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Europe - Page 2

  • L’heure de vérité

    boussole.jpgLes dernières enquêtes d’opinion, sans préjuger de celles qui ne sont pas forcément divulguées, enregistrent une progression des intentions de vote en faveur de la liste RN, un tassement des soutiens se portant sur  la liste LREM/MoDem/ Agir/ Les Radicaux. Un gros sujet d’inquiétude, pour ne pas dire de panique,  au sommet de l’Etat. Une fébrilité bien perceptible qui gagne également les gros médias qui ont (re)ssorti l’artillerie lourde contre l’opposition nationale, populaire et sociale. Dans cette toute dernière ligne droite, Emmanuel Macron joue son va-tout en abandonnant son costume de président de tous les Français pour celui du militant en marche contre la France d’en bas, les lépreux, les haineuxceux qui ne sont rien comme ils disent… Mardi, le chef de l’Etat a utilisé la presse régionale pour y étaler son assez caricaturale propagande bruxelloise, n’hésitant pas à manier la calomnie, les mensonges, les approximations. Un procédé qui a suscité la colère de Marine qui a constaté que « protégé par l’immunité présidentielle, le président de  En Marche  en profite pour nous diffamer sans que nous puissions le poursuivre devant les tribunaux. Un nouveau «Venez me chercher . On va le faire le 26 mai, dans les urnes ! »  

    Emmanuel Macron, accroché à son vieux monde,  a ainsi fustigé dans les journaux régionaux les « partis nationalistes » coupables de « connivence » avec des « intérêts étrangers » et désireux de « détruire l’Europe ». Pour  les idéologues libéraux, les Tartuffes de la macronie et de la commission européenne, ce ne sont pas l’immigration massive, l’ultra libre échangisme, la destruction des murs porteurs de notre civilisation helléno-chrétienne qui font courir un risque mortel pour l’Europe. La vraie menace serait contenue dans les agissements de ceux qui veulent restaurer, consolider, défendre les identités et les souverainetés de nations qui sont les piliers nécessaires de notre Europe, renforcer nos capacités de résistance  face aux  défis géopolitiques majeurs de ce début de millénaire.

    « Libéraux »  sociaux-démocrates et antinationaux qui assument paraît-il de moins en moins cette étiquette, afin de ratisser plus large Euractiv rapportait ainsi que « l’abandon du terme  libéral dans l’intitulé du futur groupe du centre au Parlement européen est une condition sine qua non du ralliement des élus macronistes. » Le président du groupe ALDE (Alliance des Libéraux et Démocrates européens)Guy Verhofstadt, « l’a reconnu (…). »  « Il est possible que le terme libéral ne figure pas dans le nom qui sera donné au nouveau groupe (…). Un mouvement qui permet aussi de déplacer la frontière du groupe vers la gauche. » « L’abandon du terme libéral vise aussi à amadouer les Européens les plus à gauche séduits par Macron. Car si en France le groupe centriste recrute sur sa droite, en Europe c’est du côté de la gauche que les affinités les plus claires se manifestent, notamment avec les démocrates italiens. »

    « La question reste toutefois délicate, y compris pour la faire accepter par les membres actuels du groupe : une partie d’entre eux a le mot libéral chevillé au corps. Notamment en Scandinavie ou aux Pays-Bas, où le terme libéral n’a pas le même sens qu’en français, puisqu’il renvoie à la fois à des valeurs démocratiques et au libre-échange. Ses défenseurs avancent d’ailleurs que le libéralisme est un programme clair face à l’ illibéralisme  prôné en doctrine à l’Est, notamment en Hongrie où Viktor Orban parle de démocratie illibérale . Un oxymore, puisque la démocratie par essence porte en elle les valeurs du libéralisme, et notamment la liberté individuelle. »  Un oxymore en fait pour ceux qui souffrent de dissonance cognitive ou d’inculture politique car les exemples de dérives liberticides au sein de nos démocraties dites libérales sont légions et le libéralisme dans sa version européiste porte en lui la mort des Etats nations.

    Pierre Mannent l’a bien observé dans Les métamorphoses de la cité,   il écrit ainsi : « L’opinion gouvernante européenne me semble particulièrement dogmatique. Le dogme est le suivant : il n’y a que deux réalités respectables, l’individu et l’humanité. Toutes les réalités intermédiaires, c’est-à-dire toutes les associations et communautés dans lesquelles les hommes vivent effectivement, et d’abord les nations, sont dépourvues de légitimité propre. Elles sont donc essentiellement suspectes. Les nations n’ont en tout cas aucun droit à réclamer l’obéissance, ou seulement l’amitié de leurs membres. Elles sont destinées à disparaître avec les frontières, qui sont un attentat permanent contre l’unité humaine. Bien entendu, on ne peut rien fonder sur une telle doctrine .»

    Alain de Benoist rappelait que selon lui, au contraire, « une démocratie illibérale est une démocratie qui prend la souveraineté du peuple au sérieux.» «Depuis des décennies, on cherche à nous faire croire que libéralisme et démocratie sont une seule et même chose. La démocratie libérale serait donc la seule forme possible de démocratie. Mais en réalité, c’est exactement le contraire (…). Lorsque le peuple comprend que ceux qui prétendent les représenter ne représentent plus rien, et que la représentation équivaut à une captation de la souveraineté populaire par la souveraineté parlementaire, il cherche à décider par lui-même de ce qui le concerne. Sonne alors l’heure de la démocratie illibérale. »

    Libéralisme,  faut-il le rappeler,  qui a été forgé dans la matrice idéologique de la gauche, et qui est en effet au cœur de la vision du monde de M. Macron. Eric Zemmour l’a bien analysé quand il notait que la macronie (soit l’alliance de la bourgeoisie de droite centriste et de la bourgeoisie de gauche) est un nouvel avatar du régime louis-philippard (alliance des révolutionnaires de droite et des monarchistes de gauche  face aux républicains et aux légitimistes…).

    En novembre 2017 ,  dans Valeurs actuellesPatrick Buisson notait que «  le phénomène Macron, qui opère la réunification politique des libéraux des deux rives, est en passe de dissiper un long malentendu historique. Il se peut qu’il mette fin à la domination de l’orléanisme, c’est-à-dire du libéralisme, sur la droite française. Du passage du capitalisme entrepreneurial au capitalisme financier, on peut attendre une fracturation irréversible entre le conservatisme et le libéralisme, entre la droite originelle et la droite situationnelle, autrement dit un centre qui a été classé à droite sans jamais pour autant être ontologiquement de droite. Le clivage entre progressistes et conservateurs que revendique Macron est une aubaine pour une droite qui saurait redevenir ellemême au moment où il apparaît de plus en plus que le progrès est une idée du XIXe siècle frappée d’obsolescence, une idée de jeune vieux. Où il est devenu évident que la religion du progrès a échoué sur sa promesse fondatrice, qui était celle du bonheur. »

    Clivage qui a évolué encore plus clairement depuis   deux ans. Emmanuel  Macron a pris définitivement acte de la seule ligne de fracture politique tangible, celle que le FN/RN avait pressentie, annoncée et incarne pleinement aujourd’hui. A savoir celle séparant d’un côté mondialistes/progressistes européistes et de l’autre nationaux et populistes. Les conservateurs LR (dont les représentants n’ont rien conservé comme le note  Bruno Gollnisch),  démonétisés par leurs trahisons en cascade une fois au pouvoir ont certes musclé leur discours. Mais l’heure de vérité, qui est celle du passage à l’acte approche. Pour ces élections, des anciens de l’UMP comme Thierry Mariani et Jean-Claude Garraud ont su, eux, franchir le Rubicon. Pendant des années la droite chiraquienne et/ou dite  conservatrice clamait haut et fort que voter FN c’était faire le jeu de la gauche, faire élire la gaucheMaintenant que le bloc populiste-national  pèse deux fois plus lourd que le bloc de la droite LR, nous verrons si comme le souhaite  M. Buisson, la droite post filloniste saura redevenir elle-même…

    https://gollnisch.com/2019/05/22/lheure-de-verite/

  • Éric Zemmour : « Ces mythes qui font vibrer les dirigeants de l’Union européenne (mais pas leurs peuples) »

    « Une civilisation unique, exceptionnelle et menacée qu’il faut défendre » : Éric restitue à la question européenne sa véritable dimension. Et resitue l'élection du parlement européen à sa place qui est relative. Les enjeux sont bien supérieurs et la partie se jouera bien au-delà du 26 mai.  [Le Figaro du 17.05). Un bel article. À lire absolument.  LFAR 

    « J’appelle européenne toute terre qui a été successivement romanisée, christianisée et soumise, quant à l’esprit, à la discipline des Grecs. »

    Paul Valery 

    Airbus, Erasmus, L’Auberge Espagnole... Les partisans de l’Union européenne ont inventé des slogans, des mantras. Mais la tragique réalité de l’Histoire ramène les Européens à ce qu’ils sont vraiment : une civilisation.

    Ils reviennent à chaque élection, à chaque débat, à chaque controverse. C’est ce qui reste quand les partisans de l’Union eupéenne ont tout essayé, tout tenté, tout oublié. Des mantras, des slogans qui parlent au cœur et réchauffent l’âme. Mais qui ne résistent guère à la raison. Des Airbus comme s’il en pleuvait. Des Airbus du rail, des Airbus des piles électriques, des Airbus de tout et de rien, l’important est de prononcer le mot magique. Le mot, mais pas la réalité. Car Airbus constitue tout ce qu’abhorre la Commission de Bruxelles: des accords entre deux gouvernements (la France et l’Allemagne), auxquels se joignent deux autres (l’Angleterre et l’Italie) ; des aides d’Etat comme s’il en pleuvait ; pas de concurrence et du protectionnisme à tout-va ; la France en leader technique et économique. Bref, l’horreur absolue. Qui serait quasi impossible aujourd’hui. Même chose pour Arianespace, d’ailleurs.

    Mais peu importe, l’Europe, c’est la paix. Et le nationalisme, c’est la guerre, ajoutent ceux qui se souviennent de l’ultime testament de François Mitterrand. Pourtant, la réalité historique dit autre chose. Comme le rappelle justement Hubert Védrine, l’ancien conseiller diplomatique de ce même Mitterrand, «l’Europe n’est pas la mère de la paix, mais sa fille». C’est la fin de la Seconde Guerre mondiale et la ruine des protagonistes européens - Allemagne, mais aussi Angleterre et France - qui les a obligés à se soumettre tous trois au protectorat américain. Ce sont les Etats-Unis, et plus particulièrement le secrétaire d’Etat de l’époque, John Foster Dulles, qui ont forgé la construction européenne. L’Europe et l’Otan sont deux organisations sœurs et ont la même mère: l’Amérique. Les trois Grands européens, «empires humiliés», comme dit Peter Sloterdijk, se sont terrés sous le parapluie nucléaire américain pour se protéger de la menace soviétique. La paix, c’est d’abord la peur de l’apocalypse nucléaire. L’Angleterre, la France et l’Allemagne achevaient ainsi trois siècles de lutte pour l’hégémonie européenne et mondiale, commencée sous le règne de Louis XIV, poursuivie avec la guerre de Sept Ans (1756-1763) et les guerres de la Révolution et de l’Empire, avant que l’Allemagne, unifiée en 1870, ne vienne prendre la place de la France en grand hégémon continental. Ce sont donc les tentatives réitérées de constituer un empire européen, et l’opiniâtreté britannique à l’empêcher, qui sont à l’origine de toutes les guerres européennes, et non l’existence de ces nations.

    Mais foin d’histoire, foin de guerres, foin de nations et de peuples ; l’important, ce sont les individus, le bonheur et l’amour. C’est le dernier message: celui de la jeunesse, d’Erasmus, de L’Auberge espagnole. Le plus médiocre argument et le plus facile. Celui qui incarne le mieux le désir de sortie de l’Histoire qui anime une partie du projet européen.

    Mais le retour des grandes nations, des énormes vagues migratoires, du djihadisme, ramène les Européens à la tragique réalité de l’Histoire et de ce qu’ils sont: une civilisation. « J’appelle européenne toute terre qui a été successivement romanisée, christianisée et soumise, quant à l’esprit, à la discipline des Grecs », disait Paul Valéry. Une civilisation unique, exceptionnelle et menacée qu’il faut défendre.    

    Éric Zemmour

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/05/22/z-6152853.html

  • Le Vlaams Belang et la nouvelle génération font trembler l'establishment politique

    IMAGE 2019-05-22 17:26:25.jpg(Pour un environnement politique plus propre: aidez-nous au grand nettoyage) sous le balai vous voyez: gaspillage, hystérie climatique...

    La campagne électorale bat son plein en Flandre. Ce qui inquiète la classe politique est cette nouvelle génération d'électeurs et candidats sur les listes de Vlaams Belang. Les sondages chez les jeunes nous montrent qu'un grand pourcentage d'entre eux rejette une certaine mentalité politico-affairiste qui comme en France ne voit que les intérêts des lobbys, des grands groupes financiers et du grand capital.

    Notre vieux camarade dessinateur KORBO soutient d'ailleurs cette jeunesse prometteuse qui a l'ambition et la volonté de mettre un terme à cette mise en faillite de notre civilisation. Malheureusement, la réalité dépasse souvent ses caricatures.

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    L'homme qui fait peur à cette maffia politique est Dries Van Langenhove. (costume bleu) Il est le fondateur d'un mouvement de jeunes "Schild & Vrienden" (Bouclier & Amis) qui regroupe surtout des étudiants et intellectuels qui seront demain les cadres d'une nouvelle représentation politique en Flandre.  Il s'est fait remarqué récemment en organisant à Bruxelles, avec succès, la manifestation contre le traité de Marrakech.

    En Belgique les électeurs devront s'exprimer comme partout en Europe pour élire des nouveaux représentants au parlement européen mais également les députés du parlement belge et les représentants régionaux

    Dries Van Langenhove est tête de liste à la Chambre de représentants de Belgique dans le Brabant flamant et notre ami Laurent Houllez, (parfaitement bilingue) qui est sur la même ligne de pensée est candidat au parlement flamand dans cette même et belle région non loin de Bruxelles.

    Filip Dewinter en campagne :

    Quant à notre ami Filip Dewinter, député d'Anvers, il prend aussi une part active dans la campagne. Il était la semaine dernière en Espagne pour convaincre les nombreux Flamands installés dans ce pays de voter pour le Vlaams belang.

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  • Le coût effarant de l’immigration pour l’Allemagne : 23 milliards !

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    L’Allemagne a le courage qui manque à la France : elle publie le coût de l’immigration alors que, chez nous, demander à combien se monte la facture est considéré comme raciste.

    Selon Reuters, en 2018, l’Allemagne a dépensé 23 milliards pour ses réfugiés : un chiffre colossal ! L’addition ne se montait qu’à 20 milliards, en 2017. Cette somme gigantesque donne le vertige et on peut légitimement se demander si elle n’a pas été versée en vain puisque, d’après des statistiques publiées par nos voisins d’outre-Rhin, 50 % des nouveaux venus sont toujours au chômage trois ans après leur arrivée. Trouveront-ils, un jour, un travail ? Certains n’ont aucun diplôme et leurs difficultés en allemand rendent difficile toute formation. Beaucoup d’autres sont des déclassés : des ingénieurs se font veilleurs de nuit ou manutentionnaires. Certains Syriens avouent sans fard avoir un niveau de vie bien inférieur à celui qu’ils avaient dans leur pays natal. Mais ils ont le mérite de vouloir s’intégrer et de prendre un emploi même loin de leur qualification.

    La venue de plus d’un million d’hommes célibataires, parfois peu respectueux des femmes, a sans conteste augmenté la criminalité et multiplié les agressions sexuelles. On ne compte plus le nombre d’affaires lamentables qui secouent régulièrement l’Allemagne.

    Le bilan est donc très négatif. Mme Merkel s’imaginait, dans sa naïveté, importer des bac+5 bien formés qui compenseraient la faible natalité allemande. Ses rêves ont été balayés par l’amère réalité. Elle semble l’avoir compris, car sur les 23 milliards dépensés, 7,3 l’ont été pour dissuader l’immigration de se poursuivre ! Un chiffre effarant. Cette somme élevée, qui plus que tout montre l’inanité de l’ouverture des frontières et la sottise de Mme Merkel en 2015, est donnée d’une manière hypocrite et peu glorieuse. Elle va, en partie, à la Libye, aux milices et aux deux gouvernements qui se disputent ce pays : le but est de retenir à tout prix les immigrés dans ce pays, de les dissuader de monter dans des bateaux et, s’ils le font, de les intercepter pour les ramener au point de départ, ce qui leur fera perdre beaucoup d’argent en vain.
    La Turquie est également soudoyée pour qu’elle empêche le million de réfugiés qu’elle abrite de partir pour la Grèce, tandis que les pays africains, en échange d’une aide généreuse, délivrent les papiers nécessaires au rapatriement des déboutés du droit d’asile.

    Douglas Murray, dans son livre L’Étrange Suicide de l’Europe, avance un coût de 18 milliards annuels pour l’immigration pour la Grande-Bretagne. Au vu des chiffres allemands, son évaluation est sans doute juste.

    On peut imaginer transposer, en France, ces chiffres : les dépenses doivent être du même ordre car les populations sont équivalentes, le nombre d’immigrés comparable et les politiques d’accueil aussi généreuses. Combien de milliards, donc, en additionnant le coût des centres de rétention, de l’aide médicale, de la prise en charge des mineurs isolés (dont combien ne le sont pas ?), des aides sociales, du RSA délivrés à tous les régularisés et pour une très longue période, celui du logement et de la Sécurité sociale pour les migrants chômeurs ?

    On peut juger que l’immigration est une excellente chose, qu’il faut ouvrir nos frontières en grand, mais il faut cesser de croire que c’est gratuit.

    Christian de Moliner

    https://www.bvoltaire.fr/le-cout-effarant-de-limmigration-pour-lallemagne-23-milliards/

  • Pour Marine Le Pen, “La France insoumise” devrait s’appeler “La France islamiste”

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    Marine Le Pen tenait un meeting à Villeblevin dans l’Yonne ce mardi soir, à 5 jours des élections européennes.

    La présidente du Rassemblement national a notamment vilipendé le programme de “La France insoumise” sur l’immigration et l’acquisition de la nationalité française.

    https://fr.novopress.info/214653/pour-marine-le-pen-la-france-insoumise-devrait-sappeler-la-france-islamiste/

  • Conflits #21 vient de paraître, et il y est bien évidemment question d'Europe

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    « La victoire d’Emmanuel Macron […] transforme l’image de la France en Europe et sans doute celle de l’Europe dans le monde […]. Elle voit se reconstituer un axe franco-allemand potentiellement plus solide parce que beaucoup plus équilibré. En Allemagne et en Italie [cette victoire voit] les débuts d’une macromania qui ringardise l’extrême droite de l’AfD et fait repousser des ailes au centre gauche de Matteo Renzi. Plus généralement c’est l’Europe entière, à l’exception peut-être de la Hongrie et de la Pologne, provisoirement aux mains des populistes, qui se trouve ragaillardie. » (Dominique Moïsi, Les Échos, 9 mai 2017).

    Editorial de Pascal Gauchon

    Ainsi s’exprimait un commentateur avisé au lendemain de l’élection d’Emmanuel Macron. Ne vous moquez pas ; la plupart des analystes parlaient ainsi, avec un ton moins enflammé il est vrai. Même enthousiasme lors de l’élection de Barack Obama. Le culte de l’homme providentiel fait des ravages à gauche comme à droite d’autant plus qu’après le Brexit et l’élection de Donald Trump, « l’homme providentiel » avait mis un terme à la série de succès des populistes. Tout rentrait dans l’ordre.

    Que s’est-il passé ? Emmanuel Macron a prononcé un discours de haut vol à la Sorbonne le 26 septembre 2017, il a appelé à l’intégration européenne et fustigé le nationalisme dont il a fait son meilleur ennemi – il a d’ailleurs récidivé dans sa lettre aux Européens du 5 mars dernier. Pour réussir, il comptait sur ses bonnes relations avec Angela Merkel. Le problème est qu’Angela Merkel est affaiblie et sa coalition bancale. Et Emmanuel Macron aussi depuis la crise des gilets jaunes. Il a dû multiplier les promesses qui pèseront sur le budget de la France. Ah ces Français, ils sont très forts pour parler, mais quand il s’agit d’agir sérieusement il n’y a plus personne ! D’où une perte de confiance en Emmanuel Macron, ou en la France, ou en la capacité d’Emmanuel Macron de la réformer. Berlin ne lui tourne pas le dos mais réduit autant que possible les grands projets qu’il avait esquissés

    Il n’y a pas que l’Allemagne à s’inquiéter. Les pays du Nord (Scandinavie, Pays-Bas) montrent la même méfiance. En passant, La Haye nous donne une leçon de Real liberalisme en augmentant sa part dans le capital d’Air France-KLM. Les dirigeants français, tardivement convertis à la mondialisation libérale, devraient prendre quelques leçons : le libéralisme, en parler toujours, n’y penser jamais. Les Américains sont très forts pour cela, et maintenant même les Chinois.

    Comme si cela ne suffisait pas, Emmanuel Macron a tenté de transférer au niveau européen son succès aux présidentielles françaises. Il s’est présenté comme le champion des « progressistes » contre les « populistes ». Comme il avait lancé aux opposants français « qu’ils viennent me chercher » – au risque de donner des idées aux gilets jaunes –, il défie les leaders populistes (« s’ils ont voulu voir en ma personne leur opposant principal, ils ont raison »), il stigmatise la « lèpre » nationaliste. En fait d’image, ce que Macron renforce c’est la réputation d’arrogance que traîne la France. Ainsi la France est seule, ne pouvant compter sur son allié allemand, regardée de haut par les « pays vertueux » du Nord, croisant le fer avec l’Europe de l’Est et du Sud.

    En fait, son succès a trompé Emmanuel Macron. Il attendait la fin de la vague populiste, mais les élections postérieures en Autriche ou en Italie l’ont relancée. Son élection ne signifiait pas que les anywhere l’avaient définitivement emporté sur les somewhere, pour reprendre les termes de David Goodhart. Fin observateur des mouvements d’opinion, Jacques Attali notait lors des dernières rencontres du Cercle des économistes : « Nous avons besoin des nations. Cela a même été une erreur de ceux qui ont voulu le globalisme que de considérer la nation comme une catastrophe »…, une lèpre peut-être ? Même Emmanuel Macron a fini par en prendre conscience et il appelle maintenant à la « protection » et même à la « préférence européenne ». Quelle doit être la place des nations et de l’Union dans la définition de cette préférence ? Telle est la vraie question. Europe fédérale, telle que la voulait Emmanuel Macron en 2017, ou Europe des nations ?

    Dans Les Échos (5 septembre 2018) Édouard Tétreau enfonce le clou. « Le rêve d’une Europe supranationale se brise sous nos yeux […]. Le moment est donc venu de composer avec cette réalité [la nation…]. Cesser de diaboliser les soi-disant nationalistes ». Une autre Europe est possible. C’est à elle qu’est consacré ce numéro.

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/05/21/conflits-21-vient-de-paraitre-et-il-y-est-bien-evidemment-qu-6152742.html#more

  • Allemagne : vers une sortie furtive de l’euro ?

    Un schéma pour mieux comprendre ! Source : Banque de France, direction des Infrastructures de marché et des Systèmes de paiement

    C’est l’Allemagne qui risque de quitter l’Union européenne, en sortant d’abord de l’eurosystème qui oblige à assumer les dettes des pays les plus pauvres, dont le risque de défaut est élevé. Ce sont des choses un peu arides, un peu complexes mais déterminantes. Qu'il faut savoir. 

    Nul n’ignore désormais que l’euro, qui devait « corseter l’Allemagne » dans les vues de Mitterrand, lui a profité au-delà de toute attente.

    Le rapport du think tank allemand d’inspiration libérale Centrum für Europaïsche Politik montre que l’Allemagne, avec l’euro, a littéralement aspiré la richesse du sud (Politique Magazine, n° 179).

    On sait aussi que, du côté italien, la possibilité d’une sortie de l’euro est loin d’être exclue et que des économistes éminents en parlent (Stiglitz, Gave, Delamarche, et, pour le Portugal, Ferreira do Amaral).

    Un romancier italien en a même écrit le scénario : le président du conseil italien informera le directeur de la Banque Centrale Européenne que son pays a décidé de reprendre sa souveraineté monétaire et de donner naissance à la « Nouvelle lire ». Sergio Rizzo : 02.02.2020. La Notte che uscimmo dall’euro (2 février 2020. La Nuit où nous sommes sortis de l’euro), éd. Feltrinelli.

    Target 2, une cible… atteinte !

    Mais ce scénario, pour spectaculaire qu’il soit, masque une réalité plus subreptice, à bas bruit, et cela nous vient d’outre-Rhin. C’est là qu’intervient une institution, bien hermétique au grand public, Target. Il s’agit des dettes et créances entre banques centrales de l’eurosystème. Dans la zone euro, chaque banque centrale peut créer des euros et s’engage à reconnaître pour siennes les créances sur les autres banques centrales de la zone euro à un euro pour un euro. Target 2 désigne le système qui permet de transférer des sommes importantes entre pays de la zone mais, à la différence d’un transfert international, il n’y a pas de garanties d’or et de devises, les autorités monétaires écrivent ces créances dans un livre justement appelé soldes Target 2, sans nantissement aucun. Un pays qui sortirait de l’eurosystème serait alors tenu de régler ces soldes par l’or et les devises. Comme il n’en aurait pas les moyens, il serait donc contraint de faire défaut sur sa dette. L’Italie, par exemple, dispose de ressources en or très inférieures à sa dette (son stock d’or est de 19,8% de ses dettes Target).

    Or nous savons que l’Allemagne détient près de 1000 milliards de créances sur les pays du « club Méditerranée ». Ce mouvement est un pari, à la fois sur la baisse de la valeur des créances par les détenteurs de capitaux des pays du sud et leur appréciation une fois « logés » en Allemagne. En cas de défaut sur la dette, l’Allemagne ferait payer une partie des 1000 milliards à sa population. Faire payer les moins riches des pays riches pour les plus riches des pays moins riches, il est peu probable que l’Allemagne l’accepte. Mais la dette impayée serait aussi répartie entre les pays restant dans l’euro, la France hériterait donc un supplément de dette d’environ 35% de ces 1000 milliards !

    Sortie furtive* ? L’Allemagne à la manœuvre.

    L’Allemagne pourrait demander désormais que les nouvelles dettes Target ne puissent se contracter que contre une garantie saisissable par le créancier : cela se nomme collatéralisation, ce que nous pratiquons tous dès lors que nous empruntons par hypothèque. Mais, hic jacet lepus, la collatéralisation des Target provoquerait aussitôt l’apparition de cours de marchés variables entre les euros émis par les différentes banques nationales de la zone, certaines créances en euros seraient donc plus recherchées, donc les euros seraient plus chers. Cela signe tout simplement la fin de l’euro, car nous retrouvons la logique monétaire internationale.

    La proposition de garanties pour les dettes (collatéralisation) fut faite dès 2012, par le président de la Bundesbank, Weidman, le piège de la proposition étant qu’une banque centrale transférant des fonds via Target devrait donc nantir ce transfert et, en cas d’impossibilité, le transfert serait refusé. La proposition fut écartée par Draghi, qui avait senti le danger.

    Voilà maintenant que l’IFO (Institut für Wirtschaftsforschung) de Munich, institut de recherche économique responsable du Geschäftsklimaindex, l’indicateur très influent du moral des patrons en Allemagne, et donc du climat des affaires, exige que le gouvernement de Berlin intervienne auprès de la BCE « contre une utilisation illégale et excessive des soldes Target ». L’idée de Weidman suit son chemin, le journal Die Welt s’en est emparé et met les pieds dans le plat. Dans ses colonnes, les deux économistes Sinn et Gerken préconisent un plan de remboursement des dettes Target selon un échéancier… en or, étant entendu qu’on ne peut rembourser des dettes Target avec d’autres dettes Target. Au total 154 économistes allemands ont signé un manifeste préconisant la collatéralisation des dettes. Le conseil économique de la CDU (Wirtschaftsrat) réclame lui aussi la collatéralisation.

    On imagine que le SPD y est hostile, mais il est mal en point. Le grand « parti populaire » de gauche de jadis ne rassemble plus que 13,5 % des intentions de vote, loin derrière l’Union chrétienne (CDU/CSU) ; il est au coude-à-coude avec l’AfD, à 13 %. Bernd Osterloh, le président du Betriebsrat (conseil des salariés) de Volkswagen (290 000 salariés), un personnage central du syndicat de l’industrie IG Metall, traditionnellement proche du SPD, multiplie les attaques contre le parti dont il est membre. Il l’accuse de ne pas suffisamment défendre les intérêts des ouvriers face aux mesures écologiques (diesel et électrique) et face à l’UE, un comble ! On voit mal le syndicat accepter aussi de payer pour les pays du sud. La logique hégémonique allemande pourrait prévaloir, s’il s’agit d’intérêts vitaux, au prix du sacrifice de l’euro.

    France : silence assourdissant sur la question

    Certes le projet allemand se fait à bas bruit et personne, en France, dans les grands médias, ne le répercute, de peur sans doute d’accélérer le processus de décomposition de l’euro, ou par enfermement idéologique. Les médias et les politiciens continuent à réciter le catéchisme de l’euro. Dans cette hypothèse, il n’y aura pas de grand soir, l’union monétaire se mourra en silence par une série de glissements techniques, quelque chose comme la technique du voleur chinois, et personne n’en aura prévenu les Français.

    Sauf si quelques dirigeants français s’apercevaient – contrairement à la plupart des souverainistes qui, en attendant, veulent rester dans l’euro – que la France a tout intérêt à quitter l’euro le plus tôt possible. Si, en effet, la Banque de France est encore membre de l’eurosystème au moment du défaut de l’Italie, ou d’un autre pays, elle devra, comme indiqué plus haut, assumer une partie de leur dette. Dans le cas où elle coupe les ponts avec l’eurosystème, les pertes ne seront partagées que par ceux qui sont restés. On peut imaginer que l’Allemagne ne resterait pas non plus passive.

    Ainsi après avoir joué cavalier seul sur la question de l’immigration, eu égard à son vieillissement et à son manque de main d’œuvre, la puissance hégémonique allemande joue aussi la sortie de la « solidarité » monétaire, non sans quelque raison. Alors que, sur le plan politique, l’ère Merkel est en train de se clore, le modèle allemand, fondé sur une orthodoxie budgétaire doublée d’un mercantilisme fort, est arrivé au bout de sa logique, et de sa logique européenne aussi. « C’est assez qu’on ait vu par là qu’il ne faut point agir chacun de même sorte. » La Fontaine, L’âne chargé d’éponges et l’âne chargé de sel.

    Dès 2012, Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, l’avait dit : « Ce sont les premiers qui quitteront l’euro qui s’en sortiront le mieux ! » Les Anglais n’étaient pas dans l’euro, mais le bruit et la fureur qui accompagnent le Brexit dissimulent les véritables enjeux de demain. IIs sont, à la veille de ces élections européennes, d’une ampleur que les peuples sont loin de percevoir.  

    * La formule est de Vincent Brousseau, ancien membre de la BCE et conseiller de F. Asselineau pour l’UPR.

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    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/05/22/allemagne-vers-une-sortie-furtive-de-l-euro-6152850.html

  • L'arnaque du nouveau contrôle technique et de l'UE

    L' UE nous enfonce chaque jour davantage.......

    Je sors du contrôle technique pour ma voiture , résultat : 84 euros ! Il y a 2 ans , je payais 61 euros .Macron et sa clique nous ont fait croire que le nouveau CT ainsi que la flambée de son prix étaient repoussés en juillet 2019 suite aux manifestations des gilets jaunes .
    Il n'en est rien dans les faits ! 
    Et c'est comme ça pour tout le reste .

    Toutes les mesures auxquelles on a fait semblant de renoncer histoire de calmer les esprits ne sont en fait qu'un report à une date ultérieure dans le meilleur des cas ! 
    Je discute avec le mécanicien-contrôleur qui me dit que les nouveaux appareillages de mesure sont en place depuis belle lurette et que donc le report en juillet est caduque .

    Les accélérations sont 3 fois plus importantes sur les véhicules ( j'ai eu peur en entendant le vrombissement insensé du mien ! ) et il m'avoue que sur les voitures anciennes " ça peut tout casser...." , mais "ce sont les nouvelles normes européennes , et ...faut s'y faire " ! 

    Le porte-monnaie des usagers , par contre , je ne suis pas sûr qu'il s'y fera !
    Eh bien pour ma part , ces "normes" européennes commencent à m'exaspérer "grave " pour employer un terme cher à une certaine jeunesse !
    L'UE nous tue à petit feu , et le plus souvent à notre insu , en catimini .

    Notre vie quotidienne en pâtit tous les jours , ainsi que notre pouvoir d'achat.

    Nous vivons sous le diktat absolu de m. Juncker et de son acolyte Macron .........ça ne peut plus continuer ainsi !
    On emmerde les gens ( pardon d'être vulgaire ! ) avec les particules de je ne sais quoi , sachant que les petits travailleurs qui ont du mal à s'en sortir avec leur petite bagnole de 8 ans ne pourront plus payer , mais par contre les plus gros pollueurs de la planète , cargos qui pourrissent la mer et autres avions , sont eux détaxés !
    J'apprends en outre , chose que j'ignorais , que l' UE compte s'attaquer à présent aux pompiers volontaires ainsi qu'à leur statut .............Lamentable .
    Il est temps de réagir ! 

    La France , c'est la France .....pardon pour cette lapalissade , mais notre pays n'est ni l' Allemagne , ni l' Espagne , ni la Grèce , ni tout ce que vous voulez .

    L'UE remet en cause jusqu'à nos valeurs .......c'est une machine débridée qui part dans tous les sens , et qu'on NE PEUT PAS CHANGER , contrairement à ce qu'essaient de faire croire les "progressistes" de pacotille , parce que pour la changer , il faudrait CHANGER LES TRAITES !
    Ceux qui essaient de faire croire que l'UE ,c'est la paix et un rempart contre la guerre , se trompent totalement . 

    Morcelez les peuples , ôtez-leur leur identité et leurs racines , et tôt ou tard ils se révolteront .

    Prenons le cas de l'ex-Yougoslavie , même si ce n'est pas comparable : on a voulu faire un melting-pot avec des groupes qui n'avaient ni la même histoire , ni la même origine , ni les mêmes moeurs , ni parfois la même religion.

    Résultat : chacun a fini par revendiquer son identité propre ........dans la violence et la guerre .

    L'UE est en train de devenir folle , avec 28 états membres , une volonté d'élargissement permanente ( pourquoi pas la Turquie un jour ! ) , une propension inévitable au fédéralisme ( il ne nous manque plus que ça ! ) , une technocratie irraisonnée où seuls dominent les intérêts financiers.Alors STOP ! 

    Stop avant d'être noyés et définitivement dépouillés de tout , que ce soit d'un point de vue collectif ou individuel !!

  • Le Rassemblement national fait face à une chasse aux sorcières ciblée autour de ses liens avec Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump

    22/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    L’homme d’affaires conservateur américain gravite autour des mouvements nationalistes d’Europe depuis mi-2018, échangeant notamment avec Matteo Salvini et Boris Johnson. Le Rassemblement national est sous le feu des critiques depuis quelques jours, à cause de certaines rencontres entre monsieur Bannon et des élus du parti.

    Il est reproché à M. Bannon de porter atteinte à la souveraineté des élections. Ces accusations, lancées d’abord par le directeur de la campagne de La République en marche Stéphane Séjourné ce samedi, ont été reprises par le Premier ministre, puis par Nathalie Loiseau lundi matin dans un entretien au Figaro. Le reste de l’échiquier politique a, lui-aussi, lancé ses forces dans cet ultime assaut contre le Rassemblement national.

    Un appel demandant à « enquêter sur les liaisons dangereuses de Le Pen et Bannon » lancé par l’ancien député des Républicains François Lefebvre et signé par une quinzaine de députés allant du Parti socialiste au Modem a ainsi suivi ce lundi.

    À une semaine du scrutin cette union des forces politiques contre le Rassemblement national n’est pas sans rappeler le second tour des élections de 2017. Reste donc à voir si les deux ans de gouvernement Macron qui ont suivi ont fait réfléchir les électeurs français.

    https://fr.novopress.info/

  • Gollnisch interrogé dans Minute : bilan, fin de mandat et nouveau départ !

    Bruno Gollnisch répondait aux questions de l’hebdomadaire  Minute à quelques jours du scrutin européen et à quelques semaines de la fin de son mandat. L’heure d’un premier bilan et le moment de tracer de nouvelles perspectives…

    https://gollnisch.com/2019/05/21/gollnisch-dans-minute/