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immigration - Page 1394

  • Cachez cette démographie que je ne saurais voir !

    « Dormez braves gens… Bienvenue dans le XXIe siècle ! », une chronique de Michel Geoffroy.
    L’été est propice aux annonces sur lesquelles l’oligarchie ne souhaite pas trop insister. Les vacanciers ont en effet la tête ou l’écran ailleurs : ils ne risquent pas de trop réfléchir au soleil… Ainsi en va-t-il de la publication, peu commentée, des dernières prévisions de la population mondiale par les Nations unies (« Perspectives de la population mondiale : révision de 2012 », «  Le Monde » du 27 juillet 2013). M.G.

    Or que montre cette étude ? Que contrairement à ce que l’on nous assène depuis la fin du XXe siècle, la tendance à la croissance de la population mondiale ne diminue pas. Elle pourrait atteindre 10,9 milliards en 2100 selon les hypothèses médianes. Et cela fait même deux fois depuis 2010 que l’ONU doit revoir à la hausse ses projections.

    Retour vers le futur
    Rappelons-nous : à la fin des années 1970 commence à se répandre, dans l’opinion occidentale et en France notamment grâce aux travaux d’un certain nombre d’historiens et de démographes, le constat inquiétant de la chute de la fécondité de la population européenne et de ses conséquences inéluctables.

    En 1973, Jean Raspail avait publié chez Robert Laffont son roman prophétique : Le Camp des saints. Pierre Chaunu et Georges Suffert publient chez Gallimard  La Peste blanche en 1976, ouvrage au titre significatif. Le 12 mai 1975, l’hebdomadaire Le Point fait la une avec « La population blanche s’effondre ». Et le Figaro Magazine fera une nouvelle fois scandale chez les bien-pensants avec son numéro sur l’islamisation de la France, présentant en première page une Marianne voilée, le 26 octobre 1985.

    Les experts à la rescousse : les démographes cathodiques
    Face à ce mouvement – qui se traduit aussi par d’incontestables succès de librairie – vont apparaître comme par enchantement de gentils spécialistes médiatiques et parfois aussi, hélas, des démographes cathodiques, pour nous persuader de ne pas nous inquiéter.
    Non : la diminution du taux de fécondité serait « normale » car elle résulterait naturellement du développement économique et de l’amélioration de l’espérance de vie. D’ailleurs la fécondité se ralentirait partout dans le monde, pour la même raison. Elle a ainsi diminué en Inde, en Iran, au Brésil et en Afrique du Sud. En outre les Chinois se soumettent à la règle de l’enfant unique.
    Le Monde du 31 octobre 1996 affirme ainsi par exemple, sous la plume de Jean-Paul Dufour, que « l’explosion démographique attendue par tous n’aura probablement pas lieu (et que) la fécondité baisse partout dans le monde de manière étonnamment rapide ».
    Conclusion : dormez braves gens…

    Le doigt dans l’œil
    Or les résultats de l’étude rendue publique cet été infirment totalement ce discours lénifiant.
    La population mondiale continue d’augmenter vite partout, en particulier en Afrique sub-saharienne, du fait de taux de fécondité élevés. Malgré la croissance économique et les incitations permanentes des Nations unies, les gouvernements africains du Nord comme du Sud n’accomplissent aucun effort pour promouvoir le contrôle des naissances. La moitié de la croissance de la population mondiale d’ici 2050 devrait ainsi concerner l’Afrique. La population du Nigéria pourrait ainsi dépasser celle des États-Unis avant 2050.
    Les dernières prévisions démographiques de l’ONU montrent que les « experts » médiatiques se trompaient et que Pierre Chaunu ou le Figaro Magazine avaient raison.

    Une « erreur » politiquement correcte est une erreur… pardonnée
    « L’erreur est humaine », commente sobrement le journal Le Monde du 27 juillet 2013, sans trop pousser l’analyse cependant des origines réelles de cette « erreur » qui ressemble fort à une désinformation en bonne et due forme. Et puis on pardonne toujours une erreur, à la condition qu’elle serve une cause politiquement correcte, bien sûr…

    L’Europe inféconde
    En réalité, le seul continent où la population continue de baisser se situe bien… en Europe. Sa population devrait encore baisser de 14% d’ici à 2100 selon l’ONU.
    Mais pourquoi, au fait ?
    En Turquie, le premier ministre appelle les femmes à « avoir au moins trois enfants pour soutenir la nation » (discours à Istanbul le 8 août 2013 pour la fin du ramadan).
    Mais en Europe un tel discours serait bien sûr inenvisageable : l’avortement, le droit à la pilule du lendemain, le travail salarié des femmes, le mariage homosexuel et le métissage ne sont-ils pas érigés au rang de « valeurs », c’est-à-dire de tabous ? Et l’encouragement à la natalité européenne ne marquerait-il pas le retour de l’hydre fasciste ?

    Une réalité pire encore
    Les projections démographiques de l’ONU ne reflètent au surplus qu’une partie de la réalité. En effet, elles présentent les résultats par aire géographique : cela revient à gommer les mutations qui se produisent à l’intérieur de ces espaces ; et en particulier les conséquences de l’immigration de peuplement en Europe et aux États-Unis.
    Il suffit de se promener dans nos rues ou d’utiliser les transports publics – ce que fait rarement l’oligarchie, il est vrai – pour se rendre à l’évidence : la population de l’Europe a bien changé par rapport à 1976, quand Pierre Chaunu publiait son  cri d’alarme. Et la présence africaine se renforce manifestement – grâce, bien sûr, à l’immigration qui, comme on le sait, constitue une chance pour la France. Et elle constitue aussi une chance pour l’Europe.
    L’Union européenne ne vient-elle pas de tancer l’Allemagne qui avait eu l’audace incroyable de vouloir imposer aux demandeurs de visa de pouvoir « communiquer de manière simple dans la langue allemande » ? Une telle exigence, digne des heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, saperait en effet, selon les oligarques bruxellois, « l’objectif de la législation européenne qui est de faciliter le regroupement familial » (Le Bulletin quotidien du 5 août 2013) : en clair, de faire venir toujours plus d’étrangers en Europe pour organiser le « grand remplacement » programmé de sa population.

    Bienvenue dans le XXIe siècle !
    Jusqu’à la fin XIXe siècle l’Europe exportait sa population prolifique et sa civilisation dans un monde en général moins peuplé, à l’exception de la Chine et de l’Inde.
    Les Européens avaient pris l’habitude d’être les plus nombreux, les plus modernes, les plus innovants, les plus puissants et d’imprimer leur marque partout. En 1910, les deux tiers des catholiques dans le monde vivaient en Europe : l’universalisme chrétien rimait avec la promotion de l’identité européenne. Aujourd’hui, la majorité des catholiques vit dans le tiers-monde (Eléments n° 146 juillet-septembre 2013).
    En cinquante années, au cours de ce sinistre XXe siècle, les Européens ont perdu le monopole de la technique, de la puissance, de la croissance et de la fécondité.
    Cela signifie que non seulement ils se trouvent maintenant minoritaires à l’échelle de la population mondiale, mais progressivement minoritaires aussi dans leur propre pays.
    On ne remerciera jamais assez les mauvais bergers qui les ont conduits dans cette impasse.
    Européens, vous avez aimé le XXe siècle ?
    Vous allez adorer le XXIe siècle…
     Michel Geoffroy, 12/08/2013 http://www.polemia.com/cachez-cette-demographie-que-je-ne-saurais-voir/
    Voir aussi :

    L’Implosion démographique européenne face à l’explosion démographique africaine : l’Afrique déborde-t-elle sur l’Europe ?
    L’Afrique face à l’Europe : du choc démographique au choc culturel

  • Moins d’immigrés = moins d’insécurité = moins d’impôts, par Pieter KERSTENS

     

    Chacun a pu constater ces derniers mois un nombre spectaculaire d’occupations illégales, d’agressions, de meurtres et d’émeutes, partout en Europe. La très grande majorité de ces « troubles à l’ordre public » sont dus à des étrangers issus de pays lointains, mais qui nous sont imposés par les gourous du « vivre ensemble » ou les charlatans du « pluriethnique ».

     

     

    Certains de ces bonimenteurs à l’exemple d’Angela Merkel, de David Cameron et de Nicolas Sarközy avaient avoué que la société multiculturelle était un véritable échec. Pourtant rien n’a changé et la plupart des gouvernements européens s’obstinent à diluer leurs peuples dans un melting-pot à base d’immigration invasion.

     

    On pourrait donc définir cette politique de véritable génocide de nos nations. Et rares sont ceux qui osent s’y opposer. POURQUOI ? N’est-il pas grand temps de réagir ?

     

     
    En cette période de vaches maigres où tous les pays européens cherchent désespérément à équilibrer leurs budgets, avant de pouvoir réduire leurs dettes publiques, nous n’avons pas encore vu mesure structurelle importante qui permettrait d’enrayer les déficits.

     

     

    À tous les argentiers qui planchent sur les finances de 2013 et 2014, on pourrait suggérer de stopper l’afflux de clandestins d’abord, puis de limiter fortement l’immigration dans son ensemble et enfin de rapatrier dans le pays de leurs aïeux les millions d’individus qui n’ont aucune raison de séjourner en Europe et ce, aussi longtemps que le chômage ne sera pas stabilisé sous les 3% de la population active. Nos compatriotes n’ont-ils pas la priorité ?

     

     

    Et il ne faudrait pas prétexter que les nationaux refusent un travail dégradant aux yeux de certains. Pas plus tard que le 7 août dernier, des chômeurs aragonais m’ont raconté que des patrons dans la région de la Rioja (célèbre pour ses vins) préféraient donner du boulot à des Marocains (illégaux ?) plutôt qu’à des Espagnols, car ces immigrés acceptaient de travailler à moitié prix pour cueillir le raisin !

     

     

    Ces aragonais se plaignaient aussi de la multitude de vols et d’agressions commis par les gitans, ces « gens du voyage » mais réels pickpockets qui pourrissent le quotidien des citadins de la ville de Jaca. Là comme ailleurs, le laxisme des autorités est patent.

     

     

    Les bonnes âmes qui claironnent dans les médias que l’on ne doit pas stigmatiser un tel ou une telle, seraient mieux inspirées de quitter leur écran durant quelques temps et d’aller constater de visu sur le terrain ce qu’endure chaque jour la majorité de la population. Et ceci ne concerne pas seulement Marseille, Trappes ou le « 9.3 », mais toutes nos provinces et au-delà de l’hexagone…

     

     

    Les conséquences de cette immigration non désirée ont un coût exorbitant dans les différents budgets de l’État (sécurité sociale, enseignement, culture, justice ou intérieur…) et c’est ici qu’il faut agir afin de réduire le déficit, rétablir la loi et l’ordre sur la voie publique et pouvoir enfin rabaisser la pression fiscale à un niveau acceptable par tous.
  • CELUI QUI CRAQUE À PERDU

    Dans une émission, Eve Ruggieri comparait le rapeur Joe Starr à Mozart. Faut-il comparer la ritournelle entendue sur les ondes à longueur de temps à du Baudelaire ?
    C'est le nouveau cri de guerre de la France qui a remplacé « Montjoie-Saint-Denis ». Cela n'a pas empêché l'équipe « citoyenne » d'être battue par l'équipe d'Italie en finale ...
    Chaque fois que Zidane marque un but, il faut bien réaliser que cela légitime l'arrivée en France d'un million d'immigrés supplémentaires vu la puissance symbolique du sport et du foot en particulier. Tous les lobbies immigrationistes utilisent cet argument avec cynisme. Si la France avait gagné la finale, dans l'euphorie on aurait régularisé les sans-papiers. Avant, les intellectuels considéraient avec raison le foot comme débile et un abrutissement des masses. Maintenant que les équipes sont constituées essentiellement d'immigrés parce qu'ils ne peuvent sans doute pas faire autre chose, II faut y voir la preuve de leur apport à la France et au sport français. Tout va donc très vite y compris pour la pensée de gauche qui s'adapte a la situation dans le but non avoué de la destruction du fait français.
    Besancenot, symbole minable de l'extrême gauche branchée ne déclarait-il pas : « La génération Zidane est celle qui incarne le mieux l'humanité », phrase très creuse en symbiose avec l'époque.
    Pourtant, en ce qui concerne le sport, il a toujours mieux valu en faire soi-même, c'est sans doute meilleur pour la santé que de payer pour regarder un abruti milliardaire taper dans un ballon.
    Toujours est-il, une équipe nationale de football est la vitrine d'un pays et les joueurs sont des « ambassadeurs ». À propos du coup de boule donné par Zidane à un Materazzi qui n'était pas sur ses gardes, il est devenu plus important que le match même. On a entendu beaucoup de commentaires de courageux de bistrot pour qui il avait bien fait de défendre « l'honneur » des « musulmans » ! La bien-pensance salivait déjà à l'idée que l'Italien ait proféré des injures racistes, ce qui ne semble pas avoir été le cas.
    Pourtant, Zidane a aussi insulté des joueurs sur le terrain et a même traité de « hijo de puta » (fils de pute) l'arbitre uruguayen pendant la demi-finale. Cela fait partie de la guerre psychologique, une petite musique que l'on n'entend pas. Celui qui craque a perdu ...
    Patrice Gros-Suaudeau National Hebdo (2010)

  • L'immigration noire africaine : un phénomène qui s'ampliphie

    C’est le mérite de l’Institut de géopolitique des populations d’avoir consacré son colloque du 23 avril 2009 à « L’Afrique en Europe : causes, conséquences, perspectives ». La situation migratoire française se caractérise ainsi :

    - l’immigration maghrébine se poursuit ;

    - l’immigration chinoise commence ;

    - l’immigration noire africaine s’amplifie.

    L’immigration noire africaine : 1,1 million de personnes, plus de 40.000 entrées légales par an

    Les  chiffres parlent d’eux-mêmes :
    – Selon l’Institut national d’études démographiques (INED), les immigrés sub-sahariens n’étaient que 20.000 en 1962 ; ils passent à 570.000 en 2004, « soit une multiplication par 27 en plus de 40 ans ».
    – Abbas Bendali, économètre statisticien, ancien de Havas et fondateur du cabinet Solis Conseil, donne d’autres chiffres. En prenant en compte la deuxième génération, il estime à 1.080.000 le nombre de Noirs africains et à 757.000 les personnes originaires des DOM (TOM).
    Or cette population s’accroît d’autant plus rapidement que les entrées s’accélèrent et que celles-ci se féminisent.
    Le rapport de la Direction de la population et des migrations pour 2006 permet d’évaluer les entrées légales (études, migrations familiales, travail, statut accordé de réfugié et autres motifs de séjour, principalement la maladie) à 41.154 : 80% de ces immigrants venant des anciennes colonies françaises ; les autres, 20%, du reste de l’Afrique non maghrébine.
    Et la féminisation de cette immigration s’accentue :
    – parce que les femmes sont désormais concernées par l’immigration de travail (clandestine ou non) dans les services à la personne ;
    – parce qu’elles utilisent de plus en plus souvent le subterfuge de la demande d’asile politique ;
    – parce que l’ « immigration nuptiale » les concerne au premier chef.

    Or il s’agit généralement de l’entrée de femmes en âge d’être mères et au taux de fécondité élevé (plus de trois enfants par femme pour les primo arrivantes).
    Ceci est préoccupant : car, comme le montrent les difficultés scolaires, les violences de bandes dans les transports et les cités, sans même parler de la persistance de la polygamie (180.000 personnes concernées en France) et de l’excision, l’intégration des populations noires africaines se fait mal.
    Le principe de précaution devrait donc conduire à interrompre ce processus migratoire.
    Nous présentons ici la communication de Jean-Yves Le Gallou :

    « L’immigration noire africaine : un phénomène qui s’amplifie. »

    Pour introduire cette communication, permettez-moi quelques remarques liminaires :
    L’immigration noire, une immigration moins connue que l’immigration maghrébine.

    1/ Travail, famille, nuptialité : les trois vagues d’immigration

    D’abord l’immigration noire africaine est moins bien connue, moins documentée en tout cas, que l’immigration maghrébine ; celle-ci est de loin (je laisse ici de côté l’immigration européenne, bien sûr) la plus nombreuse et la plus ancienne. Il est toutefois intéressant de tirer brièvement des leçons historiques de cette immigration maghrébine.

    Cette immigration maghrébine a connu trois vagues successives :

    – une vague d’immigration de travail, à la fin des années 1960 et au début des années 1970 ; immigration pour partie régulière et pour partie clandestine ; la partie clandestine étant rapidement régularisée ;

    – une vague d’immigration familiale dans la foulée des décisions prises par le couple exécutif Giscard/Chirac (1) en 1975 ; les épouses, les enfants, les mères et les soeurs sont alors venus rejoindre en France les hommes précédemment immigrés ;

    – une vague d’immigration nuptiale, à partir des années 1992/95 ; arrivés à l’âge de se marier, beaucoup d’immigrés de la seconde génération (surtout les jeunes hommes d’ailleurs) vont chercher leur conjoint dans le pays d’origine de leurs parents et le font ensuite venir en France.

    L’immigration maghrébine reste en 2007 (2) la première immigration : avec 60.501 titres de séjour, soit très précisément le tiers des 180.736 nouveaux titres de séjour délivrés. Pour près des trois quarts (72%), ces droits au séjour sont accordés au titre de l’immigration nuptiale ou familiale.

    Or, loin de mieux s’intégrer au fur et à mesure que la durée de sa présence s’accroît, cette immigration maghrébine se rapproche, au contraire, et de plus en plus, de sa culture d’origine ; et ses revendications communautaires se multiplient : constructions de mosquées, exigences de repas hallal, pratique de plus en plus impérative du Ramadan, demandes de cimetières confessionnels.
    (« Les Musulmans en France, une minorité de plus en plus nombreuse et de plus en plus visible »http://www.polemia.com/article.php?id=1713

    2/ Immigration : les médias-mensonges rendent les faits difficiles à objectiver

    Ma deuxième remarque préliminaire soulignera la difficulté qu’il y a à apprécier objectivement les faits en matière d’immigration. Avec la complicité d’experts complaisants, l’opinion est constamment abreuvée de médias-mensonges, parfois contradictoires d’ailleurs. Ainsi, pour l’immigration maghrébine hier et pour l’immigration noire aujourd’hui, deux discours médiatiques se sont succédé :

    Premier discours : l’immigration est arrêtée et les immigrés s’ « intègrent » ; la première affirmation joue sur la confusion entre « étrangers » et « immigrés ». Or, quand il entre 180.000 étrangers supplémentaires (comme en 2007) et que 150.000 résidents étrangers accèdent à la nationalité française, le solde statistique du nombre des étrangers est quasiment nul ; mais la réalité de l’immigration, elle, a progressé ; surtout que, loin de s’assimiler à la société d’accueil, une large majorité des immigrés non européens se regroupent par affinités ethniques et civilisationnelles.

    Dans un deuxième temps, le média-mensonge s’inverse : les mêmes qui affirmaient que l’immigration est arrêtée se mettent brutalement à grossir les chiffres des « minorités visibles », c’est-à-dire non européennes, pour revendiquer pour elles des places au soleil.

    Ceci rend difficile une appréciation sereine de la réalité. Je vais pourtant m’efforcer de répondre à la question suivante : Combien y a-t-il de Noirs africains en France ?

    570.000 immigrés sub-sahariens, en 2004 ?

    Côté INED et INSEE, la tendance est toujours à l’euphémisation du phénomène migratoire. Paru en janvier 2009, le numéro 452 de Population et sociétés (3) titre « Les migrations d’Afrique sub-saharienne en Europe : un essor encore très limité » ; et d’affirmer qu’en 1999, clandestins compris, il y aurait eu en France 450.000 immigrés (c’est-à-dire étrangers et Français nés étrangers à l’étranger) sub-sahariens (4).

    Population et sociétés note toutefois une forte accélération du phénomène migratoire :

    – les immigrés sub-sahariens n’étaient que 20.000 en 1962 ; ils passent à 570.000 en 2004, « soit une multiplication par 27 en plus de 40 ans » ;
    – et « entre 1994 et 2004 la part des immigrations en provenance d’Afrique sub-saharienne est passée de 10% à 17% de l’ensemble des entrées », notamment du fait de nombreuses régularisations.

    Toutefois, ces chiffres ne représentent manifestement qu’une partie de la réalité : Le Monde du 25 novembre 2008 annonce que « fort de ces 100.000 ressortissants installés dans l’Hexagone, Bamako a toujours refusé (…) de signer l’accord sur l’immigration concertée que Paris lui propose avec insistance ». Il est vrai que Montreuil est la deuxième ville malienne du monde…

    1,1 million de Noirs africains, 2 millions de Noirs

    En fait, les statistiques officielles sur les « immigrés » ne représentent pas la réalité ethnoculturelle pour au moins trois raisons : elles sous-estiment le nombre des clandestins ; elles ne prennent pas en compte la seconde génération immigrée, née en France et binationale, française au regard du Code de la nationalité française, noire africaine au regard du Code de la nationalité du pays d’origine ; enfin, elles ignorent la troisième génération.

    Abbas Bendali, économètre statisticien, ancien de Havas et fondateur du cabinet Solis Conseil, donne d’autres chiffres (5). En partant des statistiques de l’INED et de l’INSEE mais en prenant en compte la deuxième génération, Abbas Bendali estime à 1.080.000 le nombre de Noirs africains et à 757.000 les personnes originaires des DOM (TOM) ; soit, si l’on accepte la terminologie du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), 2 millions de Noirs présents en métropole.

    L’immigration noire africaine représenterait donc 3% de la population métropolitaine. Mais plus encore que son nombre en valeur absolue, c’est la dynamique de son développement qui doit être prise en compte :
    – c’est cinquante fois plus qu’en 1960 ;
    – et c’est une immigration qui se renforce rapidement.

    Plus de 40.000 entrées légales par an

    Observons d’abord que l’INED et l’INSEE estiment entre 9 et 11% le pourcentage d’immigrés, présents en France, en provenance d’Afrique sub-saharienne ; or, en 2004, ces mêmes immigrés représentaient 17% des entrées légales nouvelles.

    Des entrées qui semblent en voie d’accélération rapide. Le rapport de la Direction de la population et des migrations pour 2006 permet d’évaluer les entrées légales (études, migrations familiales, travail, statut accordé de réfugié et autres motifs de séjour, principalement la maladie) à 41.154 : 80% de ces immigrants venant des anciennes colonies françaises ; les autres 20% du reste de l’Afrique non maghrébine. Ce rapport, qui est encore disponible sur Internet (6) mais dont la version papier a été pilonnée, n’a pas d’équivalent aussi détaillé pour 2007 et 2008.

    La dynamique de l’immigration clandestine africaine

    Une partie de ces nouveaux immigrés légaux est issue de la clandestinité. Or celle-ci puise sa source :

    – dans les entrées de court séjour, non suivies de départ ; or le nombre de visas accordés à des ressortissants des pays africains, hors Maghreb, s’établit à un niveau élevé : 306.234 (7) en 2007, un chiffre voisin de celui accordé aux ressortissants des pays du Maghreb (337.734) ;

    – dans les demandes de statut d’asile politique ; statut refusé dans 80 à 90% des cas mais créant des « déboutés du droit d’asile » rarement reconduits à la frontière ; or les demandeurs d’asile africains sont très nombreux : 7.075 en 2007 (8) en prenant seulement en compte les principaux pays concernés : la Mauritanie, le Soudan, la Corne de l’Afrique, la Guinée Conakry, le Nigeria, l’Angola, la Côte d’Ivoire et surtout les deux républiques du Congo. Un phénomène qui semble avoir pris une ampleur supplémentaire en 2008 : sur les dix premiers mois de 2008, le nombre total de demandes reçues par l’Office français pour la protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a progressé de 15,4% par rapport à l’année précédente ; et les progressions les plus fortes concernent, là aussi, des pays d’Afrique : les Comores (par 15 fois), le Mali (par 6 fois), la Guinée (par 1,27 fois) (9).

    Le séjour irrégulier : une voie pérenne d’immigration

    S’agissant de l’Afrique Noire, le séjour irrégulier est une voie importante d’une immigration qui tend à devenir pérenne et croissante :

    – d’abord parce que les clandestins finissent souvent par être régularisés (à hauteur de 30.000 régularisations annuelles) : cette politique encourage la venue de nouveaux clandestins ;

    – ensuite parce que, dans le souci d’obtenir plus facilement des gouvernements africains des autorisations de réadmission (des clandestins reconduits à la frontière), le gouvernement français a négocié des accords avec certains pays  (le Gabon, le Sénégal, le Congo, le Bénin, le Burkina Faso) ; ces accords ouvrent de nouvelles voies d’immigration légale. Or il est faux de croire que les régularisations et l’immigration légale tarissent les flots d’immigrés clandestins ; en effet, la main d’oeuvre clandestine reste la plus docile et la moins payée, elle est donc économiquement la plus compétitive. Ainsi le gouvernement Jospin procéda de 1997 à 1999 à de nombreuses régularisations d’étrangers clandestins, en particulier africains ; cela s’accompagna d’une poursuite des entrées clandestines et d’un taux de chômage important des résidents légaux : à hauteur de 36,80% en 1999 pour les Africains des ex-colonies françaises (10).

    Une féminisation croissante de l’immigration africaine

    L’immigration africaine, qui est pour partie une immigration de travailleurs (clandestins ou non), reste à majorité masculine. Elle est toutefois plus fortement féminisée que l’immigration maghrébine à ses débuts, pour au moins trois raisons :

    – Les emplois occupés dans le bâtiment ou la restauration sont principalement masculins ; il n’en va pas de même dans les services à la personne (ménagers ou de soins) ; il y a là un important volant d’emplois africains féminins. D’ailleurs, les campagnes médiatiques en faveur de la régularisation des clandestins qui ont longtemps été centrées sur les hommes concernent désormais les femmes : Ana Azaria, présidente de Femmes-égalité, a triomphalement annoncé, le 8 mars dernier, la régularisation de 93 « travailleuses sans papiers » (11) et souligne que les demandes pour les emplois de gardes d’enfants et des personnes âgées étaient élevées ;

    – Les femmes sont de plus en plus nombreuses à être candidates à l’asile politique (plus de 35% des demandeurs), en particulier parmi les demandeurs en provenance de pays africains ; de nombreuses femmes font valoir leur demande d’asile au titre de la « protection subsidiaire » et avancent des risques de mariage forcé, de mariage polygame ou d’excision pour les fillettes, une « protection subsidiaire » qui pourrait avoir des conséquences démographiques considérables si les déclarations de Nicolas Sarkozy en date du 29 mai 2007 étaient mises en oeuvre : « A chaque femme martyrisée dans le monde, je veux que la France offre sa protection en lui donnant la possibilité de devenir française. »

    – enfin, l’ « immigration nuptiale » est la troisième cause de féminisation de l’immigration ; par « immigration nuptiale » nous entendons les « conjoints de Français » qui rejoignent leur épouse (ou plus généralement époux) en France, l’époux français étant généralement un binational qui a choisi de se marier avec un ressortissant du pays d’origine de ses parents. En 2005 plus de 80% des 13.974 (12) bénéficiaires africains (hors Maghreb) d’un titre de séjour « vie privée et familiale » étaient dans ce cas. Cette « immigration nuptiale » est en pleine explosion : ainsi, de 1994 à 2005, le nombre des mariages entre un Français et un(e) ressortissant(e) du Cameroun, de Côte d’Ivoire, du Mali ou du Sénégal a progressé de 288% (13). Ceci se conclut souvent par des accessions à la nationalité française : de 2003 à 2007, 13.989 Malgaches, Camerounais(es), Sénégalais(es) et Ivoirien(nes) ont ainsi accédé à la nationalité française.

    Cette féminisation globale de l’immigration africaine est lourde de conséquences démographiques car elle concerne principalement des jeunes femmes en âge d’être mères et avec un taux de fécondité, y compris en France, élevé (de l’ordre de 3 enfants par femme) (14).

    Les difficultés d’intégration de l’immigration noire africaine

    Dans Immigration : l’illusion de l’intégration, Polémia a montré que, loin de s’intégrer, beaucoup d’immigrés avaient tendance à se réenraciner dans leur culture et leur civilisation d’origine. Cela a été amplement démontré s’agissant des immigrations maghrébines :http://www.polemia.com/article.php?id=1730.
    Ceci est vrai aussi des populations noires africaines.

    Celles-ci contribuent, comme beaucoup de Maghrébins, au développement de l’islam et aux revendications identitaires islamiques : même si tous les Africains noirs ne sont pas musulmans – certains étant animistes, d’autres chrétiens, parfois catholiques, de plus en plus souvent baptistes –, néanmoins l’immigration africaine noire est l’une des causes du développement en France des sectes protestantes baptistes et de l’islam des banlieues.

    La polygamie concerne 180.000 personnes en France

    Certaines ethnies africaines apportent avec elles des pratiques qui ne vont pas sans poser de problèmes familiaux et sociaux ; tel est le cas de la polygamie qui concerne entre 8.000 et 15.000 ménages selon le ministère des Affaires sociales, 10.000 selon l’INED en 1995 ; de 10.000 à 20.000 selon le ministère de l’Intérieur ; des chiffres sous-estimés puisqu’en avril 2008 le Secrétariat général de l’immigration estime à 180.000 le nombre de personnes vivant en France dans des familles polygames (15). Un ministre de la République, Gérard Larcher, aujourd’hui président du Sénat, attribua même aux enfants des familles polygames une responsabilité majeure dans les émeutes de l’automne 2005. Quelle qu’ait été la réalité des faits, il est clair que la polygamie africaine ne va pas sans créer des difficultés aux bailleurs sociaux et aux habitants des HLM.

    L’excision : une pratique africaine présente en France

    D’autres ethnies africaines, venant du Mali, de Guinée, du Soudan ou de la Corne de l’Afrique ont apporté avec elles la pratique de l’excision qui heurte profondément les sensibilités européennes.

    Selon la revue de l’INED, Population et sociétés (16), « le nombre de femmes concernées en France reste mal connu ; les mutilations sexuelles touchent des migrantes mais aussi des enfants nés en France de parents originaires des pays où l’excision est encore pratiquée (…). Le seul chiffrage possible concerne la population adulte âgée de 18 ans ou plus. Moyennant quelques hypothèses, on peut estimer qu’il y a en France, en 2004, environ 50.000 femmes adultes excisées ». Et il reste courant que des fillettes nées en France soient encore aujourd’hui excisées, soit en France, soit dans le pays d’origine de leurs parents. Une dizaine d’hôpitaux et de cliniques françaises proposent même des chirurgies réparatrices. Le gouvernement a d’ailleurs lancé, le 14 avril 2009, une campagne nationale de communication pour lutter «contre les mariages forcés et les mutilations sexuelles». Malheureusement, la campagne gouvernementale contre ces « gestes de barbarie », commence par l’énoncé d’une contrevérité : fustigeant ces «archaïsmes» et ces «pratiques d’un autre âge», Valérie Letard, secrétaire d’Etat à la Solidarité, n’hésite pas à affirmer (17) : « Mariages forcés et mutilations sexuelles (…) ne sont pas l’apanage d’une culture particulière (…). Je me refuse à stigmatiser une catégorie sociale et religieuse. » Ce qui est évidemment un déni de réalité car ces pratiques mutilantes sont ethniquement identifiées comme étant celles de certaines populations d’Afrique Noire.

    Constances et diversités des cultures africaines

    Indépendamment de la polygamie et des mutilations sexuelles, la culture africaine présente des particularités qui, sans être spécialement choquantes pour un esprit européen, n’en posent pas moins des problèmes de cohabitation des mentalités.

    Ainsi la revue officielle du ministère de l’Intérieur, Civique (18), n’hésite pas à légender ainsi une photo : « Les prostituées africaines par peur de la magie ne parlent pas aux policiers. » Et dans une étude publiée par le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, M. Kabangu Muanza (19), docteur en psychologie du travail, souligne les traits principaux de la culture africaine. Il évoque notamment : l’esprit communautaire, la domination masculine, la parenté élargie (plus sociale que biologique), l’oralité, le rapport incertain au temps. Tous ces traits sont en soi respectables mais leur confrontation avec la société française individualiste, de règle écrite, à parenté réduite et à maîtrise du temps ne sont pas sans poser des problèmes : tant dans les rapports de voisinage que d’emploi.

    A fortiori par rapport aux normes légales : ainsi l’exigence d’un séjour régulier, limité dans le temps, fondé sur des écrits authentiques et n’ouvrant des prestations qu’à des individus dûment répertoriés, se comprend bien dans une logique française ; beaucoup plus mal dans une logique africaine. La clandestinité pénalement répréhensible au regard des lois françaises n’est pas forcément comprise de la même manière par beaucoup d’immigrés africains. D’où de nombreuses fraudes sociales et la sur-occupation de nombreux appartements créant évidemment des conflits avec la population d’accueil.

    Immigration noire africaine, irrespect de la loi et violences

    Selon les statistiques pénitentiaires, au 31 décembre 2006 il y avait dans les prisons françaises 1.827 étrangers africains (hors Maghreb) (20) détenus, soit 3% de la population pénale. Or, selon les statistiques officielles, les étrangers noirs africains ne représentent que 0,6% de la population française. Ils ont donc un taux de détention cinq fois supérieur à la moyenne des résidents français. Toutefois ces chiffres mesurent imparfaitement la situation. En effet, toujours selon les statistiques pénales, les étrangers non européens représentent moins de 15% des détenus… alors que plus de 50% des prisonniers sont musulmans (21). Dans les faits, les prisons françaises sont très fortement occupées par les immigrés de la seconde, voire de la troisième génération, juridiquement français grâce à la bi-nationalité mais principalement d’origine maghrébine ou noire.

    Lors des émeutes de 2005 (à la suite de la mort accidentelle de deux jeunes immigrés entrés frauduleusement dans un transformateur électrique) comme de 2007 (à la suite de la mort dans une collision de la route de deux jeunes immigrés conduisant illégalement une mini-moto), les jeunes Noirs africains furent nombreux parmi les émeutiers. L’un des ministres du gouvernement Villepin, Gérard Larcher, fit indirectement allusion à l’origine raciale de beaucoup d’émeutiers en parlant « d’enfants de polygames ».

    La réalité est effectivement là : dans les émeutes qui bouleversèrent les banlieues en 2005 (affaire de Clichy-sous-Bois) et en 2007 (affaire de Villiers-le-Bel) beaucoup de jeunes originaires d’Afrique Noire jouèrent un rôle important. Tout comme dans les bagarres de bandes et les agressions de lycée, ce qui explique l’évocation fréquente dans les faits divers d’armes exotiques comme la machette. Il y a là incontestablement un souci majeur en termes de sécurité publique qu’un nouveau dispositif législatif ne parviendra pas à régler.

    Immigration noire africaine : emprise physique des bandes et domination psychologique

    Même si le phénomène est difficile à quantifier, tout concourt à créer le sentiment d’une domination physique africaine dans les banlieues et les transports publics.

    Il y a d’abord, dans les collèges, une plus grande précocité physiologique des jeunes Africains par rapport à leurs condisciples européens. Il y a aussi le regroupement fréquent des jeunes Africains en bandes. Certes, il arrive que certaines bandes soient ethniquement mixtes mais elles ont comme chef un immigré d’origine dans la quasi-totalité des cas.

    A cela il faut ajouter le recrutement préférentiel par les grandes surfaces commerciales de vigiles d’origine africaine. Tout se passe comme si, au nom de « l’antiracisme », un Blanc pouvait difficilement surveiller un Noir alors qu’a contrario un Européen pouvait difficilement se soustraire au contrôle d’un Africain, sauf à courir le risque de s’exposer à l’accusation de racisme.

    Ajoutons qu’il y a souvent une relation entre les vigiles et les bandes, les supermarchés et les sociétés de sécurité recrutant parfois leurs gardiens parmi les groupes susceptibles de les spolier, et dont ils achètent ainsi la « protection », renforçant de fait l’emprise des bandes sur les territoires, et au-delà même de leurs territoires puisque les magasins situés dans les quartiers à large majorité européenne sont aussi souvent « protégés » par des agents de sécurité noirs. A contrario, les jeunes Blancs se trouvent de fait éliminés des métiers de la protection et de la sécurité et n’ont pas l’occasion d’acquérir les techniques de défense.

    Ce déséquilibre est renforcé par les images véhiculées par les médias : notamment lors des spectacles sportifs qui mettent délibérément en avant les joueurs issus d’Afrique, sans que cela soit techniquement justifié. Ainsi, lors de la Coupe du monde de 2002, l’équipe de France principalement composée de joueurs noirs avait été éliminée par l’équipe du Danemark exclusivement composée de joueurs européens.

    L’impact des vedettes sportives est ensuite démultiplié par les images publicitaires qui les marchandisent. Ainsi, alors que la société européenne se féminise (22), tout est fait pour associer l’image du Noir et celle de la virilité, les attitudes viriles des jeunes Blancs, quand elles subsistent, étant souvent l’objet d’une stigmatisation de la part des médias et de l’appareil d’Etat, au nom, là encore, de la lutte contre le racisme. Les rares bandes ethniques blanches, vite qualifiées de « skinheads », sont l’objet d’une répression sélective particulièrement sévère.

    Immigration noire : culpabilisation et emprise sur les esprits 

    La présence en France d’une population noire de plus en plus nombreuse s’accompagne d’une culpabilisation croissante des Français au nom du souvenir de la colonisation et de l’esclavage. Député de Guyane, Christiane Taubira a même fait voter une loi mémorielle sur le modèle de la loi Gayssot. Et le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) s’est constitué sur le modèle du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France). Les éléments les plus actifs, ou les plus visibles médiatiquement, de la population noire développent désormais une logique victimaire culpabilisatrice et revendicatrice.

    Ils bénéficient aussi de puissants relais politiques et médiatiques. Signataire de l’ « appel pour l’égalité réelle des chances », Carla Bruni-Sarkozy affirme : « Oui, il faut faire émerger l’immense potentiel de la nouvelle France. Pendant des années j’ai été une marraine de SOS-Racisme, j’ai aimé cette société multiculturelle, cette mini-France des potes. (…) La reconnaissance des cités par le pouvoir ne suffit pas. Les gens des cités doivent devenir le pouvoir, eux aussi. » (23)

    La politique de discrimination positive y contribue, notamment dans le domaine médiatique. C’est ainsi qu’en septembre 2006, Harry Roselmack fut choisi comme présentateur du Journal du soir de TF1, en tant que Noir. Dans le prolongement de cette logique, la politique de discrimination positive est intensément pratiquée au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Michel Boyon, son président, se félicite ainsi de sa composition : « Aujourd’hui, cinq de ses membres [du CSA] sont des femmes : trois sont issues de la diversité » (24). Effectivement, Christine Kelly et Emmanuel Gabla ont été choisis en tant que Noirs. Représentants 3% de la population française, les Noirs détiennent ainsi 22% de la représentation au CSA. Une situation dont le CRAN et le Club Averroès se sont félicités.

    Certains toutefois trouvent qu’il faut aller plus loin encore. Claire Frachon, coordinatrice de l’ouvrage Médias et diversité, explique ainsi au site français Afrik.com : « Il faut (…) encourager les fictions. Encourager (…) des comédies qui mettent en scène des personnages issus de la diversité et qui traitent avec humour des sujets sensibles (…). Il faudrait donc faire changer les contenus. » (25). La volonté de prise de contrôle des esprits est ainsi clairement affichée.

    L’immigration noire apparaît ainsi en pleine expansion : démographique et psychologique, sociologique et politique. On comprend, dans ces conditions, qu’à peine nommé ministre de l’Immigration M. Besson ait pu, dans l’une de ses toutes premières déclarations, parlé de « l’invasion venue d’Afrique » (26). Un lapsus révélateur !

    Un changement de politique est-il possible ?

    Oui : mais à condition de revenir au réel et de changer de paradigmes idéologiques. Voici les lignes de force qui devraient être retenues :

    – Regarder la réalité honnêtement ;
    – Appliquer le principe de précaution aux politiques migratoires ;
    – Eviter l’intégration à rebours et protéger les « minorités majoritaires » ;
    – Affirmer sans complexe les valeurs civilisationnelles de la majorité des Français.

    Jean-Yves Le Gallou
    Institut de géopolitique des populations
    Communication du 23 avril 2009 http://www.polemia.com

    Notes : (1) Voir Yves-Marie Laulan, Le Couple Giscard-Chirac/ Deux années de plomb qui amorcent le déclin : 1974/1976 :http://www.polemia.com/article.php?id=1850(2) Rapport au Parlement du Comité interministériel de contrôle de l’immigration pour 2007 :http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/094000036/0000.pdf(3) http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_so(4) Compte tenu des différences de définition statistique nous évoquerons dans cette étude les Africains hors Maghreb comme sub-sahariens ou nous distinguerons hors Maghreb les ressortissants des ex-colonies françaises et les autres Africains.(5) http://www.afrik.com/article16248.html(6) http://dl.free.fr/getfile.pl?file=/KhhYbZSh(7) Rapport au Parlement, op. cit. (8) Rapport au Parlement, op. cit.(9) Rapport annuel de l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides) :http://www.ofpra.gouv.fr/documents/Rapport_OFPRA_2007_BD.pdfhttp://www.ofpra.gouv.fr/documents/OFPRA_Rapport_2005.pdf(10) INSEE, Recensement de population.(11) AFP, 9 mars 2009.(12) Haut Conseil à l’Intégration. Rapport statistique pour 2005 :http://www.hci.gouv.fr/IMG/pdf/RAPPORTStat2006.pdf(13) Rapport au Parlement sur le contrôle de l’immigration pour 2007 :http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/074000232/0000.pdf(14) « Des indices de fécondité différenciés selon les communautés d’origine : facteurs et conséquences », par Philippe Bourcier de Carbon : http://www.polemia.com/article.php?id=1272(15) Selon Francis Etienne, directeur de l’Immigration, déclaration devant les anciens élèves de l’ENA, le 23 mars 2009.(16) N° 438, octobre 2007.(17) http://www.travail-solidarite.gouv.fr/actualite-presse/breves/presentation-campagne-communication-lutte-contre-mariages-forces-excision.html(18) Numéro de juin/juillet 2008.(19) « L’immigration africaine en France : ses diversités et ses constantes culturelles »http://casnav.scola.ac-paris.fr/util/telechargement.php?chemin=conf&Fichier_a_telecharger=immigration_africaine.pdf(20) Statistiques pénitentiaires.(21) Selon Pascal Clément, garde des Sceaux, le 16 septembre 2006.(22) Voir Eric Zemmour, Le Premier Sexe :http://www.polemia.com/article.php?id=1196(23) Le Journal du dimanche, 8 novembre 2008 :http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200845/carla-bruni-sarkozy-il-faut-aider-les-elites-a-changer_163651.html(24) Le Figaro, 3 février 2008.(25) http://www.afrik.com/article16286.html(26) Le 25 janvier 2009 :http://www.liberation.fr/politiques/0101314791-l-invasion-venue-d-afrique-le-vilain-lapsus-d-eric-besson

  • Mini «Orange mécanique» dans le TGV Paris-Sud-Est

    Le titre est du Progrès de Lyon :

    "Après 48 heures de garde à vue, les « potes » de Levallois-Perret affichaient, lundi, dans le box des comparutions immédiates des gueules d’ange alors que samedi ils ont mis en émoi toute une rame TGV et pour deux d’entre eux se sont rebellés contre les policiers de la PAF (Police aux frontières).

    Partis tôt de la gare Lyon à Paris, la bande comptait aller piquer une tête dans la grande bleue. Direction Montpellier sans billet en poche mais joints au bec. Malheur à ceux qui dans le wagon ont émis quelques protestations. Sous l’effet du cannabis, de la toute-puissance mais aussi de l’alcool, les garçons de vingt ans déjà connus pour des incivilités ont vite réglé le problème à leur façon.

    Baladeur arraché des oreilles d’un passager, termes orduriers adressés à une femme et même une gifle envoyée à une jeune fille. Quand les contrôleurs ont montré le bout de leurs casquettes ils ont été accueillis avec une bordée d’injures et de menaces.

    Face à une situation ne pouvant qu’empirer la décision initiale d’effectuer une exfiltration en gare de Nimes a été abandonnée et c’est tout le TGV qui a été détourné sur Lyon.

    L’interpellation par les agents de la PAF ne s’est faite sans heurts et la garde à vue n’a pas été non plus un long fleuve tranquille. Avec au final des condamnations allant de 1 à 3 mois de prison sans maintien en détention donc aménageables."

    Il vaut donc mieux traumatiser les passagers d'un train que de contester la loi Taubira.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Ni pardon, ni oubli

    Jérémie avait 22 ans, l’âge de tous les espoirs et de tous les rêves. D'après les premiers éléments de l'enquête, il aurait payé du prix de sa vie le fait d’avoir eu le malheur de croiser un prétendu déséquilibré, Ali Hamadou, connu des services de police, c'est-à-dire ayant déjà un casier judiciaire bien fourni pour de véritables actes crapuleux, pas pour avoir roulé à 92 km/h sur une route nationale, participé aux Veilleurs ou fait de l’affichage sauvage.

    Chaque fois qu’un jeune Français meurt sous les coups d’un voyou « déjà connu des services de police », notre sang se glace, car n’importe qui pourrait être à la place de Jérémie et n’importe quelle famille pourrait avoir à vivre la perte d’un enfant. La liste de ces français innocents ne fait que s’allonger chaque jour un peu plus. Et les chiffres de vente de « La France Orange Mécanique » ou les scores d’audience de Fdesouche démontrent que de plus en plus de Français en sont bien conscients.

    Chaque fois qu’un jeune français est tué par un délinquant, les politiques appellent à « la retenue », à « refuser les amalgames » et à « se méfier des discours populistes ». La même « retenue », le même « refus des amalgames » et la même « méfiance des discours populistes » qu’après la mort accidentelle de Clément Méric ? Lorsque toute la putasserie politico-médiatique s’est étalée dans les rues de Paris, à l'Assemblée Nationale, sur nos écrans de télé et les unes de nos journaux?

    Chaque fois qu’un jeune français meurt dans de telles conditions, c’est la France qu’on assassine un peu plus. Jérémie devrait être le mort de trop. Le mort de trop à Marseille, ville « la plus malhonnête de France » d’après Lucien Rebatet et qui ne se bonifie pas avec le temps, le mort de trop de tous ces français, honnêtes, qui n’aspirent qu’à pouvoir se rendre chez une amie sans risquer de trouver la mort aux abords de ses gares toujours mal fréquentées.

    La mémoire de Jérémie doit vivre, comme celle des autres victimes de la « violence ordinaire », pour se souvenir qu’en France, on trouve des excuses aux criminels, on fait une minute de silence pour un militant de la gauche radicale à l’Assemblée Nationale, on moleste des mères de familles catholiques, on gaze des gosses, on vient chercher de pseudo-terroristes chez eux à 6h30 du mat’ sans preuve, on met des pays étrangers à feu et à sang pour des contrats pétroliers et qu'on ne fait rien contre le grand remplacement, la destruction de notre économie et toutes les formes d’insécurités qui en découlent.

    Pour le peuple français aussi, c’est ni pardon, ni oubli.

    Le Cercle Non Conforme 

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2013/08/14/ni-pardon-ni-oubli-5140240.html

  • La sénatrice Rossignol fait connaissance avec le pays réel

    Robert Albarèdes, ancien maire PCF, écrit à la sénatrice PS Laurence Rossignol (ancienne de la LCR), qui a été agressée :

    "Vous avez, le 14 juillet dernier, subi une agression que vous relatez dans Le Courrier picard.

    À 14 heures, devant un distributeur, à Compiègne, un homme vous a volé, en pleine rue et devant témoins, l’argent que vous veniez de retirer. Vous l’avez vainement poursuivi, et vous avez déclaré en déplorant le fait que personne ne vous ait aidée : « Le premier problème de l’insécurité, c’est la lâcheté collective. » Non, madame…

    Le premier problème de l’insécurité, c’est votre politique d’immigration massive légale et illégale depuis trente ans, et la “libre passoire” instaurée, avec votre aval, par les accords de Schengen.

    Le deuxième, c’est le laxisme politique et judiciaire de votre parti fusionné UMPS envers les voyous.

    Le troisième, c’est votre ministre de l’Intérieur, petit matamore et pantin articulé qui gesticule et ânonne autant qu’il est inefficace (il ne faut pas froisser votre nouvel électorat d’origine maghrébine et de confession musulmane).

    Le quatrième, c’est votre ministre supposée de la Justice dont le laxisme n’a d’égal que l’ignorance historique et la haine de notre pays…

    Le cinquième, c’est que dans cette propension à protéger les voyous, si je m’attaque à l’un d’eux pour défendre une victime et que par malchance, je lui occasionne de graves blessures, « votre justice » me conduira en garde à vue et en prison où l’on me dénichera, à moi, simple citoyen, une place que l’on ne trouve pas aux vrais voyous.

    Chère madame Rossignol, vous venez donc de goûter, à l’instar de millions de Français agressés (et souvent avec des conséquences bien plus graves que celles que vous avez subies), aux joies du « vivre ensemble » que vous prônez depuis des décennies et à celles de l’insécurité que votre politique promeut en cajolant tous ceux qui prennent notre pays pour une poubelle."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Quand ces dames les ministres écrivent, par ALCESTE

    Certaines lectures font rire, quand bien même  on devrait en pleurer : « On voit donc que l'U.E. occupe une place centrale dans les échangismes internationaux »... « En 1792 la France a déclaré la guerre à plusieurs pays pour leur apporter la paix »... « Le langage corporel devient un outil de survie quand il s'agit de la reproduction de l'espèce »...
    Des "ministres" qui feraient
    mieux de... se taire
    Bourdes de la presse écrite ? Non, extraits de copies  de candidats au baccalauréat 2013, qualifié de « cru exceptionnel » par les medias. Pour la quantité des reçus, assurément.
    Pour la qualité, mieux vaut s’en référer à Alain Finkielkraut, qui dénonçait récemment sur un grand écran  « la mascarade du baccalauréat ». Mais son propos n'est que rappel indigné d'avertissements antérieurs : « La civilisation demande à la langue... le scrupule, la précision, la nuance et la courtoisie. C'est très exactement la raison pour laquelle l'apprentissage de la langue passait jusqu'à une date récente, par l'apprentissage des grands textes » (Le Monde, juin 2008). 
    Il n'est pas le seul: Gilles de Robien s'était fait des ennemis des idéologues en recommandant pour la rentrée 2006 des mesures de bon sens, mais honnies par les inspecteurs de l'E.N., sérail de gauche. Directives  supprimées par  Xavier Darcos, ministre nommé en 2007, renouant ainsi avec la calamiteuse réforme Haby de 1975, dont voici un  produit, relevé par « Valeurs Actuelles » du 8 aout.
    « Soutien total à Fréderic Haziza dont les attaques ont des relents abjects d’avant-guerre » (tweet d'Aurélie Filipetti, le contre-sens surpasse  les fautes de frappe).
    Mais, dernière et consternante  minute, autre  contre-sens, de la « garde » des Sceaux dans sa réplique à M.Valls : « Ce document comporte des propositions de réforme du  droit de la peine, domaine qui ressort d'aucune façon aux compétences du Ministre de l'Intérieur ».
    Conseillons lui la lecture du Littré :  :ressortir(se conjugue comme finir) : être du ressort d'une juridiction. Exemples: ces affaires ressortissent au juge de paix ; l'affaire a ressorti à ce tribunal.
    Cela  donne la mesure  du déclin de notre  langue, véhicule du savoir prostitué  en verbiage de téléréalité, qui entraîne celui de notre culture toute entière, puisque ces exemples de confusion intellectuelle ou lexicale, historique ou chronologique,  les ont écrits ceux qui occuperont  des emplois, ou des fonctions, par défaut ?  Ou pire,  qui les occupent déjà.
    Peut-on imaginer les fautes qu'ils pourront commettre, ou faire commettre, quand ils devront donner des ordres  à des gens  peu alphabétisés, si eux-mêmes sont illettrés ?
    À quoi ressemblera notre pays dans cette carence généralisée ? De quelle capacité de réaction, ou de simple résistance disposeront le petit nombre de titulaires de diplômes non dévalués qui tenteront d'assurer l’ordre, ou un minimum d'ordre ?
    Il est vrai que ceux qu'on désigne aujourd'hui par « élite » ne réunissent que peu des qualités correspondant au mot... Car « élire », ce n'est pas tomber juste, désormais ce serait plutôt donner sa voix à qui vous ressemble...
    Nos boites de réception débordent de messages de correspondants effarés, ou effrayés par ce que certains désignent par « le grand remplacement », l'asséchement de nos racines, l'amenuisement du savoir vivre et du savoir-faire français, au sens noble du terme.
    Dans leur quête éperdue de remèdes, ils confondent le mal et sa  cause. Notre identité  fut perdue quand nous avons, pendant les trente glorieuses, déposé au profit de divertissements faciles l’effort et la rigueur nécessaires à l'enrichissement de  notre esprit  par « la substantique moelle » chère à François  Rabelais. Quand nous avons accepté -qui ne dit mot consent- la dictature de la bien-pensance et de la prétendue modernité, dans l'euphorie de la prospérité.
    Oui, il y  a « grand remplacement », de tout , de tous et partout.
    Lorsque Cassandre vit approcher le cheval que les Grecs offraient aux Troyens, elle fut prise d'effroi et tenta de s'y opposer ; mais Apollon, qui lui avait donné le don de prophétie, lui avait aussi retiré le pouvoir de persuasion, et l'ennemi fut dans la place.
    Notre cheval de Troie a depuis longtemps ouvert ses flancs.
    Comment affrontez-vous ceux qui en sortent, armes à la main ?

  • La guerre de Gibraltar ?

    Les relations sont au plus mal entre l’Espagne et le Royaume-Uni à cause de Gibraltar. L’origine (prochaine) de l’affaire est l’initiative de Gibraltar de créer un récif artificiel en béton, dénoncé par l’Espagne comme entrave à son droit de pêche. Par mesure de rétorsion, l’Espagne a considérablement renforcé ses contrôles à la frontière, provoquant, surtout en cette période de vacances, de longues files d’attente. Le gouvernement britannique a demandé au gouvernement espagnol de supprimer ces contrôles. Celui-ci répondu que ces contrôles sont obligatoires car Gibraltar ne se trouve pas dans l’espace Schengen… Pendant ce temps-là quatre navires de guerre britannique, dont un porte-hélicoptères, sont en route vers la Méditerranée. Pour un exercice de routine, dit-on à Londres.

    Très remonté (et un petit incident nationaliste ne peut pas faire de mal dans la conjoncture actuelle), le gouvernement socialiste rappelle que malgré l’occupation britannique l’isthme est toujours propriété espagnole et que les eaux sont espagnoles (seules la ville, le château, les fortifications et le port ont été cédés par traité aux Britanniques). Et que l’Espagne est donc fondée à porter l’affaire devant la Cour internationale de La Haye, ou devant l’ONU.

    Affaire suivie de près par… l’Argentine. Selon la presse espagnole, il pourrait se constituer un front uni argentino-espagnol revendiquant les Malouines (3.000 habitants) et Gibraltar (30.000 habitants)… Il se trouve que l’Argentine est actuellement membre non permanent du conseil de sécurité, et que la présidente Cristina Kirchner a précisément rappelé la revendication argentine la semaine dernière lors d’une réunion du conseil de sécurité…

    http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2013/08/12/la-guerre-de-gibraltar-5139725.html

  • Moscou : les immigrés ne sont plus les bienvenus (MàJ) Un millier de clandestins interpellés après l’agression d’un policier

    [mise à jour du 13 aout]

    Il y a deux semaines, suite au passage à tabac d’un policier sur un marché moscovite, un millier d’immigrés en situation irrégulière en provenance du Vietnam, d’Egypte, du Maroc, de Syrie, du Kirghizstan, d’Azerbaïdjan et d’Ouzbékistan ont été interpellés. (voir article plus bas)

    Plus de 500 étrangers en attente d’expulsion dans leur pays d’origine se trouvent toujours dans un campement dans l’est de Moscou. Un premier groupe de 31 immigrés a été expulsé de Russie vers leur pays d’origine.

    ria.ru

    ————- ci dessous article du 1er août 2013 ———-

    L’agression d’un policier par un jeune vendeur d’origine daghestanaise a mis le feu aux poudres : les forces de l’ordre ont lancé une grande opération de « nettoyage » sur les marchés de la capitale. La presse russe s’en réjouit sans réserves, et donne son avis sur les mesures à prendre.

    L’interpellation d’un jeune vendeur de pastèques sur le marché moscovite de Matvéévski, samedi 27 juillet, a mal tourné. Magomed Magomedov, 18 ans, originaire du Daghestan (république du Caucase du nord, dans la Fédération de Russie) et accusé de viol sur mineure, s’est violemment opposé à son arrestation. Sa famille s’est acharnée sur un des policiers venus l’interpeller, Anton Koudriachov, hospitalisé depuis dans un état grave après avoir reçu un coup violent à la tête.

    Un coup de trop, qui a provoqué une vague d’indignation parmi les Moscovites et a conduit à une campagne sans précédent de « décriminalisation des marchés de Moscou », ordonnée par le ministre de l’Intérieur Vladimir Kolokoltsev. L’objectif affiché par la police : identifier les immigrés illégaux impliqués dans le crime organisé, qui sont traditionnellement structurés selon l’appartenance ethnique.

    « La guerre aux groupes criminels ethniques est enfin déclarée », se réjouit le journal en ligne russe Vzgliad, qui espère un « assainissement de la situation criminelle dans la capitale russe [Moscou accueille 1,1 millions d’immigrés issus d’Etats postsoviétiques, dont 300 000 illégaux], mais aussi de la situation interethnique, les deux étant intimement liées ». Ces deux jours ne sont donc que « le début d’une opération de longue haleine », précise le journal.[...]

    Selon le journal, les relations interethniques à Moscou sont « au bord de l’explosion ».

    [...] Sur le site Svobodnaïa Pressa, Mikhaïl Pachkine, président du syndicat de la police de Moscou, incrimine avant tout « les policiers, procureurs, juges d’instruction » qui se vendent à des « mafias et clans criminels ethniques », et qui vivent en communautés soudées. Lorsqu’un membre du clan est arrêté, la mésaventure ne dure jamais longtemps : « l’ange gardien » haut placé est toujours là pour voler à son secours.

    Une situation comparable avec celle en Europe, où, selon Mikhaïl Pachkine, les communautés d’immigrés « vivent entre elles en vase clos, forcent les habitants à accepter leurs règles du jeu, et profitent en plus de tous les bienfaits de l’Etat providence, comme des allocations. Et ils font fi de tout ce qui est hors de leurs traditions ».

    Courrier International

    (Merci à Mite Errante pour la vidéo)  http://www.fdesouche.com/395917-sur-les-marches-de-moscou-les-immigres-ne-sont-plus-les-bienvenus