Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Europe et Union européenne

  • Le système Epstein autopsie d’un monde qui a cessé de se scandaliser de lui-même

    L’erreur la plus confortable consiste à croire que Jeffrey Epstein était l’histoire.
    Il ne l’était pas.
    L’histoire est le système qui lui a permis d’exister, d’opérer et de rester socialement viable bien après que ses crimes furent connus – et si ce système revient aujourd’hui au premier plan, ce n’est pas par sursaut moral. C’est par nécessité géopolitique.
    Ce qui se joue n’est pas la réouverture d’un dossier judiciaire.
    C’est la mise à nu d’une architecture du pouvoir fondée sur l’accès, l’influence et la vulnérabilité.

    Lire la suite

  • L’idéologie « Arc-en-ciel » : l’hyper classe mondiale contre le peuple

    L’idéologie « Arc-en-ciel » : l’hyper classe mondiale contre le peuple

    Ancien pilier du Quotidien de Paris, chroniqueur au Figaro Magazine puis rédacteur en chef de National Hebdo de 1993 à 1998 et auteur de nombreux livres, Martin Peltier est une plume acérée et l’un des meilleurs analystes politiques de la presse nationale ainsi qu’un excellent orateur, comme ont pu le constater les assistants au dernier forum de Polémia sur l’alarmisme climatique. Après La Révolution arc-en-ciel en 2019 et L’Empire arc-en-ciel en 2020, il publie Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel (1), sur lequel il a bien voulu répondre à nos questions. En pleine tempête provoquée par la publication du dossier Epstein, cette analyse est particulièrement salutaire.
    Polémia

    Lire la suite

  • Energie hors de prix. Les industriels européens appellent à « agir maintenant » pour « éviter une désindustrialisation irréversible »

    C’est un article de l’AFP (source ici) qui revient sur l’appel des industriels électro-intensifs européens, très consommateurs d’énergie, disent avoir déjà perdu 1,5 million d’emplois en Europe depuis 2008, année de la crise des subprimes.

    Lire la suite

  • Le remigration s’invite dans le débat public en Italie

    Le remigration s’invite dans le débat public en Italie

    Au grand scandale de la gauche politico-médiatique transalpine, la question de la remigration fait irruption dans le débat public italien et occupe aujourd’hui les unes des journaux et le centre des débats télévisés. A l’origine de ces remous, l’initiative du « Comité Remigration et Reconquête », constitué par différentes composantes de la droite radicale dont Casapound Italia, qui a rédigé et déposé un projet de loi pour lutter contre l’immigration et organiser une forme de remigration. Un « projet d’initiative citoyenne » qui a récolté les 50 000 signatures nécessaires à sa discussion par le Parlement en moins de 24 heures et atteint aujourd’hui le chiffre de 100 000 signataires, dont une large majorité de 18-27 ans. Notre correspondante à Rome nous narre le psychodrame suscité par cette situation.

    Lire la suite

  • Réseaux sociaux : le fondateur de Telegram attaque Pedro Sánchez, Madrid invoque la protection des mineurs

    Espagne

    Le projet du gouvernement espagnol visant à restreindre l’accès des mineurs aux réseaux sociaux provoque une confrontation ouverte avec plusieurs figures majeures de la tech mondiale. Après les critiques virulentes d’Elon Musk, c’est désormais le fondateur de Telegram, Pavel Durov, qui s’est adressé directement, et massivement, aux utilisateurs espagnols pour dénoncer ce qu’il considère comme une dérive autoritaire.

    Lire la suite

  • Les États-Unis attaquent : l’UE veut « contrôler le discours en ligne à l’échelle mondiale »

    Carte des interférences de l'UE dans plusieurs élections © Commission judiciaire américaine de la Chambre des représentants
    Carte des interférences de l'UE dans plusieurs élections © Commission judiciaire américaine de la Chambre des représentants
    « La Commission européenne a fait pression sur les entreprises de réseaux sociaux pour qu'elles censurent les voix américaines. Cette audition porte sur la question de savoir si la liberté d'expression américaine est muselée par les autorités de régulation outre-Atlantique. La vérité est que c'est bien le cas. » Difficile d’être plus clair. L’accusation, accompagnée d'une carte des pays les plus répressifs, est grave : pour l’auteur de ces mots, Jim Jordan, l’UE est bien un organe de censure. Jim Jordan n’est pas n’importe qui. L’homme qui écrit sur X, ce 3 février, préside la commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis depuis trois ans. Ancien sénateur de l’Ohio, Jordan est certes un républicain, fidèle de Donald Trump ; il n’en occupe pas moins un poste à très haute responsabilité à la tête de l’un des deux organes du pouvoir législatif américain. Ses propos ne sont pas prononcés en l’air. Quelques jours après l’annonce d’une amende de 140 millions d’euros infligée à X par l’UE et au lendemain d'une perquisition dans les locaux parisiens de X, les mots de Jim Jordan accompagnent et résument un rapport de 160 pages consacré à « La menace de la censure étrangère : la campagne européenne depuis une décennie pour censurer Internet et ses conséquences sur la liberté d’expression américaine aux États-Unis ».

    Lire la suite

  • Ce que Trump nous dit

    Ce que Trump nous dit

    Donald Trump ne nous demande pas de l’aimer, il nous oblige à regarder en face ce que nous avons cessé d’être : des acteurs politiques capables de décider et d’assumer le conflit. Une vérité que l’Europe refuse d’entendre : la politique n’est pas une morale appliquée, mais une volonté mise en acte. En s’affranchissant des cadres imposés par ses adversaires, le président américain rappelle que la puissance commence par la définition souveraine de ses règles. Une mise au point nette et sans bavure d'un lecteur d'éléments, Bastien Frimas.

    Lire la suite

  • Meloni montre la voie : chassons les squatteurs gauchistes pour regagner notre pays

    Ce 31 janvier 2026, en Italie, a eu lieu une manifestation qui marque sans doute le début d’un affrontement qui va être violent entre d’une part l’État et le gouvernement de Giorgia Meloni et d’autre part l’extrême gauche italienne, sorte de lumpen prolétariat extrêmement violent qui prétend pouvoir maintenir un contre-pouvoir en Italie en refusant ouvertement de respecter les Lois. Et quand je dis extrêmement violent, ce n’est pas exagéré. Pour preuve de cette violence délirante, sur une vidéo de la manifestation on voit une horde de ces tarés s’acharner sur un policier qui s’est retrouvé isolé, dont le casque a été arraché, et le frapper à… coups de marteau (visible sur la photo ci-dessus). L’affaire ne va pas en rester là. C’est sûr, la guerre est maintenant déclarée avec ces gauchistes-antifas italiens. Pour comprendre ces événements et ce qui est en train de se jouer, il faut revenir plusieurs années en arrière, plus exactement en 1996.

    Lire la suite

  • Italie : les antifas mettent Turin à feu et à sang et attaquent un agent à coups de marteau

    Turin. Samedi 31 janvier 2026, une manifestation de protestation contre la fermeture du centre social d’extrême gauche Askatasuna a dégénéré. La ville a été dévastée et des heurts avec les force de l’ordre ont eu lieu. Dans un pays pourtant accoutumé à la violence rouge, les images d’un agent des forces de l’ordre violemment frappé à coups de marteau par des antifas ont suscité une indignation générale et hâté l’élaboration d’un décret relatif à la sécurité.

    Lire la suite

  • [UE] On discute gentiment d’« une dissuasion nucléaire commune » : allo France !

    Licence Creative Commons
    Licence Creative Commons
    Nous répétons à l’envi qu’Emmanuel Macron n’a plus de pouvoir : impossibilité pour lui de se représenter en 2027, absence de majorité à l’Assemblée nationale, Macronie en lambeaux et se déchirant à l’approche de la présidentielle, etc. Erreur ! Car il lui reste un pouvoir considérable dont il use et abuse selon ses envies : celui de nuire. Un pouvoir de nuisance qui obéit à son projet de toujours : instituer une « souveraineté européenne », au détriment, évidemment, de ce qu’il reste des souverainetés nationales.

    Lire la suite