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JD Vance avait tout dit quelques jours avant le sommet d’Anchorage en annonçant que les États-Unis mettaient fin au financement direct des opérations militaires en Ukraine, précisant que si les Européens souhaitaient continuer à acheter des armes américaines pour soutenir l’Ukraine, les États-Unis ne s’y opposeraient pas, mais qu’ils ne financeraient plus eux-mêmes ces livraisons. « Nous en avons fini avec cette guerre » avait-il asséné on ne peut plus clairement.
Budapest doit décider de toute urgence de l’avenir de ses relations avec l’Ukraine, l’UE et l’OTAN.
La récente attaque ukrainienne contre l’oléoduc Druzhba, vital pour l’approvisionnement en pétrole de la Hongrie et de la Slovaquie, marque un tournant dans le conflit géopolitique en Europe de l’Est. L’attaque a été confirmée par les forces ukrainiennes des systèmes sans pilote, dont le commandant Robert Brovdi a publiquement célébré cet acte de sabotage énergétique. Loin d’être un incident isolé, il s’agit d’un acte d’agression délibéré contre des États membres de l’UE qui ont mené une politique étrangère souveraine contraire à l’agenda belliciste de l’OTAN.
Le bouillant Matteo Salvini, vice-président du conseil italien, faisant allusion à la proposition du chef d’État français d’envoyer des troupes en Ukraine, dans le cadre d’une « coalition des volontaires » pour garantir le cessez-le-feu, a déclaré, à l’occasion d’un déplacement à Milan, qu’il « y aille lui-même » en mettant un casque et prenant un fusil, en parlant de Macron. Sur ce l’ambassadrice de la République italienne en France a été convoquée à la suite de ces propos qualifiés d’ « inacceptables » à l’encontre du président de la République française. Salvini n’aime pas Macron, c’est évident, il l’avait déjà qualifié de « fou » et déclaré, en mars 2024, qu’il « représentait un danger » pour l’Europe. Le problème est qu’on ne voit pas trop en quoi Salvini aurait tort, Macron passant son temps à jeter de l’huile sur le feu dans le conflit ukrainien, il est bien un danger pour la paix en Europe. Et les responsables politiques de nombreux pays le snobent régulièrement, ou lui font sentir qu’il n’a pas les moyens de son discours.
L’empire du chaos est en guerre, hybride et autre, non seulement contre les BRICS, mais aussi contre l’intégration eurasiatique.
Il n’a fallu qu’une seule photo pour immortaliser l’humiliation totale des élites politiques de l’UE en 2025 : la Coalition des Crétins, dans le Bureau ovale, alignés comme une bande d’écoliers effrayés, sévèrement réprimandés par la voix de leur Maître – le Maître d’école doublé de Maître du Cirque.
Se posant quasiment en « calife européen » à Washington, Macron y a même amené son scribe Darius Rochebin afin de tenter d’y fixer son image pour l’histoire par une interview où il n’hésite pas à se poser en petit poucet faisant face à l’Ogre Poutine, mais donc à distance prudente, et sans qu’il soit besoin pour cela d’une table à rallonge…
J’avais écrit il y a deux jours que Zelensky et les dirigeants européens ne feraient pas les fortes têtes en se rendant à la Maison-Blanche, et c’est exactement ce qui s’est passé.
Volodymyr Zelensky a laissé de côté son arrogance du mois de février et le discours intransigeant qu’il avait tenu dimanche en compagnie d’Ursula von der Leyen à Bruxelles. Il a mis un costume, comme Trump l’avait demandé. Il a été très poli, et a remercié Trump de son action, avec la déférence requise.
Selon Le Monde, le Danemark refuse d’accueillir des patients palestiniens évacués de Gaza, contrairement à 11 États membres de l’UE dont la France et surtout l’Italie. Près de 900 médecins et 450 infirmiers danois, ainsi que plusieurs ONG et anciens ministres, réclament pourtant leur accueil.
Plusieurs publications récentes éclairent d’un jour nouveau certains éléments restés cachés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le 16 août, le site « Réseau international » publiait un article mettant en cause les services secrets britanniques dans l’affaire du « Russia gate ». Deux jours après, une autre publication consacrée à la réunion d’Anchorage révélait que l’Angleterre avait envisagée une « opération impensable ». Ce matin, un article très documenté consacré à l’évolution de la pensée de Mackinder durant la seconde guerre mondiale vient compléter les deux précédents.