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immigration - Page 1444

  • Éric Zemmour ne parle pas au nom de la « droite », mais du peuple

    Entretien avec Alain de Benoist

    Le suicide français, dernier essai d’Éric Zemmour, est en tête des ventes, alors que Yannick Noah arrête ses tournées et que la dernière pièce de BHL est en train de quitter l’affiche avant que la colle ne soit sèche. Les temps seraient-ils en train de changer ?

    L’extraordinaire succès du livre de Zemmour (15.000 exemplaires vendus tous les jours) n’est pas seulement un phénomène éditorial. C’est un phénomène sociétal. La preuve en est qu’il suscite même des sondages. L’un d’eux révèle que 37 % des Français (20 % à gauche, 53 % à droite) sont d’accord avec Zemmour, qu’ils se reconnaissent dans ce qu’il dit, qu’ils découvrent dans son livre ce qu’ils n’osaient dire tout haut ou qu’ils ne formulaient que de façon confuse. Renaud Camus a très justement parlé « d’industrie de l’hébétude ». D’autres mots pourraient être employés : sidération, ahurissement. On est en train d’en sortir. Ceux qui méprisent le peuple y verront la confirmation que l’ouvrage n’est qu’une accumulation de lieux communs et de propos de bistrot. Mais il ne faut pas s’y tromper : cet adoubement populaire, c’est une consécration.

    Cela dit, si ce livre n’avait pour seul résultat que de conforter ses lecteurs dans leurs opinions, il n’aurait qu’un intérêt tout relatif. Son plus grand mérite, à mon avis, est bien plutôt de donner à ces lecteurs l’occasion de faire leur autocritique. Que dit en effet Zemmour dans son livre ? D’abord que, si la France n’a cessé de se défaire depuis quarante ans, c’est d’abord d’une idéologie qu’elle a été la victime, ce qui montre que le thème de la « fin des idéologies » n’est qu’une fable (« jamais nous n’avons autant été dans l’idéologie », écrit Zemmour). Ensuite, que cette idéologie, devenue peu à peu dominante, n’a pas été seulement le fait des méchants gauchos, mais tout autant de la droite libérale, et qu’elle va bien au-delà du jeu politique, car elle résulte d’une action culturelle, menée avec autant de patience que de rigueur, qui visait à « déconstruire » les fondements de notre société.

    « Je veux déconstruire les déconstructeurs », dit Zemmour. Et d’en citer quelques-uns au passage : Michel Foucault, Jacques Derrida, Pierre Bourdieu, Deleuze et Guattari. Mais c’est ici que l’on peut poser la question : parmi ceux qui applaudissent bruyamment Zemmour aujourd’hui, combien y en a-t-il qui ont sérieusement lu Bourdieu, Derrida et Foucault ? Combien y en a-t-il qui se sont sérieusement intéressés au mouvement des idées ? Combien y en a-t-il qui ont jamais compris ce qu’est une guerre culturelle ? La vérité est qu’il y en a fort peu, car la « droite », pour ce qui est du travail de la pensée, est restée pendant des décennies en situation d’encéphalogramme plat. En la mettant face à ses responsabilités, en déclarant : « Je fais de la politique “gramscienne” en menant un combat d’idées dans le cadre d’une lutte pour l’hégémonie intellectuelle », Zemmour montre qu’il est au contraire pleinement conscient des enjeux.

    Peut-on dire pour autant que l’opinion est en train de basculer à droite ?

    Interprétation un peu courte. Éric Zemmour n’est pas l’héritier de Bonald ou de Maurras, et moins encore de Bastiat. C’est un national-républicain, gaulliste et bonapartiste, dont les vues se situent quelque part entre Jean-Pierre Chevènement et Florian Philippot. Parle-t-il seulement au nom de la « droite » ? Voire… Quand il dénonce le « libéralisme anglo-saxon », le « grand marché mondial qui permet à une petite élite de s’enrichir toujours plus », le « marché qui règne avec l’individu-roi », « les élites sans patrie qui n’ont jamais digéré la souveraineté populaire et qui ont fait allégeance à la mondialisation économique plutôt qu’aux intérêts de la nation », quand il renvoie dos à dos la droite et la gauche : « La droite a abandonné l’État au nom du libéralisme, la gauche a abandonné la nation au nom de l’universalisme, l’une et l’autre ont trahi le peuple », ce n’est de toute évidence pas au nom de la « droite » qu’il parle, mais au nom du peuple. C’est bien ce qui fait sa force.

    Alors qu’il n’a jamais été aussi présent dans les médias, Éric Zemmour n’en estime pas moins que ses idées sont ostracisées par ces mêmes médias. Le « Système » connaîtrait-il des ratés ?

    La société du spectacle est victime de ses contradictions : clouer un auteur au pilori, c’est encore lui faire de la publicité. Mais la vraie question est celle-ci : pourquoi tant de haine ? La réponse est simple : la classe dirigeante est en train de perdre pied. Elle voit le sol se dérober sous ses pieds, elle voit ses privilèges menacés, elle ne sait plus où elle habite. Elle fait comme les chiens qui ont peur : elle aboie. Laurence Parisot n’a pas hésité à accuser Zemmour de « haute trahison » (sic), Manuel Valls a surenchéri : « Le livre de Zemmour ne mérite pas qu’on le lise. » En clair : il vaut mieux ne pas savoir ce qu’il dit. Mais c’est là que le bât blesse. À force d’ériger des murailles invisibles et d’installer des cordons sanitaires, la classe dirigeante a épuisé ses propres défenses immunitaires. À force de refuser le débat, elle est devenue inapte à débattre. Elle n’a désormais plus rien à dire, sinon appeler à « lutter contre les stéréotypes », promouvoir le non-art contemporain et multiplier les références lacrymales aux « droits de l’homme ». Panique morale et misère de la pensée. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, le disait tout de go récemment : « Depuis dix ans, la gauche a perdu la bataille des idées. » Depuis dix ans ! Un tel aveu aurait dû provoquer mille commentaires. Qu’il n’en ait pratiquement suscité aucun montre l’ampleur de ce qu’il reste à faire.

    source : Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuEyZkAVAltCVHTdxF.shtml

  • Le coût de l'immigration en France (suite mais pas fin)

    Plusieurs chercheurs, dont Pierre Milloz, avaient tenté de mesurer le coût de l'immigration. Gourévitch a mené une analyse extrêmement serrée et rigoureuse, sans passion aucune. Sa conclusion ? Si l'on ajoute   le surcoût de l'immigration irrégulière, le déficit de la balance recettes/dépenses de l'immigration en France se monte à 8,9 milliards d'euros. Mais ce n'est pas tout. À ce déficit, il faut ajouter des dépenses d'investissement de 10,05 milliards d'euros, dont 6,908 milliards pour la politique d'intégration. Le déficit total se monte donc 18,9 milliards. Gourévitch note que, chaque année, l'immigration coûte à la France 0,96 point de PIB. Un constat effrayant...

    source Rivarol 

  • La dangereuse complaisance des médias à l’égard des candidats djihadistes…

    Plus c’est horrible, plus on en parle !

     

    L’actualité récente a été envahie par un sujet : la présence de « Français » parmi les assassins de l’« État islamique ». Que le sujet soit préoccupant est une évidence. Que la manière de le traiter soit une aberration en est une seconde plus inquiétante, peut-être, que les faits eux-mêmes. J’ai entendu un commentateur vanter les mérites, s’extasier presque, en « spécialiste » du savoir-faire de « Daesh », l’acronyme arabe utilisé pour ne pas stigmatiser l’islam. Cette « exécution » de masse de prisonniers de l’armée régulière syrienne, celle que la France aide à combattre, quel exploit médiatique !

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  • Les Français de moins en moins favorables au droit de vote des étrangers selon un sondage

    Les Français sont de moins en moins favorables depuis 2012 au droit de vote des étrangers non-communautaires aux élections municipales et européennes, selon un sondage Harris Interactive publié lundi, qui enregistre 47% d'opinions positives contre 54% en 2013.

     

    D'après cette enquête, réalisée pour La Lettre de la citoyenneté, "moins d'un Français sur deux" (47%) se déclare pour l'extension du droit de vote, lorsqu'on l'informe que ce droit existe déjà pour les étrangers de pays membres de l'Union européenne. 14% d'entre eux se disent "très favorables" et 33% "plutôt favorables". A l'inverse, 44% des interrogés y sont opposés (9% ne se prononcent pas).

    Le nombre de personnes favorables enregistre une baisse de 7 points par rapport à mai 2013 (54%), et de 12 points par rapport au pic enregistré en 2011 (59%). Il est néanmoins largement supérieur à celui que l'on recueillait dans les années 90 dans les mêmes enquêtes pour La lettre de la citoyenneté.

    Ce sondage intervient alors que le sujet "semble s'être éloigné de l'agenda politique et n'a plus été évoqué par l'exécutif depuis plusieurs mois", note Harris Interactive. Le droit de vote des étrangers figurait parmi les promesses de campagne de François Hollande.

    Les personnes âgées de 65 ans et plus sont les plus hostiles à cette idée : 30% seulement se disent favorables (-12 points par rapport à 2013). Seule la tranche des 25/35 ans enregistre une progression, avec 61% d'opinions positives (+2 points).

    Les sympathisants de gauche soutiennent toujours cette possible réforme, "qu’ils se sentent proches du Front de Gauche (70% favorables), du Parti socialiste (73%) ou d’Europe Ecologie-Les Verts (73%)", analyse l'institut de sondages. Les proches du MoDem y seraient de moins en moins favorables (53% soit -7 points).

    La baisse enregistrée au niveau global s'expliquerait par la "radicalisation" des sympathisants de l'UMP (33% favorables, soit -4 points par rapport à 2013) et du Front National (16%, -17 points).

    Enquête réalisée par téléphone du 4 au 7 novembre 2014, auprès d'un échantillon de 1.008 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

    Afp via nouvel obs :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEyluZpVZJkisZrRk.shtml

  • Islamisme : Il est urgent de dissoudre l’UOIF parrainée par Nicolas Sarkozy

    Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

    Dans une liste recensant les organisations islamistes radicales classées comme « terroristes », les Emirats Arabes Unis mentionnent l’UOIF, l’union des organisations islamiques de France, affiliée aux frères musulmans.

    Cette structure qui représente la mouvance intégriste de l’islam en France a été parrainée par Nicolas Sarkozy en 2003, alors ministre de l’Intérieur, qui en a fait un interlocuteur privilégié de l’Etat au sein du CFCM. Ces islamistes sont ceux qui avaient convié en 2012 à leur congrès du Bourget, 4 prédicateurs appelant au meurtre des juifs et qui furent interdits de séjour sur le territoire grâce à la pression du Front National.

    Congrès auquel assista Nicolas Sarkozy en 2003 pour souligner son soutien à ces islamistes qu’il refusait d’appeler par leur nom, les qualifiant sommairement « d’orthodoxes »
    Rappelons également que c’est l’ancien président de La République et l’UMP qui avaient souhaité instaurer une formation complémentaire pour les 1500 imams de France dont l’enseignement devait être confié en partie à l’UOIF.

    Cette vitrine de l’islam radical qui nourrit les revendications communautaristes et le fanatisme notamment dans les quartiers, n’a pu se développer et prospérer qu’avec le soutien actif de Nicolas Sarkozy.

    Celui qui affirmait fièrement en 2007 sur le plateau de TF1 « qu’aucun ministre de l’Intérieur n’a fait autant que moi pour les musulmans » a en réalité desservi la cause des musulmans en étant le ministre qui n’en a jamais fait autant pour les intégristes.

    Le Front National qui a alerté depuis longtemps les pouvoirs publics sur la dangerosité d’une organisation qui défie en permanence la République et encourage à la radicalisation, réitère sa demande de dissolution de l’UOIF.

    http://www.frontnational.com/2014/11/islamisme-il-est-urgent-de-dissoudre-luoif-parrainee-par-nicolas-sarkozy/

  • Le mariage pour tous les sans-papiers

    Les tribunaux européens et nationaux ont décidé d’invalider le législateur français pour satisfaire à leur idéologie immigrationniste délirante et mortifère !

    Dans une vidéo en date du 21 novembre 2014, Marc-Etienne Lansade, maire de Cogolin, dans le département du Var, s’est exprimé au sujet de l’obligation formulée par le législateur, soutenu par la Cour européenne des droits de l’homme, de marier une ressortissante extra-communautaire en situation de clandestinité. Le scandale est majeur, mais malheureusement conforme aux jurisprudences en vigueur en la matière.

    En effet, des arrêts de la Cour européenne de justice en date des 22 juin 2010 et 6 décembre 2011, confirmés par un arrêt de la Cour de cassation en date du 6 juin 2012, ont affirmé que le séjour irrégulier ne peut pas entrer dans le champ d’une incrimination pénale punie d’emprisonnement. Ces décisions sont, par ailleurs, en opposition avec la lettre de l’article L. 621-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui déclare que le fait de séjourner de manière irrégulière sur le territoire français constitue un délit, passible d’un an de prison, de 3.750 Euros d’amende et de 3 ans d’interdiction du territoire. Les tribunaux européens et nationaux ont donc décidé d’invalider le législateur français pour satisfaire à leur idéologie immigrationniste délirante et mortifère !

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  • Marine Le Pen apporte son soutien à Christophe Gaillard, élu FN de Nevers

    Mardi 18 novembre, l’élu FN de Nevers, Christophe Gaillard, s’est fait remarquer en conseil municipal en pointant du doigt l’affiche du documentaire sur la cité du Banlay, La relève c nous, sur laquelle ... Lire la suite »

    http://fr.novopress.info/

  • "Remigration et volonté politique" - entretien non-aligné avec Laurent Ozon.