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immigration - Page 803

  • Le grand effacement

    Le grand effacement

    Lu sur Academia Christiana :

    Toi qui lis ces lignes, es tu capable de citer spontanément les noms de tes huit arrières grands-parents ?

    Voilà une question bien intrusive ! Elle nous est posée par le Professeur Bernard Lugan, africaniste enraciné et « anarchiste tendance mousquetaire » bien connu de nos milieux. Soyons francs, la plupart d’entre nous en sommes incapables. C’est bien le signe, continue-t-il, que nous sommes des sociétés morcelées et déracinées, car dans des sociétés non encore oublieuses d’elles-mêmes telles que les peuples africains qu’il étudie, le moindre quidam gardien de chèvre en est capable sans hésiter un instant.

    Cet oubli généalogique participe du grand effacement de ce que nous sommes.

    Ce grand effacement est précisément la doctrine officielle de la République depuis la présidence Giscard (au moins !) . Nous sommes sommés d’accepter notre propre disparition, sous prétexte de « Big Other », d’Union européenne, ou d’une ribambelle de théories pseudo-historiques culpabilisantes dénotant surtout une haine de soit pleine d’ignorance. En somme : c’est un génocide. Il faut se génocider non seulement démographiquement, mais culturellement et même civilisationnellement. Et dans le calme, sans faire d’histoire.

    Ainsi, « nous ne sommes rien » disent-ils. La France doit tout à la diversité. La France, n’est ni une ethnie, ni une race mais une communauté de valeurs, disait Sarkozy. Elle est une idée, pas une identité pour le président Hollande… « Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse » renchérissait le candidat Macron.

    Or, c’est faux. La France est un peuple unique, une culture singulière, une civilisation à part entière (la nôtre !). Il existe un moyen de s’en rendre compte rapidement ; un moyen particulièrement émouvant. Il s’agit de remonter les traces de nos propres aïeux. Apprendre qui étaient ses bisaïeux et plus, c’est constater avec émotion combien notre histoire intime est étroitement liée à l’épopée nationale ! C’est découvrir le journal de campagne du régiment d’infanterie de son arrière-grand-père au jour de 1915 où il est tombé face à l’ennemi lors des batailles de l’Artois. C’est lire l’acte de naissance d’une lointaine ancêtre née à Charzais en Vendée (aujourd’hui Fontenay-le-comte) le « 16 brumaire de l’an 2 de la République Française », ou consulter les registres d’immigration US d’une tentative avortée d’implantation en Amérique dans les années 1910… Tant de vies qui nous ont fait, nous ! Personnellement et collectivement !

    Et quelle surprise de voir tout un monde se dévoiler au détour de registres administratifs a priori bien tristes !

    A chaque acte de naissance, les noms, prénoms, dates et lieux de naissances des parents, mais aussi celle des témoins et leurs professions à tous sont mentionnés. On se découvre un aïeul maréchal-ferrant, un autre employé de la Paris-Lyon-Méditerrannée (l’une des compagnies ferroviaires bientôt nationalisée et fusionnée au sein de la SNCF à la Libération), une filiation de laboureurs de génération en génération dans le Haut-Lignon… Quel imaginaire s’ouvre à nous en apprenant qu’un chapelier et un cordonnier ont témoigné de la naissance de sa bisaïeule fille de pâtissier à Bois-Colombes !

    Mille-et-un métiers et autant de lieux peignent, plus qu’une sociologie familiale, une société entière. Et avec elle se dessinent la civilisation dont nous sommes issus. Connaître ses huit bisaïeux c’est faire parler les pierres des rues qui nous sont devenues étrangères, dans tous les sens du terme. Connaître sa généalogie, c’est se connaître soit même et ne plus être à la merci des si puissantes folies transhumanisto-lgbtistes globales de notre temps.

    Sachez que toutes les mairies répondent aux demandes de copie d’acte de naissance y compris celles des siècles passés. Chaque copie vous fait découvrir la génération précédente avec lieux et dates de naissance. Ce qui permet de former une nouvelle demande d’information. Certains départements ont numérisé leurs états civils comme la Vendée…

    Les tutoriels et ressources ne manquent pas. La plus précieuse d’entre elle étant bien entendu les grands parents survivants, pour ceux qui ont encore la chance de les avoir. Demandez à vos papis-mamies de vous raconter leurs parents et grands-parents. Ce sera une occasion de les découvrir autrement et de passer un bon moment en famille.

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  • Face à la crise libyenne, la circulaire anti-ONG de Salvini

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    Alors que l’offensive du maréchal Haftar contre Tripoli lancée le 4 avril dernier fait craindre à l’Italie de nouveaux départs d’immigrants illégaux d’origine subsaharienne depuis les côtes libyennes et également une émigration libyenne depuis la Libye ou passant par la Tunisie, le ministre de l’Intérieur de la Ligue, Matteo Salvini, a émis cette semaine une nouvelle directive visant le fonctionnement des ONG qui opèrent encore en Méditerranée.

    La circulaire de Salvini vise tout particulièrement le bateau Mare Jonio battant pavillon italien puisqu’il n’est pas possible à l’Italie dans le cas de ce navire d’agir comme avec le navire Alan Kurdi (du nom de ce petit Syrien dont la mort tragique avait été – et continue d’être – exploitée à outrance par le lobby de l’immigration) de l’ONG allemande Sea-Eye : les 62 migrants récupérés le 3 avril par ce navire n’ont pu être débarqués à Malte le 13 avril qu’après que l’Allemagne, la France, le Portugal et le Luxembourg eurent accepté de prendre en charge l’ensemble ses passagers illégaux. Il y a quelques semaines, l’Italie n’avait en revanche eu d’autre choix que de permettre aux 50 immigrants illégaux du Mare Jonio de débarquer dans le port de Lampedusa (voir Présent du 23 mars), quitte à ouvrir une enquête sur les agissements de son équipage et à promettre de rapatrier rapidement tous les immigrants qui se verront refuser l’asile, ce qui n’est jamais une mince affaire avec les pays africains dont ces immigrants illégaux sont originaires.

    La directive de Matteo Salvini spécifie que le simple fait pour une ONG de faire stationner un bateau au large de la Libye doit être considéré par les autorités comme une coopération indirecte avec les passeurs et une incitation à l’immigration illégale en Italie. La circulaire souligne également le risque de présence parmi ces immigrants illégaux de terroristes et il rappelle l’obligation pour les navires des ONG de respecter les « prérogatives en matière de coordination des secours de l’autorité étrangère compétente ». Le commandant du Mare Jonio avait justement été accusé d’avoir désobéi aux consignes reçues des garde-côtes libyens.

    La directive du ministre de l’Intérieur a été envoyée au chef de la police, à la garde financière, à la marine et à la capitainerie (autorité responsable des ports), mais également à l’état-major des armées, ce qui a suscité une polémique entre le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Défense dirigé par Elisabetta Trenta du Mouvement 5 étoiles (M5S), à propos des compétences respectives. Une polémique exacerbée par les divergences entre la Ligue et le M5S sur les questions migratoires. Pour la Ligue, les ports italiens sont définitivement fermés, et Matteo Salvini l’a redit cette semaine, tandis que pour le M5S, qui s’est exprimé par la voix de la ministre Trenta et celle du chef du M5S Luigi Di Maio, vice-premier ministre comme Salvini, la fermeture des ports est temporaire et il faudra le cas échéant accueillir les Libyens qui pourraient vouloir fuir la guerre dans leur pays. Mais pour Salvini, il n’y a pas de raison que ceux qui fuient les zones de guerre en Libye s’enfuient jusqu’en Italie.

    Olivier Bault

    Article paru dans Présent  daté du 18 avril 2019

    https://fr.novopress.info/

  • « Espérance banlieues » : une illusion devant la prise en main de la banlieue par les islamistes, en se donnant bonne conscience

    « Espérance banlieues » : une illusion devant la prise en main de la banlieue par les islamistes, en se donnant bonne conscience

    Bonne synthèse de Polémia sur la fuite en avant du projet Espérance banlieue, séduisant au premier abord, mais qui soulève, dans la durée, un certain nombre de problèmes de fond, que nous avions soulevés :

    Depuis quelques semaines, la Fondation Espérance banlieues défraie la chronique. Fondée en 2012 et abritée par la Fondation pour l’école (qui défend la liberté scolaire et une éducation de qualité en France), l’organisme qui gère 16 écoles dans des banlieues, a été l’objet d’un audit indépendant et de plusieurs articles de presse dénonçant de graves dysfonctionnements (abus de confiance, conflit d’intérêt et rémunération illégale du Président Eric Mestrallet).

    Le Conseil d’Administration de la Fondation pour l'école a décidé, le 9 avril dernier, de dissoudre sa fondation abritée, la Fondation Espérance banlieues. Persistera cependant une autre structure l’AREB (Association du Réseau Espérance banlieues), née en 2017, qui sera détachée de la Fondation pour l’école et continuera à gérer le réseau des 16 écoles labellisées « Espérance banlieues ». Amputée d’une de ses structures qui permettait de défiscaliser grassement l’Impôt sur la Fortune, « Espérance banlieues » survivra grâce à ses très grands donateurs (au premier rang desquels la Fondation Bettencourt-Schueller).

    Il est certain que le fait de soutenir « Espérance banlieues » permet aux bourgeois effrayés devant la prise en main de la banlieue par les islamistes de se donner bonne conscience à peu de frais. Mais que vaut vraiment Espérance banlieues ?

    De l’espérance au désespoir

    L’idée était singulière et attrayante : créer un nouveau modèle d’écoles hors contrat en banlieues, où l’on apprend aux jeunes générations actuelles, fils et filles d’immigrés, à « aimer la France » à travers sa langue et son histoire.

    Puisqu’il faut donner des gages au système, les écoles « Espérance banlieues » ne sont pas en reste. Melissa Theuriau et Jamel Debbouze sont mobilisés au chevet d’Espérance banlieues. Elles sont devenues des parangons de l’école de la diversité heureuse.

    La mission civilisatrice sauce « Espérance banlieues » se résume désormais au lever du drapeau tricolore le matin, une fois par semaine, quand ça se passe bien… Certaines écoles ont déjà convenu de ne pas le faire aussi régulièrement qu’affiché pour ne pas « froisser le voisinage »… L’uniforme est quant à lui « adapté » aux jeunes de banlieues : un « super sweat à capuche ». En mode « banlieues »… Et les enfants de l’école pilote Espérance banlieues prennent maitre Gims comme un modèle !

    Par ailleurs, la religion qui « ne doit pas être un problème » dans ces écoles, on l’évoque sans crispation aucune. A tel point que le jour de l’Aïd, les équipes enseignantes se posent la question de faire une journée pédagogique, pour éviter que les cours aient lieu ! Le modèle veut même que l’on aille plus loin dans l’expression des opinions personnelles des uns et des autres, mais à quel prix ? Celui de la finalité des écoles « Espérance banlieues » qui était d’assimiler. Rien que ça ! On préfère donc l’expression des singularités qui fait le terreau du communautarisme à la nécessité de la concorde nationale…

    Le mythe de l’assimilation

    Le projet d’Esperance banlieues n’est pas seulement de se substituer à l’Ecole de Jules Ferry là où elle a échoué, mais aussi de se substituer aux populations immigrées pour s’emparer de leur destin, à des fins d’assimilation. Toute école hors contrat est censée être une émanation de la société civile (tout citoyen peut en créer une dans le cadre de la loi). Ce type d’école est de surcroît choisi et non subi par les parents, premiers éducateurs de leurs enfants. Or les écoles « Espérance banlieues » sont fondées par des personnes extérieures aux quartiers où elles s’implantent. Les parents, en très grande majorité d’origine immigrée musulmane, y voient une école privée accessible (75 € par mois) qui protégera leurs enfants des miasmes de l’école publique impersonnelle, anti-religieuse et progressiste (théorie du genre, écriture inclusive…). C’est au fond le meilleur parti pour éduquer les enfants des musulmans les plus conservateurs…

    Quid de la France, de son histoire et du meilleur de sa culture ? Ils sont réduits au statut de « codes du pays d’accueil » (la France, sic). Entre l’ambition de faire de ces enfants des Français et la réalité, il y a un gouffre. Au fond, Espérance banlieues était une promesse d’assimilation à la France. C’est devenu la promesse de l’insertion professionnelle. Car les parents et enfants d’immigrés ont bien conscience des difficultés de leurs quartiers, des lacunes des écoles publiques, et du mal à trouver un emploi quand on parle mal le Français. C’est beau de prétendre donner un avenir aux jeunes. Mais Eric Mestrallet se félicite de ce que les « grands frères » protègent même les écoles Espérance banlieues … Pourquoi ? Surveiller, rappeler qui domine le territoire, bien perdu de la République. Alors croire qu’il est possible d’assimiler tout une banlieue qui vit depuis des décennies dans le rejet de tout ce qui s’apparente à la France, avec le degré de pression sociale qui y règne (islam, voile, drogue, tontine, etc.) relève au mieux du fantasme, au pire de l’aveuglement.

    Une gestion désintéressée ?

    Les récentes révélations publiques sur la gestion d’Espérance banlieues interrogent sur les raisons réelles de son expansion. Qui y trouve son compte ? Assurément le Président de la Fondation Espérance banlieues, Eric Mestrallet, qui touchait près de 5 000 euros par mois en se présentant partout comme un entrepreneur venant se pencher généreusement sur le sort des enfants de banlieues. Il est par ailleurs très révélateur que cette rémunération ait été demandée expressément par « des bienfaiteurs de premier plan », dont fait partie la Fondation Bettencourt-Schueller, de l’Oréal.

    Qui paie, commande, et le modèle « Espérance banlieues » s’étendra grâce à l’argent public qu’il cherche à obtenir, grâce au soutien des grandes fortunes mondialisées… Au fond, nous sommes face, à une triple soumission : soumission aux codes du système, soumission au Grand-remplaçant, et soumission aux multinationales friquées. Le projet qui fête ses 6 ans est mort-né de ses compromissions.

    https://www.lesalonbeige.fr/esperance-banlieues-une-illusion-devant-la-prise-en-main-de-la-banlieue-par-les-islamistes-en-se-donnant-bonne-conscience/

  • Eric Zemmour : “L’islam est en train de coloniser l’Europe chrétienne”

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    C’est sur la chaîne israélienne I24news qu’Eric Zemmour a déclaré : “L’islam est en train de coloniser l’Europe chrétienne“.

    Reprenant l’expression titre d’un de ses anciens ouvrages, Eric Zemmour craint que le « suicide français » ne s’accélère sous l’effet d’une islamisation galopante, le plus souvent tolérée par les Occidentaux.

    Nous ne serions alors pas loin de la « partition » évoquée naguère par François Hollande.

    https://fr.novopress.info/214313/eric-zemmour-lislam-est-en-train-de-coloniser-leurope-chretienne/
  • « L’Hiver vient » : Guillaume Faye et la « Guerre Civile Raciale »

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    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Il y a de la malédiction apollinienne dans la destinée de Guillaume Faye. Notre éblouissant camarade  semble avoir été condamné à percevoir le futur comme personne, sans ne jamais être cru, portant depuis toujours le fardeau de l’éveilleur au milieu de ceux qui ne veulent pas être réveillés.

    Éveilleur et guetteur

    Ce garçon sans âge, au physique fatigué depuis si longtemps par des excès qu’il assumait et la maladie qu’il connaissait, évoquait le chevalier de la garde de nuit sur le haut mur de Games of Thrones. Éveilleur et guetteur, il sait que l’hiver vient. Il prophétise qu’il sera terrible. Il est sur le mur (Trump n’a rien inventé), membre de la garde de nuit, des réprouvés oubliés aux frontières de l’ultime périphérie qui savent que les « autres » en multitudes vont déferler et qu’eux sont le dernier rempart du monde des Sept Couronnes.

    L’hiver vient, c’est sûr, mais le printemps, lui, reviendra-t-il ? On en garde l’espoir sans en être persuadé après la lecture de son dernier livre, Guerre Civile Raciale, publié par les courageuses éditions Conversano.  Toutes ses analyses le poussent à cette ultime prophétie ; non seulement cette guerre vient comme l’hiver, mais elle est là et nos corps en frissonnent déjà.

    On peut être sûr que ce livre, malgré la mort de son auteur le 7 mars dernier et l’œuvre qu’il laisse derrière lui, n’aura pas la consécration médiatique qu’il mériterait. Car il dit tout à ceux qui refusent de répercuter ce qu’ils ne veulent entendre. Pourtant, notre idéologie médiatique mortifère ne parle que de racisme tout en proclamant que les races n’existent pas ; cette Guerre civile Raciale » aurait donc dû les exciter et les pousser à aller cracher sur sa tombe. Mais il est décidément des livres trop dangereux pour qu’on évoque même leur existence. Celui-ci en est un.

    La démographie, revanche anti-coloniale

    Sur le fond, les plus lucides d’entre nous n’apprendront pas grand-chose. Ils auront cependant entre les mains un argumentaire très fort.

    A la lecture on se demande parfois si le terme racial est bien choisi. Car l’ennemi  prioritaire de notre identité c’est l’islam terroriste, radical ou simplement dominateur. On pense donc à une guerre de religion, sauf que pour faire la guerre il faut être deux. Si certains musulmans sont prêts à mourir pour leur foi, on ne peut pas en dire autant des chrétiens et même des juifs.

    Le paradoxe n’est qu’apparent et résolu de façon assez convaincante par Faye : l’islam grâce à l’immigration extra-européenne est devenu une arme de destruction  massive du monde blanc, car l’islam c’est la religion des non-blancs, la religion de la submersion par la démographie  vécue comme une revanche coloniale.

    Ainsi, les Arabes, pourtant racialement caucasoïdes, se sont toujours opposés au monde blanc chrétien. Les analyses de Faye sont souvent controversées et il n’évite encore une fois aucun écueil. Le chapitre sur « Les juifs dans la guerre raciale » est particulièrement travaillé, avec la distinction nette faite entre les juifs de France et d’Europe, blancs à part entière et particulièrement menacés, et les associations et tous les «  juifs de cour » aveugles devant le nouvel antisémitisme car prisonniers d’un discours obsolète.  Il souligne les contradictions entre les aspirations des juifs à préserver leur identité et leur mondialisme, écartelés entre la victimisation et un certain suprémacisme.

    Guillaume Faye annonce la rupture entre les catholiques et le discours imposé par l’Eglise sur l’immigration. Les derniers propos du pape, tenus le 30 mars  au Maroc, sur les migrants qu’il faut accueillir encore plus en ouvrant de nouveaux canaux migratoires, ne font que confirmer l’analyse du livre.

    Trois chemins tracés

    Malgré le sentiment, parfois, de relire la même chose, les chapitres mettent le doigt sur l’essentiel — la nouvelle colonisation a commencé d’un projet d’ethnocide des peuples européens. Le salafisme  gagne du terrain, appuyé  par les nouveaux collaborateurs qui, contrairement à d’autres, méprisent avant tout leur propre race.

    Et puis bien sûr les trois options d’un avenir que Faye juge inévitable :

    – La soumission, c’est à dire la submersion lente d’une civilisation incapable de se défendre.

    – La défaite des blanc qui, malgré la réaction armée, sont écrasés, notamment par les leurs — on retrouve Le Camp des saints.

    – Enfin, la victoire avec, pour l’Occident, des conséquences considérables au niveau de ses systèmes politiques, au-delà du départ des néo-colons.

    Guillaume Faye paraît avoir vu dans le mouvement des Gilets jaunes les prémices d’un réveil identitaire, sinon encore racial et d’une salutaire réaction contre l’actuelle « trahison des clercs ». Pour lui, en tout cas, c’est une raison d’espérer et la preuve que notre peuple bouge encore.

    Un livre très riche, donc, où l’avenir de sueur, de sang et de larmes que nous promet Guillaume côtoie l’actualité la plus immédiate et l’histoire du choc millénaire des civilisations, qui est celle de races  et de religions.

    Certains lecteurs ne seront sans doute pas convaincus dans les détails, mais aucun ne pourra ignorer  la pertinence générale de la vision.

    Avant de nous quitter pour rejoindre l’Olympe des éveilleurs et des gardiens du monde boréen, ainsi parlait Guillaume Faye.

    Pierre Boisghilbert 15/04/2019

    Guerre Civile Racialepréface de Jared Taylor, éditions Conversano.
    300 pages 20 € ou 24 € franco

    https://www.polemia.com/hiver-vient-guillaume-faye-guerre-civile-raciale/

  • Incendie de Notre-Dame : les islamistes applaudissent, les gauchistes en rient, les anarchistes encouragent

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    En reprenant l’histoire de Notre-Dame, on réalise à quel point ce vaisseau de pierre, chéri par les Français et même bien au-delà, considéré comme un élément essentiel du patrimoine universel, a aussi suscité à toutes les époques, mais spécialement à l’époque moderne, la haine destructrice d’une petite minorité.

    Il n’est donc pas surprenant que des voix s’élèvent aussi – surtout sur internet – pour se réjouir de l’incendie. La plupart de ces tweets, la plupart de ces messages de haine, proviennent d’extrémistes musulmans, qui applaudissent cette « punition d’Allah ». Messages d’autant plus grotesques que si Notre-Dame de Paris est un symbole d’abord religieux pour les chrétiens – les catholiques en premier chef –, elle est sans doute surtout un marqueur de l’identité parisienne et française, pour beaucoup de nos concitoyens, au même titre que la tour Eiffel et l’Arc de Triomphe. Et elle est, pour le monde entier, un élément du patrimoine universel, comme les pyramides d’Egypte, par exemple, qui, pour le coup, sont les témoignages d’un culte mort. Aussi la joie de certains fidèles d’Allah est-elle totalement incompréhensible aux yeux du plus grand nombre.

    Quelques exemples de messages ? « C’est le plus beau jour de ma vie. Je suis très très content » (Samir Bouafia) ; « dommage y avait pas de juifs à l’intérieur. On aurait pu faire un bon coup » (Majunali75) etc. Une déferlante ? En tout cas, plusieurs centaines de messages de ce genre ont envahi la toile. Et il continue à en tomber.

    « Délire de petits blancs »

    Mais plus grave encore, si l’on peut dire : des dirigeants de l’Unef, le syndicat étudiant de gauche, subventionné, marchepied des carrières politiques au PS ou à la France insoumise, ont envoyé des messages qui laissent sans voix, par leur stupidité, leur méchanceté, leur haine de la France et leur racisme : « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris comme je me fiche de l’histoire de France. Jsp quoi, allez-y mentionnez-moi jusque les gens ils vont pleurer pour des bouts de bois. Wallah vs aimez trop l’identité française alors qu’on s’en balek objectivement. C’est votre délire de petits blancs » (Hafsa Askar). La direction de l’Unef a apporté son soutien (un peu gêné, tout de même) à ces dérapages immondes. L’avocat William Goldnadel annonce pour sa part qu’il va porter plainte. Il y a donc les islamistes qui se réjouissent, et les gauchistes qui se moquent du chagrin des défenseurs du patrimoine universel.

    Mais voici la cohorte de ceux qui encouragent les incendies d’églises, les anarcho-communistes, les black blocs. Depuis quelques heures, un tee-shirt se vend comme des petits pains sur les sites anarchistes. Il porte le slogan suivant : « la seule église qui illumine est celle qui brûle ». Il s’agit d’une citation de l’un des pires tueurs anarchistes de la guerre d’Espagne, le dénommé Buenaventura Durruti. Le professeur de faculté Thierry Lodé, habitué de France Culture, admirateur de Durruti, et bien d’autres de ses congénères, ont contribué à propager ce genre d’ineptie, au nom de l’anarchie. Le problème étant qu’ils s’expriment en toute liberté dans nos établissements d’enseignement et sur les radios d’Etat, véritables gourous des black blocs et autres tueurs en puissance. Cet incendie, qui présente les apparences d’un accident, risque de susciter des vocations de pyromanes chez ces gens-là.

    Francis Bergeron

    Article paru dans Présent daté du 17 avril 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Dans la République laïque, c’est l’islam qui commande

    Dans la République laïque, c’est l’islam qui commande

    Après l’annonce du ministre de l’Éducation nationale de fermer une école d’inspiration salafiste, l’avocat de l’établissement basé à Échirolles assure que l’école restera ouverte après les vacances.

    En février, le tribunal correctionnel de Grenoble avait ordonné la fermeture définitive de cet établissement, notamment parce qu’il ne respectait pas le programme obligatoire prévu par le ministère. L’association qui gère l’école a fait appel de cette décision de justice, la procédure est toujours en cours, mais l’académie de Grenoble vient d’ordonner aux familles d’environ 45 élèves scolarisés en primaire de les changer d’établissement.

    Ce que le ministre a appelé une fermeture est en fait une mise en demeure adressée aux familles par la rectrice d’académie. Les parents d’élèves sont sommés de ne plus mettre leurs enfants dans cette école après les vacances de Pâques. C’est “une injonction“, précise le rectorat, c’est-à-dire un ordre.

    Mais pour l’avocat de l’école, c’est “un contournement du processus judiciaire“.

    “Ce courrier indique aux familles qu’elles se placeraient en infraction avec la loi française en plaçant leurs enfants au sein de cette école. Or, jusqu’ici, il n’a pas été définitivement jugé que cette école n’était pas conforme à la loi française. On voit mal comment les familles pourraient se voir reprocher quoi que ce soit”.

    Maître Michaël Bendavid assure que l’école musulmane d’Échirolles restera ouverte après les vacances de Pâques, “jusqu’à ce que le pouvoir judiciaire, conformément à la loi française, lui ordonne d’en faire autrement“. L’appel déposé par l’école devant la justice doit être examiné le 1er juillet.

  • Franz-Olivier Giesbert dénonce “l’escroquerie du halal” !

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    Dans un microcosme politico-médiatique à l’encéphalogramme trop souvent plat, Franz-Olivier Giesbert, qui se partage entre Les Grosses têtes et Le Point, peut faire figure d’exception, de part son indéniable ouverture d’esprit, puisque n’hésitant pas, de temps à autre, à ouvrir les colonnes de cet hebdomadaire au philosophe Alain de Benoist, bien connu de nos lecteurs.

    Dans un semblable registre d’indépendance intellectuelle, il n’hésite pas non plus, dans son dernier éditorial, à mettre le doigt sur l’une des plus envahissantes impostures économico-religieuses de l’époque : le « halal ». « Escroquerie », affirme-t-il, non sans raison. Bien vu. D’un simple mot – halal signifie « licite » –, certains aigrefins ont donc créé, de toutes pièces, une sorte de religion parallèle au service d’une vulgaire histoire de « très » gros sous.

    Franz-Olivier Giesbert : “Le halal n’est pas un héritage du passé, mais une mode sans fondement qui prétend réglementer aussi l’eau, les dentifrices, les rouges à lèvres, les loisirs, les « vacances éthiques ». Sans rapport avec les traditions musulmanes, la sphère s’étend chaque jour un peu plus”. Sur ce site, cette dérive était d’ailleurs dénoncée dès 2015 (Sex-shop à La Mecque : à quand le plug halal ?)

    Et notre homme d’en appeler à la cinquième sourate du Coran : « Vous est permise la nourriture des gens du Livre [Celle des juifs et des chrétiens NDLR], et votre propre nourriture leur est permise. » Ayant eu le privilège de régulièrement interviewer Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, ce dernier expliquait, en substance, qu’à l’époque du Prophète, les bêtes étaient sacrifiées au Dieu d’Abraham, alors que d’autres l’étaient à des divinités païennes. Il était donc parfaitement « halal » de se nourrir de ces mêmes bêtes, l’islam étant lui aussi religion abrahamique. Mais aujourd’hui, plus aucun animal n’est sacrifié à quelque divinité que ce soit, polythéiste ou monothéiste, le seul autel se tenant encore debout étant celui de la grande distribution. Une coutume antédiluvienne qui, aujourd’hui, ne présente plus, tel que rappelé par Franz Olivier-Giesbert, la moindre légitimité, historique comme religieuse.

    Certes, chaque religion a ses interdits alimentaires. Chez les musulmans, le porc ; chez les juifs, c’est déjà plus compliqué et chez les chrétiens, autrement plus simple. Mais le halal à tous les étages de ce néo-islam déviant, relève, lui, d’une totale imposture, puisque n’ayant commencé à voir le jour qu’au début des années 1990, imposture d’ailleurs brillamment dénoncée dans un essai passionnant, cité par Giesbert : Le marché halal ou l’invention d’une tradition, de Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue au CNRS et sorti en 2017.
    Pour commencer, l’auteur note : « Le fondamentalisme est une expression religieuse particulièrement adaptée au capitalisme mondialisé. » Laquelle expression s’inscrit dans la lutte que se mènent Arabie saoudite et Iran pour le leadership du monde musulman, sorte de soft power similaire à celui des USA ; sauf qu’il s’agit là d’un « islamic way of life ». D’où, poursuit Florence Bergeaud-Blackler, « la confusion halal-casher qui nous fait croire que la norme halal a précédé le marché mondialisé, qu’elle émane et qu’elle est définie et contrôlée par un personnel religieux. Or, la convention halal est née d’un deal opportuniste entre des États prédicateurs et des marchands capitalistes. » Résultat ? « Ainsi naît le “consommateur musulman”, nouvelle figure du marché à laquelle s’adresse le “marketing islamique” et que soutiennent les associations de “défense du consommateur musulman”. »

    Nous voilà effectivement bien loin d’une religion avant tout censée, à l’instar des deux autres monothéismes, sauver les âmes plutôt que d’assurer l’extension infinie du marché. En revanche, on comprend bien, même s’il ne s’agit pas d’une nouveauté, que les marchands du Temple ne connaissent ni honte ni frontières, fussent-elles religieuses.

    Nicolas Gauthier

    https://www.bvoltaire.fr/franz-olivier-giesbert-denonce-lescroquerie-du-halal/

  • Pour Rokhaya Diallo, c’est la France qui s’oppose à l’émancipation des femmes musulmanes !

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    Vous connaissez peut-être Rokhaya Diallo, qui se définit comme « une féministe intersectionnelle et décoloniale ». Si ce n’est pas le cas, vous n’y perdez pas grand-chose. Sachez, tout de même, qu’elle a publié, cette semaine, une tribune pour accuser la France d’« islamophobie », notamment à l’égard des musulmanes portant le voile. Et pas sur n’importe quel média : sur le site de TRT Word, une chaîne de télévision internationale contrôlée par le président turc Erdoğan qui, comme chacun le sait, est un grand démocrate. C’est l’hebdomadaire Marianne qui le rapporte.

    Le titre de la tribune est significatif : « L’obsession de la France à propos des femmes musulmanes relève du contrôle, pas de la libération. » Elle estime que la société française, loin de les défendre, serait obnubilée par l’idée de les « exclure » de la sphère publique. Ainsi, elle accuse la loi de 2004 sur les signes religieux dans les écoles publiques d’atteinte à la liberté : « Au nom de l’émancipation des femmes, des femmes ont été bannies de l’espace public à cause de leur voile. » Elle compare les critiques du voilement au « fantasme d’une France blanche, dans laquelle tous les citoyens avec un autre bagage culturel doivent s’assimiler ».

    À voir certains quartiers, on n’a pas le sentiment que tous les musulmans, français ou non, veuillent s’assimiler, mais notre polémiste sait utiliser toutes les ressources de la dialectique pour tenter de démontrer le contraire : ce sont les « Blancs » les coupables, ces affreux colonialistes qu’elle ne rate pas une occasion de dénoncer. Il faut dire qu’elle a un penchant pour les Indigènes de la République et avait, en 2017, soutenu l’organisation de camps d’été, dont certains ateliers étaient réservés « à toute personne qui n’est pas blanche ».

    Rokhaya Diallo cherche à retourner les situations à son avantage. Si des femmes musulmanes n’arrivent pas à s’émanciper, ce n’est pas la faute de leur culture, c’est la faute de la culture qu’on veut leur imposer. À propos du hijab de Décathlon®, elle estime que dans un mouvement choquant d’unanimité, les politiciens de tout le spectre politique ont fermement condamné le marketing du vêtement mis en œuvre par la marque française, disant qu’il offensait les soi-disant “valeurs françaises” ». Jugement bien approximatif, car l’affaire a provoqué des controverses jusque dans le parti majoritaire.

    Quand on considère que le sectarisme est l’expression de la liberté et le communautarisme une chimère du nationalisme, tout devient possible, même le plus aberrant. « À chaque fois qu’une femme musulmane réclame des droits et prouve qu’elle n’est pas soumise, on lui rappelle qu’elle doit rester invisible », prétend cette féministe. C’est au nom de leur liberté, bien sûr, que des femmes se promènent avec un voile intégral, pourtant interdit par la loi du 11 octobre 2010, qui dispose que « nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage ». La pression intellectuelle est telle que cette interdiction a été prononcée non pas au nom de la laïcité mais pour des raisons d’ordre et de sécurité publics.

    Rokhaya Diallo accuse les politiciens de « [faire] de leur mieux pour empêcher [les femmes musulmanes] de faire quoi que ce soit en dehors de leurs maisons ». Jusqu’à reprocher à Macron d’avoir déclaré que le hijab n’était « pas conforme à la civilité dans notre pays ». Ironie de l’Histoire, elle juge que notre Président ne serait pas assez multiculturaliste. Dieu sait, pourtant, s’il fait des efforts ! Mais ce n’est pas encore, à ses yeux, suffisant. Comme si elle ne voyait de liberté que dans la soumission.

    Philippe Kerlouan

    Tribune reprise deBoulevard Voltaire