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immigration - Page 1232

  • Un symptôme

    La (large) victoire du travailliste (modéré) d’origine pakistanaise  Sadiq Khann, élu officiellement vendredi  maire de Londres face au conservateur eurosceptique  Zac Goldsmith (fils du célèbre magnat franco-britannique Jimmy Goldsmith, allié  le temps d’une élection  européenne à Philippe de Villiers en 1994), était pronostiquée par beaucoup. Elle  n’est pas sans ressemblance avec celles de Barack Obama dans sa  course à la Maison Blanche. Elle a été saluée pareillement par tous les « progressistes » et autres partisans du multiculturalisme échevelé, des  » sociétés (grandes ) ouvertes ». Comme le président américain,  le musulman Sadiq Khann a pu compter sur le  vote écrasant en sa faveur des « minorités »  dans cette « ville monde »  (prés d’un habitant  sur trois serait  d’origine non européenne dans la capitale britannique), à commencer par celui de la communauté mahométane  indo-pakistanaise. Mais aussi du soutien déterminant  d’une très forte minorité de l’électorat blanc, dépourvu a contrario de ce réflexe de solidarité ethnico-religieuse que l’on voit s’exercer ailleurs.  Zac Goldsmith aurait pâti nous affirme les journalistes  d’une campagne inutilement « agressive » et « basse », en rappelant notamment  les liens passés,   avérés ou supposés,  de son concurrent travailliste avec des extrémistes mahométans.  Son statut de très  grand bourgeois face à un adversaire  non dénué de talent,  ministre de 2008 à 2010,   d’origine modeste, expliquerait aussi sa défaite. Les médias ont été moins nombreux a pointer un non-dit, à savoir que les  origines juives de M. Goldsmith ont été aussi probablement un handicap pour conquérir les cœurs  dans les « quartiers populaires »… comme les appellent « nos »médias.

    Résumant le sentiment de beaucoup de Français, le sénateur-maire  de Marseille Stéphane Ravier ou encore  Pascal Gannat, membre du BP du FN,  président du groupe Front National au Conseil régional Pays de la Loire,  ont vu  dans cette victoire de Sadiq Khann la matérialisation de la bascule démographique, de la  submersion migratoire  dont sont victimes les populations européennes. Un phénomène  prophétisé,   théorisé et pointé  il y a près de  cinquante  ans déjà par Enoch Powell en Angleterre, chez nous par  Jean-Marie Le Pen Jean Raspail ou plus récemment Renaud Camus (le grand remplacement). Pascal Gannat sur twitter  a  établi aussi  le  lien fait par d’autres entre cette élection londonienne et le roman Soumission de Michel Houellebecq, qui imagine l’arrivée  à l’Elysée,  en 2022,  d’un islamiste modéré soutenu par l’ensemble de la classe politicienne… pour faire barrage à  Marine Le  Pen.

    C’est hier, date anniversaire de la capitulation de l’Allemagne hitlérienne,  fin de l’atroce  guerre civile européenne,  que Jeanne D’arc  était aussi officiellement fêtée. Et pas seulement par « l’extrême droite » mais  aussi par  certaines personnalités du Système. Hier, le ministre socialiste de l’Ecologie, Ségolène Royal,  expliquait sur France 2:  « Jeanne d’Arc c’est le patrimoine national, il y a une dizaine d’années, je suis allée à Orléans pour célébrer Jeanne d’Arc (…). C’est une figure éminente de l’histoire de France qui appartient à tous les Français, qui a longtemps été raptée par le Front National » (sic)… qui n’a jamais empêché personne de célébrer ses vertus et sa mémoire!

    Soucieux de faire le buzz, Le ministre de l’Economie (aux  ambitions présidentielles) Emmanuel Macron a lui aussi célébré  Jeanne dimanche, lors des fêtes johanniques  à Orléans.  Prétexte à un discours qui,  à travers le portrait qu’il a dressé de l’héroïne nationale, présentait surtout en creux, de manière assez peu subliminale,  les éminentes qualités et la beauté du projet dont il s’estime porteur. Bien sûr note Bruno Gollnisch,  toutes les grandes figures  de l’Histoire de France, les grands symboles   de notre Roman national , de Vercingétorix  à De Gaulle en passant par Jeanne, Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ont été  souvent raptés, récupérés, instrumentalisés par des politiciens, des partis,  évoqués dans des  sens et/ou  au profit d’idées ou de conceptions politiques parfois  antagonistes.

    Reste que la Jeanne décrite par M. Macron, homme trop intelligent et trop érudit pour croire vraiment à la fable qu’il a débité hier,  donne  à voir  une Jeanne hors-sol, abstraite, désincarnée, social-démocrate en un mot, la condition selon lui pour  faire de la sainte une figure  « rassembleuse », la « délepéniser. » Aussi s’est-il évertué comme d’autres hommes politiques du sérail  avant lui,  à  enterrer  la sainte  guerrière, menant un combat (spirituel) libérateur,  boutant l’étranger hors de France, combattant pour  la souveraineté retrouvée du Royaume. Dans la bouche de l’ancien de la banque Rothschild, la bergère de Domrémy,  ravalée au rang d’un éléphant socialiste ou d’un aparatchik républicain  (« Il n’y a pas de femme ou d’homme providentiel » a-t-il martelé) annonce  l’asservissement à l’euromondialisme bruxellois, l’immigration choisie et subie. Le ministre de l’Economie s’est ainsi employé à décrire une Jeanne symbole de  « l’esprit de justice et de progrès » (???), d’une   France  » généreuse »   qui  « s’accomplit dans l’Europe »  qui  refuse de « subir »  pour  « peser sur le destin du monde »   qui a  » toujours accueilli l’autre et les plus faibles »… Une Jeanne dont les fils spirituels  seraient donc   à chercher  du côté d’un  Sadiq Khann, d’une  Merkel, d’ un Obama,  d’un Attali ,  d’un  Juppé ...  et d’Emmanuel Macron.

    Ce travestissement, ce négationnisme n’est pas simple rouerie politicienne, mais traduit aussi plus  profondément  un refus du réel, de ce qu’est réellement notre pays, de son génie particulier, de son identité, de sa soif retrouvé de liberté,  qui ne manque pas d’être inquiétant, d’autant qu’il  est partagé par beaucoup de politiciens du calibre de M. Macron rêvant d’un destin élyséen.  Relisons Chateaubriand: « Quand un peuple transformé par le temps, ne peut plus rester ce qu’il a été, le premier symptôme de sa maladie c’est la haine du passé et des vertus de ses pères.  » Tant qu’il restera des vigies, des (é)veilleurs, des sentinelles,  un peuple Français au sein duquel beaucoup  n’attendent  que l’étincelle pour  manifester leur instinct de survie, certes,  tout espoir n’est pas perdu.  Et tout fatalisme nous est étranger.  C’est aussi un des enseignements de la geste johannique.

    http://gollnisch.com/2016/05/09/un-symptome/

  • A Hénin-Beaumont (62), le maire FN donne son feu vert pour la construction de la mosquée Ennasr

    Le néo-FN n’en finit plus de renier les valeurs qu’on lui prête. Et pour cause, si l’on en croit le site musulman très bien informé « D et M » (pour des dômes et des minarets), site qui se veut « le journal des mosquées de France », la municipalité FN d’Hénin-Beaumont, dirigée par Steeve Briois et fief de Marine Le Pen en personne (c’est dans cette circonscription qu’elle s’est présentée en 2012 à la députation), a donné son feu vert pour la construction de la mosquée Ennsar le 7 mars dernier. Le site musulman n’hésite pas à se poser la question de savoir si Briois ne serait pas islamophile, avant d’ajouter toujours bien informé : « Une nouvelle qui surprend mais pas tellement si l’on suit de très près les rapports entre la municipalité FN et les représentants musulmans héninois. »

    Ainsi donc, ceux qui croient que le néo-FN lutterait contre l’islamisation de notre pays se trompe lourdement, ce néo-FN ne semble pas valoir mieux que l’UMPS, à cette différence près que ces partis assument leur islamophilie ce qui les rendraient presque plus respectables. Du reste, on comprend mieux pourquoi Marine Le Pen s’était elle-même montrée menaçante, il y a un 18 mois, envers les militants FN qui participaient aux manifestations organisées contre l’édification de la mosquée de Quimper : La lutte contre l’islamisation de la France ne fait pas partie des valeurs du néo-FN.

    http://www.contre-info.com/

  • La générosité sur le dos du peuple, spécialité des élites mondialisées

    Nous courons tout droit vers la catastrophe économique.

    L’une des plus grosses escroqueries intellectuelles de la période récente consiste à faire croire aux électeurs européens que le coût des dépenses nouvelles ou exceptionnelles que les États vont devoir engager en relation avec l’immigration sera supporté équitablement par l’ensemble des contribuables, comme toutes les autres dépenses publiques. Or, c’est archi-faux.

    Lorsqu’un État est obligé d’emprunter pour boucler son budget et que, par ailleurs, il est engagé dans une politique de réduction de ses dépenses et de gel des impôts, toute dépense supplémentaire ne peut être financée que par le recours à l’emprunt ou en procédant à des arbitrages aux dépens des dépenses courantes. C’est ce que les économistes appellent raisonner en coût marginal, par opposition au coût moyen. Dans le cas particulier de l’aide aux réfugiés – et il faut être clair là-dessus -, non seulement les gros contribuables ne paieront rien du tout (pas de nouvel impôt), mais encore ils ne subiront bien évidemment aucune pression à la baisse sur leurs revenus, et même pourront disposer d’une main-d’œuvre corvéable à merci (ouvriers, employés de maison). Comme on dit trivialement, pour eux, c’est tout bénef. En revanche, pour le citoyen lambda, c’est la double peine. Non seulement il va devoir accepter une concurrence déloyale sur le marché du travail, mais en plus, c’est lui qui va payer car, au minimum, il va devoir supporter – maîtrise des dépenses oblige – l’inévitable diminution en qualité (si ce n’est en quantité) du service public (protection sociale, assurance maladie, etc.).

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  • L’UE ouvre ses portes aux 78 millions de Turcs

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    Ça y est ! Après en avoir accepté le principe, la Commission européenne passe aux actes : elle vient de donner son feu vert pour que les 78 millions de Turcs musulmans puissent pénétrer sans visa dans les pays de l’espace Schengen, à la fin juin au plus tard. Elle avait subordonné cet accord au respect de 72 conditions qui rendraient la Turquie compatible avec l’économie et les « valeurs » de l’Union européenne, celles-là mêmes qui devaient être remplies pour une éventuelle adhésion. Faute d’y parvenir, les négociations ont été interrompues en leur temps. Au début de cette année, Ankara n’avait honoré que dix de ces conditions et maintenant, voilà, ô miracle, qu’il ne lui en resterait plus que cinq. Ce que la Turquie n’avait pas réussi, ou pas voulu, accomplir en dix ans, elle l’a fait en quatre mois ! De qui se moque-t-on ?

    Paris et Bruxelles avaient pourtant dit qu’ils ne laisseraient rien passer au régime prétendument laïc mais authentiquement islamique. La liberté d’expression était ce sur quoi l’Union européenne devait se montrer intransigeante. Or, les journalistes d’opposition sont arrêtés, les journaux interdits, sans que Bruxelles s’en émeuve alors que la Commission cherche de mauvaises querelles sur ce plan à la Hongrie et à la Pologne où la presse reste libre.

    Sur les cinq conditions qui restent à satisfaire, deux concernent la lutte contre la corruption et le terrorisme. Excusez du peu ! Erdogan, le chef de l’Etat turc, ne s’est mis à combattre Daech que lorsque son propre pays a été victime de ses attentats. Avant, il laissait la frontière turco-syrienne ouverte à ceux, Européens essentiellement, qui voulaient rejoindre les tueurs tandis que ces derniers pouvaient aller se faire soigner dans les villes turques frontalières. C’est dire si sa volonté d’empêcher ses coreligionnaires de l’Etat islamique de nous frapper n’est pas des plus farouches. Ouvrir l’Europe aux Turcs, ce n’est pas permettre à de gentils touristes de faire leurs emplettes aux Galeries Lafayette, c’est faciliter l’infiltration des terroristes ; déjà, même avec des visas, des assassins islamistes sont passés par là pour semer la terreur à Paris et à Bruxelles. Que sera-ce lorsqu’ils n’auront plus cette contrainte ! Daech est perpétuellement à l’affût des failles dans le dispositif européen de lutte contre le terrorisme et celle-là, elle est de taille, les fanatiques sauront en tirer le maximum pour propager le sang et les larmes.

    Ajoutons que le taux de chômage en Turquie est légèrement supérieur au nôtre,nombre de « touristes » resteront en Europe, en Allemagne et en France, allant grossir la cohorte des travailleurs clandestins. On ne doit pas exclure non plus que des Kurdes demandent l’asile politique au motif qu’ils seraient persécutés par Ankara.

    Et tout cela pourquoi ? Parce que l’Europe, par la voix de Merkel, a ouvert la boîte de Pandore de l’accueil inconditionnel des « réfugiés » et que nous ne savons plus comment la refermer. Erdogan nous impose ces conditions pour contenir le flux et exerce son chantage sur l’UE. Et nous, nous nous inclinons devant le maître chanteur musulman qui prend plaisir à humilier les « infidèles » que nous sommes.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent n° 8603 daté du 7 mai 2016

     

  • Préférence étrangère : Caritas Italiana paye l’assurance-auto des immigrés

    Caritas Italiana est un organisme pastoral dépendant de la Conférence des Evêques d’Italie et chargé de venir en aide aux plus démunis. Mais dans les faits, on observe que Caritas Italiana – et il en va de même pour toutes les antennes européennes de Caritas – pratique la préférence étrangère et accorde aux immigrés une assistance qui n’est pas proposée dans la même ampleur aux nationaux les plus pauvres.

    Ainsi, la presse italienne a relayé le témoignage  d’un assureur de la province de Pesaro et Urbino qu’il a envoyée au journal “Il Resto del Carlino”.

    « Pour les migrants, l’assurance-auto est gratuite, c’est Caritas qui la leur paye ».

    « Je travaille depuis 15 ans dans les assurances et je n’ai jamais vu une chose pareille ».

    Cet assureur explique que, depuis quelques jours, des « réfugiés » se présentent dans son agence pour demander un devis pour une police d’assurance auto à envoyer à Caritas qui payera l’assurance de ces immigrés.

     Reste à se demander qui leur paye la voiture !

    http://www.medias-presse.info/preference-etrangere-caritas-italiana-paye-lassurance-auto-des-immigres/54002

  • Génération identitaire à Calais : la vidéo

    Depuis des mois, Calais est devenue le symbole dans notre pays de la véritable invasion à laquelle est confrontée notre continent. Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les Calaisiens, Génération Identitaire a pris les choses en main ! En mars dernier, 130 militantes et militants de Génération Identitaire ont occupé deux ponts de la ville de Calais, afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins. Opposant une résistance passive uniquement, les jeunes identitaires ont été durement matraqués et gazés par la police sous les ordres d’un préfet s’empressant sans doute d’obéir docilement aux instructions du gouvernement. Génération identitaire vient de mettre en ligne une vidéo relative à ce slogan, ponctuée de cette phrase : « Si les gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! »

     

    http://fr.novopress.info/

  • COÛT DE L’ACCUEIL DES RÉFUGIÉS : LES VRAIS CHIFFRES

    Vous vous souvenez, à l’été 2015, ceux qui osaient parler du coût de l’accueil d’une nouvelle vague de réfugiés étaient systématiquement rabroués, et pour cause : en Europe, et singulièrement dans les médias français, qu’on se le dise, l’immigration est une chance.

    Mais demandez combien rapporte un immigré ? Vous ne le saurez jamais. Combien coûte-t-il, alors ? Vous ne le saurez pas plus… en France, du moins. Heureusement, dans d’autres pays européens, on a encore le souci de dire (parfois) la vérité aux électeurs ; c’est justement le cas en Suède.

    À l’automne dernier, lors du débat budgétaire, le gouvernement (centre gauche) avait prévu une enveloppe de 15 milliards de couronnes (environ 1,6 milliard d’euros) à renouveler chaque année jusqu’en 2020.

    Toutefois, au début du mois en cours, le ministre des Finances, Mme Magdalena Andersson, a bien été obligé d’admettre que cette somme serait notoirement insuffisante. De combien ? C’est là que ça devient vraiment intéressant. Le ministre a dû reconnaître devant les députés que l’enveloppe pour 2016 ne serait pas de 15 mais de 56 milliards de couronnes ! Et de rajouter que ce nouveau montant servirait de base aux budgets suivants jusqu’en 2020.

    Que faut-il comprendre ?

    Premièrement, avant de nous mettre devant le fait accompli, les gouvernements – même ceux qui passent pour les plus vertueux – avancent des chiffres totalement fantaisistes pour ne pas affoler les électeurs.

    Deuxièmement, le coût de l’accueil des réfugiés est littéralement astronomique.

    Cinquante-six milliards de couronnes, soit plus de 6 milliards d’euros annuels. Jugez-en ! Rapportée au PIB de la France, cette somme équivaut à un effort budgétaire de 30 milliards d’euros, soit l’équivalent des réductions d’impôts promises par Hollande en 2014 sur trois ans, mais… chaque année !

    En 2015, la Suède a accueilli 175.000 réfugiés, soit par tête d’habitant le plus gros quota en Europe. En 2016 sont attendus au minimum 75.000 réfugiés supplémentaires. Au total, le SCB (l’INSEE suédois) table sur un flux net de 575.000 nouveaux migrants sur les cinq prochaines années.

    Certes, cela se passe en Suède, mais cela pourrait bien se passer en France aussi. Pourquoi ? Parce que la route des Balkans désormais fermée, c’est l’Italie qui redevient le point de passage privilégié des candidats au départ. En 2015, le HCR avait dénombré plus de 150.000 traversées entre la Libye et Lampedusa – un peu moins qu’en 2014. Mais sur les deux premiers mois en 2016, plus de 24.000 personnes sont déjà arrivées en Italie et, depuis plusieurs semaines, on observe une nette augmentation du flux au départ de l’Afrique du Nord, notamment favorisée par le retour d’une mer plus calme au printemps.

    Certains redoutent même une année 2016 record. La presse italienne n’hésite pas à parler d’un prochain « tsunami » que les services secrets de la péninsule estiment de l’ordre de 500.000 réfugiés.

    Un citoyen averti en vaut deux. Ce qu’il faut absolument retenir de l’exemple suédois, c’est qu’un réfugié coûte environ 30.000 euros par an. Pendant combien d’années ? Nul ne le sait.

    Christophe Servan pour Boulevard Voltaire

    https://la-dissidence.org/2016/04/24/cout-de-laccueil-des-refugies-les-vrais-chiffres/

  • Visas : l’Union européenne cède encore face au chantage de la Turquie

    La Commission européenne a recommandé mercredi l’exemption de visas pour les Turcs dans le cadre de l’accord sur les migrants. Pour Le Figaro, “l’Europe cède aux exigences de la Turquie” :

    L’Allemagne et l’Autriche, où sont installées d’importantes communautés turques, redoutent en effet une multiplication des séjours irréguliers de ressortissants turcs qui ne rentreraient pas dans leur pays. Ainsi qu’une vague de demandes d’asiles introduites par les Kurdes fuyant les violences et les affrontements entre l’armée et le PKK. Ces deux éventualités ont été évoquées dans la proposition franco-allemande qui a servi de base pour la formulation des conditions permettant de rétablir l’obligation de visas.

    Des voix s’élèvent pour dénoncer un chantage exercé par la Turquie qui cherche à obtenir son “brevet de démocratie”. Pour mieux espérer ensuite intégrer l’Union européenne ?…

    http://fr.novopress.info/

     

  • L'afflux de migrants va-t-il générer de la croissance en Europe?

    L'afflux de migrants va générer de la croissance en Europe! C'est du moins l'idée que défendent les commissaires européens chargés de l'économie, Valdis Dombrovskis et Pierre Moscovici. Ils affirment que l'immigration va créer 0,2 à 0,3% de croissance supplémentaire en Europe tant en 2016 qu'en 2017.
    "Agir face à la crise des réfugiés", "Bruxelles présente son plan contre la crise migratoire"… ces grands titres font partie de notre quotidien. Trop souvent répétés, ces slogans provoquent un filoutage du tableau.
    Mais face au risque de sombrer dans la routine, les commissaires européens chargés de l'économie, Valdis Dombrovskis et Pierre Moscovici, avancent une idée punchy: les réfugiés aident la croissance économique. D’après eux, en 2016 et 2017 la croissance sera relevée, en raison de l’arrivée des refugies, de 0,2% à 0,3%, tant pour l'Union européenne que pour la zone euro.
    Mais, n’y a-t-il de contradiction? L’installation des nouveau-venus devrait coûter nécessairement de l’argent.
    Nous nous sommes adressés à Charles Sannat, économiste et rédacteur en chef du site Insolentiae.com pour comprendre d’où venait cette croissance paradoxale?
    "C'est pas du tout un paradoxe. C'est surtout de la propagande. A ce niveau-là, on n’est même pas dans la désinformation, on n'est pas dans un problème économique, on se situe dans le domaine du mensonge d'état. L'Etat et l'UE prône et prêche sa propre politique. La réalité est qu'aujourd’hui les refugies – c'est un coût. Les pays européens dépensent 5 à 6 fois plus qu'ils n'obtiennent de croissance.
    Le vrai sujet: doit-on accueillir les migrants? Comment on le fait? Comment on crée la politique d'asile: est-ce qu'on reparti les gens dans les différents pays ou on fait des grands camps, des hot-spots? C'est une réponse politique et humaniste.
    Par contre, en tant qu'économiste, j'affirme qu'à court terme l'arrivée des migrants a un coût, et c'est logique. Ce sont les dépenses supplémentaires qui ne sont pas chiffrées. La Commission européenne admet elle-même que les dépenses publiques vont augmenter du fait d'arrivée des migrants et de la hausse des allocations sociales. J’ose espérer que tout le monde est d’accord qu’il faut assurer ce cout qui empêche tout simplement de se faire tuer".

    os soupçons sont confirmés alors: on augmente les dépenses publiques. En 2015 ils ont "augmenté de 1,3% dans la zone euro, deux fois le taux attendu l'an dernier dans les prévisions de printemps pour 2015", écrit la Commission dans son rapport. Cela veut dire que les dépenses pour les refugies représentent 1/5eme de cette augmentation…
    L'économiste du FN Philippe Murer confirme d'ailleurs ce le lien entre l’arrivée massive des refugiés et la croissance, de point de vue "technique", en démasquant par la même occasion un discours démagogue de l'UE:
    "Cela a un impact positif sur la croissance d’une façon brut et mécanique. Quand on a un surplus de dépenses publiques, même si ce sont les dépenses de sécurité ou l’aide financière aux réfugies, mécaniquement, on a plus de croissance. Le problème est que si ces dépenses sont relativement improductives, on a un faible multiplicateur et cela crée peu de croissance. Surtout, elle accroît une dette publique.
    C'est un peu artificiel tout ça: il valait mieux accroître la dépense publique pour soutenir notre industrie, faire des projets de recherche et de développement, des projets utiles pour les citoyens".

    Et c'est ça qui crée la polémique, c'est ça qui est pointé du doigt par les parties politiques, surtout nationalistes, on trouve la possibilité d’augmenter les fonds publiques pour les nouveau venus, mais on gèle ces fonds pour les citoyens des pays européens.
    Si on se tenait au point de vue strictement économique, Bruxelles considère l'afflux des réfugiés comme une bonne chose. Par exemple, comme l’a précisé le Figaro, "on espère que cela pourrait contribuer à éponger un tout petit peu les excédents extérieurs de l'Allemagne, dont la balance des paiements a dégagé un excédent de 248 milliards d'euros l'an dernier".
    "L’excédent commercial allemand est un vieux serpent de mer. Il est absolument monstrueux, depuis l’introduction de l’euro il est devenu énorme, au moins 8% du PIB. La croissance allemande prise sur les autres pays, ça y fait des déficits: en Espagne, en Italie et surtout en France. Il faudrait des procédures pour les déficits excessifs de l’Allemagne. Sauf que l’Allemagne n’en ait aucune envie. La meilleur chose serait d’avoir des monnaies différentes".
    Et voilà, sans le vouloir peut-être, les déclarations des commissaires européens, donnent des arguments aux eurosceptiques. Surtout, que l’économie et la politique vont mais dans la main en Europe en crise, les simples citoyens lambda se demande comment l’arrivée des centaines de milliers de refugies peuvent créer la croissance?
    L'explication de Philippe Murer:
    "Ca va créer un peu de richesse. Parce que cela veut dire qu'il faut embaucher les gens, avoir plus de policiers qu'on a eu en France. Il aura un peu de consommation dés refugies qui sera distribuée ailleurs.
    Mais, il y a l’économie, et il y a des choix des citoyens. Ce choix et majoritairement pour arrêter le flux des migrants. Il ne faut pas confondre l’économie avec d’autres domaines de la société. Au nom de l’économie, on ne doit pas faire n’importe quoi, c’est essentiel!"

    harles Sannat, économiste et rédacteur en chef du site Insolentiae.com, est plus détermine dans l’appréciation:
    "Celui qui se contente aujourd’hui lire le titre de cet article — "Les réfugiés vont accroître la croissance de 0,2 à 0,3% en Europe, selon Bruxelles" (lefigaro.fr/economie) doit savoir que les journalistes qui mettent en avant cet argument, sont coupables du mensonge faite à l’opinion publique. Il ne faut pas cacher aux gens ni le fait que les migrants et les réfugiés – ça a un coût, ni les problèmes que cela pose. Il faut qu’on puisse apporter collectivement de bonnes solutions".
    Nous avons reçu un commentaire du député de l’Assemblée Nationale Yannick Moreau au sujet de la déclaration de la Commission européenne sur "l'impact économique positif des réfugiés":
    "L'annonce des commissaires européens au sujet d'un éventuel effet bénéfique de l'arrivée de réfugiés pour la croissance de l'Union européenne a de quoi surprendre par son aspect froid et distant alors que le traitement d'un tel sujet demande un peu plus de compassion et de réalisme.
    Réalisme car il ne faut pas confondre migrants économiques, pénétrant souvent clandestinement en Europe et y séjournant de manière illégale, et réfugiés humanitaires politiques fuyant le chaos provoqué par les bouleversements géopolitiques et la barbarie islamiste.
    Compassion car il s'agit de drames humains, d'exodes et d'arrachements qui ne sauraient constituer un motif de satisfaction comptable. La solution au redémarrage de la croissance européenne ne consiste donc pas à vider les pays du Moyen-Orient de ses populations, mais dans le soutien aux familles.
    La solution de la crise migratoire réside dans une action internationale unifiée pour éradiquer Daech et permettre à ces centaines de milliers de familles de rester dans leur pays".

    Ainsi, a qui qu'on s’adresse pour parler des chiffres et des pourcentages de croissance, c'est à l'humain et au social qu'on revient.

    Oxana Bobrovitch

    https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201605061024774263-migrants-europe-croissance-opinions/

  • Loi Veil et regroupement familial : les deux faces du suicide français

    Sans y voir la marque d’un quelconque complot, il n’est pas anodin de voir un parallèle entre ces deux dernières lois votées à un an d’écart.

    À l’heure où le peuple français est confronté à une vague migratoire inédite voulue et encouragée par l’oligarchie technocratique et mondialisée, et de nature à porter atteinte à sa substance même de manière définitive, il n’est pas inutile de rappeler l’incroyable responsabilité de la droite libérale dans ce suicide français.

    C’est sous le gouvernement Giscard qu’ont été votées les premières prétendues lois antiracistes de 1972 dites Pleven, qui en réalité visaient à sanctionner les donneurs d’alerte face aux prémices de l’immigration de peuplement et l’abandon de la souveraineté monétaire et financière, avec l’interdiction à l’État de se financer auprès de la Banque de France. Le mondialisme était déjà en route.

    Mais avec la loi sur le regroupement familial votée en 1974, c’est le début de l’immigration de peuplement qui a pris la relève de l’immigration du travail voulue par le patronat pour faire baisser les coûts salariaux.

    Or, l’année suivante était votée la loi Veil autorisant le recours à l’avortement.

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