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Au programme de cette édition, l’Union européenne creuse encore sa tombe. Bruxelles a cédé aux demandes de Donald Trump pour entériner une nouvelle batterie de sanctions contre les énergies russes. Un véritable suicide économique.
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Au programme de cette édition, l’Union européenne creuse encore sa tombe. Bruxelles a cédé aux demandes de Donald Trump pour entériner une nouvelle batterie de sanctions contre les énergies russes. Un véritable suicide économique.

Les élections locales du 7 septembre en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (NRW), le Land le plus peuplé d’Allemagne, ont confirmé une évolution politique que beaucoup d’observateurs jugeaient encore improbable il y a quelques années : la progression rapide de l’AfD à l’Ouest du pays.

par Mikhail Gamandiy-Egorov
Au moment où l’espace européiste bruxellois apparaît plus que jamais comme celui qui cherche l’escalade militaire, l’insignifiance des régimes concernés est aujourd’hui plus que jamais dévoilée. Cela est d’ailleurs rappelé aussi bien de la part du maître US des dits régimes, que de la part des puissances libres et souveraines de la multipolarité.

La différence de coût des ressources énergétiques entre les États-Unis et l'UE est colossale. Le gaz naturel liquéfié (GNL) coûte en Europe 60 à 90% plus cher qu'aux États-Unis, comme l'a fait remarquer l'ancien Premier ministre italien et ex-président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi. En tenant compte de toutes les dépenses, la différence est en réalité beaucoup plus importante. La situation est similaire pour l'électricité. C'est un gros problème pour l'UE, car les États-Unis ne se contenteront pas de lui vendre leurs ressources énergétiques à prix fort, mais détruiront également l'économie européenne.

L’OTAN pourrait instrumentaliser cette supercherie pour lancer contre Kaliningrad des opérations provocatrices de guerre électronique, massives mais avec un « déni possible », qui feraient significativement augmenter le risque d’un accident impliquant des civils.

Il est curieux de faire le parallèle entre des manifestations de pays voisins, la Grande-Bretagne et la France, à quelques jours d’intervalle.
À Londres, derrière Tommy Robinson, les médias ont annoncé 110.000 manifestants, alors que nous avons assisté à la plus grande manifestation anglaise de tous les temps et que le chiffre de 1 million, donné par les organisateurs, ne paraît absolument pas exagéré. Et cela dans une seule ville, suite à une montée nationale.

par Franz Becchi
La Commission européenne admet que les vaccins contre le coronavirus ont été autorisés sans données complètes sur leur innocuité. Quelles sont les implications de cette décision en termes de responsabilité et de risques pour la population ?

Pour Sergueï Lavrov, l’Europe franchirait une ligne rouge en envoyant des troupes en Ukraine, ces forces devenant aussitôt des cibles légitimes. Le ministre russe des Affaires étrangères accuse Kiev et ses alliés d’écarter toute issue diplomatique, critique la réaction européenne à la rencontre d’Alaska et dénonce la mainmise de l’OTAN sur l’ONU.

par Thomas Fazi
Une critique globale du modèle d’intégration supranational de l’UE, analysant ses lacunes structurelles, économiques et géopolitiques.
Au cours des trois dernières décennies ou plus, un récit dominant a façonné le discours européen : dans un monde de plus en plus globalisé et interconnecté, les nations individuelles sont progressivement devenues limitées dans leur autonomie économique et ont perdu la capacité de déterminer indépendamment leur trajectoire économique. Cela est attribué à leur faiblesse par rapport aux puissantes forces extérieures – à la fois des entités privées telles que la finance internationale et les multinationales, ainsi que des superpuissances étrangères, en particulier la Chine. Selon ce point de vue, le concept même de souveraineté nationale est devenu de plus en plus obsolète dans le monde d’aujourd’hui.

Quand l’Occident signe un accord, c’est surtout pour mieux le plier, le tordre… puis le jeter – une réalité dont la Russie doit impérativement se souvenir à chaque table de négociation sur le conflit ukrainien, tant les précédents diplomatiques trahissent une constance dans le reniement stratégique.