
La dérive liberticide du Royaume-Uni est une démonstration éclatante que le politiquement correct ne peut subsister que par une coercition toujours plus forte. Balbino Katz revient sur cette évolution dramatique outre-Manche.
Polémia
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La dérive liberticide du Royaume-Uni est une démonstration éclatante que le politiquement correct ne peut subsister que par une coercition toujours plus forte. Balbino Katz revient sur cette évolution dramatique outre-Manche.
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Le Portugal a choisi de ne pas accueillir les 420 demandeurs d’asile qui lui étaient attribués dans le cadre du Pacte européen sur l’asile et la migration. En application du mécanisme prévu par ce texte, Lisbonne s’est acquittée d’une compensation financière de 8,4 millions d’euros auprès de l’Union européenne.

L’UE, c’est un désastre industriel, illustré par l’effondrement de la production automobile, au plus bas depuis 70 ans en Italie, et depuis 60 ans en France. Mais l’UE maltraite aussi de plus en plus son agriculture, qui subit les vents contraires de règles plus restrictives et d’une ouverture toujours plus grande aux importations, et donc à une concurrence déloyale. Une mauvaise pente que le Mercosur amplifiera.

L’UE et les responsables politiques des pays de ce bloc se trouvent face à la puissance des États-Unis concernant le Groenland. L’UE, alors qu’elle avait menacé Trump de représailles, est obligée de faire profil bas et de se mettre à genoux face à la puissance US.

Les individus qui laissent France-télé et BFM penser à leur place brassent beaucoup de vent. Mais combien seraient-ils prêts à crever pour les Danois qui occupent illégalement la grande île boréale, après avoir martyrisé son peuple premier et mutilé ses femmes ? Les médias aux ordres parlent de stérilets forcés 60 ans après, mais jamais des hystérectomies.


Le regard sur le Mercosur du spécialiste du RPF pour l’économie est assez décalé de la version officielle qui passe sur les médias. Notre confrère rappelle déjà l’histoire de cet accord qui date, dans ses premières moutures, d’il y a vingt à vingt-cinq ans. L’époque était toute autre, mais déjà, l’Allemagne était à la manœuvre à cause de ses liens historiques avec l’Amérique du Sud. Historiques ? Oui, ne pas oublier que de nombreux Nazis, ceux qui n’ont été recyclés par les Etats-Unis ou l’Europe, comme le célèbre Von-Braun, devenu patron de la NASA, Kurt Waldheim passé à l’ONU, ou Walter Hallstein, officier de la Wehrmacht, parmi les fondateurs de l’Europe, sont allés en partie en Amérique du Sud. De là à penser qu’ils sont à la tête des grandes entreprises agricoles locales… L’Allemagne à l’époque des prémices de cet accord était assise sur un tas d’excédents commerciaux, avec une exportation florissante. Et tant que cette Allemagne n’a pas eu de président de commission européenne allemand, le dossier est resté plus ou moins en souffrance.

par Alfredo Jalife-Rahme
La carte, publiée par Andrei Martyanov, proche de l’armée russe, laisse pantois. Les présidents Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping se seraient partagés le monde lors de la conférence de Yalta-2 à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. Si les États-Unis auraient pris l’ensemble du continent américain de l’Alaska à la Patagonie, plus le Groenland et l’Islande ; la Russie aurait pris tout le continent européen, Royaume-Uni compris ; et la Chine aurait reçu toute l’Asie, l’Océanie et le Levant, y compris Israël.