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A la une de cette édition, le Mercosur a été suspendu mercredi par un vote des députés européens mais la Commission n’a pas dit son dernier mot.
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A la une de cette édition, le Mercosur a été suspendu mercredi par un vote des députés européens mais la Commission n’a pas dit son dernier mot.
Donald Trump a prononcé un discours très attendu et offensif lors du Forum économique mondial de Davos, marquant son retour sur cette scène internationale pour la première fois depuis 2020. Son intervention, d’une durée d’un peu plus d’une heure, s’est déroulée dans un climat géopolitique tendu, marqué par ses ambitions concernant le Groenland et ses relations conflictuelles avec l’Europe. Le ton était volontiers triomphaliste, parfois provocateur, et a rompu avec l’esprit traditionnel de Davos, habituellement centré sur le libre-échange et la coopération internationale

Alors que l’Union européenne entre dans un cycle électoral particulièrement dense, une initiative de la Commission européenne cristallise de plus en plus de critiques : le European Democracy Shield (« Bouclier européen de la démocratie »). Présenté officiellement comme un rempart contre la désinformation et les ingérences étrangères, ce dispositif soulève des interrogations fondamentales sur la liberté du débat public, la souveraineté démocratique et le rôle croissant des instances technocratiques dans la définition du « vrai » et du « faux ». C’est précisément à ces enjeux que sera consacré le débat organisé le 28 janvier 2026 à Bruxelles par MCC Brussels, sous le titre explicite : Behind the European Democracy Shield: Who Decides What Voters Should Know?


Le PPE a adopté mardi une résolution prévoyant des sanctions automatiques contre les députés qui soutiendraient la motion de censure visant la Commission von der Leyen.

Je longeais ce matin les rues tranquilles de Treffiagat. Le ciel avait cette pâleur de zinc que la côte connaît bien, quand l’hiver ne décide pas encore s’il doit mordre ou simplement peser. J’allais sans hâte, comme on marche ici, en suivant un trajet mille fois répété, puis le regard est happé par une présence immobile, le monument aux morts, dressé face à l’église, avec sa pierre grise et ses noms serrés comme une litanie, autrefois encadré par deux canons de 77 allemands ou autrichien aujourd’hui disparus. Rien de grandiose, rien d’emphatique, une liste, et pourtant tout y est, la chair devenue alphabet, la vie réduite au patronyme, la jeunesse arrêtée net.

A 10 voix près, les députés européens ont saisi la Cour de Justice de l’Union européenne sur le traité du Mercosur. Cela va retarder le processus de ratification pour de nombreux mois (on parle d’un an et demi, ce qui en fera un sujet de notre élection présidentielle…). C’est un revers majeur pour Von der Leyen. La Commission peut néanmoins décider d’une application provisoire.
Encore un exemple de la belle démocratie européenne qui est par définition totalement impossible au niveau européen justement.
De façon générale le Parlement européen a été organisé de telle façon qu’il y est presque impossible d’obtenir une majorité suffisante pour faire tomber les décisions de la Commission européenne.
Et une fois tous les 1 000 ans, quand une décision du Parlement s’oppose à la volonté de la Commission, rien de grave, il suffit d’ignorer le vote des parlementaires.

« Le réchauffement climatique est une invention défendue par les Nations Unies pour créer un nouvel ordre mondial autoritaire… »
(Maurice Newman, homme politique australien (2000)).
« La climatologie est un art divinatoire visant à déduire du comportement humain l’avenir climatique de la Terre, dans l’idée de prescrire à chacun des actions de pénitence ».
(Benoît Rittaud, « Le Mythe climatique » (2012)).