
Je suis ce matin au café des Brisants à la Pointe de Lechiagat. J’ai profité d’une accalmie, il ne pleut plus et le vent a pris ses quartiers ailleurs. Le téléphone a glissé sur la table de bois, entre un verre et le journal du matin. Je relis l’article du Daily Telegraph qui m’a arrêté net par un mot, oikos, et je vois bien que cette haine de soi qu’il décrit n’est ni nouvelle ni spontanée. Elle a une généalogie. Elle a ses précurseurs. Elle a même, osons le mot, ses hérédités intellectuelles.








