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Europe et Union européenne - Page 25

  • Meloni montre la voie : chassons les squatteurs gauchistes pour regagner notre pays

    Ce 31 janvier 2026, en Italie, a eu lieu une manifestation qui marque sans doute le début d’un affrontement qui va être violent entre d’une part l’État et le gouvernement de Giorgia Meloni et d’autre part l’extrême gauche italienne, sorte de lumpen prolétariat extrêmement violent qui prétend pouvoir maintenir un contre-pouvoir en Italie en refusant ouvertement de respecter les Lois. Et quand je dis extrêmement violent, ce n’est pas exagéré. Pour preuve de cette violence délirante, sur une vidéo de la manifestation on voit une horde de ces tarés s’acharner sur un policier qui s’est retrouvé isolé, dont le casque a été arraché, et le frapper à… coups de marteau (visible sur la photo ci-dessus). L’affaire ne va pas en rester là. C’est sûr, la guerre est maintenant déclarée avec ces gauchistes-antifas italiens. Pour comprendre ces événements et ce qui est en train de se jouer, il faut revenir plusieurs années en arrière, plus exactement en 1996.

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  • Italie : les antifas mettent Turin à feu et à sang et attaquent un agent à coups de marteau

    Turin. Samedi 31 janvier 2026, une manifestation de protestation contre la fermeture du centre social d’extrême gauche Askatasuna a dégénéré. La ville a été dévastée et des heurts avec les force de l’ordre ont eu lieu. Dans un pays pourtant accoutumé à la violence rouge, les images d’un agent des forces de l’ordre violemment frappé à coups de marteau par des antifas ont suscité une indignation générale et hâté l’élaboration d’un décret relatif à la sécurité.

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  • [UE] On discute gentiment d’« une dissuasion nucléaire commune » : allo France !

    Licence Creative Commons
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    Nous répétons à l’envi qu’Emmanuel Macron n’a plus de pouvoir : impossibilité pour lui de se représenter en 2027, absence de majorité à l’Assemblée nationale, Macronie en lambeaux et se déchirant à l’approche de la présidentielle, etc. Erreur ! Car il lui reste un pouvoir considérable dont il use et abuse selon ses envies : celui de nuire. Un pouvoir de nuisance qui obéit à son projet de toujours : instituer une « souveraineté européenne », au détriment, évidemment, de ce qu’il reste des souverainetés nationales.

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  • Interdiction de l’AfD: les vieux partis allemands ne tiennent plus qu’en nouant des intrigues

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    Source: https://derstatus.at/politik/afd-verbot-altparteien-werde...

    Que faire lorsque l’adversaire politique devient trop puissant? Apparemment, on préfère recourir au bâton judiciaire et à des astuces politiques douteuses, plutôt que d’affronter le jugement des citoyens. La frontière entre démocratie et maintien du pouvoir devient préoccupante dans un Allemagne du «Mur de feu» (du "cordon sanitaire").

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  • Le catholicisme français entre minorisation et réveil

    Je me tenais sous le porche de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper, à l’abri d’une pluie fine venue du large, ce crachin breton qui ne mouille jamais franchement mais finit toujours par pénétrer les étoffes et les pensées. En attendant un rendez-vous, je faisais défiler sur mon téléphone les pages du Figaro du matin. Un titre, à rebours du pessimisme ambiant, a retenu mon attention, « Ces nouveaux convertis qui veulent entrer au séminaire », signé par Jean-Marie Guénois et publié le 31 janvier 2026 .

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  • Europhilie conceptuelle ou vérité politique

    Combat royaliste 111

    Par Philippe Germain

    L’Europe n’est pas à la fête. Comme l’ONU, elle est même à la baisse. Preuve par le traité Mercosur et par l’Operation Arctic Endurance au Groenland. En plus des 54,68% de Français ayant refusé une constitution pour l’Europe il y a vingt ans, nombreux sont ceux qui s’interrogent : faut-il choisir entre l’Europe et la France ? Le Frexit devient une option pour la guerre de libération nationale.

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  • Vers une Europe à plusieurs vitesses ?

    par German Gorraiz Lopez

    Le Brexit et la victoire de Donald Trump ont marqué la fin du «scénario téléologique» où la finalité des processus créatifs était planifiée par des modèles finis capables d’intermodéliser ou de simuler divers futurs alternatifs, et où l’intention, la finalité et la prévoyance prévalaient. Ce scénario a été remplacé par le «scénario téléonomique», caractérisé par une volatilité extrême qui affectera particulièrement la vieille Europe.

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  • Merz le délirant…

    Emmanuel Macron le premier, semble ne pas voir d’inconvénient à l’ouverture d’un débat stratégique sur l’extension de la dissuasion nucléaire française à d’autres pays européens. Il propose de partager notre dissuasion nucléaire avec d’autres alliés européens. Sont-ce vraiment des alliés ? On pense particulièrement à l’Allemagne, qui se verrait bien co-décisionnaire d’un éventuel déclenchement du feu nucléaire français. Et voilà le Friedrich Merz qui veut « discuter avec d’autres pays européens d’une dissuasion nucléaire commune » et d’armes nucléaires qui « ne sont pas non plus incompatibles avec le partage d’armes nucléaires avec les États-Unis ».

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  • Jusqu’où ira la folie normative de l’union Européenne ?

    Jusqu’où ira la folie normative de l’union Européenne ?

    Inexistante dans les domaines où l’on attendrait son action (sécurité, défense, diplomatie, lutte contre l’immigration…), l’Union Européenne est au contraire omniprésente dans la vie quotidienne des citoyens par l’intermédiaire d’un amoncellement de directives, de normes et de réglementations.

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  • Migration, asile, souveraineté : Et si les Etats reprenaient la main sur l’UE ?

    Dans une tribune publiée le 29 janvier 2026, The European Conservative revient frontalement sur trente années de politique migratoire « commune » et pose une question simple, presque brutale : à quoi a servi la centralisation bruxelloise, si l’Union n’est pas capable de tenir ses frontières, d’organiser des retours, de conclure des accords de réadmission efficaces, ni de maîtriser l’asile ?

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