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David Duke - L'immigration et le Droit de Sauver l'Europe et l'Occident
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RER D : des images trop banales de Français agressés par des immigrés
Les images, d’une extrême violence, parlent d’elles-mêmes : les caméras de la gare de Cesson ont tout filmé de l’agression gratuite dont a été victime un couple de 23 ans, le 17 août, sur le quai de la station du RER D.
Les images montrent deux étrangers s’en prendre violemment à 2 Blancs, Léa (en short) et à David en le frappant à coups de pied et de poing, l’étranglant et lui fracturant les deux mâchoires. Sur le quai, presqu’aucun voyageur ne s’est interposé.
Le Parisien décide, comme c’est de coutume chez les journaleux, de nommer les agresseurs « Sébastien » et « Joseph ».
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Tir groupé sur Marseille
« Le gouvernement va continuer à se battre, […] secouer le cocotier, […] s’attaquer aux racines du mal, aux portefeuilles des trafiquants » a proclamé le Premier ministre à Marseille.
Quel sens accorder à cette descente de ministres décidée à chaud hier matin en ouvrant le journal après le 13e assassinat de l’année dans la nuit sur la voie publique à Marseille ?
Serait-ce l’occasion d’afficher la belle cohésion gouvernementale autour du chef Ayrault dans une ville qui ne s’étonne plus de rien, entre un président du Conseil général renvoyé en correctionnelle, une députée condamnée pour détournement de fonds, des policiers ripous pris la main dans le sac, le tout en quelques mois et sur fond de gangstérisme généralisé ?
Faut-il plutôt y voir le souci de contrôler le turbulent ministre de l’Intérieur parti pour une échappée solitaire avant que la brigade ministérielle ne le remette dans le rang. L’activisme et le « parler- vrai » de Manuel Valls en agacent beaucoup à gauche et au gouvernement, son chef n’aura pas manqué l’occasion de le remettre à sa place, tout près de lui. A sa gauche Valls, à sa droite Taubira et Touraine.
Jean-Marc Ayrault s’est donc appliqué à montrer qu’il ne suffisait pas de mettre des uniformes à toutes les entrées d’immeubles pour faire la paix à Marseille. Chacun sait que les quartiers nord de la ville sont ravagés par la pauvreté et le chômage et qu’ils fournissent la main-d’oeuvre de tous les trafics possibles.
Marseille connaît le plus fort taux de récidive en France, des cités à l’abandon et le poids de l’immigration s’y fait sentir plus qu’ailleurs. Ça vaut largement un déplacement ministériel. Là où la droite ne montrait que bâton et coups de menton, la gauche a encore la faiblesse de croire qu’elle peut rompre la fatalité dans cette ville unique et fascinante. À suivre.
Il n’échappera pourtant à personne que c’est à Manuel Valls que revient en premier la besogne du champion de l’ordre qu’il veut devenir. Autant la liste des crimes s’allongera à Marseille, autant Valls portera après Sarkozy, Hortefeux et Guéant, le chapeau de l’impuissance publique. La gauche aurait tort de se pincer le nez, l’enjeu est de taille.
Les politiques marseillais des deux bords trop occupés à leur clientélisme et à leurs rivalités internes voient, élections après élections, une troisième force monter. Aux prochaines municipales marseillaises, c’est le FN qui leur tend une embuscade.
Jean-Louis Hervois, Edito Charente Libre, 21/08/2013
http://www.polemia.com/tir-groupe-sur-marseille/ -
que justice soit faite MR Valls !!
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L’Ibère à Sion livré à l’Inquisition
Valls hésite à Sion
Selon Libération, l’Ibère à Sion aurait tenu des propos de table pas du tout casher !
Titre : « Valls jette un froid à la table du séminaire. »
« Une sortie du ministre de l’Intérieur sur la politique migratoire et l’islam a choqué certains ministres. »
Le Catalan aurait osé susurrer que : « La question du regroupement familial pourrait être revue. »
Rien ne permet d’affirmer que ce fut à la baisse.
Quand même !Cependant pour la canaille verte, c’est le simple fait de s’autoriser à oser murmurer la question qui est un crime de lèse-diversité.
La ministre Pussy Riot couleur gazon du gouvernement a affirmé, péremptoire, que la question du regroupement familial, dont Manuel Valls a jugé qu’elle "peut être posée", "ne se pose même pas : le droit à vivre en famille ne souffre pas d’exception. Il est garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme" !
Quant à madame Taubira des goûts et des gens de couleurs, qui tient d’une main de velours le gynécée de l’Injustice, elle a renchéri contre le Premier Flic éternellement menotté de fer.
Le Camp des Saints du Regroupement Africain fait de l’Ex-France le Port, l’Asile, le Havre des coups de couteaux dans le cœur, des égorgements plus ou moins rituels, des marches blanches et des identités maquillés, il ne doit en aucun cas être traité comme une Auberge espagnole où l’on vient simplement bouffer, niquer, déféquer !
Il est l’Arche sainte, le Sanctuaire ! Dedans doit régner la liberté sans frein, et la certitude de l’impunité ! Sinon c’est le fascisme.
Si « l’Ex-France est un Hôtel », on ne va pas non plus dire c’est complet !
Quand même !Valls avec Bachir ואלס עם באשיר
Quand à se demander si « l’islam est compatible avec la démocratie », n’est ce pas précisément ce que le gouvernement auquel Monsieur Valls appartient démontre inlassablement en Syrie, en armant jusqu’aux crocs les plus fanatiques, les plus irascibles djihadistes, afin de reverser une odieuse tyrannie ?
N’ayons garde d’oublier, quand même, que ce gouvernement ne dégoutte pas seulement d’arguments de Pissotière, il ruisselle aussi de sang, du sang du peuple Syrien martyrisé par ses soins.Et puis quelle injustice d’instiller une suspicion de droite, d’extrême droiture envers un ministre qui poursuit avec bonheur l’édification de la station d’épuration des eaux minérales Celtic qui prennent leur source à Vichy.
Récemment encore L’Ibère à Sion fit Œuvre de dissolution, Française, à l’encontre du fascisme bodybuildé, anglophone et libanais, qui fait encore, par excès d’optimisme, le salut de la quenelle vers le haut !
Quelle erreur d’orientation, quand même !Quand on est fourré à l’Intérieur d’un pouvoir de l’Extérieur qui ronge le dernier mince vernis de civilisation, il est tout à fait naturel d’être soi-même décapant.
Mais les qualités dissolvantes de ce corrosif gouvernement n’auront pas réussi à dissoudre dans sa graisse le plus dissolu des hommes, ni à corrompre le printemps d’un vieux peuple frondeur.Valls noble & sentimental
Se souvient-on des sanglots longs de celui n’était pas encore le Premier policier devant la mise en scène policière, d’une « cruauté insoutenable » [sic et sniff], de M. Strauss chargé de fers, et marchant vers le violon ?
Tendre poulet quand même !
Spectacle insoutenable et pas longtemps soutenu, étant donnée que la négresse de maison-close, repue des millions de dollars de la Truie, palpés après les gonades du Goret, fit son deuil de la domesticité orale, libérant la Bête lubrique.
Les yeux noirs de l’Ibère à Sion resteront ils humides quand même le prévenu Gaston Laquereau de Mille, alias Dominique Souteneur du Karlton ne serait pas parfaitement lavé de tout soupçon de « proxénétisme en bande organisée », bien que demeurant, chaque priapique matin au sortir de la douche, éternellement lié à sa libido sui generis ?
Nous prend-on à ce point pour des avaleurs de sabres, en nous faisant gober que cette vie de Porc était ignorée de toute la Porcherie, et spécialement de la clique strictement strauss-kantique qui se prélasse actuellement sous les portraits de Richelieu et de Bonaparte ?
Strauss-cancan
Avoir échappé à DSK en chair et en testostérone pour en arriver à un strict gouvernement de ses épigones, c’est à dire un despotisme S-K au carré, c’est farce quand même !
Et pire ! On imagine mal l’affidé des Chandelles, le Gengis-Khan du Cul, le Pacha de la Chatte, le Maquereau présumé mais néanmoins aggravé de Lille, en père la pudeur féministe en train de durcir la législation délirante en matière de mœurs.
Ainsi ce seront les affidés, les disciples, les héritiers politiques d’un des plus grand Putassier que la terre ait connu qui offriront ce maroquin à une Belkacem afin de criminaliser le fait d’aller aux putes !Une fois n’est pas coutume, je suis d’accord avec son avocat qui a dénoncé un "détournement" de l’infraction de proxénétisme "à des fins moralistes".
« Il apparaît dès lors clairement qu’au travers de cette poursuite on cherche à créer un nouveau délit pénalisant les clients de la prostitution là où la loi ne le prévoit pas », a-t-il expliqué, jugeant que la mise en examen de son client représente « une menace pour les libertés individuelles, bien au-delà de son cas personnel ».Dans l’affaire du Carlton, le Parquet de Lille devra donc éviter soigneusement le non lieu précédemment requis, puisque la culpabilise à Sion des clients, revient en dernière analyse à la protection des putes, et surtout à celle des proxénètes.
Sinon que deviendraient les Femen et les bailleurs de fonds des Femen ?
Quand même !Valls de Vienne
Heureusement face à ce tombereau d’ordures, la fronde des éboueurs fronçais se poursuit vaillamment.
Comme dans certaines communes du Pays basque, comme à Vienne [du Rhône non pas du beau Danube bleu], où les maires ne souhaitent pas unir par les liens étroits du mariage les sodomites et les gomorrhéennes énamourés !Le Premier Flic, éternellement lié lui-même, serait-il à ce point entravé qu’il ne puisse enchaîner à la loi ces récalcitrants, et les jeter dans un cul-de-basse-fosse comme Samuel ou Estéban, Pierre, Pascal, Nicolas, et tous les autres prisonniers politiques, passés, présents et à venir ?
Que nous aiderons en allant manifester joyeusement samedi 14 septembre à Paris, à l’appel du Collectif pour la défense des libertés publiques.
Quand même !http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-Ibere-a-Sion-dans-l-arene-19674.html
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La France et les Français d’abord, tout simplement !
Faire du combat contre le Front National l’enjeu majeur des élections municipales et européennes de 2014 est-il un gage de mobilisation des électeurs? Faute de mieux, faute de pouvoir se vanter du (catastrophique) bilan (économique, sociale, sécuritaire, identitaire…) du gouvernement Ayrault, l’université d’été du PS à la Rochelle qui débutera vendredi prochain en fera de nouveau son thème central. Il sera notamment celui du discours que prononcera le premier secrétaire Harlem Désir, dont l’intervention et celle du Premier Ministre clôtureront les « travaux ».
Au risque peut être de lasser même le noyau dur de leurs adhérents , les instances du parti vont donc, comme depuis trente ans, faire mine de « chercher des réponses à la montée du Front National »…
Réponses qu’un Manuel Valls tente de trouver actuellement en prenant des poses de matamore qui hérissent ses petits camarades, en roulant des mécaniques mais avec aussi peu de résultats probants qu’un certain Nicolas Sarkozy avant lui au ministère de l’Intérieur.
En l’espèce constate Bruno Gollnisch, les dirigeants socialistes savent pertinemment, comme tout le monde, les raisons de cette ascension de l’opposition nationale: la trahison des idéaux de solidarité nationale, de justice sociale, l’abandon des Français les plus modestes. Cela, au nom de l’idéologie euromondialiste et immigrationniste à laquelle s’est ralliée une gauche française qui a renoncé depuis longtemps à défendre la France et les Français d’abord. Cela ne mérite pas trois jours de débats pour le découvrir !
Avec la même absence d’originalité, jusque dans le slogan éculé que seuls les punks à chiens et les militants du Front de Gauche osent encore beugler dans les manifs, le porte-parole du PS, David Assouline, a expliqué lors de son point de presse hebdomadaire qu’il s’agissait de dénoncer à La Rochelle la « France F haine » et de présenter « la France qu’on aime ». On a le sens de la rime riche au PS!
Julien Dray le disait autrement, rapportions-nous le 2 juillet sur ce blog, la mission du PS consiste ainsi à « défendre un monde libre, métissé, mais rassurant (sic) car adossé à un combat pour un ordre social juste. ». Zéro pointé sur toute la ligne…
Or, c’est bien le refus de ce projet d’une France détruite dans son identité propre, totalement babélisée, balkanisée sur fond d’affrontements ethnico-religieux, communautarisée, multiconflictuelle qui est au cœur du vote FN rapportait encore une toute récente étude de l’IFOP effectuée auprès de 6 000 électeurs frontistes et relayée par Le Monde le 7 août.
Au-delà des différences sociologiques pointées par l’IFOP entre les divers électorats qui votent FN et Marine , entre schématiquement des électeurs venus de la gauche, à la fibre plus « sociale », dans les régions à tradition ouvrière du Nord, et ceux plus « droitiers » du Sud-Est, « ce sont bien les fondamentaux (du FN, NDLR) (qui) agissent comme un véritable ciment » est-il rapporté. Exemple emblématique cité ici, 97 % des électeurs FN « sudistes » et 95 % des électeurs frontistes « nordistes », « adhèrent ainsi à l’idée qu’il y a trop d’immigrés en France ».
Pour Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et stratégies d’entreprise de l’IFOP, si « l’immigration agrège (au FN, NDLR) des électeurs qui ne voteraient pas pour le même parti », il est certain que cette question du devenir de l’identité française achève de miner la cohésion de l’UMP.
Un parti certes divisé par le duel Copé-Fillon, suspendu à un éventuel retour sur le devant de la scène de Nicolas Sarkozy. Mais qui surtout, et c’est certainement là son défi à relever le plus important, doit (ré)concilier une base très proche des vœux de l’électorat fronto-mariniste et un Etat-major partageant peu ou prou la même vision du monde cosmopolite et métissée que leurs anciens condisciples de l’ENA faisant carrière au PS.
Il est ainsi caractéristique que l’ex militant d’extrême droite repenti, ex ministre de la relance sous la présidence de Nicolas Sarkozy et actuel président du Conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian, ait expliqué dans un entretien au Figaro le 13 août l’urgence pour l’UMP d’ « une clarification de ses choix idéologiques ».
« Le cousinage avec le FN, dit-il, c’est la politique de Patrick Buisson », le maurrassien conspué par l’aile progressiste de l’UMP. « Ce n’est pas ma conception de ce que doivent être la droite et l’UMP souligne M. Devedjian. Remettre en cause le droit du sol, comme le suggèrent certains de ses collègues à l’UMP, c’est un non-sens, qui serait contraire à la réalité sociologique de notre pays » (sic).
Bien sûr ce sont les propos de M. Devedjian qui sont un non sens absolu, dont les convictions sur ce sujet, qu’il partage avec une très large partie des responsables de l’UMP et la quasi-totalité de la gauche et de l’extrême gauche, sont incompréhensibles pour la très grande majorité des électeurs de droite.
Bruno Gollnisch rappelait au moment de l’affaire Mohammed Merah l’aberration de notre actuel Code de la Nationalité, totalement inadapté aux bouleversements démographiques et migratoires de ces dernières décennies, « qui distribue la qualité de Français aussi bien à ceux qui l’on méritée qu’à ceux qui ne la méritent pas, à ceux qui la désirent comme à ceux qui la méprisent, à ceux qui aiment la France comme à ceux qui la haïssent. Et c’est là tout le problème ! Un problème tabou, mais un vrai, un grave, un très grave problème ! »
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Du regard à la cigarette : ces faits divers que la France ne comprend pas
Le sympathique blogueur algérien Aldo Stérone explique dans l’article ci-dessous les fondements culturels des agressions par les racailles étrangères, ayant pour départ des histoires de cigarette…
« La recherche Google: « agressé pour une cigarette » donne près de 3 millions de résultats. Si on remplace « une cigarette » par « un regard », nous ne sommes pas loin de 18 millions de résultats. Même si ces statistiques sont un peu à l’emporte-pièce, elles révèlent tout de même des faits nombreux et fréquents. Beaucoup de sites internet en parlent, signe d’une inquiétude grandissante.
Si on lit les articles de presse relatant ces agressions, il y a un élément dominant : les agresseurs sont le plus souvent issus de l’immigration. Pour être plus précis, ils viennent eux, ou bien leurs parents du Maghreb. Les immigrés originaires du reste de l’Afrique ne semblent pas participer à cette criminalité ou dans une moindre mesure.
Voici quelques clés pour comprendre ce phénomène.
Au Maghreb, fumer est considéré comme un acte impur qui s’accompagne de certaines règles sociales différentes de celles en vigueur dans la majorité des pays occidentaux. Par exemple :
- Il est permis de fumer dans la plupart des lieux publics
- Les femmes ne fument pas. Celles qui le font, ne fument jamais en public.
- Un jeune ne fume jamais devant une personne plus âgée
- Un homme, même âgé, ne fume jamais devant sa mère ou son père
- Un homme ne demandera jamais une cigarette à son père, son frère ainé ou en général, toute personne manifestement plus âgée.
- On ne demande jamais une cigarette à un supérieur hiérarchique
- On ne fume pas devant un imam
- On ne fume pas devant une mosquée ou dans un cimetière
En Algérie, quand mon père – un homme âgé – sort de la maison, les jeunes du quartier le saluent poliment. Ceux qui fument cachent discrètement leur cigarette. Dans le même ordre d’idées, quand on passe devant une maison où il y a des funérailles, on éteint ou on planque sa cigarette par marque de respect.
Le fait de fumer est socialement acceptable au Maghreb mais frappé par énormément de règles.
Comment demande-t-on une cigarette en Algérie ?
- Pardon mon frère, tu as une cigarette pour moi ? Hachak mon frère.
- Oui, tiens. Tu veux du feu aussi ?
- Oui, merci mon frère. Hachak.
Le mot « hachak » veut dire « sauf ton respect ». Il est de bon temps de le placer une fois ou deux dans la conversation. La personne qui demande la cigarette doit manifester un grand respect envers son interlocuteur. Ces règles de bienséance sont applicables – mais plus souplement – même si les deux personnes se connaissent. Et encore une fois, on ne demande des cigarettes qu’à des males de même âge – ou plus jeunes – et de même condition sociale.
Ces précautions sont justifiées par le fait que fumer est un acte impur et demander une cigarette est faire participer l’autre à un tel acte.
Hors de ce contexte, la demande de cigarette est – en soi – une insulte. Demander du feu pour allumer une cigarette qu’on possède déjà est soumis aux mêmes contraintes. Par contre, on peut demander l’heure, son chemin, de la monnaie sans précautions particulières. Ceci montre que la cigarette a un statut spécial.
L’Immigration en France
En termes d’immigration, la France est la poubelle du monde et ce n’est pas le Front National qui le dit. Cette affirmation est un lieu commun dans toute l’Afrique. Sur ce continent, l’émigration – fuir, partir définitivement – sont des thèmes récurrents. En résulte naturellement un classement des destinations selon la difficulté d’obtenir un visa, les possibilités d’insertion sociale et professionnelle, l’attitude des habitants vis-à-vis des étrangers… etc. Ne lisez pas ce qui va suivre si vous êtes Français : l’Allemagne est considérée comme un pays difficile à cause de la langue et de l’hostilité des habitants, l’Autriche c’est l’Allemagne en puissance dix, le Canada est mal coté à cause de son climat froid et la France c’est la poubelle du monde.
Ce terme de « poubelle » renvoi à un autre concept utilisé de manière très libérale au Maghreb et en Afrique : celui de « déchet ». On utilise ce terme entre nous pour designer des gens sans scrupules, sans valeurs et sans intelligence aucune. Ils détruisent tout ce qu’ils touchent et là où ils arrivent, les habitants d’origine commencent à fuir devant la dégradation immédiate de la qualité de vie. Incapables au sens le plus large du mot, ils ne peuvent vivre que d’assistanat. Et pendant que leurs voisins vont au travail pour les nourrir par leurs impôts, leurs enfants brulent leurs voitures et leur jettent des ordures.
Nous n’utilisons pas le mot déchet pour les insulter, mais pour les décrire. Le déchet va usuellement à la poubelle. Comme la France est l’Eldorado de l’assistanat et l’impunité, il est donc naturel qu’elle attire ce genre de clientèle qui devient « une chance ». Ce pays est champion en inversion de valeurs.
Beaucoup d’émigrés avec un bagage professionnel et intellectuel évitent la France. Ils connaissent le climat malsain qui y règne. Ils savent que le travailleur honnête payera des taxes, dormira dans un taudis et vivra sans papiers alors que le déchet qui crache sur la France sera vite naturalisé.
Il y a des immigrés de qualité en France mais eux-mêmes, après un parcourt difficile pour s’insérer, vivent mal les choix d’immigration de ce pays. Il est pénible de devoir prouver chaque jour qu’on est « hors système » et qu’on ne vient pas dans le cadre de la déchèterie à ciel ouvert.
L’Agression Demande de Cigarette
L’agresseur psychopathe – issue de l’immigration-déchet – demande une cigarette. La démarche est déjà une insulte dans le code de l’agresseur mais la victime l’ignore à ce stade. C’est équivalent à un insulter une personne dans une langue étrangère.
Le deuxième but de l’intervenant est aussi de sonder sa victime et évaluer si c’est une cible qui comporte des risques.
Enfin, le dernier objectif est de tester la soumission de la victime. Si celle-ci donne une cigarette de manière soumise, l’agresseur peut aller plus loin et lui demander de l’argent, un objet de valeur ou des faveurs sexuelles. Selon sa disposition du jour, l’agresseur peut aussi se contenter de la cigarette et les choses s’arrêtent là. Mais la victime est repérée et sera régulièrement « taxée » jusqu’au jour où on lui demandera plus encore.
Le refus
Dans le monde du psychopathe, les autres ne sont vus que comme des moyens de satisfaire des besoins ou des obstacles à ces mêmes besoins. Toute personne qui ne reconnait pas le royaume du psychopathe et ne se plie pas à ses intimidations, est vue comme un obstacle à détruire.
Ici, le terme psychopathe est utilisé dans le sens clinique. C’est-à-dire que le sujet est médicalement psychopathe si on se réfère aux critères de liste PCL-R du docteur Robert Hare. Cette liste est utilisée comme un outil de diagnostic clinque de la psychopathie surtout chez le sujet male délinquant.
Le refus de la cigarette est vécu comme une rébellion d’un sujet qui – dans le monde du psychopathe – doit se soumettre totalement. La victime est donc insultée et – selon l’opportunité – agressée physiquement.
Ceci permet au psychopathe d’affirmer son autorité. Il aura la réputation de massacrer à mains nues toute personne qui lui refuse quelque chose d’aussi insignifiant qu’une cigarette.
Voici un exemple: Il a été agressé à Nice. Il porte 2 cicatrices sur le visage. Une de 4 cm et l’autre de 10 cm. Ils attaquent au rasoir parce qu’il est réputé laisser des blessures moches qui guérissent en cicatrisant de manière visible. Le visage pour que la personne se souvienne jusqu’à sa mort qu’elle leur a un jour refusé une cigarette. Et comme il le dit si bien maintenant : pas facile de trouver un boulot avec ma gueule. [source]
Le Regard
Le regard est à classer dans la même catégorie que la cigarette. Le psychopathe exige des Français une soumission totale et absolue. Celle-ci doit se traduire dans l’attitude corporelle de dominé : le dos courbé, la voix basse et le regard baissé.
Vous êtes perçus comme du bétail et si vous faites le moindre geste pour contrarier cette vision, vous risquez l’agression.
Adaptation des Lois
Savez-vous en Tanzanie on tue les albinos parce qu’un bras d’albinos peut-être vendu à plus de 2000 dollars ?
Si un pays a quelques immigrés tanzaniens bien intégrés, il n’y a rien de spécial à faire. Les lois génériques qui protègent la vie humaine suffisent. Par contre, si des masses de gens sont importés de Tanzanie et déversés dans des cités, leur intégration est – par définition – impossible. Dans ce cas, il faudrait passer des lois spécifiques pour protéger les albinos des abus et autres crimes.
Pareil en France mais là il ne s’agit pas de problèmes de Tanzaniens. La France a causé un désastre social et humanitaire dont elle est la première victime. Par un filtrage inversé d’une immigration massive – le pire est accueilli – elle a créé des zones ingérables. Certains commentateurs disent « Marseille c’est Alger ! ». On ne peut plus faux. Si l’immigration avait été aléatoire, Marseille aurait pu être Alger, mais – encore une fois – dans la majorité des cas, c’est les pires qui ont été sélectionnés. Marseille serait plutôt la rue la plus infréquentable d’Alger transformée en ville. C’est-à-dire que les voyous psychopathes ont atteint un volume critique leur permettant de contrôler des villes et les mettre à feu et sang à la moindre contrariété.
En interdisant la burqua, le législateur français a fait un pas dans le bon sens. Il a compris qu’en important des populations aux problèmes spécifiques, il faut des lois spécifiques. Maintenant, cet élan s’est arrêté là. Pourquoi à Trappes ou ailleurs on réagit si brutalement a cette loi ? Ce n’est pas tant pour défendre la burqua que pour terroriser le législateur et éviter qu’il n’aille plus loin avec des lois encore plus précises visant les problèmes de la communauté maghrébine en France.
Alors que la burqua si peu répandue a eu sa loi, le phénomène de la hoggra, plus courant encore doit avoir les siennes. La hoggra c’est : je t’agresse gratuitement parce que je peux. C’est l’agression pour humilier. Elle ne sert qu’à donner à l’agresseur une gratification personnelle et un sentiment de supériorité. D’abord, connue sous une forme très marginale dans les sociétés du Maghreb, aujourd’hui elle en est la gangrène. Ces sociétés évoluent avec une religiosité hystérique et expressive de surface, mais le fond est purement matérialiste. Les plus forts écrasent les plus faibles. Au départ pour les spolier de leurs biens et de leurs droits : je te bouscule et je prends ta place dans la file, je construis sur ton terrain et tu n’as pas les moyens de me trainer au tribunal, je dépasse dans un virage et je t’allume les phares pour te pousser de la route : va au platane ! Meurs pour me permettre de rouler comme je veux ; tu veux toucher ta retraite ? Je te prends une partie sinon l’ordinateur est en panne…
La hoggra est souvent utilisée improprement comme une agression dont le but permet l’obtention d’un avantage quantifiable. Mais ce n’est pas sa vocation première : la vraie définition du mot c’est l’agression totalement gratuite.
Avec la structure sociale d’aujourd’hui, les gens qui travaillent et ont une assise familiale équilibrée font – en moyenne – moins d’enfants. En effet, ils ne font que les enfants dont ils peuvent raisonnablement s’occuper et assumer sur tous les plans. On parle ici des plans financiers, affectifs, organisationnels… etc. En même temps, combien d’enfants font des familles pathologiques et totalement déstructurées ? Elles n’ont aucune limite. C’est l’Etat qui prend en charge. Pour l’éducation, les enfants sont jetés à la rue dès le plus bas âge – dès qu’il peut marcher – et y restent jusqu’à tard le soir. D’ailleurs, en France des Préfets se sont rendus compte du phénomène et il y a eu des velléités de couvre-feu pour les ados et les enfants. Mais le fait est que ce sont ces familles dysfonctionnelles qui participent le plus activement à la démographie. Pendant ce temps, les autres familles travaillent et se stérilisent pour financer cette démographie.
La France doit se rendre compte de cette problématique et s’y attaquer en première priorité. Autrement, elle sera condamnée à voir ses enfants tomber sous des couteaux, ou se faire massacrer à mains nues pour des cigarettes, des regards ou même pour rien du tout.
Collectivement, les Français ont aussi une responsabilité importante. Ils ont pendant plus de 40 ans voté pour des partis qui supportent clairement ce type d’immigration. Ces partis minimisent ces crimes et prennent même des dispositions pour relâcher les agresseurs au plus vite.
Que dire ? La prochaine fois qu’on vous demande une cigarette, donnez-la et quittez la ville. »
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Se préparer à se confronter au problème de l'islam
Dans l'exhortation apostolique Ecclesia in Europa, Jean-Paul II écrivait en 2003 :
"il est nécessaire de préparer convenablement les chrétiens qui vivent au contact quotidien des musulmans à connaître l'islam de manière objective et à savoir s'y confronter". [n°57]
C'est ce qu'a voulu faire l'abbé Guy Pagès, qui fut missionnaire à Djibouti, dans un ouvrage intitulé Interroger l'islam. Eléments pour le dialogue islamo-chrétien. Dans la préface, Mgr Bernardini, archevêque émérite de Smyrne écrit :
"Préparer les chrétiens européens vivant en contact avec les musulmans à affronter objectivement le problème de cette différence implique, et cela est l'intention fondamentale de l'abbé Guy Pagès, un dialogue qui ne repose pas sur des bases théologiques ou religieuses, mais d'abord sur l'amitié et les vertus humaines".
A partir du texte du Coran, l'auteur montre les incroyables contradictions de cette religion, qui ne s'avère être finalement que le curieux mélange de pratiques issues de différentes sectes pré et post-chrétiennes. L'auteur cite notamment la Somme contre les Gentils de Saint Thomas d'Aquin :
"Mahomet [...] a séduit les peuples par des promesses de voluptés charnelles au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant la bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement. En fait de vérités, il n'en a avancé que de faciles à saisir par n'importe quel esprit médiocrement ouvert. Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines des plus fausses. Il n'a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l'inspiration divine, quand une oeuvre visible qui ne peut être que l'oeuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu'il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. D'ailleurs, ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l'aida, par la violence des armes, à imposer sa loi à d'autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur; bien au contraire il déforme les enseignements de l'Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c'est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d'astuces, il interdit à ses disciples de lire les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient le convaincre de fausseté. C'est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole, croient à la légère."
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Un esprit sain dans un corps sain
Bien sûr et c’est heureux, les individus changent, évoluent et ne doivent pas être jugés éternellement au regard de leurs fautes passées. Mais il est remarquable que la classe médiatique, à de très rares exceptions prés, n’ait pas évoqué à l’occasion de cette quatorzième édition des championnats du monde d’athlétisme à Moscou, le lamentable (le mot est faible) comportement qui fut celui de Teddy Tamgho il y a deux ans. Sacré champion du monde en salle et d’Europe en 2011, privé de compétitions depuis 21 mois à cause de blessures, l’athlète « originaire de Sevran » vient d’être médaillé d’or dimanche (la seule décrochée par la France) dans la capitale russe au concours du triple saut, avec un bond à 18,04 mètres. Une performance il est vrai proprement hors du commun, la troisième meilleure de tous les temps. Chose rare, M. Tamgho avait cette fois ôté sa casquette au moment de notre hymne national et a même entonné les paroles de la Marseillaise sur la plus haute marche du podium…
François Hollande a présenté Teddy Tamgho comme « un jeune sportif qui a su surmonter les épreuves et les blessures ». Or, comme l’a rappelé notamment Metronews -et au moment des faits en 2011 un long article sur le site Eurosport- les épreuves en question « sont en fait une suspension de 12 mois (dont 6 avec sursis) et une condamnation pour coups et blessures. En octobre 2011, il avait frappé Glodie Tudiesche, une jeune athlète alors âgée de 19 ans, ainsi que d’autres personnes voulant s’interposer ( lors de la violente altercation qui s’est déroulée au CREPS de Boulouris (Var). »
« Il m’a attrapée violemment par la gorge et m’a étranglée », expliquait alors Glodie Tudiesche au site Eurosport, (…). J’ai reçu des coups de genou dans la tête, des coups de poing et des coups de pied de manière ininterrompue. Une de mes copines a essayé de s’interposer mais il lui a donné un coup de poing dans la mâchoire (…) . Un entraîneur qui tentait de les séparer était ouvert au niveau de la tête et complètement en sang, selon ses dires. Teddy est revenu en courant et en criant qu’il allait me tuer. L’entraîneur s’est encore interposé in extremis. Cette fois, Teddy l’a frappé en lui mettant des coups de pied dans la tête. Il rigolait en même temps, dit-elle. La prochaine fois, il tuera quelqu’un, (mettait)e même en garde. ». Et la jeune femme d’avancer alors que si Teddy Tamgho était un jour sacré champion olympique, il s’agirait d’une « médaille de la honte ».
En 2011 « les raccourcis entre banlieue, immigration et manque d’éducation n’étaient jamais bien loin à l’heure d’évoquer la personnalité du triple sauteur, âgé alors de 22 ans » se hasarde l’article de Metronews. Qui précise que « Tamgho n’avait pas arrangé son cas, ni contrecarré les idées reçues, lorsqu’il s’était fendu d’un clip de rap malvenu afin de se défendre… ».
Encore une fois, répétons-le, chacun peut espérer au pardon de ses fautes. Mais sur un plan plus politique, la question que l’on peut (naïvement) se poser souligne Bruno Gollnisch, est bien évidemment de savoir si les féministes professionnelles de gôche auraient gardé le même silence complice, même après le communiqué de l’Elysée, si notre médaillé d’or n’était pas issu « des quartiers » et des « minorités ».
Rappelons aussi incidemment que dans les banlieues plurielles, les exécutifs de gauche comme de droite expliquent la nécessité de multiplier les infrastructures sportives puisque le sport est crédité être un efficace dérivatif à la violence ou à tout le moins un bon moyen de la canaliser…pas toujours efficace au vu de l’actualité.
Dans l’antiquité, les athlètes qui participaient aux Jeux olympiques devaient être des citoyens sans tâches. Un esprit sain dans un corps sain . Et il va sans dire que cette exemplarité là n’était pas absente des pensées de l’ex officier aux solides idéaux nationalistes, le baron Pierre de Coubertin, lorsqu’il ressuscita les Jeux.
Des Jeux qu’il concevait comme une parenthèse de paix mondiale pouvant apporter une meilleure compréhension entre les peuples. C’était avant leur politisation extrême par les régimes totalitaires du XXème siècle. Et aujourd’hui le travestissement de leur esprit originel par le déferlement publicitaire, via le sponsoring outrancier des multinationales, des mass média, qui en ont fait avant tout une colossale opération financière avec des athlètes transformés en homme sandwich et à l’occasion en porte-parole du meilleur des mondes.
Il y a certes des fausses notes comme l’illustrent les propos de l’athlète russe Isinbayeva, 31 ans qui, jeudi dernier, deux jours après sa médaille d’or pour un saut en hauteur à 4,89m, a suscité le tollé des forces de progrès.
La jeune femme a eu ainsi le front d’expliquer lors d’une conférence de presse qu’elle n’était pas opposée à la loi votée en juin dernier par les parlementaires russes, toutes étiquettes politiques confondues, punissant le prosélytisme homosexuel en direction des mineurs.
Celle que les médias russes surnomment « la tsarine » avait en effet déclaré que « La propagande des relations non traditionnelles serait un grand signe de non-respect des citoyens de notre pays (la Russie, NDLR) et de nos lois. Toute personne qui viendra pour les JO de Sotchi (l’année prochaine, NDLR) doit respecter nos lois ». « Nous tolérons toutes les opinions et nous respectons tout le monde, mais en retour, ces personnes doivent respecter nos lois et ne pas promouvoir dans les rues les orientations non traditionnelles ».
Voilà une opinion difficilement pardonnable aux yeux des esprits éclairés, voilà qui est bien pire que de tabasser une jeune fille. Gageons que« la tsarine » ne se verra pas proposer un contrat par une grande marque internationale de soda ou de chaussures de sport.
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L'antiracisme, prothèse de l'idéologie dominante...
« L’antiracisme est à la politique ce que le « paint-ball » est à la guerre. » R.R.
Polémia a relevé sur le site du philosophe Robert Redeker un texte, dû à sa propre plume, qui met en pièces les faux semblants politiques et idéologiques de l’antiracisme. Nos lecteurs le trouveront ci-après.
Il est bon de rappeler que Robert Redeker est professeur de philosophie et reconnu comme intellectuel de gauche.
Polémia
L’antiracisme est une prothèse destinée à donner une illusion qui comble le vide politique. Il distille à ses intoxiqués l’illusion de la politique. Ce vide est aussi bien l’effet du temps, de l’usure de l’histoire, que d’une volonté fataliste : en finir avec les idéaux de la gauche et leur substituer une sorte de substitut ludique. L’antiracisme est un opium qui laisse croire qu’il est une réconciliation de la politique et de la morale. Alors qu’il n’est ni l’une ni l’autre, ni bien sûr leur synthèse.
L’antiracisme permet de rejouer la politique. De la simuler. De jouer à la politique. Mais auparavant la politique aura été vidée de tous ses enjeux. D’un certain point de vue le concept marxiste d’idéologie décrit bien à l’antiracisme. D’un autre point de vue, il faut le compléter par celui, issu des écrits de Jean Baudrillard, de simulation. Chez Marx, l’idéologie – le noir barbu de Trêves vise surtout, à travers ce concept, la religion – est le dispositif par lequel la bourgeoisie masque la réalité de ses intérêts derrière les idées abstraites. Mais à la différence de la religion telle que Marx la perçoit, l’antiracisme masque moins des intérêts, qu’il ne conteste pas, qu’une disparition. Au contraire même, aux temps du triomphe de l’antiracisme, les intérêts sont, parallèlement, proclamés haut et fort. L’antiracisme est à la politique ce que le paintball est à la guerre. Il crée dans l’âme des naïfs et des rêveurs l’illusion que continuent d’exister des concepts, des analyses et des projets et des combats politiques, alors que toutes ces choses ont été jetées par-dessus bord.
Qu’est-ce que la simulation ? Jean Baudrillard en propose une bonne définition : « L’ère de la simulation est ainsi partout ouverte par la commutabilité des termes jadis contradictoires ou dialectiquement opposés ». C’est l’époque mitterandienne qui a inauguré ces commutations, mères de l’âge de la simulation : capitalisme/gauche, argent roi/gauche, luxe/gauche, gestion/gauche. Il y a évidemment, tant qu’on s’en tient à la rationalité, à la dialectique, une opposition entre la super-caste privilégiée de la galaxie du show business et du sport, voire de la mode, d’une part, et la misère des cités de banlieue, d’autre part. Or, l’antiracisme, pour assurer sa propagande, les rend commutables, chanteurs, rappeurs, acteurs et sportifs (à l’image de Lilian Thuram, de Djamel Debbouze, de Joey Starr) passant sans gêne d’un rôle à l’autre, se régalant d’être pris pour des jeunes de banlieue. Alors que la politique, la gauche, l’horizon révolutionnaire, étaient engendrés par la théorie, la pensée, l’antiracisme est engendré par l’univers du show-business et les industries du divertissent. Alors que les réformes sociales (par exemple celles de 1936) étaient imposées par la pression politique des masses, des luttes, des grèves, qui électrisaient toute la société, bref par l’Histoire, les mesures antiracistes sont imposées par le monde doré de la variété, du show-business, du cinéma, de la télévision et du sport, par les industries du divertissement, autrement dit par la simulation parodique de l’Histoire.
Dans l’index (qui, sous la forme d’un vocabulaire philosophique occupe une quarantaine de pages) de la classique et monumentale Introduction à la philosophie marxiste due à la plume érudite et militante de Lucien Sève , philosophe communiste français officiel, le mot racisme se signale par son absence. Autrement dit, en 1980, le racisme ne passe pas encore pour un problème majeur du côté des marxistes, sans doute de la gauche en général. Aujourd’hui, il suffit d’écouter un responsable politique d’un parti de gauche, de parcourir les colonnes d’un journal de gauche, Libération ou L’Humanité, pour se rendre à l’évidence: le mot « immigré » a remplacé le mot « prolétariat », le mot « antiracisme » a remplacé le mot « communisme », le mot « racisme » a remplacé le mot « anticommunisme », le mot « islam » a remplacé l’expression « conscience de classe ». À l’insu de tous et de chacun, la gauche s’est dissoute dans l’antiracisme. Les mots « racisme », « antiracisme », « immigré », « sans-papiers » remplissent toutes les pages du quotidien communiste L’Humanité alors qu’il y a trente ans cet honneur était réservé au mot « prolétaire ».
L’antiracisme simule et parodie les luttes sociales, il simule et parodie la gauche. Mais, si l’on sait ce que remplace l’antiracisme, il faut demander auparavant : que remplace ce à quoi dans l’imaginaire dominant l’antiracisme s’oppose, le racisme ? D’abord il se substitue à une réalité métaphysique dont notre temps, à tout le moins en Europe de l’ouest, se refuse à prononcer le nom : le mal. Plus justement : le mal moral. Les sociétés consuméristes et hédonistes, celles dont Herbert Marcuse et Gilles Lipovetsky ont dessiné les traits les plus remarquables, apparues dans le monde occidental à partir des années 60, refoulent l’usage explicite du concept de mal. « Racisme » est le mot qu’elles ont mis en circulation pour dire ce que jadis on appelait le mal moral. Une grande partie des fautes naguère rangées sous la catégorie de mal sont devenues soit anodines soit des qualités. Voici l’envie vantée par la publicité comme une vertu ! La chanson de geste de la luxure inonde les écrans et les gazettes. La trahison, l’infidélité, la perfidie sont, d’écran publicitaire en spot de réclame, de téléfilm en jeu d’avant prime-time, valorisées. La cupidité – gagnez, gagnez… – est élevée au rang de l’exemplarité morale. L’école elle-même enseigne aux élèves des lycées sous couvert de réussir à savoir se vendre ; autrement dit impose aux jeunes générations un impératif prostitutionnel. Plus : elle laisse entendre que le bien dans la vie collective se résume à une sorte de prostitution généralisée, où tout le monde se vend. Réussir, voilà la seule misérable ambition qu’elle propose aux nouvelles générations ! La dégradation des mœurs – qu’il faut entendre, insistons sur ce point, dans toute sa force inédite : cette dégradation n’est pas le résultat de vices privés, cachés, recouverts par la honte, qui prendraient le dessus en assumant la réprobation qu’elle s’attirerait, non, cette dégradation est voulue, organisée, dirigée parce qu’elle est le moteur de la société de consommation - a vidé le mot mal de toute sa substance. C’est le souvenir de cette substance, de ce contenu, qui explique qu’un puissant tabou, plus sociétal que social, plane sur le concept de mal, paralysant son réemploi. Jusqu’ici n’existait dans les sociétés qu’un seul temps durant lequel des conduites tenues pour vicieuses étaient louées comme vertueuses : le temps de la guerre (transformation du crime en vertu à l’origine de la désillusion de Freud devant l’homme). Tuer, violer, torturer, piller, mentir – ces crimes, en époque de suspension de la paix, deviennent dignes de louange. La société de la modernité tardive a inventé de l’inédit : ce n’est plus seulement de loin en loin que le vice devient officiellement vertu, c’est, sous les formes que nous venons d’exposer, en permanence. Sous l’aspect de la morale, la société de consommation est la guerre en temps de paix, elle entretient chez les hommes un état d’esprit de mercenaire sans foi ni loi en période de paix.
L’antiracisme s’est substitué à l’engagement, à ce que les générations des décennies cinquante, soixante, soixante-dix, appelaient dans le sillage de Sartre l’engagement. Ce que les contemporains de Sartre désignaient sous ce vocable brisait le consensus social dominant. S’engager revenait à vivre dangereusement. De grands risques accompagnaient l’engagement, en particulier ceux de la mise à l’écart, de la marginalisation, de la censure. Des événements historiques – comme la guerre d’Algérie – faisaient planer sur l’engagement les menaces de la torture et d’exécution. La censure cherchait aussi à bâillonner l’engagement. Au contraire, jamais depuis que l’antiracisme s’est substitué à l’engagement politique aucune proclamation antiraciste n’a été censurée. Plus : ces proclamations ont toujours été mises en valeur à la fois par les services de l’État et par les médias. Elles ont toujours été relayées dans les écoles. L’engagement sartrien, parce qu’il n’était pas de nature parodique, n’a jamais bénéficié de pareilles largesses de la part du système social dominant. Pour s’engager, il fallait accepter de devenir un pestiféré. Le militantisme antiraciste ne court pas de pareils dangers. S’affirmer antiraciste revient à rejoindre le consensus dominant, adhérer à l’idéologie dominante ; s’engager revenait, inversement, à rompre, à divorcer d’avec cette idéologie dominante. Quand l’engagement des années quarante, cinquante, soixante, était âpre, le militantisme antiraciste contemporain est gratifiant, en procurant l’assurance de recevoir des approbations, voire d’être couvert de lauriers. Dans certaines professions, tout spécialement celles qui touchent à l’univers du spectacle, l’antiracisme est un passage obligé pour éviter de disparaître de l’affiche. De même, l’instituteur et le professeur verront leur enseignement couvert de louanges par les autorités académiques et les parents d’élèves s’il se moule dans de la propagande antiraciste. Le militantisme antiraciste est une parodie de ce que l’engagement a été.
L’antiracisme est le fantôme décharné de ce que fut l’engagement. L’antiracisme vole aussi la place des luttes sociales. Il en usurpe le souvenir. Dans les années trente du siècle dernier la notion de classe est sortie victorieuse de son affrontement avec la notion de race. Après la seconde guerre mondiale, toute l’attention s’est focalisée sur la lutte des classes, à tel point que le concept de révolution, dans son acception marxiste, régnait sans partage sur les consciences. Les grandes idées de la gauche – transformation de la société à partir de la destruction de l’inégalité liée à la propriété, modification des rapports de production, etc…- ont été portées par des mouvements collectifs, des « masses-en-fusion » aurait dit Sartre, des révolutions (1848, 1917, la Commune de Paris, 1936, Budapest 1956), des partis politiques, des syndicats. L’antiracisme, lui, qui a pris le relais après l’évanouissement du projet révolutionnaire, est porté par le show-business. Avec beaucoup de cynisme, ce dernier s’est installé sans vergogne à la place du peuple. Il aime à parader dans le rôle de moteur du progrès moral, à condition que celui-ci ne risque pas de se muer en revendication de progrès social. Il lui vole la parole au peuple, il parle à sa place, il donne des leçons à sa place, des leçons de moraline ! Le show-business souffle à l’oreille du peuple ce qu’il faut penser : non que l’inégalité et les privilèges, l’exploitation abusive du travail d’autrui, c’est mal, mais que le racisme est le plus grands de tous les maux. L’antiracisme replace au centre des débats la notion qui avait été, par la gauche, écartée au profit de la notion de classe, la race. C’est pourquoi, viagra politique de la gauche, l’antiracisme occupe, sur un mode aussi parodique que stérile, la place qui fut naguère celle de lutte des classes.
Robert Redeker http://www.polemia.com/lantiracisme-prothese-de-lideologie-dominante/