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Le Portugal a choisi de ne pas accueillir les 420 demandeurs d’asile qui lui étaient attribués dans le cadre du Pacte européen sur l’asile et la migration. En application du mécanisme prévu par ce texte, Lisbonne s’est acquittée d’une compensation financière de 8,4 millions d’euros auprès de l’Union européenne.
L’UE et les responsables politiques des pays de ce bloc se trouvent face à la puissance des États-Unis concernant le Groenland. L’UE, alors qu’elle avait menacé Trump de représailles, est obligée de faire profil bas et de se mettre à genoux face à la puissance US.
L'actualité européenne de ces derniers temps donne l'impression de lire le journal mural d'un asile de fous. Par exemple, le vénérable Bloomberg rapporte que les gouvernements britannique et allemand envisagent sérieusement d'envoyer leurs contingents militaires au Groenland.
Non, ce n'est pas une erreur. Non, pas à l'Ukraine . Les Johns et les Krauts sont censés renforcer les forces terrestres du Groenland, notamment l'unité de chiens de traîneau à deux attelages qui, comme nous le savons, défend le Groenland contre ses ennemis.
Les individus qui laissent France-télé et BFM penser à leur place brassent beaucoup de vent. Mais combien seraient-ils prêts à crever pour les Danois qui occupent illégalement la grande île boréale, après avoir martyrisé son peuple premier et mutilé ses femmes ? Les médias aux ordres parlent de stérilets forcés 60 ans après, mais jamais des hystérectomies.
Je suis sur les quais du port du Guilvinec, à cette heure grise où les chalutiers larguent les amarres avant que la terre ne reprenne ses droits. La mer, ici, n’est pas un paysage, elle est un appel. Elle pousse vers le large, elle ouvre des routes mentales autant que maritimes. En regardant ces coques sombres glisser vers l’Atlantique, je songe que cette même eau conduit sans rupture jusqu’au Groenland, cette île immense que l’Europe croyait reléguée hors de l’histoire, alors qu’elle en concentre aujourd’hui les tensions les plus vives.
Le regard sur le Mercosur du spécialiste du RPF pour l’économie est assez décalé de la version officielle qui passe sur les médias. Notre confrère rappelle déjà l’histoire de cet accord qui date, dans ses premières moutures, d’il y a vingt à vingt-cinq ans. L’époque était toute autre, mais déjà, l’Allemagne était à la manœuvre à cause de ses liens historiques avec l’Amérique du Sud. Historiques ? Oui, ne pas oublier que de nombreux Nazis, ceux qui n’ont été recyclés par les Etats-Unis ou l’Europe, comme le célèbre Von-Braun, devenu patron de la NASA, Kurt Waldheim passé à l’ONU, ou Walter Hallstein, officier de la Wehrmacht, parmi les fondateurs de l’Europe, sont allés en partie en Amérique du Sud. De là à penser qu’ils sont à la tête des grandes entreprises agricoles locales… L’Allemagne à l’époque des prémices de cet accord était assise sur un tas d’excédents commerciaux, avec une exportation florissante. Et tant que cette Allemagne n’a pas eu de président de commission européenne allemand, le dossier est resté plus ou moins en souffrance.
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L'accord avec le Mercosur (marché commun sud-américain) n'est pas encore définitivement signé - Ursula von der Leyen doit le parapher le 17 janvier au Paraguay - que son grand bénéficiaire européen, Friedrich Merz, a déjà l'esprit ailleurs. En l'occurrence en Inde, pays le plus peuplé du monde (1,4 milliard d'habitants) et 5e PIB mondial, où de juteuses occasions se présentent pour l'économie germanique.
La carte, publiée par Andrei Martyanov, proche de l’armée russe, laisse pantois. Les présidents Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping se seraient partagés le monde lors de la conférence de Yalta-2 à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. Si les États-Unis auraient pris l’ensemble du continent américain de l’Alaska à la Patagonie, plus le Groenland et l’Islande ; la Russie aurait pris tout le continent européen, Royaume-Uni compris ; et la Chine aurait reçu toute l’Asie, l’Océanie et le Levant, y compris Israël.
La dernière invention en date de la dictature européenne consiste à mettre au point un système de déclaration obligatoire des prises de pêche récréative. Mais pour le moment, le projet est reporté :