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immigration - Page 1372

  • L’immigration devient un souci principal des Anglais. David Cameron remet en cause la libre circulation au sein de l’UE !

    Selon les sondages, l’immigration est désormais le deuxième souci des Anglais, juste derrière la mauvaise situation économique.

    Pour expliquer cette inquiétude croissante des Britanniques vis-à-vis de l’immigration, il faut remonter en 2004. Le Royaume-Uni autorise cette année-là les habitants de huit nouveaux pays membres de l’Union européenne  à venir travailler sur le territoire de Sa Gracieuse Majesté. Les prévisions du gouvernement britannique tablaient sur l’arrivée de 13.000 immigrés par an. En réalité, ils seront 900.000 à s’installer en dix ans ! Sans compter l’immigration extra-européenne et les clandestins…

    Les villes anglaises considérées comme des bassins d’emplois s’en sont trouvées complètement transformées par l’afflux de migrants indiens, pakistanais, africains, arabes, polonais,… L’exemple de Slough est significatif. Dans cette petite ville, les Anglais de souche ne représentent plus qu’un tiers des habitants. Tous les commerces ont pris des allures exotiques.

    Des patrons peu soucieux du bien commun et pour qui les affaires et le patriotisme ne se mélangent pas, s’en sont frottés les mains : cette immigration a apporté une main d’œuvre qui ne peut pas exiger grand-chose en matière de salaire et de conditions de travail. Au final, CIP Recruitment, agence d’intérim spécialisée dans l’agroalimentaire, concède que 95 % de ses 600 employés sont étrangers.

    Les Anglais de souche sont désormais défavorisés dans le domaine de l’emploi, mais aussi des logements sociaux. A Slough, les 6.500 logements sociaux sont tous occupés et il y a une liste de 7.500 personnes en attente ! Même chose pour les écoles. Les onze écoles secondaires locales ne suffisent plus. Il en faudrait rapidement six de plus ! La mairie ne peut tirer qu’un seul constat : « les limites physiques sont atteintes », il n’est plus possible de continuer à permettre l’arrivée de nouveaux immigrés.

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  • Dans la banlieue de Londres, les services publics cèdent sous le poids des immigrés

    « Nos infrastructures croulent sous le poids des nouveaux arrivants »
    Polémia a relevé dans « Le Monde » daté du 28 novembre 2013 un article assez surprenant si on le compare à celui de David Rose publié dans « The Guardian/ The Observer » du 6 avril 2008. De quoi s’agit-il ?
    Ce journaliste est resté près de deux mois sur place pour enquêter sur les effets de l’immigration sur la ville de Slough, dans le Berkshire à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Londres. Qu’écrit la rédaction du journal dans la présentation de son article ? Eh bien «  tandis que la semaine précédente un comité de la Chambre des Lords avait constaté dans un rapport que l’immigration ne présentait aucun avantage économique, il [le journaliste] en était arrivé à une conclusion très différente : l’économie locale était en plein essor, les prix de l’immobilier étaient en hausse, les écoles et les hôpitaux fonctionnaient bien. La ville montrerait-elle au reste du pays la marche à suivre ? »
    Aujourd’hui, un peu plus de cinq ans après, si l’on en croit l’envoyé spécial du « Monde » à Slough, la situation est bien différente. Lisons Eric Albert. En effet, la question ne se pose plus : Slough, en accueillant une immigration inconsidérée qui poussent les Britanniques à ne plus vouloir travailler dans « une ville qui ne compte désormais qu’un tiers de Britanniques blancs, selon le dernier recensement », montre bien la voie que suit l’Angleterre. Est-ce le sort de l’Europe entière ?
    Polémia
    Avec le recul, Grzegorz Sommerfeld aurait préféré ne pas venir au Royaume-Uni. Voilà trois ans et demi que ce Polonais de 29 ans a débarqué à Slough, une banlieue populaire à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Londres. Et il enchaîne les galères. Il est d’abord passé de petit boulot en petit boulot, puis s’est progressivement retrouvé sans emploi ni logement. Il dort entre un squat et une chambre qu’un ami met à sa disposition quand celui-ci travaille de nuit. « Mais pas question de repartir en Pologne sur un échec, lance-t-il. Je veux gagner un peu d’argent avant de faire mes valises. »
    La population explose
    Au Serena Hall, un foyer pour sans-abri à Slough, les histoires comme celles-là se multiplient. « Les Polonais représentent à peu près la moitié de notre clientèle », estime Sam, une volontaire. Leur arrivée a débuté il y a une décennie, avec l’autorisation donnée en 2004 aux habitants de huit nouveaux Etats membres de l’Union européenne, dont la Pologne, de venir travailler au Royaume-Uni. A l’époque, seules la Suède et l’Irlande avaient fait de même, tandis que d’autres comme la France et l’Allemagne retardaient l’échéance.
    Le gouvernement britannique tablait sur 13 000 entrées par an ; 900 000 personnes sont arrivées en dix ans. C’est cette immigration que cible le premier ministre dans sa tribune au Financial Times du 27 novembre, remettant en cause la libre circulation au sein de l’Union européenne (UE).
    Même parmi les plus pauvres, les tensions croissent. « Nos infrastructures croulent sous le poids des nouveaux arrivants, explique Ricky Bowden, un sans-abri. On est une petite île, et on ne peut plus faire face. » Le fait que Ricky, la voix un peu empâtée par l’alcool, reprenne presque mot pour mot les arguments répétés par les principaux responsables politiques du moment en dit long sur le débat qui secoue le Royaume-Uni. D’après les sondages, l’immigration est désormais la deuxième source d’inquiétude des Britanniques, derrière l’économie.
    Entre les recensements de 2001 et 2011, la population d’Angleterre et du Pays de Galles a augmenté de 7 %. L’immigration, dans son immense majorité légale, en est la principale cause. L’afflux est venu des nouveaux pays membres de l’UE – un cinquième des arrivées –, mais aussi du sous-continent indien, d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Europe occidentale. Mais le flot ne se répartit pas équitablement dans le pays et se concentre dans des villes comme Slough, où la population a fait un bond de 18 % en une décennie. Cette localité, où se trouvent de nombreux sièges sociaux de grandes entreprises, est un bassin d’emplois faiblement qualifiés, qui attire les nouveaux venus.
    Sa rue principale témoigne de cette diversité. Aux épiceries tenues par les Indiens succèdent désormais celles des Polonais, vendant charcuterie et confiture du pays. Le café du centre commercial est tenu par un Libanais, qui a embauché une Polonaise, une Hongroise, une Ghanéenne et un Afghan. Dans la boutique proposant des petits prêts bancaires – généralement quelques centaines d’euros, destinés à boucler les fins de mois –, quatre des cinq employés sont polonais.
    Dans l’ensemble, les frictions demeurent limitées. Difficile à Slough de trouver une voix négative contre telle ou telle minorité. La cohésion est même remarquable, pour une ville qui ne compte désormais qu’un tiers de Britanniques blancs, selon le dernier recensement. « Depuis que je suis arrivé, en 2006, je n’ai jamais ressenti la moindre discrimination, raconte Robert Burzynski, un ingénieur polonais. Il y a tellement d’immigrés qu’il est difficile de s’en prendre à un groupe en particulier. » Anna Wright, conseillère municipale de Slough, et elle-même polonaise arrivée en 2005, confirme : « Les communautés ne se mélangent pas nécessairement, mais il n’y a pas vraiment de tensions entre elles. »
    Les Indiens et les Pakistanais, installés une génération plus tôt, sont les seuls à se montrer sévères. « Les Polonais boivent trop et les habitants locaux ne trouvent plus d’emploi à cause d’eux », se plaint Shabbir, qui tient une petite épicerie. Il a quand même pris soin de mettre quelques mots de polonais sur sa devanture…
    Satisfaction des employeurs
    Les nouveaux immigrés sont plutôt appréciés, notamment par les employeurs, qui les trouvent durs à la tâche et peu exigeants sur les conditions de travail. A CIP Recruitment, une agence d’intérim spécialisée dans l’agroalimentaire, 95 % des 600 employés sont étrangers. « Les Britanniques ne veulent pas travailler », estime Paul Sheppard, l’un de ses dirigeants… qui est lui-même anglais.
    Le problème de cette vague d’immigration se trouve ailleurs : les services publics et les infrastructures sont débordés. La directrice de la mairie, Ruth Bagley, fait la liste de ses besoins abyssaux. « Nous avons 6 500 logements sociaux, tous occupés, et une liste d’attente de 7 500 personnes. Nous avons onze écoles secondaires, mais les projections indiquent qu’il faut en construire six et demi de plus. Dans les frontières administratives de la ville, c’est impossible à réaliser. Slough a toujours été une ville très accueillante, mais la pression est telle que les limites physiques sont atteintes. »
    Il n’y a pas que les autorités publiques qui se plaignent. A Slough, le YMCA sert de logement d’urgence pour personnes en difficulté. Ses dirigeants estiment eux aussi que la pression démographique devient insoutenable. « Les travailleurs sociaux n’ont plus le temps de s’occuper comme il le faut de leurs dossiers, explique son directeur, Colin Young. Pour moi qui suis né à Slough, je suis content qu’il y ait de l’immigration : ça rend l’endroit beaucoup plus intéressant. Mais nous sommes allés trop loin, et nous n’arrivons plus à faire face. »
    Le YMCA a aussi un foyer recevant six mineurs en difficulté : trois viennent d’Afrique, deux d’Afghanistan et un est britannique. Parmi eux se trouve Lorissa, une jeune fille de 17 ans, originaire du Cameroun, arrivée à Slough à l’âge de 12 ans. A sa majorité, en février, la jeune fille, qui est restée scolarisée, risque l’expulsion, n’ayant jamais obtenu la nationalité britannique. « Ma vie est ici. Si on me renvoie maintenant, pourquoi est-ce qu’on m’a permis de venir il y a cinq ans ? »
    Pour Edward Reiss, le président du YMCA local, « il faut être beaucoup plus restrictif pour réduire le nombre d’arrivants ». Désormais, même les travailleurs sociaux appellent à un durcissement des frontières…
    Eric Albert, Le Monde, envoyé spécial à Slough, 28/11/2013
    http://www.polemia.com/dans-la-banlieue-de-londres-les-services-publics-cedent-sous-le-poids-des-immigres-2/

  • Filière islamiste derrière des pompes funèbres ? Grosse opération policière dans le nord de la France…

    Dans le Nord de la France existe une chaîne de pompes funèbres musulmanes du nom de El Ouadjib. Elle respecte le rite musulman d’ensevelissement des corps. Le 26 novembre se déclenche une vaste opération du GIPN (Groupe d’intervention de la Police Nationale) et de la DCRI (Direction centrale du Renseignement Intérieur) dans trois agences, celles de Lille, Roubaix et Maubeuge. Apparemment cette opération est téléguidée par Paris. Les moyens employés sont considérables en hommes et en véhicules. Une perquisition est diligentée en même temps sur ces trois sites. Il s’agit de démanteler une filière jihadiste ayant pour but de d’envoyer des combattants vers la Syrie contre le régime du président Hassad. Le tout sur commission rogatoire d’un juge parisien antiterroriste. Tant à Lille qu’à Roubaix, les policiers font choux blanc. A Maubeuge, apparemment les responsables de la succursale ouverte en février dernier n’ont semble-t-il pas oublié le clair de lune, symbole de la paix citadine

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  • Halal ou pas : islam, première religion carcérale de France

    On fait ses prières, mais on peut tuer pour une cigarette. On sanctifie la famille, mais on fait pleurer sa mère tous les matins.

    Inutile de se voiler la face, l’islam est la première religion carcérale de France, avec des taux de 70 % dans les prisons d’Île-de-France, sans compter d’autres métropoles, genre Marseille. Triste réalité que le site musulman SaphirNews reconnaît sans ambages. Nulle islamophobie, donc, dans ce qui n’est rien qu’un simple constat.

    Et Samia El Alaoui Talibi, secrétaire de l’aumônerie musulmane des prisons de rappeler à nos confrères de SaphirNews : « Malgré ses murs, la prison est une microsociété, avec ses travers, comme toute société. » La nôtre, celle du dehors, est ainsi agitée par de multiples revendications ; la tyrannie des minorités étant tout, hormis un vain mot. Militantisme religieux et alimentaire, lobbying d’ordre sexuel et sociétal touchant même jusqu’à la langue de Molière : dire « auteure » et surtout pas « mademoiselle », « personne à verticalité différée » plutôt que « nain », « homme à compréhension contrariée » au lieu de « con », etc. Le tout sur fond de compétition victimaire et de pleurniche à tous les étages.

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  • Le malaise de la France des «petits Blancs»

    Aymeric Patricot s'est attaqué dans son livre à un tabou, celui des conditions de vie des «petits Blancs» dans les quartiers pauvres de la République. Il répond sans ambages aux questions du Figaro.

    Sorti le mois dernier, le livre d'Aymeric Patricot Les Petits Blancs (Plein Jour) s'inscrit dans cette nouvelle approche intellectuelle qui entend porter un autre regard sur des pauvres longtemps oubliés. Dans son livre, ce diplômé d'HEC, de l'EHESS, agrégé de lettres et professeur en banlieue parisienne, s'intéresse à la double peine souvent ressentie par les «petits Blancs», méprisés des élites et se sentant parfois étrangers dans leur propre pays. Afin de mieux comprendre la portée de ses recherches, Aymeric Patricot a bien voulu répondre aux questions du Figaro.

    LE FIGARO. - Que vous inspire le succès en librairie des livres sur la question de l'identité et sur l'histoire de France ?

    Aymeric PATRICOT. - Ils me paraissent traduire une certaine inquiétude. Certes, l'«identité de la France» n'est pas chose figée. Mais on la présente aujourd'hui comme un simple réceptacle à d'autres cultures, d'autres populations. Sans doute faudrait-il trouver un juste milieu entre sa dimension universelle, ouverte, et le fait qu'elle présente une épaisseur, celle de l'histoire, celle des régions, celle des «territoires».

    Lire la suite http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/11/29/01016-20131129ARTFIG00459-le-malaise-de-la-france-des-petits-blancs.php

  • La négation des identités : principe originel du cosmopolitisme

    « Et ce monde comprend la réalité nationale. C’est elle qu’il faut sauver ! »
    Voici un texte de fond d’Yvan Blot présenté à la XXIXe Université annuelle du Club de l’Horloge consacré au « Cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale », le 24 novembre 2013.
    Polémia
    La nation démocratique est composée de citoyens qui ont le droit de vote, ce qui présuppose une identité nationale sur le plan administratif. Chaque citoyen voit cette identité reconnue dans la carte nationale d’identité ou dans le passeport. Il n’y a pas, en effet, pour l’instant de citoyenneté mondiale, ce qui serait le désir ultime des cosmopolites, citoyens du monde.
    1/ – Sens profond et limites d’une « carte d’identité »
    La carte d’identité a des composantes qui sont : la République française, le nom et la filiation, la nationalité juridique, le visage (photo) et les caractéristiques physiques. On retrouve ici les quatre causes d’Aristote :
    – la cause finale de la carte est la République française qui émet cette carte ;
    – la cause matérielle exprime l’origine physique : celle-ci est exprimée par le nom de famille qui témoigne d’une filiation, d’une lignée, le prénom précisant l’individu dans la lignée ;
    – la cause formelle incluse dans l’identité : la nationalité française est précisée car elle est une donnée juridique source de droits et de devoirs ;
    – la cause motrice, l’humanité même de la personne, est incarnée par son visage et d’autres caractéristiques physiques, sexe, taille, couleur des yeux, date de naissance.
    La carte d’identité française ne comporte pas de mention religieuse. Il faut savoir que la Grèce a supprimé en 2000 cette mention critiquée depuis 1993 par le Parlement européen : le ministre socialiste de la Justice Stathopoulos était alors un professeur et non un élu. En 2001, l’Eglise orthodoxe réclame un référendum sur le sujet avec 3 millions de signatures et le gouvernement refuse de consulter le peuple le 5 novembre 2001. En 2000, une plainte est déposée auprès de la CEDH (Cour européenne des droits de l’homme) qui la rejette au nom de la liberté de « pensée » (sic !). En 2010, la Turquie se voit interdire de même cette mention religieuse sur les cartes d’identité au nom de la liberté de pensée par la CEDH.
    Il est intéressant aussi d’évoquer la question des CV anonymes sous prétexte d’antiracisme à l’embauche. Le CV anonyme ne comporte ni photo, ni nom et prénom, ni adresse ni sexe ni date de naissance ni nationalité. La loi du 31 mars 2006 l’impose aux entreprises de plus de 50 salariés. Mais elle demande un décret en Conseil d’Etat pour son application, décret qui n’a jamais été pris. Le CREST (Centre de recherche en économie et statistique) a montré dans un rapport de 2009 que le CV anonyme n’apportait rien. Le MODEM de Sciences-po (président Vincent Chauvet) a annoncé qu’il saisirait le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel sur la non-application de la loi. Des pays ont testé le CV anonyme et ont renoncé à le mettre en œuvre : Royaume-Uni, Pays-Bas, Suède, Suisse notamment. Mais, en Allemagne, une expérimentation de 2010 a été testée et se serait révélée favorable aux Turcs à l’embauche. Mais partout, personne ne s’indigne de cette réification de l’être humain. Seule l’efficacité professionnelle doit compter, dit-on : formule typique du Gestell faisant de l’homme une matière première interchangeable pour l’économie.
    De toute façon, la carte d’identité, telle qu’elle est, est partielle et partiale. L’âme de l’homme (religion, langue, connaissances d’histoire) est exclue de ce modèle administratif. Mais cette carte est encore « trop identitaire » pour les extrémistes du cosmopolitisme.
    2/ – L’identité de l’homme : dimension physique mais aussi mentale, juridique et sociale
    L’identité de l’homme est une notion qui déborde l’individu au sens strict. L’identité a une dimension physique mais aussi mentale, juridique et sociale. L’homme n’est homme que parce qu’il vit au sein d’un « monde » existentiel, ce qui n’est pas le cas de l’animal, prisonnier de son monde restreint (voir la tique de Jakob von Uexküll).
    Priver l’homme de son monde est donc le mutiler gravement. L’identité d’un homme ne peut ignorer son environnement culturel et social qui détermine, en interaction avec sa volonté, ce qu’il est dans son essence. Ainsi, un officier prussien n’a pas le même « monde » qu’un agriculteur zoulou ou qu’un marchand chinois. Les coordonnées de l’identité sont données par ce que Heidegger appelle le quadriparti inspiré par les quatre causes d’Aristote : la terre, le ciel, les mortels et la Divinité.
    L’identité française selon ce quadriparti est définie par la terre et la lignée, une histoire de France, de son droit et de sa morale sociale, une langue et une culture, une religion historique. De Gaulle a dit à Peyrefitte cette phrase devenue célèbre : « Le peuple français est tout de même avant tout un peuple de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne. »
    Une chanson identitaire typique est la marche de la 2e DB, qui combattit l’occupant allemand pendant la deuxième guerre mondiale. Elle évoque successivement le sol, l’idéal (gloire militaire), Dieu (la Croix de Lorraine chrétienne) et les hommes (division de fer ; les gars de Leclerc). C’est une marche moins idéologique que la Marseillaise qui vise le combat contre les « tyrans » dont il faut faire couler le sang. Là, il n’est pas question de haine mais du seul amour de la patrie qui justifie le combat intensif.
    Voici les paroles :
    Après le Tchad, l’Angleterre et la France, le grand chemin qui mène vers Paris (c’est la terre),
    Le cœur joyeux tout gonflé d’espérance, ils ont suivi la gloire qui les conduit (le ciel, donc l’idéal)
    Sur une France, une Croix de Lorraine, écusson d’or qu’on porte fièrement, c’est le joyau que veulent nos marraines,
    c’est le flambeau de tous nos régiments (le christianisme, la transcendance),
    Division de fer, toujours en avant, les gars de Leclerc, passent en chantant, jamais ils ne s’attardent, la victoire n’attend pas, chacun les regarde saluant chapeau bas. Division de fer, toujours souriants, les gars de Leclerc, passent en chantant, DB, vive la 2e DB ! (ce sont les hommes, la cause motrice).
    Cette chanson militaire incarne un monde au sens le plus humain qui soit : les hommes sont engagés dans le monde, ils ne sont pas jetés dans un monde absurde mais ont une mission : libérer la France et pour cela combattre au mépris de sa vie. Ce monde est structuré par une terre et un idéal. Ils font l’histoire, à la différence de l’animal, au nom d’une référence sacrée symbolisée par la Croix de Lorraine. La 2e DB est une institution laïque mais, si la France n’avait pas 1500 ans de chrétienté derrière elle, aurait-elle adopté une croix comme symbole ? Selon De Gaulle, c’est le capitaine de corvette (et futur amiral) Georges Thierry d’Argenlieu, par ailleurs moine du Carmel, dit le moine soldat ou carmel naval, qui lui a proposé, le 28 juin 1940, la Croix de Lorraine comme symbole de la France libre (**). Thierry d’Argenlieu voulait aussi appeler l’ordre de la Libération « les Croisés de la Libération » mais cette formule, d’abord adoptée par De Gaulle, s’est heurtée à l’opposition de René Cassin. Le collier du grand maître a été réalisé à partir du modèle de l’Ordre de Saint-Michel. Lorsque De Gaulle nomme l’amiral Haut-commissaire de France et commandant en chef pour l’Indochine avec pour mission de rétablir l’ordre et la souveraineté française dans les territoires de l’Union indochinoise, il lui envoie un message qui se termine ainsi : « On peut dire que l’honneur du drapeau français et celui de la chrétienté sont là-bas entre vos mains. Je vous embrasse ». Le ciel (l’honneur), les hommes et Dieu, la terre (là-bas) : on retrouve le quadriparti en une seule phrase !
    Pour Heidegger, justement, l’homme pleinement homme « habite », c’est-à-dire s’enracine dans le quadriparti. Il voit la terre comme le lieu du combat de l’existence, il voit le temps, non seulement comme ce qui passe mais comme ce qui arrive, donc comme une ressource, ce qui conduit à évaluer de façon différente l’héritage et les traditions. Il assume la triple finitude qui caractérise l’homme (finitude de la naissance, finitude de la mort, finitude due à nos pouvoirs limités) et, enfin, il est ouvert à la sensation du Sacré au sein de laquelle, seule, le mot Dieu peut avoir un sens. L’homme déploie son identité comme identité mémorielle, sociale, nationale et existentielle.
    3/ – L’arraisonnement utilitaire du monde : fondement du cosmopolitisme
    Face à ce monde enraciné, on a le « Gestell » ou arraisonnement utilitaire, qui est le fondement métaphysique du cosmopolitisme. Ce Gestell remonte au XVIIIe siècle mais ne se développe qu’avec la révolution industrielle. Les deux axes du Gestell sont les suivants : l’axe horizontal, qui va des droits de l’homme (qui remplacent Dieu) à l’égalitarisme (qui s’oppose aux personnes différenciées). Il y a aussi l’axe vertical qui va de la destruction des traditions morales, et qui met l’argent sur le trône, au cosmopolitisme, qui renie les racines et ne connaît plus que la technique. L’homme est considéré comme « la plus importante des matières premières », précise Heidegger et il doit être le plus possible interchangeable pour satisfaire le système économique et technique d’arraisonnement utilitaire. Le cosmopolitisme avec l’égalitarisme, l’argent-roi et le « droit-de-l’hommisme » sont les instruments majeurs du Gestell.
    Le monde « im-monde » du Gestell :
    Argent, amoralité

    Droits de l’homme ← Gestell (arraisonnement utilitaire) → égalitarisme

    cosmopolitisme
    Dans son livre « Essais et Conférences » (*), Heidegger, au chapitre « Dépassement de la métaphysique », écrit : « Le signe de l’abandon de l’être est la proclamation des idées et des valeurs (subjectives ) : les guerres mondiales sont des suites de l’abandon de l’être. L’homme y est incorporé comme la matière première la plus importante. Sujet de l’utilitarisme, il est objet de l’abandon de l’être. Les guerres mondiales sont la forme initiale de la suppression de toute différence entre la paix et la guerre, preuve que le monde est devenu un im-monde. » La puissance pour la puissance règne et la paix prolonge la guerre comme utilisation de l’Etant. « De même, la distinction entre le national et l’international disparaît. » On assiste au nivellement des nations et aussi des formes de gouvernement. On va vers la dévastation de la terre dans l’uniformité. L’action humaine a perdu toute signification dans ce règne de la puissance pour la puissance.
    4/ – Cosmopolitisme : destruction de la lignée, éradication du patriotisme, édification de l’homme masse, religion des droits de l’homme
    Le cosmopolitisme est donc un aspect majeur du Gestell. Ses quatre aspects complémentaires sont : la destruction des lignées familiales et l’immigration de masse, l’éradication du patriotisme (mourir pour la patrie), l’édification de l’homme de masse interchangeable, la religion séculière des droits de l’homme universels comme arme antinationale. Il s’agit d’éradiquer la patrie, comme le communisme à ses débuts l’avait rêvé. Il s’agit là d’un combat politique. La patrie comporte plusieurs critères identitaires : le sol, la langue et la culture, la souveraineté, la religion.
    – La lutte contre le sol, c’est la suppression des frontières, donc la liberté de migrer sans limites et sans égards pour les habitants déjà présents sur le territoire. L’économiste Gary Becker a montré que l’immigration illimitée n’a rien à voir avec le libre-échange des marchandises car les marchandises ne se déplacent pas elles-mêmes, à la différence des hommes. Si elles se déplacent, c’est à la suite d’un contrat où l’envoyeur et le receveur sont d’accord. Dans l’immigration, on ignore le point de vue de celui qui reçoit, sauf si le référendum d’initiative populaire sur l’immigration est admis, comme en Suisse, dans les faits ou dans certains Etats des Etats-Unis symboliquement (Californie). La suppression des frontières sans accord direct des citoyens est une insulte à la démocratie.
    – La lutte contre la langue et la culture est aussi un aspect important du cosmopolitisme. Celui-ci promeut une langue globale (globish) qui est de l’anglais basique. Cette langue envahit les banlieues (voir les chansons avec des paroles anglaises) et devient aussi la langue des élites, économique et scientifique. Quant à la culture, elle est laminée par l’égalitarisme dans l’éducation et elle est marginalisée comme « culture générale (grec, latin, histoire, philosophie, belles lettres) » qui permet à l’individu de se situer. L’individu comme matière première du système technico-économique n’a pas à avoir de personnalité culturelle enracinée dans l’histoire. Cela limiterait son interchangeabilité. Cela lui donnerait aussi une capacité de résister au pouvoir, ce qui est inadmissible au sein du Gestell. Souvenons-nous que les plus grands résistants au totalitarisme comme à l’invasion étrangère étaient des hommes de haute culture, souvent militaire et chrétienne, tels le général de Stauffenberg en Allemagne ou l’amiral Thierry d’Argenlieu en France ou l’amiral Koltchak face aux Bolcheviks.
    – La lutte contre la souveraineté politique convient aux oligarchies transnationales qui veulent remplacer la démocratie que l’on vide de son sens au profit d’une gouvernance bureaucratique.
    – La lutte contre l’identité religieuse fait aussi partie du combat cosmopolite. Les pays religieux résistent, comme la Pologne ou l’Irlande l’ont montré au cours de leur histoire. En URSS même, Staline décide de cesser la persécution pour mieux motiver les soldats à défendre la Sainte Russie. Alexandre Nevski, le général résistant russe contre les Suédois puis contre les Chevaliers teutoniques, a été canonisé. En 2008, un sondage a montré qu’il était plus populaire que Stolypine (2e) et Staline (3e) parmi les personnages historiques russes. Encore Staline est-il populaire en tant que vainqueur de la grande guerre patriotique et non comme idéologue communiste, ce que les Occidentaux, surtout ceux qui n’ont pas eu à combattre Hitler, comprennent mal.
    Le combat contre le cosmopolitisme est donc plus global qu’on ne le croit à première vue et c’est même un combat pour l’humanisme de ce qui est humain dans l’homme et pour la civilisation.
    5/ – Reconstruire un monde à habiter
    Le cosmopolitisme oublie l’essence de l’homme et ruine son existence authentique. Le Gestell contribue à la disparition des nations comme il contribue aussi à la disparition de la famille et de la religion et à niveler les cultures. Le nivellement des cultures se fait par l’imposition de l’anglais « globish » et par la disparition de la culture générale enracinée dans la Grèce, Rome et les littératures nationales.
    Si ce qui est humain dans l’homme, si ce qui est l’essence de l’homme, c’est « d’habiter dans le quadriparti », la destruction de la terre, l’obscurcissement du Ciel, la fuite du Sacré et la réduction des mortels à des animaux raisonnables correspondent à la déshumanisation de l’homme. En effet, l’homme seul a une nationalité. L’homme seul est capable de mourir pour la patrie et non l’animal. Le Gestell associe l’animalité de l’homme à la raison comme machine à calculer. Or, ce schéma, qui exclut le cœur de l’homme, est celui de la barbarie. Pol Pot ou Robespierre, c’est la raison calculatrice au service du cerveau reptilien à l’agressivité déchaînée. C’est la barbarie. Le cosmopolitisme, comme outil du Gestell, est la barbarie en marche.
    L’homme aux prises avec le Gestell a-t-il un avenir ? « Du danger viendra ce qui sauve » (poème Patmos de Hölderlin, cité par Heidegger). Selon Heidegger, il y a une histoire de l’être que l’homme ne maîtrise pas mais dont il peut avoir l’intuition. Le meilleur exemple que l’on puisse donner de ce phénomène qu’est l’histoire de l’être est la chute du Rideau de fer. Cinq ans plus tôt, s’attaquer à cette frontière aurait déclenché une guerre mondiale. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que l’histoire mûrit à son propre rythme que l’homme ne dicte pas. C’est là où la dévastation est la plus grande que la prise de conscience est la plus forte. C’est celle-ci qui libère alors l’homme de l’emprise du Gestell. Les hommes confrontés à l’oubli de l’être sont confrontés à la dévastation de leur monde qui met en péril leur existence en tant qu’hommes. La dévastation est pire que la destruction. La destruction ne touche que le matériel. La dévastation touche les âmes.
    Ceux qui prennent conscience de ce qu’il faut faire pour reconstruire un monde sont ceux qui souffrent le plus de la dévastation du monde, de l’emprise de l’im-monde. « Français, il nous faut une France ! » dit la chanson La Royale. Il nous faut en effet un monde à habiter. Et ce monde comprend la réalité nationale. C’est elle qu’il faut sauver !
    Yvan Blot, 24/11/2013
    Note :
    (*) Martin Heidegger, Vorträge und Aufsätze, Klett-Cotta Verlag, 2009, p. 87 à 94.
    Note de la rédaction :
    (**) L’origine du choix de la Croix de Lorraine comme symbole emblématique de la France libre est contreversée : pour certains, l’auteur en serait le vice-amiral Muselier qui a fait cette proposition au général De Gaulle le 1er juillet 1940 en présence du capitaine de corvette Thierry d’Argenlieu, pour lutter contre la croix gammée ; pour d’autres, c’est Thierry d’Argenlieu qui serait à l’origine de la proposition de la Croix de Lorraine comme symbole de la France libre.
    http://www.polemia.com/la-negation-des-identites-principe-originel-du-cosmopolitisme/

  • L’hébergement d’urgence : un tsunami socio économique assuré. 58% des hébergés sont étrangers hors UE Màj

    Tribune libre d’Anthonin

    Addendum du 24.11.2013 :

    Une étude de la DRIHL rapporte ceci sur l’hébergement d’urgence en 2012 :

    Une part significative du public accueilli est d’origine étrangère non ressortissante de l’Union Européenne (57,9 %), alors que les personnes de nationalité française représentent 28,4 %.

    53,8% des ménages hébergés n’ont aucune ressource (pas de RSA ou de salaire) et un tiers bénéficie de l’AME.

    Dans le même temps, des associations défendant les femmes victimes de violence se plaignent de ne pas trouver de place d’hébergement. Il existe 650 places pour elles en IdF, soit le quart des places réservées aux femmes.

    Cécile Duflot a changé les règles d’hébergement d’urgence. Dorénavant, les structures accueilleront toute l’année les personnes sans hébergement -en situation régulière ou non- et le dispositif augmentera en fonction des événements : camps roms démantelés ou arrivées massives de clandestins. De même, les « hébergés » pourront être basculés vers les départements n’étant pas encore saturés.

    Cela revient à dire que n’importe quel clandestin, étranger en situation régulière ou rom a la garantie d’être logé et nourri (l’hébergement d’urgence garantissant l’alimentation).

    Pour 2013, cette forme d’hébergement coûtera 182 millions d’euros (70 de plus que prévu). La loi oblige également l’état à loger ou reloger en sortie de dispositif d’hébergement : accès à un logement social autonome.

    Cette décision arrive dans un contexte où la France a déjà besoin d’un million de logements sociaux. Actuellement, la France gère 80.000 places et prévoit de doubler celles-ci pour atteindre 158.000. Toutes les personnes hébergées devront donc être relogées prioritairement afin de quitter le dispositif : un peu plus de 150.000 personnes passeront devant ceux qui sont sur les listes d’attente des sociétés HLM. Duflot rejoint le dernier rapport sous le gouvernement UMP parlant « de priorité collective accordée aux personnes sans domicile et sans abri ».

    Sachant qu’il n’y a que 5% de reconduites sur l’ensemble des demandes d’asile, on sait donc que 95% des étrangers restent en France.

    Pour rappel, les personnes accueillies en hébergement bénéficie d’une prise en charge tant sur le plan logement, sanitaire, alimentaire que social. Des travailleurs sociaux s’assurent de leurs accès au droit tels que la santé, l’emploi, la priorité sur le logement ou l’inscription dans les écoles. en Île de France, c’est la DRIHL qui chapeaute l’ensemble des dispositifs d’hébergement et les sorties vers le logement. Un de ses rapports précisait que 80% des personnes relogées en IDF étaient étrangères, dont 75% de personnes venant d’Afrique sub-saharienne.

    L’état a déjà triplé le budget pour accueillir les clandestins entrés illégalement et dépensera 670 millions d’euros pour les demandeurs d’asile avec une augmentation de 60% de leur nombre.

    Sachant qu’en dix ans, le coût de l’aide médicale d’Etat a été multiplié par dix et que le nombre de bénéficiaires a augmenté de 188%, le nombre de personnes demandant à bénéficier de l’hébergement d’urgence risque d’exploser.

    Si la France a vu le nombre de bénéficiaires de cet hébergement doubler en dix ans et qu’elle garantie de reloger malgré la crise du logement, les Français devront payer une facture pharaonique sans jamais voir la situation s’améliorer avec l’arrivée massive sur le territoire d’étrangers dispatchés par l’Etat.

    La France, sur endettée avec un taux d’imposition les plus hauts du monde et cinq millions de chômeurs, vient de garantir -en plus des soins gratuits- l’accès au logement pour tous les étrangers. Je ne parlerais pas de la volonté de naturalisation et de donner le droit de vote du gouvernement.

    Anthonin
    http://www.fdesouche.com/435757-lhebergement-durgence-un-tsunami-socio-economique-assure#more-435757

  • Vous avez dit islamophobie ?

    Voici quelques actes "islamophobes" recensés (1) par le Collectif contre l’islamophobie en France :

    Une femme inscrite dans un club sportif se voit exclue pour cause de port du voile
    Un élève est renvoyé d’un lycée privé catholique pour port de djellaba
    Une proposition de loi est déposée en vue d’interdire le versement de prestations sociales aux foyers polygames.
    La ville de Cannes impose un cahier de charges extrêmement rigoureux relatif à la construction d’une mosquée : pas de minaret, pas de muezzin, pas de fonds étrangers.
    L’école nationale d’ingénieurs de Metz affiche sur ses murs une note d’interdiction du port du voile en son sein.
    Une agence bancaire refuse l’entrée à une cliente voilée sous prétexte de sécurité
    Plusieurs femmes se voient obligées de retirer leur voile lors des examens de conduite.

    Avec des faits comme ceux là, pas étonnant que l'islamophobie grimpe, sans blague.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/vous-avez-dit-islamophobie-.html

    1) http://www.fdesouche.com/438223-l-islamophobie-en-hausse-exemple-dactes-recenses-pour-les-statistiques-du-ccif

  • Loire : l’égorgeur maghrebin du supermarché déclaré « irresponsable »

    Il n’y aura pas de procès.

    L’Algérien de 42 ans, qui a tué d’un coup de couteau à la gorge une cliente d’hypermarché, âgée de 68 ans et qu’il ne connaissait pas, à La Ricamarie (Loire), en janvier dernier, a été déclaré pénalement irresponsable, selon des sources judiciaires jeudi.

    Il sera interné dans un hôpital psychiatrique jusqu’à ce que les psys décident qu’il va mieux…

    Bien sûr, nous ne nions pas que ce monsieur puisse être mentalement déséquilibré (qui égorge les gens sans l’être ? Question à 1000 francs…)
    Mais il est un fait que ces « déséquilibrés » qui sévissent (comme à Nantes ou à Marseille) de plus en plus, chaque année, en massacrant dans la rue, en égorgeant, en poussant sur les rails du métro, sont rarement français contrairement à leurs victimes, et donc que leur folie semble orientée par des critères ethniques…

    http://www.contre-info.com/