxisme des autorités socialistes [qui] les a poussées à la faute, a révélé leur vraie nature : derrière les masques de Bisounours, il y avait des cagoules et des casques. »

    « Pour ce genre de mouvement protestataires, il est deux manières de mourir, ajoute l’éditorialiste : perdre sa spontanéité ou perdre son innocence. Perdre sa spontanéité comme Podemos en Espagne […] Et puis, il y a cette seconde manière de mourir, celle de Nuit Debout : on perd son innocence, sa fraicheur ; on n’est plus les gentils, on devient les méchants.

    Eric Zemmour conclut ainsi : « Nuit Debout va poursuivre sa route chaotique, mais comme un canard sans tête. Nuit Debout est coulé. Nuit Debout est couché. Étendu raide. Il bouge encore, mais c’est le spasme des cadavres. »

    http://fr.novopress.info/

     
  • Thierry Meyssan - Panama Papers / Russie / Arabie Saoudite / Nuit Debout /Dollar.... - Meta TV 2/2

  • [vidéo] Jean Raspail : « Il n’y aura pas de solution sans force ! »

    Jean Raspail répond aux questions de Boulevard Voltaire. L’auteur du Camp des saints revient sur les événements tragiques que la France a connus en 2015 et donne sa vision de l’avenir. Selon lui, les armes parleront.

    http://fr.novopress.info/

     

  • Claude Lévi-Strauss et Nuit Debout

    Qu'aurait pensé Claude Lévi-Strauss de Nuit Debout ?

    Pour l'imaginer, voici un extrait du livre De Près et de loin, un long entretien du grand ethnologue avec Didier Éribon.
    Claude Lévi-Strauss évoquait dans ce passage mai 68 mais ses propos s'appliquent parfaitement à ce mouvement créé et encadré par l'extrême-gauche qu'est Nuit Debout.



    Didier Éribon : Comment avez-vous vécu mai 68 ?

    Claude Lévi-Strauss : Je me suis promené dans la Sorbonne occupée. Avec un regard ethnographique. J'ai également participé avec des amis à quelques séances de réflexion. Il y a eu chez moi une ou deux réunions.

    D.E. : Mais vous n'avez pas pris position dans le courant des événements ?

    C.L.-S. : Non. Une fois passé le premier moment de curiosité, une fois lassé de quelques drôleries, mai 68 m'a répugné.

    D.E. : Pourquoi ?

    C.L.-S. : Parce que je n'admets pas qu'on coupe des arbres pour faire des barricades (des arbres, c'est de la vie, ça se respecte), qu'on transforme en poubelles des lieux publics qui sont le bien et la responsabilité de tous, qu'on couvre des bâtiments universitaires ou autres de graffiti. Ni que le travail intellectuel et la gestion des établissements soient paralysés par la logomachie.

    D.E. : C'était quand même un moment de bouillonnement, d'innovation, d'imagination... Cet aspect-là aurait dû vous séduire.

    C.L.-S. : Je suis désolé de vous décevoir, mais pas du tout. Pour moi, mai 68 a représenté la descente d'une marche supplémentaire dans l'escalier d'une dégradation universitaire commencée depuis longtemps. Déjà au lycée, je me disais que ma génération, y compris moi-même, ne supportait pas la comparaison avec celle de Bergson, Proust, Durkheim au même âge. Je ne crois pas que mai 68 a détruit l'université mais, plutôt, que mai 68 a eu lieu parce que l'université se détruisait.

    D.E. : Cette hostilité à mai 68 n’était-elle pas une rupture totale avec vos engagements de jeunesse ? [Durant l'adolescence et au début de sa vie d'adulte, Claude Lévi-Strauss a été un fervent socialiste, passionné par Marx.] 

    C.L.-S. : Si je veux rechercher les traces de cette rupture, je les trouve beaucoup plus tôt, dans les dernières pages de Tristes Tropiques. Je me souviens m'être évertué à maintenir un lien avec mon passé idéologique et politique. Quand je relis ces pages, il me semble qu'elles sonnent faux. La rupture était consommée depuis longtemps.

    Didier Éribon, De Près et de loin, Odile Jacob, 1998 ; rééd. 2001, pages 115-117.

    Pour aller plus loin :
    Nuit Debout, mouvement créé et encadré par l'extrême-gauche
    Claude Lévi-Strauss défend la lutte identitaire

    http://www.ventscontraires.fr/

  • Bernard Monot (FN) invité de BFM Business dans l'émission "500 millions d'européens"

  • Les 4 vérités - Marine Le Pen : "Il y a une très forte poussée des mouvements patriotes en Europe"

    La présidente du Front national était l'invitée des 4 vérités ce lundi 25 avril.


    Marine Le Pen : "Il y a une très forte poussée des mouvements patriotes en Europe"

    Roland Sicard recevait en plateau ce lundi 25 avril Marine Le Pen. La présidente du Front national (FN) est revenue sur le 1er tour de l'élection présidentielle en Autriche qui a vu le candidat du parti d'extrême droite terminer en tête avec plus de 35% des voix. Les partis traditionnels, eux, ont été éliminés. "Il y a une très forte poussée des mouvements patriotes en Europe (...)., il y a clairement une prise de conscience des peuples européens. L'Union européenne est en réalité une structure de soumission, antidémocratique, qui n'a respecté aucune de ses promesses", a estimé Marine Le Pen.

    Marine Le Pen, persona non grata au Royaume-Uni

    En Grande-Bretagne, la coprésidente de la campagne pour la sortie de l'Union européenne, Gisela Stuart, veut interdire à Marine Le Pen l'entrée dans son pays. "Je lui pardonne", a plaisanté la présidente du FN. "Elle reste une socialiste et les socialistes ont toujours eu un léger problème avec la démocratie", a-t-elle estimé.

    Francetvinfo :: lien
  • Journal du Lundi 25 Avril 2016 : Politique / “Hé oh la gauche !”, le dernier souffle du PS