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immigration - Page 874

  • Marine Le Pen refuse de pleurer sur le sort des migrants de l’Aquarius… et elle a raison !

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    Jeudi matin, face à Marine Le Pen, on a vu Jean-Jacques Bourdin prendre, une fois de plus, parti pour ses amis de la gauche bien-pensante, s’offusquant, dans un premier temps, de voir la haine transpirer des propos de Moix, Campion et Zemmour. Ah ! Zemmour qu’il aimerait voir interdit d’antenne à jamais, lui, le journaliste à qui-tout-est-permis-sauf. Mais ce n’était pas tout. Pour s’émouvoir du sort des « réfugiés » de l’Aquarius, il a absolument tenu à faire dire à Marine Le Pen combien, elle aussi, compatissait au sort de ces malheureux rescapés des flots. Et de citer le cas de cette pauvre femme ayant fui avec ses cinq enfants âgés de 9 à 22 ans parce que son mari avait été enlevé et qui pensait trouver refuge sur cet accueillant sol européen.

    Eh bien, non ! Marine Le Pen ne s’est pas mise à pleurer. Elle a rappelé sa position sur ces navires allant à la pêche aux migrants. « Ce sont les complices des passeurs. Ils font de la traite d’êtres humains. Ils vont chercher les migrants à vingt kilomètres des rives de la Libye pour des raisons d’idéologie politique et font appeler les ONG par les passeurs pour qu’ils viennent les prendre à leur bord. »

    Jean-Jacques Bourdin insiste. Mais cette femme, Malaka, voulait sauver ses enfants, menacés par les ravisseurs de leur père, rappelle-t-il. Et Marine Le Pen de lui répliquer sans frémir que « l’agence de communication Aquarius a dû sélectionner des personnes qui puissent faire pleurer dans les chaumières ». Avec une conclusion évidente : pourquoi cette famille n’a-t-elle pas sollicité un visa dans un consulat à Tripoli ou Benghazi ? Un visa qui, au vu de ses explications, lui aurait certainement été accordé rapidement et lui aurait évité de mettre en péril sa vie et celle de ses enfants, en payant le prix fort. Enfin, si péril il y avait car les passeurs savaient, bien sûr, que l’Aquarius rôdait dans les parages…

    Et c’est bien là le drame de cette migration maritime, qu’encouragent nos dirigeants, et notre « champion de la Terre » en premier. Le jour où passeurs et ONG seront considérés à égalité sans possibilité d’opérer leur sinistre besogne pour les premiers et leur fausse compassion pour les seconds, quel migrant aurait l’audace d’affronter une traversée de la Méditerranée problématique ?

    Les consulats sont omniprésents sur le continent africain. Passer outre leur fonction, c’est entrer dans l’illégalité, la clandestinité, parfois et trop souvent, la mort anonyme par noyade ou déshydratation. Alors, oui, Marine Le Pen, entre autres, a raison de souligner qu’encourager ces navires complices de traite humaine, c’est donner l’illusion que l’Europe continuera à accueillir toute la misère du monde. Et à subir une invasion, en majorité musulmane, d’hommes à 95 %, à qui l’Europe ne pourra pas offrir un toit ou un travail sans léser ses propres citoyens.

    Floris de Bonneville

    http://www.bvoltaire.fr/marine-le-pen-refuse-de-pleurer-sur-le-sort-des-migrants-de-laquarius-et-elle-a-raison/

  • Chronique de la France Orange mécanique

    Chronique de la France Orange mécanique

    Hyperviolence :

    Un jeune homme de 17 ans a été violemment passé à tabac par un groupe muni de barres de fer. Il souffre d’un traumatisme crânien. La scène a été filmée par des riverains. La scène se déroule mercredi soir dans le quartier de la Muette à Garges-lès-Gonesse, dans le Val-d’Oise.

    Le jeune homme souffre d’un traumatisme crânien, son pronostic vital a été réservé pendant 48 heures. Hospitalisé dans un établissement parisien, il se trouve actuellement dans un état grave, et ne peut être entendu par les policiers. 30 jours d’ITT (incapacité totale de travail) lui ont été délivrés.

    En marge de ce lynchage, des coups de feu ont été entendus. Deux jeunes hommes, âgés de 16 et 18 ans, se sont présentés dans la soirée de mercredi. Ils ont été blessés par des plombs tirés à l’aide d’un fusil de chasse, leur pronostic vital n’est pas engagé. Dans le même temps, l’enquête confiée à la sûreté départementale du Val-d’Oise a rapidement permis l’interpellation de trois individus mercredi soir vers 20 heures, à quelques minutes des lieux de l’agression. Placés en garde à vue, les suspects, âgés de 14, 16 et 20 ans, nient les faits. Une information judiciaire a été ouverte pour “tentative d’homicide”, “violences volontaires aggravées” et “participation à un attroupement armé”.

    Le motif de ce déferlement de violence reste inconnu. D’après une source policière, il pourrait s’agir d’une expédition punitive sans raison particulière d’une bande issus du quartier de la commune de Paris. Le quartier de la Muette, où se sont déroulés les faits, est régulièrement le théâtre de tensions ces dernières semaines.

    https://www.lesalonbeige.fr/chronique-de-la-france-orange-mecanique/

  • Heureusement que le racisme anti-blanc n’existe pas, par Caroline Parmentier

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    « Pendez les Blancs », exhorte le rappeur Nick Conrad dans un clip de 9 minutes : « Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement. Que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

    La vidéo, tournée à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis, s’ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare, décontracté. Derrière lui un Blanc pendu se balance au bout d’une corde. Puis démarre le morceau : « Pendez les Blancs ». Dans un des plans suivants, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d’un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de lui tirer dessus.

    La grande leçon de l’affaire « Pendez les Blancs », c’est que même avec ces paroles, même avec ces images – on se demande ce qu’il faudrait de plus ? –, le racisme anti-blanc n’existe pas. Hors de question de prononcer ce mot au gouvernement : c’est un tabou. Gérard Collomb « condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses » : « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés. Il appartiendra à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées à ces odieux appels à la haine. » Le parquet de Paris ouvre une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement, dénonce « avec la plus extrême fermeté les paroles haineuses et écœurantes ». Mais rien de leur côté, sur le racisme caractérisé de ce rappeur noir. Rien sur la provocation à la haine et à la violence raciale. Dans notre doxa, le racisme ne peut provenir que de l’homme blanc et colonialiste, il ne faut pas tout mélanger. Eric Coquerel, député de la France insoumise, s’est chargé de rappeler les règles sur BFM TV. Il a nié l’existence du racisme anti-blanc et condamné le rap raciste car celui-ci donne l’impression que le racisme anti-blanc existe alors qu’il n’existe pas… Avant d’accuser Zemmour de racisme.

    Seule Marine Le Pen a souligné clairement le phénomène-qui-n’existe-pas : «De nombreux compatriotes subissent un racisme anti-blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle. »

    C’est d’ailleurs en s’appuyant sur ce déni imposé à tous que Nick Conrad, qui a participé par le passé au Téléthon sur France Télévisions et se décrit comme un « artiste noir, parisien, fier et raffiné », peut affirmer avoir fait une « fable » pour « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir et proposer une perception différente de l’esclavage ». Aucun regret et encore moins de remords chez celui qui peut se payer en plus la gueule du monde en s’étonnant que son « procédé pédagogique » n’ait pas été saisi. Avant d’en appeler à la fameuse immunité de l’art : « Je ne peux pas renier ce que j’ai écrit, ça touche le racisme, c’est la beauté de ce morceau, ça reste de l’art. » « Moi aussi, dans ma vie, il m’a été donné de voir des scènes choquantes », ajoute-t-il, faisant référence à la violence des tableaux de Delacroix au Louvre… On vous a bien dit que c’était un Parisien raffiné.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Philippe et Wauquiez : à la croisée des droites ? – Journal du vendredi 28 septembre 2018

    Politique / Philippe et Wauquiez : à la croisée des droites ?
    Le premier ministre Edouard Philippe a fait face au président de son ancien parti, Laurent Wauquiez… une petite passe d’armes qui illustre la confusion qui règne à droite de l’échiquier politique français.

    Sécurité / Grenoble, le Chicago à la française
    Insécurité en milieu alpin ! La ville de Grenoble est devenue la capitale de la délinquance. Alors que la situation est hors-de-contrôle, le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, s’est rendu sur place ce vendredi.

    Santé / Nos régions ont leur addiction
    Dis-moi où tu habites je te dirai ce que tu consommes ! Une étude fait état des différentes addictions selon des critères régionaux… malgré des chiffres en baisse, la France reste l’un des plus gros consommateurs de produits licites et illicites en Europe.

    Économie / Un made in France écolo

    L’actualité en bref

    Lien serveur TVL :

    Lien DailyMotion :

     
  • Européennes 2019 : il faudra choisir entre pro et anti-immigration

    Européennes 2019 : il faudra choisir entre pro et anti-immigration

    Alain de Benoist est interrogé sur Breizh.info. Extraits  :

    Les élections européennes de 2019 apparaissent comme l’affrontement presque décisif entre pro et anti-immigration en Europe. Comment les percevez-vous ?

    Affrontement décisif en effet, sur lequel tout le monde est apparemment d’accord, que ce soit pour s’en affliger ou s’en féliciter. Macron l’a reconnu lui-même : il faudra choisir entre, d’un côté, Merkel et lui, et de l’autre Orbán et Salvini. Mais il y a toutes chances qu’il ne triomphe pas de ses adversaires aussi facilement qu’il a triomphé de Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, tant les deux camps en présence s’inscrivent dans des dynamiques opposées. La vague populiste, souverainiste et eurosceptique ne cesse d’enfler, tandis que l’Europe technocratique et libérale se réduit comme peau de chagrin – d’où la difficulté de Macron pour trouver des alliés et les échecs qu’il enregistre dans sa politique extérieure.

    Dans ces conditions, on peut prédire que ceux qui sont en priorité préoccupés par l’insécurité culturelle et l’insécurité sociale vont à nouveau marquer des points. La conséquence en sera la confirmation des nouveaux clivages qui s’affirment depuis au moins deux décennies : ceux qui disent stop contre ceux qui disent encore, les peuples attachés à leur mode de vie et les tenants du marché sans frontières.

    En France, le Rassemblement national et plus globalement toutes les forces en opposition semblent en dessous de tout politiquement, sans la moindre réponse, ni la moindre opposition concrète. Que faire ?

    (…) Dans un paysage politique qui n’offre plus à voir que des ruines, l’état de l’opposition « de droite » est effectivement lamentable. Contrairement à ce que beaucoup s’imaginaient, le Rassemblement national ne s’effondre pas, et même à certains égards se renforce, mais il ne bénéficie plus que de votes par défaut : les gens ne votent plus pour lui pour ce qu’il est, mais au vu de ce que sont les autres.

    Les Républicains ne parviennent pas à se doter d’un espace politique qui leur soit propre, parce qu’ils refusent de sortir de l’ambiguïté. On l’a bien vu au Parlement européen, lorsque tous leurs députés (à trois exceptions près) ont également voté en faveur des sanctions contre la Hongrie. Ce seul vote les a discrédités. Il en sera de même aussi longtemps que les amis de Laurent Wauquiez n’auront pas rompu avec une idéologie libérale qui les place objectivement dans le voisinage ou dans le camp d’Emmanuel Macron.

    Entre les Valérie Pécresse ou les Xavier Bertrand et les aspirations du peuple, il faut choisir. Et aussi en finir avec cette fable selon laquelle Macron incarne le « retour de Hollande ». La France est aujourd’hui gouvernée par la pire des droites : la droite libérale (…)”

    https://www.lesalonbeige.fr/europeennes-il-faudra-choisir-entre-pro-et-anti-immigration-en-2019/

  • En Allemagne, la politique d’asile tourne au chaos

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Les chiffres sont alarmants. Le ministère fédéral de l’Intérieur a admis que 643 000 personnes sont actuellement recherchées par la police allemande, dont environ 450 000 étrangers.

    En réponse à une question de l’AFD, le gouvernement allemand n’a pas pu nier ces chiffres pour la première fois. C’est le site internet lesobersvateurs.ch qui révèlent l’information. Le directeur parlementaire du groupe AfD, Jürgen Braun, explique : “C’est l’expression d’une surcharge totale des autorités de sécurité : notre pays souffre des effets d’une ouverture non planifiée et irresponsable des frontières”.

    Il s’agirait de dizaines de milliers de salafistes et de personnes dangereuses.

    Les 450.000 étrangers sont recherchés soit pour arrestation, soit pour expulsion, soit pour déterminer où ils se trouvent ; ce sont là des estimations minimales prudentes de la part des experts en sécurité.

    Jürgen Braun déclare : “Des centaines de milliers d’étrangers se sont cachés. Personne ne sait où ils se trouvent. Si seulement quelques-uns d’entre eux forment des groupes, comme par exemple le soir du nouvel an à Cologne, les forces régulières de police ne peuvent plus y faire face”.

    La chienlit du contrôle des frontières ne semble pas prête de s’arrêter.

    Depuis septembre, le nombre d’étrangers inscrits dans le système de recherche de la police pour être arrêtés a triplé. Il s’agit des personnes recherchées car elles doivent quitter le pays. Le scandale est que les autorités ne les trouvent pas.

    Le gouvernement fédéral a admis indirectement que le rapatriement des demandeurs d’asile déboutés ne fonctionne pas. D’abord, le traitement de nombreux cas est impossible. Ensuite, les vols vers les pays d’origine sont souvent impraticables. L’AFD a à nouveau réclamé la fermeture des frontières, seul moyen réel pour elle d’assurer la sécurité intérieure.

    https://fr.novopress.info/

  • PMA et Hapsatou : la France n’est plus à une contradiction près !

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    La France, terre de contrastes ou plutôt de contradictions. Notre pays n’en est plus à une près. On pourrait même dire qu’elle les cumule et, au fond, que c’est peut-être sa principale caractéristique. Prenez ce sujet de la PMA. Sujet fondamental, s’il en est. Tout le monde savait bien qu’Emmanuel Macron et le mouvement En Marche ! étaient favorables à la procréation médicalement assistée pour les couples de femmes : ceux qui étaient sensibles au sujet, partisans ou opposants, comme ceux qui y étaient indifférents.

    Sujet fondamental, disions-nous, plus important qu’un taux de CSG ou d’imposition sur le revenu. Alors, quelle fut la place de la PMA (et de la GPA, car la suite est écrite d’avance, on le sait bien) à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle de 2017 dans le choix des Français qui se disent attachés à la forme traditionnelle de la famille ? Car, rappelons-le, nous avions face à face un candidat favorable à la PMA et une candidate farouchement opposée. On se souvient même que quelques évêques (moins qu’en 2002 !) avaient clairement indiqué pour quoi il ne fallait pas voter… Comme quoi, les questions fondamentales de société ne sont pas centrales dans l’isoloir ! Et pourtant, on devrait comprendre qu’on peut modifier, corriger une loi dans les domaines économique, social, etc. En revanche, il est bien plus difficile de revenir sur ce qu’il est convenu d’appeler un « progrès sociétal ».

    Autre contradiction intéressante, autour de la question des origines. La semaine dernière, polémique monstre autour de « l’affaire du prénom ». Hapsatou est-il un prénom français ? On aurait pu débattre calmement du sujet. L’affaire a tourné à l’hystérie et fut l’occasion de dresser le bûcher sur la place publique où l’on y a jeté le petit juif de Montreuil. Donc, Hapsatou est un prénom français. Mettons. Et si on disait que c’est un prénom français d’origine sénégalaise, comme Édouard est un prénom français d’origine anglaise (lire, à ce sujet, la tribune d’Alain de Benoist dans ces colonnes, le 26 septembre) ? Si les parents de Mme Sy ont voulu donner ce prénom à leur fille, c’est sans doute pour lui rappeler ses origines, ses racines, pour la rattacher à une lignée, une histoire familiale. Et, d’ailleurs, il serait contraire aux « droits humains » d’interdire à tous ces enfants de la République de pouvoir se rattacher à leur culture d’origine en leur imposant un prénom français (vieux style, dirons-nous) et en leur enseignant cette billevesée que les Gaulois sont leurs ancêtres. Alors, admettons encore.

    En revanche, priver un enfant de père ne semble pas du tout un problème. Exemple : mardi soir, reportage dans l’émission « C dans l’air » de la 5 sur un couple de lesbiennes qui ont bénéficié de la PMA en se rendant au Danemark, ce pays luthérien cher à Emmanuel Macron. Pas de père, donc, mais un « donneur ». « On a des photos de lui, on a beaucoup de critères physiques, on a ses goûts, ce qu’il fait dans la vie… Ce qu’on n’a pas, c’est son prénom, son âge… », explique l’une des deux femmes. La seconde poursuit : « Nous, ce qu’on a choisi en faisant une PMA au Danemark, c’est de sortir de l’équation cette notion de « père ». Charline aura un donneur mais n’aura pas cette filiation avec un homme, ce qui n’est pas grave. Par contre, si un jour elle a besoin d’avoir accès à ses origines… elle aura accès au dossier. » La filiation en option, comme pour une voiture.

    Voilà donc dans quelle nouvelle contradiction la société française est entrée. Il est quasiment criminel de reprocher à une maman d’avoir appelé sa fille Hapsatou pour lui rappeler ses origines. Il n’est pas « grave » qu’un enfant n’ait pas de filiation avec un homme.

    Et la généalogie, dit-on, est une passion française…

    Georges Michel

    http://www.bvoltaire.fr/pma-et-hapsatou-la-france-nest-plus-a-une-contradiction-pres/

  • Belgique : 71,4 % de la population bruxelloise est d’origine étrangère

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    http://lepeuple.be/714-des-bruxellois-sont-dorigine-etrangere/92934

    Il suffit de se promener dans les communes de la Région bruxelloise : ici, c’est le voile islamique qui domine, là la communauté africaine occupe le terrain. Et on pourrait poursuivre en dénombrant les rues et les quartiers se « polognisant », se « tchétchènisant », se « roumanisant », se « bulgarisant », sans compter une commune comme Saint-Josse-ten-Noode devenue véritable fief turc d’Erdogan. Des chiffres officiels viennent de tomber. Ils sont très parlants.

    C’est de Flandre que viennent ces statistiques qui interpellent. Ce qui laisse supposer que les médias francophones et subsidiés risquent de ne pas les relayer.

    Pourtant l’organe qui les produit est tout ce qu’il y a d’officiel : Statistiek Vlaanderen, créé par un décret du gouvernement flamand, daté du 22 avril 2016, est accessible par tous via Internet   (site : www.statistiekvlaanderen.be/statistiek-demografie).

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  • En Tunisie, Matteo Salvini appelle au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie

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    C’est une visite sur le thème de l’immigration clandestine et du trafic d’être humain. Matteo Salvini est en Tunisie où il a rencontré le président Beji Caid Essebsi, ainsi que son homologue Hichem Fourati.

    Le ministre italien de l’intérieur a appelé au rapatriement des Tunisiens arrivés illégalement en Italie, et à “bloquer” l’émigration irrégulière.

    Matteo Salvini a notamment déclaré :

    Nous nous sommes mis d’accord sur une lutte plus efficace contre le trafic humain, tant pour les départs que pour limiter le nombre de morts et de rapatriements. Avoir une immigration contrôlée, limitée et qualifiée sera une valeur ajoutée pour notre pays, pour la Tunisie également, et pour d’autres pays.

  • Pour Éric Coquerel, député de La France insoumise, le racisme anti-Blancs n’existe pas !

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    Quand un rappeur de troisième zone, musicien raté, sort un clip ignoble appelant au meurtre des Blancs, le député Éric Coquerel, élu de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, n’y voit qu’un malheureux cas isolé. Non non, il l’assure, juré craché par terre, le racisme anti-Blancs, « c’est dans le discours du Front national ». Point barre.

    Le site lintern@ute n’y croit pas non plus, qui écrit : « Ce mercredi, Nick Conrad s’est fait un nom bien malgré lui (sic) après l’indignation générale à propos de l’un de ses clips dans lequel il appelle à “pendre les Blancs”. »

    Alors, faut pas lui en vouloir, à ce garçon. En appelant à « écarteler » les bébés blancs pour « divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands », il n’a pas songé à mal. Juste cherché des rimes riches.

    Pour les faits, on sait aujourd’hui que le clip de « Pendez les Blancs », où l’on voit le rappeur Nick Conrad et l’un de ses acolytes torturer un homme durant plusieurs minutes, a été tourné dans sa ville natale de Noisy-le-Grand. « Filmé avec des moyens techniques importants », nous dit-on, ce clip a été produit par la société Pharaonicks, propriété dudit Nick Conrad dont on se demande bien où il a trouvé les fonds pour pareille entreprise. D’aucuns rappellent qu’il vient de la cité du Champy, certes considérée dans tout le département comme le supermarché de la drogue, mais on n’en tirera pas de conclusion hâtive.

    J’imagine que Nick Conrad, qui a tenté précédemment de se faire connaître sous le nom de Nixon (!), doit aussi être un quelconque Charles-Édouard ou Jean-Baptiste à l’état civil. Fils de diplomate camerounais, il a largement bénéficié de notre système de santé en raison d’une « enfance compliquée faite de nombreux allers-retours à l’hôpital à cause d’une maladie génitale »(sic), écrit lintern@ute. D’autres la qualifient de génétique… Même génitale et génétique, ça ne justifie pas de vouloir pendre les Blancs. Et si ses années de conservatoire ne lui ont pas permis de devenir Miles Davis, ça n’est pas non plus une raison suffisante. D’autant, nous précise-t-on également, qu’il a « grandi parmi des intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées ». On ne sache pas que la pendaison des Blancs figure parmi ces traditions, ou alors on nous aurait menti…

    Raciste, Nick Conrad ? Non, poète, dit-il. Et Coquerel l’assure, tout comme Brigitte Marsigny, le maire de Noisy-le-Grand : ce garçon un peu énervé n’est en rien représentatif d’un fait social. « Voilà, je vous le dis, je pense qu’il ne représente pas du tout un courant dans la société qui serait une réponse par rapport au racisme dont souffriraient nos concitoyens ou les personnes noires ou les personnes maghrébines », affirme Coquerel sur BFM TV. Quant au maire, elle « n’analyse pas ça comme du racisme anti-Blancs à l’échelle d’une commune où à l’échelle d’un groupe d’individus. Pour moi, dit-elle, c’est un fait isolé d’un monsieur qui a envie de se faire connaître, qui a envie de faire parler de lui. »

    Pas comme ce salaud de Zemmour qui, lui, est un vrai raciste. C’est Coquerel qui souligne : « Moi, j’ai été aujourd’hui interrogé par plein de journalistes, à l’Assemblée, sur qu’est-ce que (sic) je pensais de cette histoire. Excusez-moi, mais je n’ai pas été interrogé de la même manière sur les propos d’Éric Zemmour. » Et à la journaliste qui lui fait remarquer que Zemmour n’appelle pas au meurtre, il répond : « Ce chanteur n’a quasiment personne qui l’écoute, ce qui prouve bien que ce racisme anti-Blancs dont vous parlez n’est pas si large que vous l’interprétez. Il faut le condamner. Ce que j’observe, c’est qu’Éric Zemmour, quand il tient des propos racistes sur une grande chaîne de télé, non seulement c’est pas lui qui est viré, mais c’est la personne qui en est victime, et qu’il peut continuer à venir comme chroniqueur parler de ça. »

    Vous savez quoi ? Les Nick Conrad ont de beaux jours devant eux.

    Marie Delarue

    http://www.bvoltaire.fr/pour-eric-coquerel-depute-de-la-france-insoumise-le-racisme-anti-blancs-nexiste-pas/