Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Europe et Union européenne - Page 4

  • Remigration et identité : l’Europe face à une question refoulée

    Longtemps cantonnée aux marges du débat politique, la question de la remigration s’impose désormais au cœur des discussions sur l’avenir européen. Sous l’effet conjugué de l’immigration de masse, des tensions culturelles, de l’insécurité et du sentiment de déclassement civilisationnel, une interrogation fondamentale revient avec insistance : qu’est-ce qu’une nation européenne, et qui peut réellement y appartenir ?

    Lire la suite

  • La politique russe en Ukraine : une réponse légitime à l’expansionnisme occidental ?

    Drapeau Fédération de Russie

    Introduction : les racines d’un conflit post-soviétique

    La chute de l’Union soviétique en 1991 a marqué la fin d’une ère bipolaire et l’émergence d’un monde dominé par les États-Unis et leurs alliés occidentaux. Pour la Russie, cette transition n’a pas été synonyme de partenariat égalitaire, mais d’une série de promesses non tenues, d’expansions militaires et d’ingérences qui ont progressivement érodé sa sphère d’influence et menacé sa sécurité nationale. Cet article souhaite démontrer comment les actions occidentales – en particulier l’expansion systématique de l’OTAN vers l’Est – ont rendu inévitable l’annexion de la Crimée en 2014 et l’intervention militaire en Ukraine en 2022. Ces événements ne sont pas des actes d’agression gratuite, mais des mesures vues comme défensives face à un empiétement géopolitique perçue comme existentiel. Néanmoins, pour un équilibre intellectuel, nous n’évacuerons pas totalement la vision occidentale, qui voit dans ces actions russes une violation du droit international et une menace à la souveraineté des États post-soviétiques. En remontant aux assurances informelles données à Mikhaïl Gorbatchev, nous examinerons l’expansion de l’OTAN, les avertissements russes ignorés, les ingérences occidentales dans les « révolutions de couleur », le précédent du Kosovo, et l’échec des accords de Minsk, qui ont scellé le destin du conflit.

    Lire la suite

  • Les sales ingérences de l’Union européenne

    L’information, soigneusement pas du tout relayée par les médias mainstream, mérite un peu plus qu’un simple tweet : on a maintenant des preuves concrètes que l’Union européenne s’est lourdement ingérée dans des campagnes électorales et qu’elle tente activement de réduire la liberté d’expression, notamment sur des plateformes américaines.

    Lire la suite

  • Le système Epstein autopsie d’un monde qui a cessé de se scandaliser de lui-même

    L’erreur la plus confortable consiste à croire que Jeffrey Epstein était l’histoire.
    Il ne l’était pas.
    L’histoire est le système qui lui a permis d’exister, d’opérer et de rester socialement viable bien après que ses crimes furent connus – et si ce système revient aujourd’hui au premier plan, ce n’est pas par sursaut moral. C’est par nécessité géopolitique.
    Ce qui se joue n’est pas la réouverture d’un dossier judiciaire.
    C’est la mise à nu d’une architecture du pouvoir fondée sur l’accès, l’influence et la vulnérabilité.

    Lire la suite

  • L’idéologie « Arc-en-ciel » : l’hyper classe mondiale contre le peuple

    L’idéologie « Arc-en-ciel » : l’hyper classe mondiale contre le peuple

    Ancien pilier du Quotidien de Paris, chroniqueur au Figaro Magazine puis rédacteur en chef de National Hebdo de 1993 à 1998 et auteur de nombreux livres, Martin Peltier est une plume acérée et l’un des meilleurs analystes politiques de la presse nationale ainsi qu’un excellent orateur, comme ont pu le constater les assistants au dernier forum de Polémia sur l’alarmisme climatique. Après La Révolution arc-en-ciel en 2019 et L’Empire arc-en-ciel en 2020, il publie Le vrai nom du grand bordel : Arc-en-ciel (1), sur lequel il a bien voulu répondre à nos questions. En pleine tempête provoquée par la publication du dossier Epstein, cette analyse est particulièrement salutaire.
    Polémia

    Lire la suite

  • Energie hors de prix. Les industriels européens appellent à « agir maintenant » pour « éviter une désindustrialisation irréversible »

    C’est un article de l’AFP (source ici) qui revient sur l’appel des industriels électro-intensifs européens, très consommateurs d’énergie, disent avoir déjà perdu 1,5 million d’emplois en Europe depuis 2008, année de la crise des subprimes.

    Lire la suite

  • Le remigration s’invite dans le débat public en Italie

    Le remigration s’invite dans le débat public en Italie

    Au grand scandale de la gauche politico-médiatique transalpine, la question de la remigration fait irruption dans le débat public italien et occupe aujourd’hui les unes des journaux et le centre des débats télévisés. A l’origine de ces remous, l’initiative du « Comité Remigration et Reconquête », constitué par différentes composantes de la droite radicale dont Casapound Italia, qui a rédigé et déposé un projet de loi pour lutter contre l’immigration et organiser une forme de remigration. Un « projet d’initiative citoyenne » qui a récolté les 50 000 signatures nécessaires à sa discussion par le Parlement en moins de 24 heures et atteint aujourd’hui le chiffre de 100 000 signataires, dont une large majorité de 18-27 ans. Notre correspondante à Rome nous narre le psychodrame suscité par cette situation.

    Lire la suite

  • Réseaux sociaux : le fondateur de Telegram attaque Pedro Sánchez, Madrid invoque la protection des mineurs

    Espagne

    Le projet du gouvernement espagnol visant à restreindre l’accès des mineurs aux réseaux sociaux provoque une confrontation ouverte avec plusieurs figures majeures de la tech mondiale. Après les critiques virulentes d’Elon Musk, c’est désormais le fondateur de Telegram, Pavel Durov, qui s’est adressé directement, et massivement, aux utilisateurs espagnols pour dénoncer ce qu’il considère comme une dérive autoritaire.

    Lire la suite

  • Les États-Unis attaquent : l’UE veut « contrôler le discours en ligne à l’échelle mondiale »

    Carte des interférences de l'UE dans plusieurs élections © Commission judiciaire américaine de la Chambre des représentants
    Carte des interférences de l'UE dans plusieurs élections © Commission judiciaire américaine de la Chambre des représentants
    « La Commission européenne a fait pression sur les entreprises de réseaux sociaux pour qu'elles censurent les voix américaines. Cette audition porte sur la question de savoir si la liberté d'expression américaine est muselée par les autorités de régulation outre-Atlantique. La vérité est que c'est bien le cas. » Difficile d’être plus clair. L’accusation, accompagnée d'une carte des pays les plus répressifs, est grave : pour l’auteur de ces mots, Jim Jordan, l’UE est bien un organe de censure. Jim Jordan n’est pas n’importe qui. L’homme qui écrit sur X, ce 3 février, préside la commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis depuis trois ans. Ancien sénateur de l’Ohio, Jordan est certes un républicain, fidèle de Donald Trump ; il n’en occupe pas moins un poste à très haute responsabilité à la tête de l’un des deux organes du pouvoir législatif américain. Ses propos ne sont pas prononcés en l’air. Quelques jours après l’annonce d’une amende de 140 millions d’euros infligée à X par l’UE et au lendemain d'une perquisition dans les locaux parisiens de X, les mots de Jim Jordan accompagnent et résument un rapport de 160 pages consacré à « La menace de la censure étrangère : la campagne européenne depuis une décennie pour censurer Internet et ses conséquences sur la liberté d’expression américaine aux États-Unis ».

    Lire la suite

  • Ce que Trump nous dit

    Ce que Trump nous dit

    Donald Trump ne nous demande pas de l’aimer, il nous oblige à regarder en face ce que nous avons cessé d’être : des acteurs politiques capables de décider et d’assumer le conflit. Une vérité que l’Europe refuse d’entendre : la politique n’est pas une morale appliquée, mais une volonté mise en acte. En s’affranchissant des cadres imposés par ses adversaires, le président américain rappelle que la puissance commence par la définition souveraine de ses règles. Une mise au point nette et sans bavure d'un lecteur d'éléments, Bastien Frimas.

    Lire la suite