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Le Centre for Strategic and International Studies de Washington, sur demande du Congrés Américain (Avril 2015), a chiffré à plus de 40 millions de dollars, pour 2013 et 2014, le montant des donations privées procurées à l’Etat Islamique et en provenance de l’Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït.
Sur pression des Etats-Unis, 61 comptes d’associations ont été bloqués, notamment en Arabie saoudite, afin d’éviter les détournements de fonds vers DAECH.
Mais la Ligue Islamique Mondiale finance à coups de milliards, et cela en totale opacité, les djihadistes, nos ennemis.
Une certitude, quelque soient les mesures prises pour détourner l’attention internationale, l’idéologie religieuse est totalement commune entre Daech et les pays donateurs qui le finance.
Alors la question se pose : pourquoi gaspiller des milliards en insistant sur des frappes qui ne sont que du « sparadrap sur une jambe de bois » et ne font que déplacer le problème vers d’autres territoires, comme nous le constatons chaque jour, la Libye, la Tunisie et demain les autres pays du Maghreb et l’Afrique sub-saharienne.
N’y a-t-il pas des mesures bien plus efficaces, à la disposition du monde occidental, pour obliger ces pays Arabes, non pas à lutter contre l’Etat Islamique, ce qu’ils ne feront jamais officiellement, mais à stopper leurs financements occultes : blocage de comptes bancaires, saisie de fonds, des biens, blocus, embargo, boycote, etc. tous ces moyens qui ont été employés par exemple contre l’Iran, la Russie, lors de l’affaire Ukrainienne et l’occupation de la Crimée, et d’autres pays et cela pour des raisons bien moins évidentes ?
La chute du prix du baril de pétrole leur porte déjà un coup fatal, certains sont au bord du gouffre et il n’est pas justifié d’aider à se maintenir, à l’aide de quelques milliards, des pays comme l’Egypte, la Tunisie et demain l’Algérie, si tous les moyens ne sont pas employés afin d’éradiquer totalement les ambitions de Daech, tout au moins pour les prochains siècles !
Nous sommes en guerre, paraît-il ?
Des dizaines de milliers d’innocentes victimes ont été, et sont, sacrifiées sur les terrains où elle se déroule et ce n’est pas en « accueillant » des centaines de milliers de fuyards que nous les sauverons, bien au contraire. Alors, puisque nous sommes en guerre…gagnons-la par des actes et non par des paroles !
Quelles heures après la publication des résultats électoraux concernant ce que l'on nomme dans la tradition américaine le caucus de l'Iowa, première consultation inaugurant le compétition pour la présidence des Etats-Unis, des conclusions que personne il y a quelques mois n'avait prévues seront à en tirer. Même si l'Iowa est un des plus petits Etats américains, on peut penser que ces résultats influenceront non seulement la suite des élections à la Maison Blanche mais le rôle jusqu'ici dominant des deux partis, Républicains et Démocrates, dans la vie politique américaine.
Depuis au moins le début du 20e siècle, aucun observateur politique n'a pu ignorer que ce système des deux partis était le moins démocratique possible. Ils sont en effet financés par les milliards de dollars fournis par le « corporate power », le pouvoir des intérêts financiers dominants. Il s'agit pour eux de s'acheter les voix de 330 millions d'électeurs n'ayant pas d'autre choix que choisir entre des représentants et candidats exprimant à quelques nuances les mêmes objectifs, poursuivre la conquête de l'Amérique au plan interne et celle du monde au plan international.
Or il semblait que depuis quelques mois, confrontée notamment aux échecs de ces politiques, une fraction croissante de l'électorat recherchait des leaders capables d'exprimer avec force et talent leur révolte profonde. Il fallait aller plus loin que les manifestations vite réprimées du type « Occupy Wall Street », il fallait faire apparaître de véritables regroupements politiques susceptibles d'infléchir de la base le système des Deux Partis, soit en soutenant au sein de ces partis des majorités alternatives, soit en favorisant l'apparition de partis concurrents – ce que le Tea Party émanant lui-aussi des mêmes minorités dominantes n'avait pas réussi à faire jusqu'ici
Il suffisait alors qu'émergent, comme sortis de nulle part et ne disposant pas d'appareil électoral mais répondant à des exigences populaires profondes, des candidats tels que Donald Trump ou Bernie Sanders, pour ébranler en profondeur la domination des « élites » politiques. On comprend que le socialisme démocratique proposé par Bernie Sanders puisse répondre aux demandes d'électeurs lassés d'entendre assimiler le socialisme à un communisme soviétique de la pire époque, mais qu'en est-il des programmes du « Donald » ? En y regardant de plus près, on voit cependant que là encore, au delà des apostrophes spectaculaires, ils expriment un profond désir de changement vis-à-vis des politiques menées ou défendues depuis quelques années par un Congrès devenu conservateur, autrement dit, pour parler français, profondément réactionnaire.
L'inquiétude gagne l'establishment.
Aujourd'hui les forts soutiens reçus du corps électoral et bénéficiant à Sanders et Trump ont commencé à sérieusement inquiéter l'establishment. Celui-ci, dans les médias officiels notamment, ont tenté de répondre, mais de la façon la moins convaincante possible, en accablant les deux candidats de tous les reproches possibles. Le Pouvoir a refusé de voir que derrière eux s'exprime une désillusion croissante à l'égard du capitalisme financier américain, lequel demeure incapable de juguler une crise née en 2008 de ses diverses manipulations boursières et bancaires. L'électorat, malgré les bulletins de santé triomphants émanant notamment du dernier discours d'Obama sur l'Etat de l'Union, ne peut se dissimuler les pertes de niveau de vie affectant toujours des dizaines de millions de citoyens.
Ceux-ci, bien que le terme continue à être démonisé par la propagande capitaliste, ont de plus en plus tendance à s'organiser en une réelle « classe laborieuse » comportant, ce qui ne surprendra personne, d'importantes minorités de Noirs et de Latinos. Il est très possible que, dans les prochains mois, ces intérêts de classe, classe contre classe, et les luttes en découlant, finissent par faire reculer les 5% d'ultra-riches qui se sont appropriés, non seulement l'Amérique mais une grande partie du monde.
Les dirigeants européens qui, forts de l'appui de la finance, se croient à l'abri de toute contestation, feraient bien d'y réfléchir. Des contestataires tels que Bernie Sanders et Donald Trump peuvent surgir à tous moments d'électorats qu'ils ont cru endormir par leurs mensonges. A ce moment la guillotine politique ne sera pas loin de leurs têtes.
Le journaliste Jean-dominique Merchet du blog Secret Défense et l’africaniste Bernard Lugan ont échangé leurs points de vue divergents concernant l’opération Barkhane dans la bande saharo-sahélienne. Pour Merchet c’est un échec au même titre que Sentinelle en France, pour Lugan c’est impératif de renforcer le dispositif pour encore plus d’efficacité. Débat passionnant.
L’article de Jean-Dominique Merchet : Ouagadougou : l’opération française Barkhane à nouveau contournée
La réponse de Bernard Lugan : La critique de Barkhane procède d’une erreur d’analyse
Les sanglantes attaques terroristes menées à Bamako le 20 novembre 2015 et à Ouagadougou le 15 janvier 2016, font dire à certains journalistes spécialisés dans les questions militaires[2] que « l’opération Barkhane a été contournée » et que la question à la fois de son coût -700 millions par an-, et de son terme, doit donc être posée.
Les amis de la liberté, quand ils en ont pris connaissance, auront tous aimé l'indignation exprimée le 28 janvier sur Europe N°1 par Jean-Michel Apathie. Voici le script exact de son intervention :
"C'est le printemps des dictateurs. Après le président iranien Hassan Rohani qui vient nous acheter des avions, des voitures et des frigos, la France va accueillir la semaine prochaine Raùl Castro président dictateur de Cuba. Un phénomène ce Raùl Castro avec son frère Fidel il est au pouvoir depuis le 1er janvier 1959 et il n'a jamais rencontré un électeur de sa vie. L'histoire des frères Castro est minable. Derrière un socialisme de branquignols, de façade, ces deux frères martyrisent leur peuple 11 millions de Cubains depuis 57 ans. Ceux qui vivent libres, libres, libres d'aimer, si vous êtes homosexuel vous êtes en prison aujourd'huià Cuba, ceux-là doivent franchir le bras de mer qui les sépare, qui sépare l'île de Miami, et ils le font au péril de leur vie. Les autres restent à Cuba où ils vivent et meurent dans l'ennui et la tristesse. Nous recevrons Raùl Castro le 1er février prochain. À lui aussi nous vendrons des avions, des voitures et des frigos et il est triste, très triste que, finalement, la France s'abaisse à tout cela."
Précisons quand même que l'argument de l'utilité économique, et même la comparaison stricte, de ce point de vue, avec l'Iran n'est pas tout à fait convaincant. C'est presque à double tranchant.
La chaîne de télévision "France 24", filiale à 100 % d'un organisme public français, sert le même argument. Mais elle le retourne en faveur des démarches de Hollande qui aime se mettre en scène comme un négociateur de contrats commerciaux internationaux, sans que le public puisse faire vraiment la part de l'esbroufe. Pour reprendre le propos de JM Apathie on aimerait ainsi savoir combien d'avions, combien de voitures et combien de "frigos" seront vendus respectivement à l'Iran et à Cuba. On pourrait ajouter aussi : à quel prix, sachant par exemple qu'en 2015 Michel Sapin a effacé une dette de 11 milliards de dollars
"France 24" fait ainsi appel à un spécialiste de l'Amérique latin qu'elle baptise "chercheur", Jean Ortiz. Or, ce "chercheur" a trouvé et depuis longtemps. "Fils de la République espagnole et de l'antifascisme" indique "L'Humanité" il chronique dans ce quotidien avec l'honnêteté intellectuelle et l'objectivité scientifique que l'on devine.
Du reste, "l'Huma" définit ainsi sa démarche : "les chroniques latines de Jean Ortiz portent un regard loin des clichés sur les luttes de libération du continent sud-américains", etc. Insoupçonnable il croit pouvoir lui aussi souligner l'habile manœuvre du président que le monde nous envie, car l'île communiste, toujours à en croire France 24 via son "expert" Ortiz serait à la fois un client intéressant et une porte d'entrée en direction de l'Amérique latine.
Or s'il est exact qu'un groupe de pays "bolivariens" a été contaminé par le "chavisme" du Venezuela, lequel finança longtemps le régime des frères Castro, – Fidel ayant désigné Chavez pour son successeur à l'échelle du continent – les récentes élections en Argentine le 22 novembre et au Venezuela le 6 décembre ont marqué le désaveu massif du chavisme et du castrisme à l'échelle de toute l'Amérique latine. De plus part la ruine du régime vénézuélien, aggravée par la baisse du prix du pétrole, est de nature à couper les vivres de Cuba.
On doit donc s'interroger sur les vraies motivations des relations franco-cubaines. Elles ne sont pas économiques. Il semble dérisoire de les présenter comme de nature à court-circuiter la diplomatie américaine sachant que c'est Obama, et non Hollande, qui a lancé le processus de fin de l'embargo en décembre 2014. En 2015, Sapin a effacé la dette de Cuba qui restait impayée depuis 30 ans.
Présentées sous l'angle "culturel" on est en donc en droit de penser que ces manœuvres tendent surtout à compenser sur la gauche les sympathies perdues par Hollande ces derniers temps. Faisant l'impasse sur les libertés bafouées, elles aboutissent à rendre la gauche française à sa vielle complaisance pour les dictatures rouges, dont celle des frères Castro demeure l'une des pires au monde.
Basé sur une vaste et sérieuse documentation collectée jusqu’à 2003, le livre « La Libye révolutionnaire dans le monde »*, de Françoise Petitdemange, veut offrir au lecteur une image corrigée de celle qu’ont taillée à Gaddafi les médias occidentaux, celle d’un homme qui, depuis la date de sa prise de pouvoir en 1969, jusqu’à sa mort, a voulu lutter contre l’impérialisme et ses composantes, l’injustice, l’exploitation des classes inférieures, encourager la résistance des peuples face à une « minorité détentrice des armes les plus sophistiquées ». Voilà comment le décrivait Maria Graeff-Wassink, épouse de l’ambassadeur de France en Libye de 1982 à 1985 : «On ne rencontre, de ce côté de la Méditerranée, qu’antagonisme, incompréhension et hostilité. Mais qu’en est-il en Libye même ? Interrogez les femmes :… beaucoup d’entre elles rendent grâce« au frère Muammar, libérateur de la femme ». Ou encore le professeur aux Universités Edmond Jouve, « … Le colonel a fait un Etat révolutionnaire…il a entrepris des réformes gigantesques pour restructurer le pays…. » .
Et, comme le livre le démontre, Gaddafi a œuvré à l’émancipation de la femme libyenne, à l’émancipation du peuple libyen vers une démocratie directe progressive, à l’amélioration du niveau de vie, faisant de ce peuple pauvre en 1969 un peuple disposant, dès 1974, d’un taux de croissance de 18, 2% et d’un PNB de 5 200 dollars per capita , puis a lancé le projet de « la Grande Rivière Artificielle » en 1984 pour répondre à la pénurie d’eau sur les bords libyens de la Méditerranée et parvenir à l’autosuffisance alimentaire.
Certes, cette politique ne s’est pas réalisée sans susciter, des principales puissances, et de leurs alliés arabe et israélien, haine, hostilité, provocations, agressions. Sont décrites et décryptées les différentes phases des provocations étatsuniennes, les bombardements, les intrusions dans les eaux libyennes correspondant aux critères du capitalisme : l’humanitaire, la finance et le militaire et, des sanctions sur vingt ans.
Pour Gaddafi, l’Afrique était un champ d’action politique incontournable. Il fut l’instigateur du concept d’Etats-Unis d’Afrique dans le cadre de l’Union Africaine, succédant à l’Organisation de l’Union Africaine, qui serait dotée d’un gouvernement fédéral, d’une banque, d’un marché commun, d’une monnaie, de ministères des affaires étrangères et du commerce et même d’une armée. On peut comprendre ainsi qu’à cette dynamique gaddafienne, certains dirigeants africains utilisèrent, par peur des réactions occidentales, la force de l’inertie, car, de 1999 à 2007, rien ne se fit.
« En dehors de la menace venant du camp occidental, une ombre plane sur l’Afrique… Celle des groupes islamistes :« l’islamisme apparaît comme une menace potentielle sérieuse pour le projet d’Union Africaine… ». Gaddafi avait déjà eu un avant-goût de cette réalité en Libye avec ses groupes d’opposants dont Al-Qaïda. La guerre de 2011 du nom de « Protecteur unifié » dirigée par l’ONU et son bras armé, l’OTAN avait pour but de donner corps au renversement du régime comme conseillé par Henri Schuler, dès 1992 et même 1981, auprès de James Baker. Cette guerre a jeté le pays dans le chaos le plus total, pays qui repose sur une structure tribale composée d’environ 30 tribus principales regroupant 2 200 groupes tribaux et que le dirigeant libyen avait toujours maintenue.
Si on veut comprendre ce qui se déroule en Libye actuellement, il faut posséder les données et les documents qui ont marqué les 42 ans de la République Arabe Libyenne, puis de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste que l’on trouve dans cet ouvrage. Par Xavière Jardez
*La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011), par Françoise Petitdemange, (Edit. Parole Vives) – 520 pages – 29 euros
Une nouvelle phase du Nouvel Ordre Mondial (N.O.M.) est sur le point de débuter. Le prix du pétrole n’a rien à voir avec les radotages des fonctionnaires. Chacun sait qu’il fut fixé dès 1928 par un cartel que l’on a appelé les 7 sœurs, puis il permit de répandre la fausse monnaie vétérotestamentaire, le dollar, à partir de 1973 car il fut accepté que tout achat de pétrole se paierait en cette devise. Ce fut donc un pactole pour les étatsuniens qui financèrent avec leur propre émission monétaire l’expansion de leur inhumanité. Aujourd’hui, le prix est de nouveau à la baisse, comme après la seconde guerre mondiale. A ce moment là, il s’agissait de mettre en pratique la méthode du « gangster vendeur » de drogue : donner les premiers joints, le pétrole, pour intoxiquer et rendre dépendant. Ainsi la technologie et l’industrialisation s’étendirent en utilisant le pétrole. Une fois le monde intoxiqué, alors le prix fut monté par le cartel des 7 soeurs et ce fut le pactole…. La chute actuelle est tout aussi coordonnée Il est probable qu’il y ait plusieurs victimes volontaires, totalement ou en partie, à condition qu’elles gagnent quelque chose par ailleurs ; un droit d’entrée au paradis sur terre, le nouvel ordre mondial du non-être. D’autres victimes, par contre, sont vues comme réfractaires à l’esclavage proposé et doivent être rabrouées pour ne pas enseigner le mauvais exemple. On pense ici à ces pays qui ont découvert, peu à peu, l’horreur derrière les discours des organisations internationales, puis décidèrent de sortir de la médiocrité en se préoccupant du droit des peuples, en premier lieu du leur, plutôt que de remplir les poches des voyous. La Russie, le Vénézuela entrent dans ce cadre, jusqu’à un certain point. D’autres, comme les saoudiens, koweitiens etc. achètent leur survie pour la prochaine phase du N.O.M. L’Iran se réintroduit dans les circuits dont on avait voulu les éjecter… Dans la catégorie des avantages collatéraux, il convient de noter la possibilité de faire exploser la bulle des schistes bitumeux, avant qu’elle ne soit trop gonflée, et un petit coup de pousse aux larbins européens qui peuvent continuer le génocide de leur peuple en disposant du pouvoir d’achat temporaire qu’offre un prix très bas. En France par exemple, nul doute que les bipèdes à la tête de l’Etat affirmeront que l’État d’urgence n’a que des vertus puisque l’économie se maintient au taux zéro de la croissance mais sans récession grâce au pétrole si bas. A terme, l’aspect financier va devenir l’essentiel. Les financiers pourront installer la nouvelle divinité, le N.O.M. On doit à Brandon Smith d’avoir donné l’alerte sur la volonté de passer à une nouvelle étape, manifestée par la finance mondialiste. Ceux qui ont lu et médité les derniers textes d’Alexandre Zinoviev, peu avant son décès, savent que la supra-société ne se construit que sur la ruine des États et de leurs économies. Le Federal Reserve Sistem n’est pas au service de l’Amérique mais de ceux qui l’ont mis en place et pensent désormais crocheter toutes les bourses en installant un système monétaire international plus global, plus centralisé, auquel d’ailleurs Christine Lagarde ne comprend rien puiqu’elle affirme, par mimétisme bêta, adorer la numérologie kabbalistique, petite pitrerie monothéiste qui cherche à cacher le néant de la pensée. La(ha)garde connaît le mot, RESET, mais pas la chose. Nous non plus, certes, mais on peut faire deux observations sur le processus en cours. – La FED – comme la BCE ou la banque du Japon pour leurs monnaies respectives – veut liquider la monnaie nationale, le dollar. Elle a inondé le monde de cette monnaie et continue à le faire en rachetant les titres émis par l’Etat américain, lorsque ceux-ci arrivent à échéance. Elle relèvera peu à peu les taux d’intérêt pour dégonfler la valeur (en dollar) de toutes les obligations lancées dans la nature au cours des années récentes. La richesse se concentre ainsi, un peu plus chaque jour, entre les mains des détrousseurs des Hedge Funds qui avaient profité de la monnaie gratuite et des taux nuls pour inciter les épargnants à acheter toutes sortes d’obligations qui ont enrichi les émetteurs et peuvent désormais être dévaluées. – la B.R.I, sait que la chute du prix du pétrole réduit la demande de dollars. La tendance à terme est donc une baisse de la valeur de cette monnaie, quoique de temps à autre, à cause des turbulences causées dans tous les pays, la devise saute à un niveau qui paraît élevé. Ce n’est que du brouillard. Il est probable que les Ecumeurs de la BRI préparent une future cotation du pétrole en une devise construite à partir d’un panier, processus d’émission des D.T.S au F.M.I. De plus, tant les BRICS que les domestiques zélés de l’Empire du non-être accepteront la nouvelle donne du panier de devises avec le FMI et la BRI comme Souteneurs. Et l’humanité s’approchera du paradis infernal, la vie de château décrite par Kafka.
Ceux-ci sont enfermés depuis le 26 novembre pour avoir diffusé une vidéo prouvant le soutien militaire turc à des rebelles islamistes. Ils publiaient auparavant pour un des principaux journaux turcs dissident.
Qualifiant l’acte de trahison, le président Erdogan lui-même serait plaignant avec le chef de ses services secrets. Il avait promis à la télévision turque que les deux hommes paieraient le prix fort pour avoir dévoilé cette vidéo.
Les procureurs du tribunal d’Istanbul ont requis à l’encontre des deux hommes une peine de réclusion à perpétuité aggravée, ainsi qu’une peine de perpétuité ordinaire.
Comme l’a récemment soulevé le journaliste de guerre Arnold Karskens dans le journal NRC, repris par 7sur7 à propos de la situation en Europe dans les mois à venir, « Tous les éléments sont présents pour un soulèvement de foule ». Il y fait le parallèle entre des troubles possibles en Europe et les Printemps arabes.
Depuis les attentats de Paris de janvier 2015, une certaine tension est palpable en Europe. Cette tension s’est amplifiée avec les attentats du 13 novembre. Le dernier événement qui est venu pourrir un peu plus ce climat déjà tendu est celui des vols, attouchements et viols ayant eu lieu la nuit de la Saint-Sylvestre dans plusieurs villes d’Europe, particulièrement en Allemagne.
Les Musulmans sont identifiés comme les ennemis et les prémices d’une guerre civile sont observables. La Finlande a vu se créer sur son sol des groupes d’autodéfense citoyenne et des débordements sont prévisibles.
« Printemps européen »
Le lien fait par Arnold Karsken entre la situation européenne et les Printemps arabes est très intéressant car il nous amène à nous poser la question de la cause des troubles qui menacent la paix en Europe. Les soulèvement populaires dans le cadre des Printemps arabes nous ont d’abords été décris comme spontanés mais peu à peu, il est apparu comme claire que ces soulèvements étaient en fait soutenus par les Etats-Unis par l’entremise du Qatar. (Explication ci-dessous de Naoufel Brahimi El Mili, professeur à Science Po Paris et auteur du livre Le printemps arabe : une manipulation ?) Alors si il est indéniable que les Printemps arabes étaient soutenus voir pilotés de l’extérieur, qu’en est-il d’un éventuel « Printemps européen » ?
Immigration massive
L’immigration massive sans précédent des derniers mois et qui sera l’une des cause d’un éventuel conflit a été soutenue par des ONG, souvent américaines et ayant leur ramifications dans la haute finance à Wall Street. L’ONG Open Society de George Soros ne se cache pas et dit soutenir « les associations oeuvrant à apporter des solutions relatives à la sécurité et au bien entre migrants légaux et illégaux ».
Crise économique
A noter que le même George Soros joue les oiseaux de mauvaise augure en venant nous prévenir d’une possible crise financière semblable à celle de 2008 lors d’un récent discours à Colombo. L’un des ingrédients important pour le déclenchement d’un conflit est la mauvaise santé économique d’un pays ou d’une région, souvenons-nous duKrach de 1929et de la crise économique qui s’en est suivie qui allait être l’une élément déclencheurs de la Seconde guerre mondiale. Une telle déclaration de la part de Soros peut avoir une influence sur les marchés, même si elle était injustifiée car il est très écouté par les milieux financiers. Ce n’est évidemment qu’une hypothèse mais l’on peut imaginer un George Soros ayant parié sur la baisse des index européens et asiatiques. Dans ce cas, son soutien aux ONG favorisant l’immigration ne serait finalement qu’un investissement. De plus, les conflits sont une aubaine pour les banques car les pays ravagés par les conflits doivent contracter des dettes afin de financer leur reconstruction.
Terrorisme
Parmi les causes principales qui risquent de nous amener vers un conflit européen car elle ont créé la peur parmi la population est la haine produite envers les Musulmans par effet d’amalgame, les plus importantes se trouvent être les attaques terroristes de Paris de janvier et novembre de l’année dernière. De nombreuses zones d’ombre entourent ces attaques et il est possible de douter de leurs versions officielles. Prenons pour exemple la participation constatée aux attentats de novembres detueurs de type caucasien ayant plutôt le profil et le modus operandi de membres d’un commando d’une armée régulière, d’une police ou d’un service secret. Toutes les organisations terroristes d’extrême-gauche de la période des années de plombs étaient dirigées ou au moins infiltrées par les services secrets, ce qui offre un précédent crédible à la situation actuelle des groupes terroristes se revendiquant islamistes.
Evénements de la Saint-Sylvestre
Derniers événements en date à nous rapprocher d’un possible conflit, les nombreux vols, attouchements et viols perpétrés par des personnes décrites comme arabo-musulmanes. Il ne fait aucun doutes que ces crimes ont eu lieu mais ce qui est plus douteux, c’est la spontanéité de ces actions. Toutes les conditions semblent avoir été méticuleusement réunies en amont afin de produire ces débordements. La chancelière Angela Merkel devait bien se douter qu’en créant l’appel d’air migratoire provoqué par son invitation à l’immigration, sachant que la plupart des migrants sont des jeunes hommes, cette immigration poserait problème un jour ou l’autre. Angela Merkel a donc créé un terrain fertile pour l’émergence de crimes à connotation sexuelle. Au vu des premiers commentaires faits par des personnes proche du dossiers sur les débordement survenus à Nouvel an à Cologne, il semble que ces débordements aient été organisés. En atteste le commentaire du chef de la police Arnold Plickert qui a dit : « On n’a jamais vu un tel excès de violence et de manière si organisée. » (voir vidéo ci-dessous) Il suffit d’un petit groupe de meneurs qui peut pousser des masses à commettre des crimes grâce à l’effet de groupe. C’est d’ailleurs ce qui se produit souvent lors des manifestations de la gauche ou de l’extrême-gauche ou viennent se mêler des groupes de casseurs qui font dégénérer ces manifestations souvent à but pacifique. Preuve de la préméditation et planification des agissements des criminels, l’arrestation de « deux hommes, un Marocain et un Tunisien, [qui] ont été par ailleurs arrêtés à Cologne en possession de téléphones portables sur lesquels étaient consignées des vidéos des agressions sexuelles de Cologne, ainsi qu’une liste d’insultes et de menaces à caractère sexuel traduites de l’arabe en allemand. »
A noter aussi l’étrange présence d’un ressortissant américainparmi les premiers suspects arrêtés dans le cadre de l’enquête sur les débordements de Cologne. Il est bien possible que ce soient les mêmes ONG, liées au gouvernement américain et ayant aidé les immigrés à venir en Allemagne qui les poussent à présent à semer la zizanie dans leur nouveau pays d’accueil.
Bénéficiaires
Pour conclure, voyons à qui profitera la guerre en Europe si elle devait avoir lieu. Les Etats-Unis en seraient les grands bénéficiaires car l’Union Européenne et le les Etats européens en général sont d’importants concurrents commerciaux. N’oublions pas que dans sa guerre économique contre l’Europe, la fin justifie les moyens pour les USA. Nous pouvons prendre pour exemple l’Iran ou après avoir fait quitté le marché automobile de ce pays, les USA s’y sont précipités afin d’occuper ce marché. Il y a aussi l’exemple des sanctions envers la Russie que les USA ont imposées à l’Union Européenne alors que les échanges commerciaux entre les USA et la Russie ont eux augmentés. Un conflit en Europe éloignera évidemment l’espoir de voir un jour se créer une union eurasiatique qui bénéficierait autant à la Russie qu’à l’Europe, au détriment des Etats-Unis d’Amérique.
Le second bénéficiaire serait Israël car tant que les Européens seraient embourbés dans des conflits internes, ils se désintéresseraient du sort des Palestiniens. De plus, l’amalgame fait par de nombreux européens entre terrorisme dit islamiste et islam les pousse plutôt à prendre parti pour Israël dans le conflit qui l’oppose aux Palestiniens. Si l’Etat hébreu décidait un jour d’étendre ses frontières, il n’y aurait que peu de protestations de la part des seuls pays qui pourraient peser contre cette décision et que sont les Etats européens. Il est intéressant de remarquer que le pays qui subit le plus les effets néfastes de l’immigration massive est l’Allemagne (voirl’article d’E&R), dont le gouvernement avait édicté des lois discriminatoires envers les Juifs dans les années trente, suivie par les pays scandinaves qui sont les plus sensibles à la cause palestinienne en Europe et qui se montrent les plus critiques face à Israël.
Les peuples européens se réveilleront-ils à temps ou se laisseront-ils embarquer dans un conflit dont ils seront les premières victimes ? L’histoire nous le dira…
Deux ans après un premier rapport pointant du doigt quatre banques françaises qui spéculaient sur la faim dans le monde, l'ONG dresse un nouveau bilan. Le Crédit Agricole s'est retiré de ce genre de fonds mais BNP Paribas, BPCE et la Société générale, non.
L'ONG Oxfam France vient de publier la seconde édition de son rapport lancé en 2013 sur les établissements bancaires français qui spéculent sur la faim dans le monde à travers des fonds de placement spécialisés dans le secteur des matières premières agricoles. Parmi les quatre établissements financiers pointés du doigt en 2013, le Crédit Agricole «semble bien avoir respecté ses engagements et cessé toute activité spéculative sur les marchés agricoles, mais refuse toujours de prendre des engagements fermes dans la durée», note Oxfam dans son dernier rapport sur ce sujet.
En revanche, «trois groupes bancaires français proposent toujours à leurs clients des outils permettant de spéculer sur les prix des matières premières agricoles: BNP Paribas, Société Générale et BPCE via Natixis, toujours selon Oxfam. Le montant total des fonds gérés par celles-ci s'élève aujourd'hui à au moins 3,561 milliards d'euros», contre 2,58 milliards en 2013. Un montant en augmentation de 38% en 2 ans malgré le retrait du Crédit Agricole.
En France, la Société Générale «est aujourd'hui la banque française qui spécule le plus sur la faim» et ce malgré «un important effort de transparence», a indiqué Clara Jamart, d'Oxam France ce lundi matin sur France Info. L'établissement gère selon elle un montant total de fonds actifs dans ce domaine estimé à 1,359 milliard d'euros.
Spéculation galopante
Pour sa part, BNP Paribas totaliserait 11 fonds pour un montant de 1,318 milliard d'euros, et «n'a tout simplement pas respecté ses engagements». Enfin le groupe BPCE, via sa filiale Natixis, aurait un unique fonds de 884 millions d'euros. Oxfam dénonce le fait que ces «activités toxiques mettent en péril le droit à l'alimentation de centaines de millions de personnes» et que «la spéculation galopante aggrave la volatilité des prix alimentaires» rappelant qu'une personne sur neuf dans le monde ne mange pas à sa faim.
Un rapport qui n'est pas du goût des spécialistes des matières premières agricoles. «L'argument il n'y a que 3% des denrées agricoles qui correspondent effectivement à des livraisons physiques, les 97% restants étant liées à des opérations de couverture et d'arbitrage sur les marchés à terme, ne tient pas la route. L'agriculteur ne va pas à aller livrer son blé à la bourse, s'insurge Michel Portier, gérant du cabinet Agritel, spécialisé dans la gestion du risque des prix des matières premières agricoles. La volatilité est du au fait que l'on a des produits météo sensibles, il faudrait réduire les accidents climatiques et éventuel géopolitiques. Il n'y aurait plus de spéculation».
Un reportage au plus près du terrain dans la ville d’Alep, assiégée par les sicaires de l’Etat Islamique. Les derniers chrétiens présents survivent dans des conditions difficiles avec le soutien d’ONG (Croix Rouge, SOS Chrétiens d’Orient). Un excellent document de nos confrères de Boulevard Voltaire.