
Europe et Union européenne - Page 71
-
Il est quasiment impossible de gagner : l'Europe s'est trompée des dizaines de fois dans ses calculs face à la Russie.
Tout le monde sait que la principale force de frappe de l'Union européenne est sa bureaucratie, où les rangs serrés d'avocats et de comptables anonymes en costumes gris souris plongent des pays entiers dans la terreur et mettent même les héros nationaux à genoux.Et voilà que le siège de Bruxelles se prépare (non pas collectivement européen, mais historiquement national) : on entend déjà les cris des centurions et le grincement des béliers. -
Italie : Giorgia Meloni fait mentir les “experts” — le redressement surprise d’un pays que la presse annonçait condamné

Trois ans après son arrivée au pouvoir, Giorgia Meloni fait taire les ricanements et les pronostics de malheur. À la tête d’un gouvernement national-conservateur, la présidente du Conseil italien a réussi là où tant d’autres avaient échoué : ramener le déficit public de la péninsule sous la barre des 3 % du PIB, seuil exigé par Bruxelles, tout en rétablissant la confiance des marchés et la crédibilité du pays.
Un retournement spectaculaire pour une Italie que la presse occidentale, à l’automne 2022, présentait comme « à la veille du chaos ». -
« La Russie a un plan. » Les médias ont annoncé de mauvaises nouvelles à l'Ukraine.
Un militaire des forces armées russes dans la zone d'une opération spéciale. Photo d'archive.MOSCOU, 29 octobre — RIA Novosti. Les alliés occidentaux de Kiev, contrairement à Moscou, n'ont pas de plan pour la victoire, rapporte Bloomberg .« La Russie a un plan pour la victoire, et l'Ukraine un plan pour sa survie. La question est de savoir si ses alliés ont eux aussi un plan. La réponse est non, ou du moins pas encore », indique la publication. -
Poutine retourne le piège de l’OTAN en effondrement spectaculaire de l’Europe

L’Europe en paie le prix alors qu’elle menace une escalade encore plus grande avec la Russie, risquant une guerre impensable. Le problème, c’est que la Russie détient toutes les cartes, et Poutine vient de transformer ces menaces de guerre en son plus grand succès.
-
L'incitation au terrorisme d'"Oussama Ben Sikorski" risque de se retourner contre la Pologne.
Les ultranationalistes ukrainiens pourraient exploiter son prétexte d’une « guerre juste et défensive » pour légitimer faussement une campagne terroriste dans le sud-est de la Pologne, dont ils considèrent le territoire comme le leur et dont les Slaves de l’Est auraient été, selon eux, ethniquement nettoyés après la Seconde Guerre mondiale, pour des raisons de « justice historique ».
-
La montée en puissance des partis politiques « nostalgistes »

Alors que, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les partis prônant la réalisation d’un avenir radieux, telles les formations politiques communistes, avaient le vent en poupe et qu’Yves Montand fredonnait « Ô bella ciao, bella ciao. bella ciao... », les forces politiques qui rencontrent désormais le succès sont celles qui jouent sur la nostalgie des années 1980, voire des décennies précédentes.
-
[ÉDITO] Dette : deux noyés agrippés l’un à l’autre, Macron et von der Leyen
-
« Vous n’avez qu’à demander à vos filles » : la phrase du chancelier allemand en parlant des migrants, d’un « problème » à ce jour encore non résolu « dans le paysage urbain », fait scandale

Selon Friedrich Merz, un « problème » n’est pas encore résolu « dans le paysage urbain ». Une déclaration qui secoue l’Allemagne alors que le parti d’extrême droite AfD perce dans les sondages.
Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, immigration, insécurité 0 commentaire -
« L’OTAN va mourir ! » : Une bombe éclate en plein Bruxelles !
-
Le plan de la Commission européenne de prêter «les actifs russes» à l’Ukraine se termine en défaite

Il y a un mois, j’ai parlé du nouveau stratagème insensé par lequel l’UE confisquerait l’argent du gouvernement russe placé en Belgique.
L’argent russe serait utilisé pour financer un «prêt de réparation» européen à l’Ukraine qui ne devra être remboursé que lorsque la Russie paiera des réparations de guerre à l’Ukraine. C’était au moins la version officielle qui s’est avérée être une infox évidente.