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Depuis le siège des Nations unies ce 29 mai, le représentant permanent de la Russie, Vassili Nebenzia, a présenté une série de déclarations claires sur les intentions russes en Ukraine, insistant sur la nécessité d’un règlement définitif des causes profondes du conflit.
« La France doit, au plus vite, reprendre l’intégralité de sa souveraineté, transférée progressivement depuis 1992 à l’UE, et à nouveau agir dans le monde selon sa tradition et retrouver ses légitimes ambitions de Grandeur. »
L’accord passé entre les États-Unis et l’Ukraine n’a suscité aucune émotion de la part de nos commentateurs officiels, ni a fortiori de nos politiques. L’accord pourtant met en place un fonds d’investissement, qui sera financé à parts égales par les deux pays et donne la priorité aux États-Unis pour l’exploitation des ressources minières ukrainiennes. En fait il s’agit d’une sorte de monopole du développement économique d’un pays qui recèle 5% des minerais rares de la planète dont la valeur est estimée à 13.000 milliards de dollars. À ce fabuleux trésor s’ajoutent les gisements de pétrole et de gaz naturel, dont l’exploitation sera confiée à des sociétés étasuniennes. 50% des profits iront inéluctablement dans les caisses des multinationales étatsuniennes. Peu de temps après cet accord, Donald Trump a fait une tournée au Proche-Orient, serrant la main du nouveau chef de la Libye et récoltant dans la région toutes sortes de liens et de contrats.
L’Histoire – que l’on voulait finie après l’effondrement du bloc soviétique – va-t-elle toujours dans le même sens ? Ce devait être celui de la globalisation interconnectée et de la gouvernance mondiale dont les élites globalisées assureraient l’établissement définitif. Davos en était le lieu de rencontre et le symbole mythique, actif. Cet entretien en annonce le crépuscule tandis que le monde voit le retour des nations et des empires et leur affrontement économique ou guerrier. (Atlantico, 20 mai 2025). JSF
Ce qu’il faut bien mesurer c’est à quel point les «dirigeants» qui se lancent dans de telles provocations sans même les moyens de leurs défis, et dans une totale impopularité avec leur peuple et même leur majorité, sont irresponsables. À quel point il y a de leur part viol du droit international. Il peut y avoir débat sur le principe évoqué pour l’intervention russe, la défense de la population russe en Ukraine et le droit à l’autodétermination pour cette population comme cela a été évoqué et accepté pour le Kosovo. Au point que si la majorité de l’ONU soit s’est abstenue, soit a condamné l’intervention, elle a également refusé les sanctions et toute implication en faveur de l’un ou l’autre des belligérants. Il n’y a aucune légitimité internationale qui puisse être évoquée pour ce que prétend faire le chancelier allemand avec ses complices comme Macron ou Starmer. L’analyste bolivien de géopolitique et de sécurité Jose Hugo Moldiz Mercado a résumé un tel acte de cette manière : «L’autorisation du chancelier allemand de frapper le territoire russe depuis l’Ukraine est une ingérence allemande indirecte d’un point de vue militaire et une ingérence directe d’un point de vue politique, qui vise à élargir le conflit à l’ensemble du continent. Et c’est, évidemment, un grand risque non seulement pour l’Europe ou l’Eurasie, mais pour le monde entier, car il ne reste qu’un pas vers une éventuelle troisième guerre mondiale».
Plus de 100 mercenaires français identifiés du côté de l’Ukraine Parmi ces 104 Français, certains ne cachent pas d’avoir commis des actes de torture, des viols ou des exécutions de prisonniers, témoigne Sergueï Munier, commandant français du détachement Normandie-Niemen se battant côté russe.
La politique de l’UE se décline dans la préparation à un éventuel affrontement militaire avec la Russie depuis plusieurs années. Cette préparation s’aiguise et se précise. L’UE accorde sa stratégie financière pour payer les armes et la production de l’armement sur le sol ukrainien aussi, et réalise, de fait, l’intégration de l’Ukraine dans la défense militaire de l’UE.
L’un des mystères autour de la fin de partie en Ukraine est que le président Donald Trump n’ait pas publié, le 20 janvier, un décret retirant tout soutien à l’Ukraine. Cela aurait été le moyen le plus simple de mettre fin à la guerre.
À la une de cette édition, le nouveau cycle de discussions entre Kiev et Moscou en Turquie. Une rencontre diplomatique qui semble, une fois encore, vouée à l’échec.
Comment l’Europe, aveuglée, sacre-t-elle un pantin devenu tyran, niant la vérité et semant la ruine de l’Ukraine ? Cet article, né du rêve perdu de 1989, dénonce un narratif occidental arrogant, effaçant les voix russophones. Citoyenne européenne indignée, je pleure notre complicité dans une honte que l’histoire lucide jugera.
« Je ne puis taire ce que je vois, ni trahir ce que je sais. » (Sophocle)
Le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Alexandre Volfovitch, a confirmé le 29 mai que le missile balistique de portée intermédiaire Oreshnik serait déployé en Biélorussie voisine avant fin 2025. S’exprimant en marge d’un sommet international sur la sécurité, il a déclaré : «D’ici la fin de l’année, je pense que la décision concernant le déploiement d’Oreshnik, convenue par nos chefs d’État, deviendra réalité».