
par Alexandre Lemoine
Les généraux de l’OTAN et les responsables européens sont en proie à la nervosité dans l’attente de nouvelles mauvaises nouvelles militaires venues d’outre-Atlantique. La période précédant le sommet de juillet des chefs d’État des pays membres de l’Alliance atlantique à Ankara constitue pour le président américain Donald Trump le meilleur moment pour déverser sur l’Europe le mécontentement accumulé, surtout si le conflit iranien n’est pas résolu.







