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La pauvreté a atteint un record inédit en France, selon le récent rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) publié le 7 juillet 2025. L’Institut national explique cette tendance par la suppression de certaines aides exceptionnelles, ce qui a entraîné une baisse des revenus des ménages précaires. Pas un mot sur le coût de l’immigration, un gouffre que le rapport Posokhow évalue à 193 milliards d’euros par an, 6,8% du PIB
La Fête de la musique a viré au drame pour une jeune femme agressée sexuellement le 21 juin dernier dans le centre-ville de Sarreguemines. Son agresseur, en situation irrégulière dans le pays, a été condamné à huit mois de prison ferme et l’interdiction du territoire français durant dix ans
Le traditionnel classement de l’été vient d’être dévoilé. Ce 9 juillet, l’INSEE a en effet publié sur son site le classement des prénoms les plus donnés en France, en 2024. Au niveau national, aucune surprise. Sur le podium des filles, on trouve ainsi Louise, Jade et Ambre, des prénoms déjà classés dans le Top 5 les années précédentes. Chez les garçons, de même, Gabriel, Raphaël et Louis, prénoms déjà très populaires les années passées, arrivent en tête. Mais à y regarder de plus près, les prénoms donnés aux enfants nés en 2024 en disent long sur le visage de la France. Dans certains départements, Louise et Gabriel laissent ainsi la première marche du podium à Inaya et Mohamed.
L’affaire des piscines est symptomatique et cette ville suisse qui fait l’actualité en interdisant désormais l’entrée de sa piscine aux Français est une affaire en trompe l’oeil. Il ne faut pas s’y tromper, si vous allez dans cette piscine avec votre épouse et vos deux enfants, rassurez vous, on ne vous demandera même pas votre carte d’identité. Les Suisses n’ont pas peur de nommer les choses et il s’agit bien entendu de bandes de racailles exotiques qui n’en sont pas à leur premier fait d’arme en Suisse, ce pays encore trop cool avec ce qu’on nomme avec pudeur « l’enrichissement culturel » et qui n’a pas pris la mesure des attaques, parce qu’il n’est pas encore totalement envahi. Du reste, les années précédentes, nous avions eu le même type de phénomène avec les « jeunes » des cités de Strasbourg qui allaient faire la même chose dans les piscines allemandes frontalières.
Dans la nuit du 18 au 19 juin dernier, un équipage de la police nationale a terminé sa patrouille quand il a été avisé d’une rixe. Les policiers se sont rendus en renfort de leurs collègues confrontés à une quinzaine d’individus, sur le parvis du Kursaal, à proximité d’un chapiteau du Festival de la Bonne Aventure.
Entre le 1er janvier et le 11 mai dernier, pas moins de 1849 personnes ont été interpellées sur l’ensemble du territoire. Les fous du guidon sont désormais rejoints par des chauffards venus de toute l’Europe. Matérialiser le cumul de ces preuves vire souvent au casse-tête, d’autant que les parquets demandent la plupart du temps que leur soit apportée la preuve par l’image.Depuis des années, les autorités redoutent que la France s’enfonce par endroits dans un scénario digne d’Orange mécanique, mais c’est aussi Mad Max qui s’y rejoue ad nauseam.
Selon le ministre de l’immigration, face à ce qu’il qualifie d’« invasion » en provenance d’Afrique du Nord, plusieurs mesures immédiates vont être prises :
Les LR et les RN veulent faire passer une loi qui sanctionnerait les propos anti-républicains. Avant de tenter de comprendre les motivations, il faut déjà analyser le fond de ce texte. La première chose qui frappe l’esprit, c’est que la définition même du sacrilège n’est pas définie. Ce sera donc l’arbitraire, le vecteur qui conduira à qualifier les dires d’un individu comme contraire à la république. Cette loi fleure bon le totalitarisme ! Ah, nous les entendons d’ici les défenseurs de ce projet de loi, comment peut-on juger totalitaire un texte qui vise à protéger la République ? Justement parce qu’on ne peut pas garantir une liberté en faisant de l’objet à défendre un sanctuaire, sauf à verser dans le mystique et à transformer la république en une nouvelle théocratie où Dieu serait remplacé par les députés, les juges et le pouvoir en général. La république n’est qu’un régime parmi d’autres, on ne peut pas le sacraliser à ce point, aller jusqu’à prétendre qu’il détient un universalisme qui ne saurait être remis en question sur des fondements purement subjectifs, plus proches d’une idéologie théologique du pouvoir qu’animés par un souci de représentation démocratique.