« Un peu de modestie, de finesse, d’autocritique et de repentance seraient sûrement bienvenues »
♦ En 1972 la France était un pays indépendant, unitaire, fier de son passé et où les libertés étaient respectées. Quarante ans plus tard, l’idéologie nationale héritée de la monarchie, de la République et actualisée par le gaullisme a été remplacée par l’idéologie « antiraciste ». Les résultats sont désastreux : immigration de masse peu assimilable, société multiconflictuelle, perte du sens commun, alignement de la politique extérieure sur des intérêts étrangers, censure à répétition. Comment en est-on arrivé là ? Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.
1972: Alors que le président Pompidou est fragilisé par sa non-participation à la Résistance de 1940 à 1944, deux événements majeurs surviennent : le Parlement vote à l’unanimité la loi Pleven qui introduit – au nom de la lutte contre le « racisme » – le délit d’opinion dans la grande loi sur la liberté de la presse de 1881 ; les médias lancent « l’affaire Touvier », du nom de ce milicien protégé par l’Eglise catholique. Les deux piliers de l’antiracisme – pénalisation des opinions dissidentes, culpabilisation du passé français – sont ainsi posés.
1980: L’attentat contre la synagogue de la rue Copernic est attribué de manière purement mensongère par les médias à « l’extrême droite ». Jean Pierre-Bloch, patron de la LICRA, met en cause le « climat » : climat intellectuel pour aboutir à la neutralisation idéologique du Figaro-Magazine de Louis Pauwels, porteur d’une vraie pensée alternative ; climat politique visant la politique proche-orientale de Valéry Giscard d’Estaing jugée pas assez favorable à l’Etat d’Israël.
« L’antiracisme » est instrumentalisé par les socialistes et par certains milieux juifs (Le Renouveau juif d’Hajdenberg notamment) pour aboutir à l’élection de François Mitterrand en 1981.
1984/1985 : Fondation de SOS-Racisme, officine gouvernementale créée depuis l’Elysée par Jean-Louis Bianco, secrétaire général de la présidence, assisté d’un jeune conseiller… François Hollande en s’appuyant sur Eric Ghebali et Julien Dray de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et Bernard-Henri Lévy. Les objectifs de SOS-Racisme sont à la fois idéologiques et politiques : promouvoir une société multiculturelle, culpabiliser et scinder la droite, encadrer et contrôler les populations issues du Maghreb (pour les faire « bien » voter tout en évitant une dérive pro-palestinienne).
1986: La mort de Malik Oussekine, un Franco-Maghrébin sous dialyse, à l’occasion des manifestations contre la loi Devaquet, débouche sur une campagne de sidération médiatique. Celle-ci contraint le gouvernement Chirac à renoncer à ses projets, notamment quant à la protection de la nationalité française. A cette occasion le lobby « antiraciste » prend la main de manière définitive sur la droite parlementaire.
1990: Alors qu’il existe 300 profanations de cimetière par an, la dégradation du cimetière juif de Carpentras fait l’objet d’une manipulation médiatique sans précédent. L’ensemble de la classe politique officielle défile sous le parrainage des associations « antiracistes » et d’organisations juives. Deux objectifs sont atteints : la consolidation du fossé entre le FN et le RPR/UDF ; le vote de la loi Gayssot faisant de l’analyse historique critique de la « Shoah » un délit de blasphème.
1993/1998 : Poursuites et condamnations de Maurice Papon pour « crime contre l’humanité ». La condamnation de Papon, haut fonctionnaire français, préfet de police du général De Gaulle (qui lui conféra le grade de commandeur de la Légion d’honneur), député RPR, ministre de R. Barre, est un acte essentiel : c’est l’extension à l’Etat français, en 1998, de la culpabilisation imposée à l’Allemagne en 1945. Cela a aussi pour conséquence le désarmement moral de l’appareil d’Etat face à l’immigration : les associations « antiracistes » empruntant volontiers la figure du juif comme bouclier pour les immigrés clandestins.
2001 : Première loi Taubira, loi mémorielle définissant comme crime contre l’humanité les traites négrières (occidentales seulement) et l’esclavage.
Années 2000/2010 : Pendant longtemps le combat « antiraciste » a été mené par les associations spécialisées (LICRA, MRAP, LDH et SOS-Racisme) bénéficiant d’importantes subventions publiques nationales et locales et recevant des dommages et intérêts de leurs procès; à partir des années 2000, certaines institutions juives prennent directement le relais. Lors de son dîner annuel, avec un parterre plus brillant que pour la Fête nationale du 14 juillet, devant les plus hautes autorités de l’Etat, de la justice, de l’économie et des médias, le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) fixe la feuille de route : promotion de la société multiculturelle, renforcement de la législation et de la lutte « antiraciste », notamment sur Internet, soutien indéfectible à l’Etat d’Israël et lutte contre les pays qui y sont réputés hostiles.
Années 2000/2010 (bis) : Adoption d’un mode opératoire comparable au CRIF par le CFCM (Conseil consultatif du culte musulman) et le CRAN (Conseil représentatif des associations noires). Prise en tenaille des Français de souche.
Fin des années 2000/début des années 2010 : L’UEJF prend la tête du combat judiciaire pour obtenir la mise en place d’une censure publique, voire privée, sur Internet.
Le lobby « antiraciste » : fabuleux pouvoir et fabuleux échec
Après 40 ans de grandes manœuvres « antiracistes », le bilan est désastreux.
Pour les libertés d’abord, avec la multiplication des lois liberticides. Dans tous les classements internationaux portant sur la liberté d’expression la France figure parmi les plus mauvais élèves : entre la 40e et la 50e place pour la liberté de la presse selon Reporters sans frontières ; en troisième position (devant la Russie pourtant si souvent vilipendée !) pour les condamnations pour atteinte à la liberté d’expression par la Cour européenne des droits de l’homme (pourtant très politiquement correcte…) ; aux premiers rangs pour les requêtes auprès des grands fournisseurs d’accès Internet.
Pour la concorde intérieure ensuite : la société multiculturelle est un échec manifeste. Ni l’assimilation, ni même l’intégration n’ont fonctionné. Le seul lieu (hors celui, contraint, du travail) où des gens de culture, de religion et de race différentes se retrouvent ce sont les spectacles de… Dieudonné ou les réunions de Soral. Bref, là où ils se rient du Système selon les uns, du lobby sioniste selon les autres. Fabuleux échec du lobby « antiraciste »: c’est contre lui que s’organise la seule cohabitation black-blanc-beur !
Pour l’indépendance nationale enfin : L’alignement de la politique française sur des intérêts étrangers est de plus en plus préoccupant ; promue par BHL, l’intervention en Libye a été un succès militaire mais une catastrophe géopolitique ; et l’aventurisme de François Hollande sur la Syrie a nui à l’image de la France.
Pour les institutions juives aussi : Depuis l’affaire Dreyfus la communauté juive jouissait d’un statut moral lié à celui de l’innocence injustement persécutée ; en se plaçant systématiquement du côté de la censure, les institutions juives risquent de perdre leur statut de représentants d’opprimés pour celui d’odieux persécuteurs. C’est grave et c’est prendre un double risque : se placer en opposition de l’esprit français traditionnellement frondeur ; et heurter de plein fouet la sensibilité des jeunes générations, à la fois parce que, pour elles, la seconde guerre mondiale est finie depuis 70 ans… et parce qu’elles sont viscéralement attachées aux libertés sur Internet, véritable sujet du débat. Enfin, l’immigration massive encouragée par le lobby « antiraciste » a pour conséquence la constitution de ghettos musulmans et africains qui cultivent une forte sensibilité antisioniste, voire antisémite.
Bien sûr, ce serait une faute que de confondre les juifs dans leur ensemble et ceux qui prétendent parler en leur nom ; on ne saurait davantage passer sous silence le remarquable engagement du côté de l’identité française et de la patrie d’hommes comme Alain Finkielkraut ou Eric Zemmour. Pour autant, il semblerait raisonnable que les dirigeants des institutions juives aient la force de procéder à leur examen de conscience : à l’égard de leur communauté comme à l’égard de la France. Un peu de modestie, de finesse, d’autocritique et de repentance seraient sûrement bienvenues.
Changer de paradigmes
Quant au peuple français dans son unité, il lui faut changer de paradigmes dominants : renvoyer le lobby « antiraciste » à ses échecs ; cesser de le subventionner ; cesser de l’écouter et supprimer ses privilèges judiciaires. Vite !
Jean-Yves Le Gallou, 9/01/2014
http://www.polemia.com/19722014-ideologie-antiraciste-la-grande-catastrophe/
immigration - Page 1476
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1972/2014 : Idéologie « antiraciste », la grande catastrophe !
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Pourquoi l'immigration ne peut pas réduire la pauvreté
Une démonstration qui s'applique très bien à la France :
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“Valeurs Actuelles” fait sa une sur le racisme antiblanc, “un tabou français”
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) - Parue avant-hier dans les kiosques, la dernière livraison de Valeurs Actuelles fait sa une sur le racisme antiblanc.
« Un tabou français » annonce l’hebdomadaire libéral-conservateur, qui s’appuie sur un récent sondage de l’Ifop selon lequel 47 % des Français, gauche et droite confondues, considèrent que : « le racisme anti-Blanc est un phénomène assez répandu en France ». Si les électeurs de gauche se disent moins concernés que ceux de droite, plus d’un quart d’entre eux (28 %) considère cependant ce phénomène comme « assez répandu ». Une proportion qui atteint même… 44 % chez les sympathisants du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, alors même que ce dernier est, sur cette question, dans la dénégation la plus totale. L’électorat de droite, qui estime, à 66 %, que le racisme anti-Blanc est « assez répandu », est quant à lui constitué par les catégories de la population se considérant comme les plus touchées par ce phénomène : artisans et commerçants (50%), employés (51%) et ouvriers (55%).En accord avec la stratégie de Terra Nova, le cercle de pensée ultra-libéral qui pilote le Parti socialiste, la gauche a « largué » le peuple pour se tourner vers les immigrés et les bobos, davantage porteurs électoralement. Remarquons que le peuple le lui a bien rendu, puisqu’il s’est, depuis longtemps, massivement tourné vers le Front national.
Si l’existence du racisme antiblanc fait l’unanimité au FN, l’UMP est beaucoup plus divisée sur le sujet
Si Marine Le Pen est en phase avec l’opinion populaire sur la question du racisme antiblanc – comme sur beaucoup d’autres d’ailleurs… – les caciques de l’UMP marchent quant à eux sur des œufs. Alors que six électeurs sur dix de l’UMP se déclarent proches des positions frontistes, en revanche, pour une grosse minorité d’électeurs de l’ex mouvement présidentiel – l’aile de tradition chiraco-centriste – la question du racisme antiblanc sent par trop le soufre. Pour Copé, terminées les histoires de pain au chocolat, mais pas question non plus d’entonner un hymne au « vivre ensemble ». Comme à son habitude, l’UMP se contentera de faire de la com’ pour dire sur le sujet, un peu tout et le contraire d’un peu tout.
Déplorons que l’enquête de Valeurs Actuelles ne cite à aucun moment le livre de Gérald Pichon, Sale blanc, paru l’an dernier aux éditions Idées, alors même que ladite enquête semble s’être fortement inspirée des très pertinentes analyses que Pichon a mené sur le racisme antiblanc dans cet ouvrage de référence.Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, immigration, lobby 0 commentaire -
Décrochage scolaire et immigration : si on arrêtait la langue de bois ?
Le ministre de l’Éducation, Vincent Peillon, présentait mercredi les premiers résultats de son plan de lutte contre le décrochage scolaire, déclaré « priorité nationale absolue ». Il faut dire que nos voisins européens nous poussent aux fesses : la « Stratégie Europe 2020 » nous fait obligation de nous attaquer au problème.
140.000 jeunes quittent chaque année le système scolaire sans aucun diplôme – le chiffre est connu.
Le bilan du repêchage est enthousiasmant, dit le ministre : « Cette année,
23.000 jeunes âgés de 16 à 25 ans ont été “raccrochés” : 20.000 sont retournés en formation initiale et 3 000 effectuent un service civique. De plus, 11.000 jeunes bénéficient d’un “parcours de retour en formation” sous l’égide de la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS) : préparation au baccalauréat, stages de remotivation pour un retour en formation ou accompagnement pour une réinsertion professionnelle. » -
Trappes : stop au laxisme face à l'islamisation !
Souvenez-vous l'été dernier : en portant un "niqab" (interdit par la loi) puis en insultant au nom d'Allah les policiers venus la contrôler ("Allah va vous écraser, Allah va vous niquer, fils de pute"), Cassandra Belin, jeune femme de 20 ans convertie à l'Islam, a directement été la cause de violentes émeutes à Trappes.
La jeune femme - qui n'a même pas pris soin de se déplacer au Tribunal - a été jugée pour ces faits hier à Versailles. Bilan ? Un tout petit mois de prison (avec sursis) et une amende de 150 euros pour le voile.
Le Bloc Identitaire condamne fermement le laxisme de la Justice de Christiane Taubira, qui vient par ces sanctions pitoyables d'envoyer un signal très clair à tous ceux qui préfèrent leur loi islamique à celles de la France.
Cette affaire s'ajoute aux nombreux contrôles de femmes voilées qui ont tourné à l'émeute (Marseille, Argenteuil...) à tel point que les policiers n'osent même plus faire appliquer la loi. Et quand on voit la faiblesse des sanctions, en effet, mieux vaut pour eux rester dans le fourgon.
Face à l'échec total du "multiculturalisme", le Bloc Identitaire rappelle que l’islam est incompatible avec l'identité multimillénaire de la France.Loi appliquée ou non, nous serons toujours aux côtés de nos compatriotes pour faire bloc face à l'islamisation !
http://www.bloc-identitaire.com/actualite/3002/trappes-stop-laxisme-face-islamisation
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Mali : On paie des gars qui nous tirent dessus
« On paie les gars qui nous tirent dessus», constate Christophe Guilloteau, député UMP, en révélant que l’armée française a mis la main sur des documents de Pôle Emploi dans les caches des islamistes au nord du Mali. «Vous savez ce que nos soldats ont découvert dans les caches des islamistes, au beau milieu du massif des Ifoghas, dans le nord du Mali ? »
...... En fait, ils sont tombés sur des circulaires vierges de Pôle Emploi dans les caches des islamistes. Vous vous imaginez. Il y avait des chômeurs français, des gens qui recevaient de l’argent de l’Etat français en face de nos propres hommes ….
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Le racisme anti-blanc à la une de Valeurs actuelles

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Hommage à Antoine : une centaine de participants à Paris
PARIS (NOVOpress) - Une centaine de personnes ont participé ce jour à l’hommage rendu à Antoine, jeune Français de 20 ans poignardé le soir du réveillon à Paris par un groupe de racailles. Wallerand de Saint-Just, candidat FN-RBM à Paris, a déposé une gerbe à sa mémoire. De nombreux policiers étaient présents. S’il y en avait eu autant le soir du 31 décembre, peut-être que ce drame ne serait pas arrivé…
Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, a pour sa part refusé de venir. Selon son directeur de campagne, Jean-Didier Berthault, « on a commencé à voir des choses du Bloc identitaire sur ce rassemblement. On a vu que c’était de la récupération, et il était du coup hors de question de s’y rendre. »
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Réveillon 2013 : 7 morts, dont 3 poignardés par des « jeunes »
En Alsace, un père de famille de 45 ans a été poignardé par un « jeune ».
À Paris, un jeune Français de 20 ans, Antoine, a été tué d’un coup de couteau dans les jardins du Trocadéro.
Le jeune homme a été tué par un membre d’un groupe qui avait agressé une de ses amies pour la voler, selon le ministère de l’Intérieur. « Vers 3 heures du matin, un groupe est venu au contact de celui de la victime pour voler un sac. Le groupe de la victime, qui se trouvait dans une partie mal éclairée et à l’écart des jardins du Trocadéro, tente de récupérer le sac, et des coups sont alors échangés », a indiqué une source proche de l’enquête.Bref, pas besoin de détails supplémentaires pour comprendre qu’une racaille étrangère, parmi la quantité qui a déferlé sur Paris ce 31 décembre pour dépouiller du Blanc, a tué un jeune Français qui défendait une jeune fille…
Voilà qui augure de ce que sera 2014 pour de nombreux Français, victimes de l’immigration, sous l’œil complice d’un gouvernement occupé à lutter contre un humoriste…
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Entretien avec Renaud Camus Mon souhait pour 2014 : un raz-de-marée de l’Alliance antiremplaciste !
Comment avez-vous réagi aux menaces proférées par Manuel Valls à l’égard de Dieudonné ?
Ah, vous mettez à l’épreuve la cohérence de mes principes, là… M. M’bala M’bala et sa quenelle me soulèvent le cœur, j’étais ravi de les ignorer. D’un autre côté, je suis pour la liberté d’expression, tant qu’il n’y a pas appel à la violence ou diffamation caractérisée. Avec les fines plaisanteries sur Patrick Cohen, on franchit un degré supplémentaire. Le plus affligeant est que tant de gens paraissent trouver tout cela admirable.
Anelka a justifié sa « quenelle » en parlant de son « ami humoriste Dieudonné ». On lui fait un mauvais procès ?
Aucune idée. Ces milieux me sont peu familiers.
À croire François Hollande et son gouvernement, la courbe du chômage serait en train de s’inverser… Un déni de réalité ?
C’est l’ensemble de la vie politique qui est un déni de réalité. Nous vivons dans l’illusion tragique, le théâtre d’ombres. Je me suis permis d’appeler cela le faussel : réel inversé, règne du faux. La réalité, c’est la colonisation de l’Europe, le Grand Remplacement, la substitution ethnique, la conquête musulmane, le suicide d’une nation.
Quels sont vos souhaits pour l’année 2014 ?
Attendez voir… Colossale manifestation le 26 janvier prochain, avec particulière évidence du refus du Grand Remplacement. Dans la foulée, aux élections municipales, raz-de-marée de l’Alliance antiremplaciste (Union Noniste + Rassemblement Bleu Marine). Béziers devient le laboratoire de la reconquête, les allées de Riquet sont les Champs-Élysées du nouvel anticolonialisme.
