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géopolitique - Page 529

  • « Vidéo. Coronavirus. Mondialisation, le terrible piège à cons » L’édito de Charles SANNAT

    « Vidéo. Coronavirus. Mondialisation, le terrible piège à cons » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, chers impertinents,
    Au moment où j’écris ces lignes, nous ne savons pas de quel côté penchera l’avenir.
    L’épidémie de coronavirus est déjà un drame humanitaire en Chine, et je ne parle pas ici des 800 morts officiels de la maladie, mais de tous les décès qu’une telle situation implique.
    Combien de crises cardiaques n’ont pas été soignées ?
    Combien d’AVC sont devenus mortels ?
     Combien de septicémies n’ont pas pu être traitées ?
    Oui cette épidémie pour les Chinois est déjà un drame humanitaire.
    Ce que nous ne savons pas encore, c’est si les sacrifices de la population chinoise, car c’est bien de cela qu’il s’agit, seront suffisants pour que cette épidémie reste essentiellement une épidémie chinoise, ou si elle va devenir une pandémie mondiale et donc une catastrophe pour tous.
    Pour le moment les marchés pensent…

    MTR. MTR pour Maîtrisable, Temporaire, et Réversible…

    Je vous indique depuis le départ de cette crise qui est potentiellement un « cygne noir », qu’il faut évidemment surveiller le temps.
    Plus la Chine reste coupée longtemps du monde moins la crise sanitaire sera économiquement maîtrisable, temporaire et réversible.
    Pour le moment, le robinet d’eau a été coupé, mais… il y a de l’eau qui coule encore car il y en avait dans le tuyau d’arrosage.
    Nous avons tous expérimenté la latence qu’il y a entre la fermeture du robinet et l’arrêt réel de l’eau qui coule.
    Les systèmes logistiques sont identiques.
    Il y a encore des navires en mer qui vont décharger leurs cargaisons, mais de moins en moins partent. D’ici quelques jours, il pourrait n’y avoir plus rien.

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  • Moyen-Orient : I) le naufrage français, par Christian Vanneste.

    Le paysage politique du proche et du moyen orient paraît un écheveau d’une complexité inouïe, un noeud gordien qu’aucune épée ne pourrait trancher, même si c’est l’endroit du monde qui en attire le plus. Etats, nations, ethnies, religions, civilisations, ressources énergétiques, et puissances étrangères y composent un entrelacs que l’histoire a compliqué à plaisir.

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  • Le Samedi Politique – Coronavirus : le virus qui fait craquer la mondialisation

    Depuis plus de 2 mois, le coronavirus, dérivé du SRAS, envahit l’espace médiatique à mesure qu’il contamine un peu partout sur la planète. Les chiffres fournis par la Chine sont incertains et l’évolution des contaminations reste particulièrement difficile à prévoir. Le gouvernement français comme à son habitude fait une démonstration de légèreté. Contrôles inexistants dans les aéroports, principe de précaution inconnu, les mesures de restriction pour éviter la prolifération du virus dans notre pays ont été plus que légères. Et si l’impact sanitaire pour l’Europe reste encore inconnu, la réalité de l’impact économique s’impose avec évidence. Le prix du pétrole chute et la mise à l’arrêt forcé des usines chinoises frappe de plein fouet le monde entier. Une démonstration des problématiques de la mondialisation.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-coronavirus-le-virus-qui-fait-craquer-la-mondialisation

  • Poutine en Commandeur

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    Georges Feltin-Tracol

    Le 15 janvier dernier, à la suite du discours annuel du président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, devant l’Assemblée fédérale regroupant la Douma d’État et le Conseil de la Fédération et en présence des ministres et des autres corps constitués, le président du gouvernement Dmitri Medvedev en place depuis plus de sept ans présentait sa démission et celle de son équipe. Le président russe l’acceptait aussitôt et nommait Mikhaïl Michoustine nouveau Premier ministre.

    Le discours présidentiel a surpris tous les observateurs puisque Vladimir Poutine y annonce une série de réformes constitutionnelles valables pour 2024 au terme de son quatrième et ultime mandat. Au pouvoir depuis 1999, le président russe aspire en effet à une retraite… active, car il ne peut pas ne pas se préoccuper de l’avenir de son pays. Il a toujours en mémoire l’erreur majeure de Medvedev en 2011 qui en s’abstenant entérina la chute de Kadhafi en Libye. Alors président du gouvernement, Vladimir Poutine ne put pas s’opposer à cette décision catastrophique pour l’équilibre géopolitique du Sahel. Il s’inquiète aussi des événements survenus au Kirghizistan voisin. En août 2019, le président kirghize Sooronbay Jeenbekov a fait arrêter son prédécesseur, Almazbek Atambaev, qui venait de voir son immunité levée par les députés.

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  • Coronavirus : peut-être l’étincelle qui déclenchera une crise mondiale

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    Marc Rousset

    Les Bourses chinoises ont dévissé de plus de 8 %, le lundi dernier, malgré les 150 milliards d’euros injectés par les autorités pour aider une économie à l’arrêt à cause du coronavirus. Plus de 2.600 titres ont chuté de 10 %, seuil à partir duquel les échanges sont automatiquement suspendus. Quant à la Bourse de New York, elle a baissé, ce vendredi, de 0,54 % malgré de bons chiffres sur l’emploi américain, car le bilan de la crise sanitaire en Chine continue de s’aggraver, avec plus de 37.000 personnes contaminées et plus de 800 morts.

    En fait, personne n’est actuellement en mesure d’évaluer la gravité de l’épidémie, et encore moins ses effets à venir sur l’économie et les Bourses mondiales. Une seule pièce chinoise manquante pour un sous-traitant quelque part dans le monde et cela peut mettre à l’arrêt une chaîne entière de production en Europe ou aux États-Unis. La seule chose de certaine, c’est que le PIB chinois représente 16 % du PIB mondial, que la croissance chinoise était l’un des principaux moteurs de l’économie mondiale. Si elle vacille, une récession est probable, avec une onde de choc qui se propagera dans le monde entier et des banques centrales (Chine incluse) qui émettront de plus en plus de monnaie de singe pour la contrecarrer.

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  • Pas de lutte contre la mondialisation sans fin du dogme de la croissance

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    Par Frédéric Malaval, essayiste, auteur de Vers l’EcoHumanisme ♦  L’article “Pas de croissance économique sans croissance de productivité” a intéressé plus d’un lecteur. Ses auteurs se désolent de l’atonie de la croissance économique actuelle. Leur analyse est que malgré les espoirs qu’elle a suscités, la société de l’information n’a pas soutenu la croissance par les gains de productivité qu’elle aurait dû générer. Ils constatent que celle-ci est en panne. Trouver des sources de croissance économique aujourd’hui et demain est le Graal de la majorité des économistes.

    Discourir sur les causes de la croissance, et surtout comment l’entretenir, est incontournable. Le constat cependant est que cette croissance faiblit, malgré l’augmentation faramineuse de la population mondiale et des investissements immenses pour la soutenir. L’International Monetary Fund n’est pas optimiste. Dans ses Perspectives de l’économie mondiale de juillet 2019, le constat est une “croissance mondiale encore languissante”. La livraison de janvier 2020 n’annonce pas d’embellie.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff : Guillaume Debré : « Trump a compris que les Américains ne se sentent pas représentés par l’establishment »

    André Bercoff a reçu Guillaume Debré Auteur de « Je twitte donc je suis » aux Editions Fayard.


  • La voracité géopolitique des USA

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    L'opinion publique croit volontiers que les États-Unis d'Amérique sont entrés dans une période d'hégémonie planétaire au cours du XXe siècle en suivant les orientations de l'école anglo-saxonne de géopolitique. Or la rapacité de ce pays à s'emparer de territoires n'est pas un accident ou une mauvaise manie prise après deux conflits gigantesques. Cette inclination à la prédation mondiale, stimulée par la « Destinée Manifeste » (1845), le mythe puritain néo-biblique d'établir une Jérusalem terrestre et la haine profonde du vieux monde européen, date des origines mêmes de l'entité yankee.

    Les causes de la Guerre d'Indépendance américaine (1775-1783) sont variées. Outre le souhait des treize colonies d'Amérique du Nord d'être représentées au Parlement à Londres et le mécontentement des colons de payer de nouvelles taxes sur les journaux, les documents officiels, les almanachs, le thé, le verre, l'huile, le plomb, le papier, etc., la révolte des Insurgents s'explique aussi par le refus obstiné du roi anglais George III de les autoriser à s'emparer des immenses terres fertiles amérindiennes situées entre les monts Appalaches et le Mississippi. L'indépendance de 1783 assure de facto l'annexion des « territoires indiens » renforcée en 1803 par l'achat de la Louisiane française.

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  • Qui dirige l’Empire ?

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    On ne peut rien comprendre à la politique américaine et à sa volonté d'hégémonie planétaire si l'on ne connaît pas le fait suivant : il existe certes un gouvernement-vitrine légal aux États-Unis, mais ce n'est pas là que se décide la « grande politique ». Elle se pense et se décide par le biais d'un « supra-monde » niché au cœur de l'État américain, formant ce que certains dénomment un État profond, un gouvernement parallèle, secret, invisible voire occulte...

    Selon le journaliste Webster Tarpley, ce gouvernement parallèle serait composé de hauts fonctionnaires de la Maison Blanche, des ministères, de l'armée et des services secrets, tous faisant preuve de loyauté envers un réseau privé (doté d’un centre de commandement privatisé en cas de crise majeure par le décret présidentiel n°12333) ayant pénétré tous les services et tous les points focaux.

    Qui sont-ils ?

    Lorsqu'on observe les hommes de ce réseau occulte, leurs intérêts, les structures qu'ils dirigent et les choix qu'ils opèrent, on se rend compte qu'ils appartiennent majoritairement à quatre grands domaines

    - les entreprises pétrolières.

    - les entreprises du lobby militaro-industriel.

    - le monde de la Banque, de la finance et de Wall Street.

    - le lobby pro-israélien.

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  • Wuhan, passé & présent

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    La construction éclair d’un hôpital à Wuhan

    Bruno Gollnisch cliquez ici

    Jusqu’ici peu de Français avaient entendu parler de Wu-Han, l’ancienne Han- Kéou, maintenant connue de tous, à cause de l’épidémie de coronavirus dont elle est l’épicentre.

    Elle est au cœur de la Chine profonde. Tirez une ligne du nord au sud : de la Mandchourie à Canton, et une autre d’est en ouest : du Tibet À l’océan Pacifique, Wu-Han est à l’intersection, sur les rives de l’immense Yang-Tsé-Kiang.

    Langues multiples.

    J’ai connu Wu-Han il y a environ 35 ans, dans des conditions curieuses. Fraîchement nommé professeur à l’université de Lyon pour y créer la chaire de japonais, j’étais auparavant maître de conférences à la faculté de droit de Metz. Mes collègues linguistes s’étaient dit que, comme juriste, j’étais sans doute capable de lire un arrêté ministériel, et m’avaient fait l’honneur de me demander d’être l’assesseur, c’est-à-dire l’adjoint du doyen de la faculté. Ce dernier, professeur de russe, avait démissionné peu de temps après pour raisons de santé, et j’avais dans la foulée été élu pour lui succéder. Je dirigeais donc une faculté où l’on enseignait plus de 25 langues étrangères à de nombreux étudiants. Les gros bataillons étaient bien sûr à l’époque pour l’anglais, l’espagnol, l’allemand, etc., mais les autres langues: latines, slaves, l’arabe, l’hébreu, le chinois, le japonais, y étaient aussi pratiquées.

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