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Victor Orbán ne mâche pas ses mots. Il ne cherche pas à dissimuler, avec diplomatie, ses vérités.
C’est un homme direct, parfois presque brutal dans ses déclarations.
Et, avec une franchise extrême, il a dit que la Hongrie, sa Hongrie, réagirait avec détermination aux attentats contre les lignes de gaz russes, essentiels pour son économie.
Sous les missiles et drones iraniens le Qatar qui est l’un des principaux producteurs de GNL, le gaz liquéfié, au monde, est obligé de cesser sa production ce qui va poser des problèmes incommensurables à l’Union européenne qui a décidé de se passer du gaz russe pas cher. Il va donc y avoir des trous dans la raquette d’où la hausse incroyable des cours de 40 %.
Les Européens admettent leur impuissance à arrêter le locataire de la Maison-Blanche dans ses plans guerriers au Moyen-Orient. Une division est manifeste parmi les alliés européens des États-Unis. Certains ont soutenu Trump, tandis que d'autres l'ont condamné.
Pauvre Europe qui n’a plus vu un seul chef d’État à poigne depuis de Gaulle. Elle est totalement dépassée, systématiquement à la traîne dans les grands événements qui font l’actualité. Le monde avance sans elle et elle s’en étonne.
Les élections législatives en Hongrie sont prévues le 12 avril, et sont désormais lancées. Tous les quatre ans, les électeurs hongrois sont appelés à renouveler les 199 sièges du Parlement. Une élection à laquelle les électeurs auront le choix entre le patriotisme et la soumission aux mondialistes.
Bien qu’il y ait une dizaine de partis qui concourront à cette élection, seuls deux principaux partis sont d’actualité : le Fidesz-KDNP (de Monsieur Viktor Orbán) et Tisza (de Peter Magyar et des mondialistes).
Washington tente de négocier avec Moscou pour relancer le gazoduc Nord Stream 2. Cependant, le principal obstacle reste l'Europe, qui continue de jouer la carte de l'escalade.
L'administration Trump cherche à résoudre le conflit en Ukraine. Sa "formule de la réussite" consiste à persuader la Russie d'accepter moins que ce qu'elle souhaiterait et à imposer aux Ukrainiens un accord favorable à Washington. C'est pourquoi des motivations économiques pour Moscou sont à l'ordre du jour, et l'une d'entre elles sera très certainement le Nord Stream.
Ursula Van Der Leyen n’a même pas cherché une excuse bidon pour faire passer le Mercosur, elle a simplement décidé que la saisine du texte par la justice ne valait rien à ses yeux. Nous avions, au RPF, dit qu’elle trouverait un moyen, mais nous avions imaginé quelque chose de plus subtile, mal nous en a pris. Elle décide et ceux qui ne sont pas d’accord, elle s’en contre-fout. Que risque-t-elle ? Rien, strictement rien. Ceux qui murmurent leur indignation ne font rien pour la démettre, comme si cette dame était une divinité indéboulonnable, et qu’on ne pouvait que s’incliner. La justice la convoque, elle n’y va pas, lui demande le contenu de ses SMS, elle refuse. La justice pour elle n’est pas à géométrie variable, elle est tout simplement inexistante. Les règles qui théoriquement, prévalent dans une démocratie, ne s’appliquent plus et cette dérive est possible grâce à la complicité active de tous les partis qui la soutiennent.
Il y a quelque chose de profondément troublant dans le spectacle qui se joue actuellement dans les landes bretonnes. Tandis que les chancelleries européennes se gargarisent de leur volonté de «paix» en Ukraine, plus de 600 parachutistes britanniques s’entraînent aux côtés de la 11e brigade parachutiste française à des scénarios de combat, d’embuscades et de «résistance à des attaques».
Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, Friedrich Merz, le chancelier allemand, a évoqué publiquement pour la première fois des discussions confidentielles avec le président français, Emmanuel Macron, sur une stratégie nucléaire commune. Les doutes quant à la fiabilité des États-Unis en tant que partenaire stratégique ont placé la question de la dissuasion nucléaire au sommet des priorités.