Quand une nation a intégré un nouveau rapport de domination en acceptant l’image dévaluée d’elle-même, alors le déclin est proche.
Une inflexion récente dans la pensée de Renaud Camus rend son concept de grand remplacement plus acceptable, même par ses détracteurs. Des ennemis qui – soit dit en passant – tournent casaque. Dernièrement, une Ségolène Royal plus nationale que jamais et un Michel Onfray connu pour son anticléricalisme qui se mettent à défendre la dimension chrétienne de la civilisation européenne et à nous alerter contre la conquête musulmane.
C’est parce que notre civilisation doute, se complait dans la repentance, qu’elle offre un terreau favorable à la rétro-colonisation. C’est parce qu’il y eut au préalable le petit remplacement de la déculturation et de la non-transmission que le grand remplacement de population est rendu possible. D’autant que le terrain à conquérir est en friche : friche de traditions incarnées et de culture enracinée, d’esprits intelligents et raffinés, d’identité nationale bien définie. Je l’écrivais, voilà quelques mois : les barbares de l’extérieur prennent pied sur des territoires déjà saccagés par les barbares de l’intérieur, des Français au carré.
Lire la suite http://www.bvoltaire.fr/stephanbrunel/rien-ne-sert-de-se-proteger-de-limmigration-si-honte-de-soi,42802
immigration - Page 1373
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Rien ne sert de se protéger de l’immigration si on a honte de soi
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Meeting à la Mutualité – L’antiracisme, cette vieille rengaine usée pour tenter de sauver le PS du naufrage
Hier soir, la Mutualité a été le théâtre d’un spectacle sans surprise. Puisque la gauche est au plus mal et puisque la colère des Français à l’encontre de ce gouvernement se manifeste avec de plus en plus de virulence dans tous les départements et dans toutes les catégories sociales, le parti socialiste a ressorti le scénario éculé : la mobilisation antiraciste.
Il faut reconnaître à Christiane Taubira un indéniable talent d’actrice. La garde des Sceaux qui toise si souvent ceux qui l’entourent d’un regard hautain peut à l’approche des médias afficher selon les besoins le sourire qui la ferait passer pour quelqu’un d’aimable ou la mine de victime d’horribles bourreaux réactionnaires. Au vu des circonstances catastrophiques pour le PS, les conseillers en stratégie et communication ont opté depuis quelques semaines pour la tactique de la victimisation, un classique qui a toujours son petit succès.
A son arrivée dans la salle de meeting, les ténors du parti (Manuel Valls, Vincent Peillon, Harlem Désir, Anne Hidalgo…) l’ont fait ovationner par les quelques centaines de militants venus «défendre la République contre les extrémismes» selon la formule consacrée. Le discours était lui aussi cousu de fil blanc – si l’on peut se permettre cette expression – et a fait appel à tous les poncifs : le danger venu des racistes, des antisémites et des xénophobes… Car la meilleure façon pour la gauche d’éviter d’assumer ses responsabilités, c’est de prétendre que ceux qui la critiquent se résument à « ces égoïstes compulsifs », « ces obsédés de l’ennemi », selon les mots de Taubira.
La suite : http://medias-presse.info/meeting-a-la-mutualite-lantiracisme-cette-vieille-rengaine-usee-pour-tenter-de-sauver-le-ps-du-naufrage/3061 -
Le temps des grands bouleversements
N’hésitons pas à désigner l’ennemi : les « remplacistes » et les « effacistes ».
Voici des extraits de la conclusion de Jean-Yves Le Gallou à la XXIXe Université annuelle du Club de l’Horloge consacré au « Cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale ». Il souligne l’épuisement de cycles historiques centennaux et décennaux ; il montre la montée des dissidences numériques, intellectuelles, sociétales et électorales. Pour l’auteur la tectonique des plaques de l’histoire est en marche. La plaque française sera probablement la première concernée car la France reste un pays idéologique, c’est-à-dire un pays qui donne du sens.
Polémia
François Hollande bat tous les records d’impopularité pour un président de la Ve République.
Il y a plusieurs explications à cela :
- sa personnalité ;
- la situation dont il a hérité : un déficit budgétaire qui ne peut plus être financé seulement par la dette et qui doit l’être aussi par l’impôt ; d’où la révolte fiscale ;
- son comportement sectaire et le comportement sectaire de ses ministres sur l’impôt, sur la famille, sur l’école, sur les libertés, qui accroît l’exaspération de l’opinion.
Mais l’essentiel n’est pas là.
L’essentiel c’est que Hollande est parvenu au pouvoir alors qu’une série de cycles historiques arrivent à leur terme. Son attitude sectaire apparaît d’autant plus insupportable qu’elle s’appuie sur des tendances en voie d’épuisement.
Epuisement de cycles historiques décennaux et centennaux
Nous assistons en effet à l’épuisement de cycles historiques décennaux et centennaux :
-épuisement du cycle d’alternance politique classique, né en 1980, entre RPR devenu UMP et PS ;
-épuisement du cycle de révolution sociétale de 1968 car un peu de « chienlit » (De Gaulle), ça va, 45 ans de chienlit, ça lasse ;
-épuisement du cycle de mondialisation et de libre-échange ouvert en 1962 car, à part les très riches, plus personne ne croit à la « mondialisation heureuse » ;
-épuisement du cycle de culpabilisation engagé en 1945 et qui conduit à un mea culpa permanent de plus en plus lassant, sur la « Shoah », la colonisation, l’esclavage ;
-épuisement du cycle de l’Etat-providence quand l’impôt ne rentre plus ;
-épuisement du cycle de 1914 alors que la crédibilité militaire et financière du mondialisme anglo-saxon (dernier survivant des idéologies nées des ruines de la première guerre mondiale) est mise en doute ;
-épuisement du cycle des Lumières né au XVIIIe siècle alors que l’arraisonnement utilitaire du monde à la technique et à l’argent rencontre ses limites et que les préoccupations de retour aux sources et à la nature reviennent en force.
La montée des dissidences numériques, intellectuelles, sociétales, électorales
La dissidence numérique : La révolution technologique a multiplié les centres de recueil et de diffusion de l’information. La parole unique des médias de l’oligarchie est ainsi battue en brèche par l’explosion de la réinfosphère : sites internet dissidents, blogs, réseaux sociaux sont devenus des acteurs majeurs d’information, de réinformation et de contestation.
La dissidence intellectuelle : Face aux « experts » des médias dominants qui portent la parole officielle, des intellectuels renâclent et osent prendre en compte les faits et les opinions discordantes. Des philosophes repartent à la quête du sens. Des penseurs annoncent le grand retour des frontières. Des sociologues et des géographes portent un regard critique sur l’immigration. Des économistes réhabilitent le protectionnisme. Les géopoliticiens signent leur grand retour. Le dévoilement de l’art « contemporain », de plus en plus perçu comme un « non-art » progresse. La dénonciation des oligarchies atteint tous les courants intellectuels, des libéraux aux anticapitalistes. Les neurosciences démasquent les méfaits de la télévision et des « pédagogies nouvelles ».
La dissidence sociétale : En ouverture de son université consacrée au cosmopolitisme idéologie dominante, le Club de l’Horloge posait les bonnes questions : A-t-on le droit de refuser l’immigration ? A-t-on le droit de refuser les excès du libre-échange ? A-t-on le droit de refuser d’admirer le non-art contemporain ? A-t-on le droit de refuser la dénaturation du mariage ? A-t-on le droit de refuser l’excès fiscal et les délires de l’assistanat ? La dissidence sociétale répond oui. Les luttes se multiplient : Manif pour tous contre la loi Taubira, Printemps français contre les excès idéologiques du pouvoir, Pigeons, Bonnets rouges et Bonnets oranges contre le trop-plein fiscal, contestations des délires du non-art contemporain.
Face à une répression puissante ces manifestants inventent de nouvelles formes d’action, non violentes mais transgressives rendant les déplacements des autorités politiques de plus en plus malaisés.
La dissidence électorale : Les partis politiques attachés à la bienséance médiatique – Front National compris, parfois – sont très en arrière de la main de ces dissidences numériques, intellectuelles et sociétales. Cela s’explique : ils cherchent à conquérir le maximum d’électeurs et restent donc tributaires pour leur image et leur notoriété des médias traditionnels encore dominants. Ils sont donc, comme eux, un peu dépassés par les événements.
Pour autant le champ électoral va traduire avec décalage et retard les évolutions en profondeur de la société.
L’alpha et l’oméga du système c’est l’ouverture des frontières de l’Europe à l’immigration et le transfert de la souveraineté des peuples vers les oligarques de Bruxelles. La dissidence électorale c’est le vote pour une formation politique refusant l’un ou l’autre de ces postulats, souvent les deux.
Cette situation se rencontre en Norvège, en Suède, en Finlande, au Danemark, en Pologne, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en France, en Italie, en Grèce, en Suisse, en Autriche, en Hongrie.
La tectonique des plaques de l’histoire est en marche
Reste que le temps des grands bouleversements arrive. Et que cela ne sera pas une « alternance » à la petite semaine ! La perte de crédit de François Hollande n’est que le début d’un processus. L’extension du domaine de la lutte est à l’ordre du jour. La tectonique des plaques de l’histoire est en marche. La plaque française sera probablement la première concernée car la France reste un pays idéologique, c’est-à-dire un pays qui donne du sens.
Cinq raisons me font croire que le temps des grands changements arrive :
1-Deux forces se livrent bataille sur le champ de l’opinion : les médias oligarchiques traditionnels, qui défendent le cosmopolitisme, et les médias alternatifs numériques, qui contestent la vue du monde dominante. Les premiers sont encore plus forts que les seconds mais ils déclinent et perdent en crédit, alors que les seconds gagnent chaque année en audience et en qualité de l’information. Les journalistes officiels peuvent encore filtrer les faits mais c’est Twitter et les blogues qui les recensent. Alors, si les médias traditionnels baissent et que les médias alternatifs progressent, ils vont bien finir par se croiser dans l’escalier et, ce jour-là, les pouvoirs établis perdront leur principal support.
2-Carburants du Politiquement Correct, les impôts rentrent de moins en moins bien.
-Or les impôts servent socialement à panser les plaies de la mondialisation ;
-Et ils servent politiquement à nourrir les clientèles associatives et électorales des partis au pouvoir.
Quand la révolte fiscale gronde, le système politique et idéologique dominant est fragilisé.
3-Nous assistons à une convergence des mécontentements par-delà les clivages politiques et sociaux. Et c’est toujours par une coagulation de « non » que commencent les grands mouvements historiques.
4-Les mouvements de contestation sont telluriques, ils viennent des profondeurs. La protestation contre la loi Taubira (et la théorie du genre) repose non seulement sur des fondements religieux mais, au-delà, sur des fondements civilisationnels. La révolte des Bonnets rouges s’enracine dans la longue histoire de la Bretagne. La critique de l’immigration puise sa force dans le refus de plus en plus conscientisé du « grand remplacement ».
5-Aujourd’hui, contestataire rime avec identitaire. La convergence des mécontentements est donc possible.
Certes, à coups de manœuvres et d’opérations de diabolisation, le gouvernement tente de diviser ces oppositions. Mais celles-ci pourraient bien converger dimanche 26 janvier, anniversaire de la première grande manifestation contre la loi Taubira, et proclamé « Jour de colère » !
N’hésitons pas à désigner l’ennemi : les « remplacistes » et les « effacistes ». Ceux qui veulent changer de peuple et ceux qui veulent le priver de sa mémoire sont d’ailleurs les mêmes.
Face à la superclasse mondiale qui nous impose le cosmopolitisme comme idéologie dominante, luttons pour nos libertés et nos identités, défendons notre patrie et nos terroirs et retrouvons notre mémoire et nos traditions.
Jean-Yves Le Gallou, 24/11/2013
L’intégralité de la communication de Jean-Yves Le Gallou en PDF : cliquer ICI
http://www.polemia.com/le-temps-des-grands-bouleversements/ -
Cherbourg : Le « Made in France a l’accent roumain »
Pour honorer la commande de 30 bateaux au Mozambique, les CMN font appel à de la main-d’œuvre étrangère.Un contrat de 30 bateaux pour 200 millions d’euros. C’est l’aubaine qu’avait saluée le 5 septembre le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, accompagné de Nicole Bricq (Commerce extérieur) et de Bernard Cazeneuve (Budget), en visite sur le chantier naval des Constructions Mécaniques de Normandie (CMN) de Cherbourg, en difficulté depuis plusieurs mois.
Le triomphe du made in France et du made in Cherbourg a, depuis, vécu. Pour honorer la commande du Mozambique, soit 24 navires de pêche et 6 patrouilleurs militaires, les CMN viennent en effet de faire appel, dans le cadre de contrats de sous-traitance ou d’intérim, à de la main-d’œuvre étrangère, roumaine et lituanienne.
Une situation aussitôt dénoncée par les syndicats CGT et CFDT de l’entreprise. Aujourd’hui, après une vive polémique locale, ils se bornent à dénoncer « les dures règles liées à la concurrence qui amènent à cette stratégie de “dumping social” ».
Côté direction, la justification est portée sur le terrain économique. « La commande est à réaliser dans une enveloppe financière et des délais très serrés imposés par le client, assure Pierre Balmer, le président du chantier naval cherbourgeois. Pour les respecter, les CMN n’ont pas d’autres solutions que de recourir à des sociétés étrangères, dont les coûts de production sont très inférieurs aux coûts français. »Une situation sociale bien connue dans la région. Une procédure est toujours en cours devant le tribunal de Cherbourg à propos du chantier de l’EPR de Flamanville. « Le recours à ces détachements de salariés étrangers est exponentiel », souligne Renaud Dorchies, responsable du service contre le travail illégal à l’Urssaf de Basse-Normandie. Cela concerne des petits comme des grands chantiers. Nous faisons face à des montages très bien huilés. »
Et, pour honorer le contrat, outre le recours à de la main-d’œuvre étrangère, 16 chalutiers sur 24 seront finalement construits en Roumanie.
Pour mémoire, salaire minimum brut :
France: 1430 euros par mois.
Lituanie: 290 euros par mois.
Roumanie: 179 euros par mois.http://fortune.fdesouche.com/335765-cherbourg-le-made-france-laccent-roumain
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Une Marche (un marché) qui sent la rose…
« En 1983, dans une France en proie à l’intolérance et aux actes de violence raciale, trois jeunes adolescents et le curé des Minguettes lancent une grande Marche pacifique pour l’égalité et contre le racisme, de plus de 1000 km entre Marseille et Paris. Malgré les difficultés et les résistances rencontrées, leur mouvement va faire naître un véritable élan d’espoir à la manière de Gandhi et Martin Luther King. Ils uniront à leur arrivée plus de 100 000 personnes venues de tous horizons, et donneront à la France son nouveau visage ». Tel est le synopsis du film La Marche réalisé par le belge Nabil Ben Yadir. Coproduit par Canal+, il sortait hier sur nos écrans, forcément à grand renfort de publicité. Un vrai bide cependant avec à peine 550 spectateurs lors de sa première journée d’exploitation à Paris! Même échec du meeting organisé par le PS contre l’extrémisme et en soutien à Christiane Taubira hier soir à la Mutualité. Il n’a attiré que les militants parisiens du PS venus entendre notamment Harlem Désir enfiler les poncifs haineux contre le FN et Marine Le Pen.
A l’issue de cette Marche de 1983, requalifiée par les médias de Marche des beurs et entourée de la mythologie sirupeuse de circonstance, François Mitterrand autorisa la fameuse carte de séjour de dix ans renouvelable.
Une Marche (un marché) récupérée alors par le milliardaire rose Pierre Bergé qui, avec l’aide de ces parangons d’honnêtes hommes, issus de la mouvance trotskyste, que sont Harlem Désir et Julien Dray, fonda un an plus tard SOS racisme. Une coquille vide ultra-médiatisée mais largement vomie dans les banlieues.
Dans son Histoire secrète de SOS Racisme, relate la page wikipedia consacrée à cette officine, «Serge Malik, l’un des fondateurs du mouvement, (dénoncera) une instrumentalisation politique de l’antiracisme à travers SOS racisme, une surreprésentation de membres de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF, autre pseudopode du PS, NDLR) et une marginalisation des beurs ».
La Marche, si l’on sait lire entre les lignes des différentes critiques publiées sur ce film dont le sujet impose d’en dire du bien, semble être un épouvantable navet. Avec les précautions d’usage, le site Ecran large le confesse plus franchement que ses confrères : « une histoire de rédemption, des bons sentiments à la pelle, des violons, et le triomphe final attendu. Rien de répréhensible en soi, mais une simplification des enjeux et une émotion quelque peu forcée qui handicapent le film plus qu’ils ne le servent (…). On se vautre quand même pas mal dans le consensuel et la tolérance d’hypermarché, et le métrage a cela d’énervant qu’il nous assène son propos comme un cours d’éducation civique renforcé pendant quasiment 2 heures. Alors oui, on a compris que le racisme c’est mal, qu’un homme qui n’aime pas les étrangers est un homme qui se trompe de colère et que les fils d’immigrés sont des français comme les autres… ».
En promotion pour ce film dans lequel il tient un petit rôle, Jamel Debbouze, passé en quelques années, des HLM de Trappes à l’île Saint-Louis, répète cette évidence à savoir que s’« il y a du racisme en France » principalement un racisme antifrançais largement tabou dans les médias, NDLR) , « la France n’est pas raciste ». Ce film, à l’image de la Marche de 1983 affirme-t-il , « est un message d’amour adressé à la France et aux Français ». «J’espère que cette histoire, (La Marche, NDLR) souvent méconnue, soit diffusée dans les écoles (…) qu’elle aura le même écho que le film Indigènes (dans lequel il jouait un rôle phare, NDLR) et qu’elle figurera un jour dans les livres d’histoire. »
Un exemple particulièrement mal choisi puisque Indigènes, réalisé par Rachid Bouchareb, largement financé par l’exécutif francilien, retraçant l’engagement des maghrébins sous l’uniforme français pour combattre l’Allemagne nazie, distillait un révisionnisme pour le moins problématique. Si les acteurs d’Indigènes se virent décerner au Festival de Cannes en 2006 un prix d’interprétation masculine collectif –une première- ce film est en effet plus une œuvre de propagande qu’un témoignage fidèle d’une réalité historique.
Actuel vice-président du Front National chargé des affaires juridiques, Jean-François Jalkh relevait il y a sept ans que « distinguer les acteurs de ce film, pour honorer les soldats maghrébins et africains qui se sont battus sous l’uniforme tricolore, afin de nous laisser croire que les Français, parait-il inaptes à construire des logements et des autoroutes, n’auraient pas été plus capables de libérer leur territoire sans la contribution militaire décisive de grand papa Debouzze a quelque chose d’hilarant ».
« Loin de nous l’idée de méconnaître les sacrifices parfois immenses faits par les troupes coloniales pour permettre à notre pays de retrouver son indépendance et sa liberté », précisait Jean-François Jalkh. Mais si le film de M. Bouchareb « se fixe comme objectif d’entretenir l’indispensable devoir de mémoire », « devait-il à ce point nous donner une vision manichéenne, presque enfantine, d’une réalité autrement plus complexe ? ».
Une critique encore plus applicable à Hors-la-loi, un autre film de M. Bouchareb paru en 2010, dans lequel jouait également M. Debbouze. Une insulte à notre pays et aux populations chrétiennes, juives et musulmanes d’Algérie qui ont perdu des milliers des leurs sous les couteaux des égorgeurs du FLN.
Un film « laborieux » notait Laurent Dandrieu, qui débute par « un tableau de la colonisation (qui) se résume à une expropriation, celle de la famille des trois héros du film, dont le père est chassé de ses terres, sur présentation d’un simple papier des autorités, au profit d’un colon français. La colonisation, c’est tout ce qu’on en verra dans le film : pas de dispensaires, pas d’écoles, pas d’hôpitaux, pas de routes, pas de missionnaires : juste une spoliation » et des « populations indigènes » présentées comme « des esclaves, taillables et corvéables à merci, puis qu’on extermine quand ils deviennent gênants ».
Cette parenthèse étant fermée, avouons aussi qu’il est assez hilarant de voir l’hebdomadaire pour adulescents, Charlie Hebdo, dans le rôle de la pleureuse agressée par les « jeunes ». Dans un communiqué de la rédaction, pondu par Stéphane Charbonnier alias Charb, ce dernier fait part de son « effarement » en découvrant la « violence » à son égard des paroles d’une chanson de la BO du film La Marche.
La chanson incriminée a été composée et interprétée par une dizaine de rappeurs, dont Akhenaton, Disiz, Kool Shen et Nekfeu. Dans un couplet on peut ainsi entendre :« D’t'façon y a pas plus ringard que le raciste / Ces théoristes (sic) veulent faire taire l’islam / Quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme ? / Les miens se lèvent tôt, j’ai vu mes potos taffer / Je réclame un autodafé pour ces chiens de ‘Charlie Hebdo ».
Charlie bobo, dont les ventes n’en finissent pas de s’effondrer, paye ici sa très mauvaise image auprès des jeunes de banlieues depuis les caricatures de Mahomet qui y ont été publiées. Et plus largement le procès en sionisme qui lui est fait, son soutien aux croisades américaines défendues en leur temps par son directeur, le neocon Philippe Val.
« S’il leur manque un couplet, nous précisons aux auteurs de la chanson que le journal numérique Inspire, édité par Al-Qaida, a condamné à mort Charb en mars dernier », affirme le communiqué de Charlie Hebdo. « Nous avons l’habitude de ces appels à la haine, de nous faire traiter de chiens d’infidèles. (…) Nous sommes juste très surpris que le réalisateur d’un film clairement antiraciste, qui rend hommage à un événement majeur dans l’histoire de la lutte pour l’égalité des droits, ait choisi de l’illustrer par une chanson en totale opposition avec son œuvre ». Sortez vos mouchoirs!
C’est pourtant aussi en totale opposition avec l’esprit libertaire originel de ce journal, rapporte de son côté Delfeil de Ton dans le Nouvel obs, que Philippe Val entrepris de virer de son journal en 2008 la vieille baderne Siné. Il fut accusé de propos antisémites lorsqu’il commenta le mariage entre un fils de Nicolas Sarkozy avec l’héritière de l’empire Darty, Jessica Sebaoun. Siné a depuis créé Siné Hebdo, devenu Siné Mensuel, lui aussi en proie à de graves difficultés financières. Et le dernier clip en date de la rédaction, autour d’une chanson de Sanseverino ne devrait pas inverser la tendance…
« L’inanité des accusations contre Siné, commente Delfeil de Ton, était apparue à tous les yeux car chacun avait compris qu’à l’origine elles avaient été portées par le directeur de Charlie Hebdo pour complaire à Nicolas Sarkozy dont Siné avait égratigné le cadet dans son journal. Tout le monde avait constaté que ce directeur de Charlie Hebdo se trouvait à ce moment, sans que personne n’en sût rien, sur le point d’être porté par le président de la République à la direction de France-Inter. »
Le chroniqueur du Nouvel obs pointe, à notre avis avec justesse, l’acharnement délirant de la Licra de Me Alain Jakubowicz contre Siné, que son antifrontisme rabique n’a pas protégé des foudres de cette officine dite antiraciste. La Licra a perdu tous ses procès contre Siné avant enfin de jeter l’éponge après un tout récent troisième acquittement de ce dernier.
« S’acharner contre un particulier dans une affaire qui ne tient pas debout, le ruiner en frais de justice, est-ce digne de cette association ? » fait mine de s’interroger Delfeil. «Annonçant donc son renoncement à l’affaire, (la Licra) s’adonne à un dernier tour. Voici l’intitulé de son communiqué : Affaire Siné : la Cour de Cassation valide la poursuite initiée par la Licra. C’est laisser entendre que finalement elle a gagné contre Siné. Alors qu’en réalité Siné a gagné sur toute la ligne et à tous les coups. Singulier manque d’élégance. »
Elégance, constate Bruno Gollnisch, qui fut un temps attachée à l’image de notre pays et dont les officines, figures et œuvres citées plus haut sont en effet singulièrement dépourvues, au-delà même des méthodes indignes et/ou des idées fausses, nauséabondes qu’elles professent.
http://www.gollnisch.com/2013/11/28/une-marche-un-marche-qui-sent-la-rose/
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Immigration : un professeur de l’UOIF enseigne le combat armé [vidéo]
PARIS (NOVOpress via Islamisation.fr) – Manuel Valls laisse les prédicateurs pro djihadistes de l’UOIF prêcher en toute impunité. Pire, le PS finance certaines de leurs mosquées.
Hassan Iquioussen, imam de la mosquée d’Escaudain, dans le Nord, est l’un des membres fondateurs des JMF (Jeunes musulmans de France). Il donne des conférences en France depuis près de 20 ans qui sont diffusées en vidéos. Il prodigue ses enseignements dans de nombreuses institutions et associations, et notamment dans le cadre de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France).
Pour le prédicateur, les bienfaits de la vie après la mort sont liés à l’engagement des musulmans sur cette terre. Dans sa conférence sur le thème de l’engagement, il commence par faire l’éloge des moujahidines (combattants de Dieu) qui ont conquis l’Espagne, l’Italie et la Sicile. La conquête armée de l’Europe est donc louée comme un Jihad positif pour l’expansion de l’Islam.
L'engagement en islam, par Hassan Iquioussen... par foundiba« Yussuf Ibn Tachfin (…) va fonder un empire les Almoravides. Vous savez quel âge il a lorsqu’il débarque en Andalousie avec son armée pour protéger les musulmans (en réalité pour aider les rois arabes des Taifas à lutter contre les troupes chrétiennes de Alphonse VI résistant à leur invasion) ? D’ailleurs s’il n’était pas intervenu ils auraient disparu. C’est grâce à la bataille de Sagrajas en 478 (après hégire) que les musulmans vont rester encore 400 années en Andalousie. Grâce à qui ? Grâce à un homme, Yussuf Ibn Tachfin, qui débarque avec ses moujahidines » avant d’enchaîner sur les conquêtes italiennes…
La nationalité française n’a guère de signification pour lui : « Nous ne sommes ni marocains ni algériens, nous sommes des musulmans” […] “C’est ça notre identité, c’est ça notre nationalité, c’est ça notre être, c’est ça le plus important. Tout le reste est secondaire ».
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L'affaire Dekhar révèle les problèmes français
"Etalés sur plusieurs jours, les événements ont suscité des centaines de réactions dans les discussions liées aux sites d'information. Beaucoup d'entre eux sont porteurs de messages qu'on peut lire de manière récurrente depuis plusieurs mois, d'habitude éparpillés au gré de l'actualité. Ces commentaires se sont ici cristallisés autour d'une affaire où se rejoignent le médiatique, le politique, le fonctionnement de la justice et les questions d'intégration dans la société française."
Les médias :
"cette défiance vis-à-vis des médias et de la parole institutionnelle a ressurgi fortement depuis mercredi soir, lorsque l'arrestation d'Abdelhakim Dekhar est annoncée, et que les premiers détails s'accumulent sur son identité et ses antécédents. Sont entre autres pointées les "incohérences" entre le premier signalement diffusé par le procureur de Paris au moment de la traque ("un homme de type européen âgé de 35 à 45 ans, d'une taille de 1,70 m à 1,80 m aux cheveux poivre et sel"). Plusieurs soupçonnent très rapidement des "mensonges d'Etat relayés par les médias"."
L'immigration :
"Le nom d'Abdelhakim Dekhar et son origine algérienne ont immédiatement fait réagir quelques personnes ironisant sur "l'appartenance à la France" de l'individu"
L'extrême gauche :
"Ces remarques, très partisanes et militantes, s'appuient souvent sur un parallèle avec l'affaire Clément Méric, jeune antifasciste mort le 5 juin après une altercation avec des skinheads, ce qui avait conduit à la dissolution de plusieurs groupuscules d'extrême droite. Des événements qui ont marqué et structuré la défense des militants proches de cette dernière, notamment lorsque l'enquête a montré que les responsabilités dans le déclenchement de la rixe étaient loin d'être claires. L'arrestation de Dekhar a ravivé de fortes critiques contre les milieux d'extrême gauche, que le tireur présumé fréquentait dans les années 1990."
Le justice :
"Derrière ces avis se cache le plus souvent une critique classique, lorsqu'un récidiviste est impliqué dans une nouvelle affaire, sur le laxisme de la justice."
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L’UOIF appelle les musulmans à s’inscrire sur les listes électorales “avant qu’il ne soit trop tard” [vidéo]
PARIS (NOVOpress) – Le communautarisme musulman n’est plus un fantasme mais bel et bien une réalité. Pour preuve, cette vidéo où Hassan Iquioussen, membre de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), et imam de la mosquée d’Escaudain dans le Nord, appelle les jeunes musulmans à s’inscrire sur les listes électorales.
Et ce au nom d’une conception particulière de la laïcité : « L’avenir n’est pas toujours glorieux pour les citoyens de confession musulmane aujourd’hui qui sont stigmatisés en permanence par certains politiques qui sont sans foi ni loi, qui trahissent les principes de notre République ».
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L'antiracisme et son couplet islamiste
Le 7e couplet de la vraie-fausse bande originale du film "La Marche" (qui se veut un hommage à la "Marche des beurs" de 1983) fait tousser les rédactions :
"D't'façon y a pas plus ringard que le raciste / Ces théoristes veulent faire taire l'islam / Quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme ? / Les miens se lèvent tôt, j'ai vu mes potos taffer / Je réclame un autodafé pour ces chiens de 'Charlie Hebdo.'"
Ce n'est pas le 3e "vers" mais le dernier qui gêne le plus les journalistes. Le directeur de Charlie Hebdo se dit effaré :
"J'aimerais simplement que la production m'explique le rapport entre une marche antiraciste et fraternelle en 1983 et un chant religieux communautariste qui appelle à brûler un journal satirique antiraciste en 2013".
Et de fustiger "l'extrême-droite musulmane" (sic). Le producteur du film s'explique comme il peut :
"J'ai apporté mon soutien à cette chanson qui n'a jamais été prévue pour la BO du film. J'ai prêté des éléments sonores du film qui ont été intégrés à la chanson et j'ai donné mon accord pour que la typographie de la pochette et de l'affiche du film soit la même. Je n'avais pas à valider les paroles."
Nulle part ne sont posées les questions qui fâchent :
- Comment se fait-il qu'une dizaine de rappeurs renommés prenne la peine de composer une chanson, dont le titre est similaire à celui du film, sans obtenir que celle-ci figure dans la bande originale ?
- Comment une production peut-elle apporter un tel soutien à la composition d'une chanson qui n'est pas destinée à faire partie de sa bande originale ?
- A supposer que le producteur dise vrai, quelle était donc la destination de cette chanson ?
Serait-il envisageable qu'elle ait été écrite pour le fameux concert de rap que l'Elysée veut organiser pour rendre hommage à la Marche des beurs ?
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Le surprenant succès des Jeunes UDC
L'acceptation de l'initiative des Jeunes UDC bernois en faveur d'un durcissement des conditions de naturalisation a surpris la droite et crée la consternation de la gauche.
Personne ne s'attendait à un tel résultat. Sa mise en oeuvre pourrait être problématique. Cette initiative, qui prive les délinquants et les bénéficiaires de l'aide sociale du droit de cité, a été acceptée dimanche par 55,8% des votants. Même l'arrondissement bilingue de Bienne, qui vote traditionnellement à gauche, a soutenu cette modification de la constitution cantonale.
Appel au rejet
A l'exception de l'UDC, tous les partis politiques ont appelé au rejet de cette initiative, mais sans pour autant se mobiliser. Le comité interpartis en faveur du non est resté discret durant la campagne.
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