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immigration - Page 890

  • Encouragés par Macron, 90 % des jeunes Algériens rêvent de venir en France !

    Le chaos est à nos portes.
    Il  y  a  quelques mois, Emmanuel Macron, qui s’est fait une spécialité de salir la France et le peuple français à l’étranger, était allé se mettre à plat ventre devant les autorités algériennes, nous accusant d’avoir commis un crime contre l’humanité pour avoir fait faire un bond en avant de 1 000 ans à l’Algérie moyenâgeuse.
    Nous avons un président ignoble, qui s’est cru obligé de faire allégeance aux Algériens, insultant nos soldats et les Pieds-noirs, lesquels, en 132 ans, ont transformé un désert en jardin et des marécages en vergers. 
    Ils ont bâti des villes, des routes, des voies ferrées, des ports, des aéroports, des hôpitaux, des usines et des écoles, au point qu’en 1962  l’Algérie avait les plus belles infrastructures de tout le continent avec l’Afrique du Sud.
    Ces Pieds-noirs qui ont chéri l’Algérie bien davantage que le peuple algérien aujourd’hui, ont tracé des milliers de kilomètres de pistes sahariennes, mettant en valeur les gisements de pétrole et de gaz, qui représentent aujourd’hui une rente colossale pour l’Algérie, lui évitant la misère totale, tant l’héritage colonial a été dilapidé par une caste de prédateurs, aussi voraces qu’incompétents.
    Ces salauds de colonisateurs ont éradiqué la dysenterie, la peste, le choléra, le typhus, le choléra, la variole et autres fléaux mortels.
    Mais de tout cela, pour Macron, il ne reste qu’un « crime contre l’humanité », et pour Bouteflika un « génocide culturel ».

  • Didier Maïsto : « Le droit à la différence est l’arme de l’anti-France, qui veut morceler la société française »

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    Didier Maïsto, président de Sud Radio, a accordé un long entretien à Boulevard Voltaire.

    Gilets jaunes, politique, médias, sujets sociétaux : sans langue de bois, il apporte son analyse personnelle et percutante sur ces thèmes d’actualité.

    Peut-on dire que vous êtes pro-gilets jaunes ?

    Je suis le président de Sud Radio dont le slogan est « Parlons vrai ».
    Quand je les ai vus marcher et se rassembler dans la rue, j’ai voulu comprendre. J’avais déjà une sympathie naturelle pour le mouvement. J’ai cherché à mieux comprendre. Je me suis dit que, pour comprendre d’où venait ce mouvement, ce qui était revendiqué et quel changement de société ils voulaient, le mieux était de marcher avec eux.
    Plus je marche avec eux, plus je les comprends. Et moins les médias les comprennent. Je les comprends parce que je suis au milieu de la foule. En fait, ce sont les gens les plus courageux de la société française qui ont envie de reprendre en main leur destin. Ce destin leur échappe. On parle souvent de démocratie représentative, mais ça fait quarante ans qu’on leur fait le coup… Mitterrand, Chirac, « la fracture sociale », « l’ascenseur social est en panne », etc. Ensuite, Sarkozy et, aujourd’hui, Macron. Macron n’est certes pas responsable de tous les maux, mais il récupère un peu tout ce qui s’est fait, sans changer d’un iota la politique. Il y a probablement aussi un peu d’inexpérience et d’arrogance qui viennent mâtiner le tout.
    Les Français, en tout cas ceux-là, ont envie de reprendre en main leur destinée. D’où le succès du RIC, référendum d’initiative citoyenne. Même s’ils ne sont pas d’accord entre eux, ils veulent avoir une prise sur leur destin. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je comprends donc tout à fait ce mouvement. Il est, en fait, assez loin de l’idée qu’on peut s’en faire dans les partis politiques et dans les médias « mainstream », simplement parce qu’on y est le séant sur son fauteuil et qu’on juge le monde tel un procureur divin, pensant qu’on peut trier le bon grain de l’ivraie et décider souverainement ce qui est bien de ce qui n’est pas bien.
    Ce manque d’humilité aboutit à un divorce, à une faille sans cesse croissante entre une partie de la population et les corps intermédiaires (appelons-les comme cela) censés les représenter.

    Avez-vous été surpris par la Ligue du LOL ?

    Je ne suis pas du tout surpris.
    Finalement, aujourd’hui, un journaliste est quelqu’un qui fait de la resucée de dépêches AFP. Il est bien tranquille sur son desk à regarder ce qui se passe à l’infini, à l’envi, voir un peu quelle est la tendance de la profession, qui doit quoi et ensuite se positionne par rapport à l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours. On décrète que c’est la pensée. Mais non, c’est au contraire la défaite de la pensée.
    Heureusement, il reste un journalisme de terrain qui naît avec les réseaux sociaux et les Facebook live. La Ligue du LOL en est la négation, avec cette espèce de mépris de classe. Parce que certains pensent être devenus quelque chose, ils se permettent de juger ce qui est bien de ce qui n’est pas bien, et de juger nos concitoyens.
    Mais au nom de quoi on devrait juger une partie de nos concitoyens ? Je ne me sens pas capable de juger mes concitoyens. J’essaye de rendre compte du réel. Nous sommes un certain nombre à faire cela, pas nombreux, mais je pense que le nombre va grossir. Les Français s’informent aujourd’hui de manière un peu alternative. Chaque mouvement social voit la naissance, l’émergence de nouvelles formes de communication, beaucoup plus directes, beaucoup moins ampoulées. Là aussi , ces corps intermédiaires bourgeois, au sens primaire du terme, seront balayés par le vent de l’Histoire.

    L’affaire du « fichage des auditeurs d’Europe 1 » ?

    Ni dans le milieu de la radio ni dans le milieu de la télé, de la presse écrite ou des partis politiques. J’ai eu une première vie où j’étais au Figaro. Ensuite, j’ai fait de la politique. J’ai vu de l’intérieur comment fonctionnaient les partis politiques et j’ai vu et je vois aujourd’hui comment fonctionnent les médias. J’ai été témoin de la façon dont est attribué, par exemple, le canal 23. Au nom de toutes les minorités, les Arabes, les Noirs, les homosexuels, soudainement, ces gens qui sont de grands bourgeois, souvent des hommes blancs de plus de 50 ans, se réveillent et s’enthousiasment benoîtement en voulant s’occuper des homosexuels, des Arabes et des Noirs. En fait, tout cela sonne faux. Ça sonne faux parce que ce n’est pas leurs préoccupations, ce n’est que du marketing. Ça fait une dizaine d’années que je le dénonce. L’architecte de tout cela est d’abord les pouvoirs publics qui, au lieu de régler les problèmes, font des lois d’affichage. Le premier des salopards, comme je l’ai dit l’autre fois, c’est François Mitterrand, qui a fait « Touche pas à mon pote ». J’ai grandi dans un quartier populaire de Toulon, je ne regardais pas si les gens étaient noirs, arabes ou juifs. Nous avons tous grandi ensemble. Il y a avait cette espèce de mixité qui est consacrée par la Constitution française, une République indivisible et laïque. « Touche pas à mon pote » a été la première faille. On était dans le droit à l’indifférence. On est parti dans le droit à la différence. Tu es différent de moi, donc tu es un super citoyen et donc je te protège, je te discrimine positivement. Cela a été le début de la faille.
    Ensuite, vous avez des associations comme le CRAN (le Conseil représentatif des associations noires). Il faut battre sa coulpe, remonter à Clovis en passant par Napoléon, etc. Il faut reconnaître qu’on est un salop de Français, reconnaître que « j’ai maltraité les gens de couleur », etc. Mais, justement, la France est ce melting-pot. Ce n’est pas du tout une histoire de couleur de peau ou de religion. C’est quelque part une idée. Des gens de toute origine et de tout pays ont versé du sang pour constituer les frontières de ce qui est aujourd’hui la France. Or, on oppose sans arrêt, aujourd’hui, par des systèmes de clientèle.
    La politique est devenue un métier, le métier de ceux qui n’en ont pas.
    Ils s’inscrivent donc dans des politiques à court terme. On tronçonne, on saucissonne, on fait des petites clientèles, on oppose arbitrairement les gens les uns contre les autres et on aboutit à cela.
    Que fait le CSA ? Je vous parle du CRAN parce que le CSA a un baromètre de la diversité. Cela veut dire qu’il faut voir à la télévision les minorités visibles. Est-ce qu’on se perçoit comme blanc, comme non blanc, comme café au lait, comme gris, grisâtre ? Mais enfin, on est où, là ? On est dans l’eugénisme, dans une société complètement communautarisée.
    Vous avez, sous la pression d’associations comme celles-là qui poursuivent des buts propres, une anti-France en construction. Elles veulent morceler la société française. Et le CSA répond à la volonté du législateur. Le CSA n’est, de toute façon, que la chambre d’enregistrement de la volonté élyséenne. Ce n’est pas propre à Macron. Ça a toujours été comme cela. Du temps de la Haute Autorité jusqu’au CSA aujourd’hui.
    On tronçonne la population française. On compte les Noirs, les Arabes, les gens de différentes confessions, de différentes couleurs de peau. C’est totalement anticonstitutionnel et tout à fait scandaleux. On oppose ces Français qu’on considère comme des clientèles. Ensuite, on s’étonne que les gens suivent finalement ou anticipent cette façon de compter. Lui, il est juif, lui, c’est une vieille pédale, et toutes ces horreurs qu’on peut lire, lui est séropositif, lui a un accent juif tunisien… Mais dans quel pays vivons-nous ?

    Peut-on critiquer ceux qui luttent contre les discriminations ? Le combat semble juste…

    On assiste à une espèce de lutte pour savoir qui est le plus champion de la lutte contre l’antisémitisme, le champion de la lutte contre le racisme. Mais, en réalité, les gens qui font la promotion de cela ne sont pas sincères. Ils s’en moquent ! C’est uniquement du marketing.
    Je n’ai pas attendu les gilets jaunes ou même Europe 1 pour le dire. Ce qui leur arrive, ce n’est pas bien, ils en sont accablés. Mais je ne pense pas qu’il y ait une volonté de la station. Je ne veux pas accabler Europe 1, mais je dis que ça participe de quelque chose de général dans la société française. C’est ce que les gilets jaunes ne veulent plus. Ils le comprennent très bien quand on arrive à parler. Mais il y a toute une intelligentsia, essentiellement parisienne, qui vit dans un monde parallèle.
    J’ai eu un journaliste, hier, dont je tairai le nom. Nous nous sommes engueulés pendant une heure. Il me dit : « Je ne comprends pas que tu aies encore de la sympathie pour ce mouvement. » J’ai essayé de lui expliquer, mais je pense qu’ils sont dans un monde qui ne leur permet pas de le comprendre, ni même de le concevoir ou le ressentir.

    Assiste-on à l’autodestruction d’un camp du bien ?

    Quand le droit diverge de la morale, il y a un problème. Des gens ne sont que dans le droit absolu. Mais c’est un peu l’antinomie entre Antigone et Créon. Antigone est dans les lois naturelles. Ce n’est pas la peine de dire tu ne tueras pas, tu ne voleras pas, tu ne prendras pas la femme de ton frère, pour rester dans la tradition biblique. Les civilisations dites évoluées ont intégré tout cela. Quand il y a ce divorce dans la société et qu’on est uniquement dans la satisfaction de l’ici et maintenant pour une certaine classe dirigeante, on aboutit à un divorce sans cesse croissant, une faille qui s’agrandit et, finalement, une classe politico-médiatique autoproclamée. On voit bien que si les gens sont élus légalement, ils ne sont plus trop légitimes. Macron, par exemple, fait 15 % des inscrits au premier tour, les 85 % qui restent ne se sont pas volatilisés. Ils existent toujours dans la société française.
    L’influence de ce petit monde se rétrécit comme peau de chagrin. Il ne dit plus rien du réel et fait partie d’une démocratie de faible intensité, qui émet des signaux faibles. Ses membres continuent à s’invectiver d’abord entre eux et ensuite donnent des leçons de bien et de mal, etc.
    La société française d’aujourd’hui est mûre pour que des gens de même sexe s’aiment. En revanche, le prosélytisme des minorités, qu’il soit religieux, sexuel, en matière de mœurs, les Français n’en veulent pas. Ils le disent clairement. Ils étaient un million pour la Manif pour tous à manifester lors du mariage homosexuel. Quand j’entends et quand je lis, aujourd’hui, Marlène Schiappa, ministre important du gouvernement Philippe, qui dit que l’idéologie de la Manif pour tous, c’est-à-dire de ces gens-là, c’est à peu près la même chose que les islamistes terroristes. Mais comment peut-on aboutir à cette défaite de la pensée ? C’est une monstruosité de la pensée. Voilà où on en est, aujourd’hui. Ces gens ne sont pas contre les homosexuels. Ils sont simplement dans une société qui doit s’établir de manière ordonnée et calme, avec des mythes fondateurs. On sait bien que nos ancêtres ne sont pas forcément des Gaulois, mais à faire du prosélytisme avec des minorités, on aboutit à une société complètement éclatée, atomisée, balkanisée, et qui se détruit petit à petit avec une élite qui ne dit plus rien de ce que vivent les gens au quotidien. Le problème des gens au quotidien, ce n’est pas les homosexuels, ce n’est pas le sort d’Israël et de la Palestine, même si cela peut les intéresser. C’est quand même très très loin dans leurs préoccupations.

    Didier Maïsto

    http://www.bvoltaire.fr/didier-maisto-le-droit-a-la-difference-est-larme-de-lanti-france-qui-veut-morceler-la-societe-francaise/

  • DÉCATHLON, LE FOND, LA FORME !

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    Christian Rol, écrivain

    Donc, la marque Décathlon voulait commercialiser un voile islamique pour les femmes désireuses de courir halal en France.

    Pour moi la France n’a pas vocation à être musulmane, ni même dans les « territoires perdus », et cette culture est résolument un corps étranger dont nous devons évidemment les effets aux docteurs Folamour qui gouvernent ce pays depuis 40 ans ; mais dans cette affaire comme dans bien d’autres, les musulmans n’ont rien demandé ; et surtout pas d’être, une fois encore, les victimes idéales d’un piège à con où les seuls gagnants auraient du être les petits malins, ces capitalistes « apatrides » dont Lénine disait qu’ils étaient tellement stupides qu’il vendraient la corde pour se faire pendre.

    Aux dernières nouvelles, une levée de boucliers, un boycott et des « menaces » sur les sites Décathlon auraient décidé du revirement de la marque qui renonce, finalement, de ne pas commercialiser ce fameux hiquab.

    Pour autant, si j’ai décidé désormais de ne plus rien acheter chez Décathlon, c’est non seulement parce leur came made in China ne vaut rien et, ensuite, parce que, contrairement à Marine Le Pen qui  tombe décidément dans tous les panneaux, ce n’est pas le hiquab qui me dérange mais ceux qui voulaient le vendre ; c’est-à-dire les actionnaires de la boîte qui – après eux le chaos ! – préfèreront toujours la guerre commerciale plutôt que la paix civile.

    Car, évidemment, en popularisant un signe religieux unanimement rejeté par les non-musulmans, à quoi s’attendaient ces ordures sinon à davantage de tensions au sein de la population sommée de choisir désormais entre le string et la burqua, entre la sainte et la putain, entre « le bien et le mal ».

    Dans cette affaire, Décathlon est un cas d’école, un échantillon de cette mondialisation heureuse, ce système anarcho-capitaliste et  schizophrène, qui, s’appuyant sur sa logique, dénonce le hidjab à Kaboul « au nom des femmes »  mais entend le commercialiser à Tourcoing pour les même raisons parce qu’il existe un marché. C’est bien là le problème : est-ce que le « marché » et ses plus sûrs partisans ont pour unique vocation de foutre le bordel partout et tout le temps ?

    Source Zentropa cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/28/decathlon-le-fond-la-forme-6132265.html

  • Jean Messiha : « L’islamisme pousse ses pions partout à travers le monde »

    Jean Messiha analyse la crise politique en Algérie et, en particulier, les enjeux de l’élection avec la candidature de Rachid Nekkaz, opposant médiatique au président Abdelaziz Bouteflika. Il incarne, selon lui, « un faux nez de l’islamisme ».

    Rachid Nekkaz semble faire partie des candidats médiatiques à la succession de Bouteflika. Il s’était fait connaître, en France, pour avoir combattu Marine Le Pen sur la question du burkini. La candidature de Rachid Nekkaz est-elle crédible ?

    C’est aux Algériens d’en décider. Je crois qu’il est assez populaire dans la jeunesse algérienne qui, aujourd’hui, le porte. En ce qui concerne l’intérêt national français, c’est-à-dire ce qui me regarde, si la candidature de Rachid Nekkaz permet de stabiliser et de garder les jeunes Algériens chez eux, cela me va. Les vagues de migrants qui arrivent d’Algérie sont souvent des jeunes qui n’ont aucune perspective d’avenir. Ils ne croient plus dans le système politique incarné par Bouteflika et se cherchent une raison d’espérer ou de rester sur place pour avoir un avenir meilleur. Si, pour cette jeunesse, Rachid Nekkaz incarne cet espoir qui lui permet de se stabiliser dans son pays en lui offrant des perspectives, alors je dis : pourquoi pas ?
    Le personnage de Rachid Nekkaz reste sulfureux. Il a déjà été condamné en France, d’une part pour avoir été un marchand de sommeil et, d’autre part, pour avoir monnayé des parrainages à l’élection présidentielle. Je crains surtout que ce ne soit un faux nez de l’islamisme.
    Au temps de la révolution égyptienne, en 2011, les islamistes égyptiens (les Frères musulmans) s’étaient acoquinés avec Mohamed El Baradei. C’était l’ancien directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique. Il était sérieux et présentait bien. C’était un intellectuel et un fonctionnaire international, etc. Les islamistes l’avaient choisi comme une espèce de faux nez pour s’accaparer le système politique et la scène politique égyptienne. Je crains qu’on n’ait à peu près le même schéma dans le cadre de l’Algérie avec, évidemment, la différence flagrante de personnage.
    Monsieur Nekkaz n’est ni fonctionnaire international ni une personnalité sérieuse. Les islamistes cherchent toujours un faux nez qui présente bien, qui soit assez populaire et qui soit en dehors des clous qu’on imagine de l’islamisme, sans barbe, sans djellaba, etc.

    Rachid Nekkaz s’était opposé violemment à Marine Le Pen sur la question du burkini.
    Décathlon® est, aujourd’hui, dans la tourmente pour avoir proposé un hijab spécial course à pied. Ces deux phénomènes sont-ils liés ?

    Je crois qu’il y a, en effet, une coïncidence étrange. Cela étant, il est indéniable que l’islamisme pousse ses pions partout à travers le monde. Certains pays comme l’Égypte ou la Syrie parviennent à l’arrêter. On peut les critiquer sur des tas d’autres sujets, mais sur cette question-là, il y a eu un coup d’arrêt.
    L’Europe, et singulièrement la France, apparaît comme un centre mou. En réalité, cet islamisme a plusieurs caractéristiques que nous n’avons plus. Il a des finances infinies provenant de certains pays du Golfe, une volonté de conquête et d’asservissement, et surtout une certitude de lui-même d’incarner ce qui est juste et vrai. Or, tout cela, nous ne l’avons plus, à commencer par la volonté et la certitude. Nous ne sommes plus sûrs de rien. Nos élites nous ont appris un scepticisme absolu sur tout, y compris sur notre identité, sur notre histoire et sur ce que nous sommes. C’est un peu le combat du zombi et du fanatique.

    Si l’élection de Bouteflika en Algérie se passe mal, craignez-vous qu’il y ait des répercussions sur la sécurité en France ?

    Il est évident que l’Algérie est quasiment une question intérieure française. Ce n’est même plus une question de politique étrangère. Des millions de Français d’origine algérienne ou descendants d’origine algérienne ont des liens plus ou moins étroits avec ce pays. L’Algérie est le cas spécifique d’un pays exorbitant du droit commun du reste des nations avec lesquelles nous avons une politique extérieure.
    La stabilité de l’Algérie nous importe beaucoup. Si, demain, le pays est déstabilisé et qu’il y a des vagues de migrants et une submersion migratoire en provenance de ces pays, je crains que nos dirigeants politiques ne soient pas à la hauteur. Sachant que notre gouvernement se fait en permanence le commentateur de sa propre impuissance, il serait même capable de venir nous expliquer qu’il est du devoir de la France d’accueillir l’Algérie tout entière en raison de nos engagements internationaux et de la Cour européenne des droits de l’homme. Il y a donc bien là un très très grand danger et je crois qu’il faut s’en inquiéter.

    http://www.bvoltaire.fr/jean-messiha-lislamisme-pousse-ses-pions-partout-a-travers-le-monde/

  • On ne regrettera pas les djihadistes

     6a00d8341c715453ef022ad3e53c25200b-320wi.jpgAu départ l'auteur de cette chronique ne dissimulera pas son approbation des déclarations gouvernementales du 25 février. Lors des entretiens échangés, ce jour-là, entre le président français et le chef de l'État irakien Barham Saleh il a été en effet convenu que "les 13 Français (?) soupçonnés d’être des combattants du groupe djihadiste État islamique et remis par les forces arabo-kurdes de Syrie aux autorités irakiennes seront jugés selon la loi irakienne."

    Il paraît que dans une démocratie le peuple roi décide souverainement. Quand on parle des djihadistes ayant possédé un passeport français, la première question à se poser consiste à se demander si aux yeux des Français il s'agit encore de leurs concitoyens.

    Certes, il existera toujours des gens pour ratiociner, pour défendre l'indéfendable, pour exiger un procès. On n'oubliera pas que ces gens ont pris les armes contre leur pays. Ils ont adhéré à un projet d'État proche oriental dirigé contre notre civilisation. Ils la haïssent. Ils ont applaudi ou commis eux-mêmes des attentats contre notre peuple.

    Doivent-ils par conséquent bénéficier de la protection consulaire ? C'est sans doute pour satisfaire les éternels défenseurs de l'ennemi que le président de la république, a cru nécessaire de préciser : "Ils sont en droit de demander la protection consulaire et nous nous assurons dans ce cas que les droits de la défense sont bien assurés et en particulier, comme d'autres pays ont pu le faire, s'ils sont condamnés à la peine de mort que celle-ci soit commuée dans une peine de prison à perpétuité".

    Les bons esprits affectent d'identifier la France à la déclaration des droits de l'Homme de 1789. Ils aiment parler de ce qu'ils appellent des valeurs. La part de fiction, de ce discours convenu ne doit pas nous échapper : on voit mal en quoi elle distinguerait les Français des Belges ou des Italiens, qui, sauf erreur, partagent les mêmes principes. On lui reconnaîtra cependant une portée relative : s'écarter de la civilisation commune à tous les Européens, et la combattre au point atteint par les islamo-terroristes, les exclut de toute notion de citoyenneté en France.

    Dans la pratique, en Irak, on sait que ces assassins fanatiques encourront, au terme de leurs procès, la peine de mort pour leurs crimes. Rappelons que cette même peine a été appliquée par eux, claironnée par un Fabien Clain, sans aucune procédure, à l'encontre de gens auxquels ils ne reprochaient que d'être chrétiens, yézidis, démocrates ou même musulmans chiites.

    Ce n'est donc pas raisonner comme eux que de laisser la justice irakienne appliquer le droit du pays, sur le lieu qu'ils ont choisi pour leurs exploits sanguinaires. C'est la stricte application du droit international et du bon sens populaire.

    S'agit-il, à cet égard, de modifier le Code pénal français en réintroduisant la peine de mort en temps de paix. La question semble disjointe : nous nous trouvons, nous demeurons, en temps de guerre avec Daesch et avec al-Qaïda. Dans ces conditions, les combattants de ces entités ennemies ne sauraient se prévaloir d'une citoyenneté juridique qu'ils ont clairement reniée.

    Qu'on cesse de chercher à nous apitoyer non plus sur le sort de leurs survivants. Leur place ne peut être meilleure qu'à Bagdad ou dans le reste de la Mésopotamie.

    Rappelons égard le parcours de Clain. Impliqué dans l'affaire Merah, ce recruteur du djihadisme avait déjà été condamné en 2009 à cinq années de prison. Mais, la république bonne fille lui permet de sortir dès 2012.

    Il rejoint alors l’État islamique, où il monte en grade, et peut ainsi revendiquer en 2015 les attentats de Paris.

    Personne aujourd'hui ne peut sérieusement déplorer l'annonce de la mort violente de cet islamo-terroriste.

    JG Malliarakis

    https://www.insolent.fr/2019/02/on-ne-regrettera-pas-les-djihadistes.html

  • Éric Zemmour : « Cette gauche frappée de daltonisme politique »

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    CHRONIQUE - La gauche antiraciste continue de chercher les chemises brunes et ne voit pas les foulards verts. Ce daltonisme politique serait risible s'il n'était tragique. D'autant, pourrions-nous ajouter, qu'une grande partie de la droite n'en est pas exempte. (Figaro Magazine du 22.02). LFAR

    Ils ont dit stop ! Ils ont dit non à l'antisémitisme ! Non au retour des années 30 ! Ils ont piétiné sur la place de la République qui leur rappelle tant de bons souvenirs. Les socialistes et toutes les associations antiracistes ont battu le pavé comme à leurs plus belles heures. Ils ont évoqué leurs souvenirs en commun. Ils ont frotté leurs belles âmes les unes contre les autres. L'antisémitisme, c'est leur truc ! Comme l'antiracisme. Comme toutes les causes humanistes qu'ils manient avec l'expérience des vieux loups de mer. Ils ne se rendent même pas compte que leur indignation est devenue un sujet de détestation, voire de franche rigolade. Nietzsche disait jadis : « Il n'y a pas plus menteur qu'un homme indigné .» Et beaucoup de Français l'ont désormais compris. La gauche antiraciste continue de chercher les chemises brunes et ne voit pas les foulards verts. Ce daltonisme politique serait risible s'il n'était tragique. Les antisémites d'aujourd'hui ne trouvent pas leur inspiration dans Maurras mais dans le Coran. Ceux qui, depuis des années, ont tué des Juifs dans les rues de Paris ou de Toulouse n'ont pas crié « Heil Hitler ! », mais « Allah Akbar ! ».

    L'antisémitisme français traditionnel peut encore survivre à l'état individuel ; il n'est plus un phénomène politique depuis 1945. C'est la Seine-Saint-Denis islamisée que les Juifs quittent en masse, pas le XVIe arrondissement de Paris. L'antijudaïsme catholique a été démantelé par Vatican II. En revanche, des dizaines d'églises sont, depuis des mois, profanées, saccagées, voire brûlées. On aimerait que la police découvre les coupables…

    Il y a aujourd'hui une alliance politique entre l'extrême gauche, qui cherche dans les banlieues des troupes pour lutter contre l'Etat et le capitalisme, et les Frères musulmans, qui cherchent une alliance avec des Français pour islamiser la France. Dans leur stratégie, les Juifs sont des ennemis parce qu'ils sont capitalistes et sionistes ; et les catholiques aussi, parce que ce sont des conservateurs et des croisés. »

    La gauche, à part quelques individualités iconoclastes, n'ose pas regarder cette réalité en face. Elle forme depuis des années le camp du déni, continue de prétendre que l'immigration est « une chance pour la France », que l'islam est « une religion de paix et d'amour » sans vouloir comprendre que le terreau de l'antisémitisme se trouve là. Et la droite s'est depuis longtemps soumise idéologiquement à la gauche.

    Quant aux « gilets jaunes », ils ont payé très cher leur désorganisation. Ils ont été noyautés, puis submergés par des forces militantes mieux organisées et plus déterminées. Le gouvernement est trop content de leur mettre sur le dos les violences des black blocs et, désormais, l'antisémitisme vociférant des salafistes et des islamo-gauchistes. De son côté, la France insoumise tangue, à l'instar de son chef Jean-Luc Mélenchon, entre vieux réflexes de patriotisme républicain et nouvelles tentations islamo-gauchistes. Le paysage politique est complètement nouveau et terrifiant: c'est pour cette raison que la gauche préfère évoquer entre soi le bon vieux temps.   

    Eric Zemmour

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/02/27/eric-zemmour-cette-gauche-frappee-de-daltonisme-politique-6131965.html

  • Chaque immigré touche 426 euros par mois

    Chaque immigré touche 426 euros par mois

    C’est Libération qui l’écrit :

    On peut comprendre «migrant» par demandeur d’asile. Un demandeur d’asile peut toucher pendant la période d’instruction de son dossier l’allocation au demandeur d’asile (ADA). Celle-ci s’élève pour une personne seule à 6,80 € par jour, à quoi peuvent s’ajouter 7,40€ si aucune place d’hébergement n’a été proposée. Soit un total de 14,20€ par jour, équivalent à 426€ par mois. A noter qu’il ne s’agit en rien d’un exception française, mais d’une obligation fixée par des textes internationaux et européens.

    A titre de comparaison, c’est presque autant que le SMIC polonais : 453,48 euros (pour 1 salarié qui travaille).

    Dans le même genre, l’Algérien Kamel Daoudi, condamné pour terrorisme et déchu de sa nationalité française, ne peut pas être extradé vers son pays d’origine depuis plus de dix ans car la CEDH n’y a pas autorisé Paris. Il est pourtant interdit de territoire français depuis 2006. L’État français paye son hôtel et ses repas.

    L’individu, qui est le plus ancien assigné à résidence en France, a été transféré de sa chambre d’hôtel de Saint-Jean d’Angély à Aurillac, dans le Cantal. Le maire de la ville Pierre Mathonier a par la suite demandé des explications au ministère de l’Intérieurdéplorant le fait qu’il n’avait pas été consulté et constatant «une anxiété compréhensible» de la population locale.

    Soupçonné d’avoir préparé un attentat contre l’ambassade états-unienne à Paris, Kamel Daoudi a été condamné en 2005 à six ans de prison ferme pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste». Depuis sa sortie de prison en 2008, Daoudi se trouve assigné à résidence. Il pointe trois fois par jour à la gendarmerie locale et doit respecter un couvre-feu. En revanche, c’est l’État français qui paie depuis plus d’une décennie ses nuitées d’hôtel, dîners et petits-déjeuners.

    https://www.lesalonbeige.fr/chaque-immigre-touche-426-euros-par-mois/

  • Ectoplasmes et union gazeuze

    drapeau-UE.jpgHypocrisie quand tu nous tiens! Quelques ectoplasmes progressistes  se sont déchaînés pour fustiger l’annonce par Décathlon de la mise en vente d’un hijab (foulard couvrant intégralement les cheveux)) conçu pour leur clientèle féminine musulmane désirant pratiquer la course à pied. Devant la polémique, la direction de cette enseigne spécialisée dans le sport a finalement annoncé qu’elle renonçait à la commercialisation de ce produit. «Nous nous concentrons sur la démocratisation de la pratique du sport. Le fait est que certaines femmes pratiquent la course à pied avec un hijab, souvent peu adapté » avait notamment déclaré sur twitter,  pour justifier cette  démarche,  la communication de Décathlon. «Vous vous concentrez sur la démocratisation d’une pratique religieuse» a rétorqué le député Macroniste Aurore Bergé, «le sport émancipe. Il ne soumet pas. Mon choix de femme et de citoyenne sera de ne plus faire confiance à une marque qui rompt avec nos valeurs. Ceux qui tolèrent les femmes dans l’espace public uniquement quand elles se cachent ne sont pas des amoureux de la liberté. » Le ministre de la Santé, Agnès Buzyn, celle-là même qui assimile sans complexe les nationaux a à des nazis,  y a été également de son commentaire: «C’est une vision de la femme que je ne partage pas. J’aurais préféré qu’une marque française ne promeuve pas le voile.» Même son de cloche du président du MoDem François Bayrou: «la société française, c’est une société qui dans sa tradition refuse qu’on couvre le visage et le corps humain à l’excès», «l’image de la femme en France, c’est une image de liberté.»

    De qui se moquent-ils sinon des Français en jouant aux vierges effarouchées? Ils sont les premiers responsables des pertes de libertés des femmes, celle de s’habiller comme elles l’entendent, de circuler librement dans l’espace public, dans les transports en commun, à certaines heures et/ou dans certains quartiers. Ce sont eux, note Bruno Gollnisch,  qui refusent l’inversion des flux migratoires. Ce sont eux qui vouent aux gémonies les lanceurs d’alertes qui ont averti des conséquences de l’immigration massive non européenne, étrangère à nos moeurs, à notre culture et dont l’ampleur même rend l’assimilation des populations en question, sinon impossible, du moins extrêmement problématique.

    Le défi principal pour la survie d’une France française c’est le fait que Mme Bergé, Mme Buzyn, M. Bayrou, ce gouvernement, ce président,  en un mot la quasi totalité de la classe politique  de M. Mélenchon à Mme Pécresse, restent favorables au regroupement familial, au droit du sol, à l’immigration dite légale à haut débit. Si la France, mieux dirigée, avait été en capacité de maintenir sur son sol une immigration raisonnable et  contrôlée, le fait que quelques femmes préfèrent courir en hijab plutôt que têtes nues ne serait pas vraiment un problème.

    Le dogme de la laïcité dans notre pays,  issu de la loi de 1905 et visant alors à combattre le catholicisme, est souvent très étranger à la mentalité et aux principes qui régissent la vie en société de nos voisins européens. Cette question a bien sûr une résonance particulière aujourd’hui, d’autant que la France n’est pas (n’est plus) le seul pays de l‘UE à accueillir une immigration très massive. Les anglo-saxons notamment, qui assument le communautarisme, ont moins de pudeur sur la question des signes religieux dans l’espace public et les commentateurs ont eu beau jeu de souligner qu’une marque comme Nike commercialise sur le vieux continent et dans le monde entier des hijabs pour les sportives musulmanes. Une Amérique qui s’invite aussi, via un  de ses symboles planétaires, à savoir Coca-Cola, dans le débat européen, alors que la Roumanie assure  depuis janvier  et pour six mois la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne.

    Une présidence qui intervient  à un moment ou la  Roumanie, dont le gouvernement n’est pas exempt de critiques, est très remonté contre la Commission européenne qui lui reproche des atteintes à  la liberté de presse. La meilleure défense c’est l’attaque et Bucarest vient ainsi d’ouvrir  une enquête sur (le socialiste, vice-président de la commission européenneFrans Timmermans et (la tchèque social-démocrate) Věra Jourová (commissaire européen à la Justice, aux Consommateurs et à l’Égalité des genres). Ils  sont accusés par l’exécutif roumain  d’avoir « falsifié le dernier rapport du mécanisme de coopération et de vérification sur la Roumanie, évaluant les progrès du pays en termes d’état de droit et de lutte anti-corruption.»

    Bisbilles intra-européennes et lourdes accusations réciproques qui n’ont pas empêché le marque de soda américaine, comme elle l’avait déjà fait en 2011 pour la Pologne, de soutenir financièrement la présidence roumaine du Conseil de l’UE. Un choix de sponsor qui a fait bondir l’ONG foodwatch en guerre notamment contre la mollesse avec laquelle nos gouvernants luttent contre la malbouffe dont sont victimes nos chères têtes blondes. Cette ONG s’est adressée au président du Conseil européen, le très atlantiste polonais Donald Tusk, et au Premier ministre roumain, Viorica Dancila, pour leur faire part de son indignation.

    Pour foodwatch, « il s’agit d’un criant conflit d’intérêt alors que la malbouffe et l’alimentation figurent parmi les sujets débattus à l’agenda européen (…). Ces conflits d’intérêts sont inacceptables. Quelle influence ce sponsoring par un poids lourd de la malbouffe a sur la politique européenne et, en fin de compte, sur le contenu de nos assiettes ? Par exemple, qu’adviendra-t-il du débat sur un logo nutritionnel, tel Nutri-Score, dont Coca-Cola ne veut pas ? Ou d’une loi interdisant de cibler les enfants avec des produits trop gras, trop sucrés, trop salés ? »

    «Coca-Cola est allée trop loin en tentant d’acheter ses entrées politiques au niveau européen de la sorte. Nous refusons que Coca-Cola, ou toute autre multinationale, puisse être considérée comme sponsor de représentants politiques ou institutions.»

    Un voeu parfaitement louable. Certes, quitte à lui trouver un intérêt politique, ce sponsoring manifeste de manière éclatante, aux yeux de tous, le poids des multinationales, des lobbies au sein de cette Union qui se qualifie bien souvent d‘Européenne par antiphrase. Mais cette Europe souffre plus largement de l’acceptation par ses élites d’un impérialisme marchand, économique, culturel, alimentaire, militaire yankee, qui colonise nos imaginaires, nos forces de production, asservit 512 millions d’Européens, dont ce sponsoring gazeux n’est qu’un épiphénomène. Le regretté Dominique de Roux dans son livre Le cinquième empire, le disait à sa façon:  « Je préfère l’urine au coca-cola. l’une vient du corps et l’autres des Américains» . Lors de son fameux discours prononcé en tant que doyen du parlement européen en 1989, le député FN et grand cinéaste Claude Autant-Lara invitait les jeunes européens à redécouvrir les vertus d’un verre de vin blanc en lieu et place du CocaCette sentence métapolitique reste plus que jamais d’actualité!

    https://gollnisch.com/2019/02/27/ectoplasmes-et-union-gazeuze/

  • Pour Dominique Reynié, « plus on va à la mosquée, plus on est susceptible de partager des opinions antisémites » : et alors, on fait quoi ?

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    Comme l’a bien vu Georges Michel, la guerre lancée par Emmanuel Macron est bien mal engagée : elle s’est dirigée tout droit, comme on pouvait s’y attendre, sur la ligne Fachinot repérée par les radars de Gabrielle Cluzel. On ne tourne même pas autour du pot. On s’en éloigne le plus possible.

    Pourtant, ces derniers jours, deux esprits libres et avisés, peu suspects d’extrémisme, ont dit calmement et rationnellement les choses.

    D’abord, Michel Onfray a rappelé l’antisémitisme inhérent aux textes musulmans. Cela pose problème. Et nul ne voit venir un aggiornamento comparable à celui qu’opéra l’Église au XXe siècle, pour la bonne raison que l’antijudaïsme chrétien n’avait pas la même place théologique ou morale que l’antisémitisme musulman. C’était une déviation de la doctrine et revenir aux racines du christianisme permettait d’éliminer l’antijudaïsme sans incohérence. Il en va autrement pour l’islam.

    Ensuite, Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l’innovation politique et professeur à Sciences Po, est venu rappeler sur le plateau d’Yves Calvi, dans « L’Info du vrai », les faits et les résultats de plusieurs enquêtes de son institut réalisées ces dernières années sur la perception des juifs par les musulmans français.

    Les faits, tout au moins les plus graves : « Depuis 2006, dans l’Union européenne, 16 personnes ont été assassinées parce que juives. 11 l’ont été en France. Toutes l’ont été par des musulmans. »

    Les enquêtes : « Selon nos travaux, il y a une corrélation entre le fait d’aller plus ou moins souvent à la mosquée et la propension à partager des opinions antisémites. »

    Il ne faisait que reprendre ses observations, par exemple dans Atlantico, le 26 mai 2017 : « On avait observé que chez les musulmans, l’antisémitisme était d’autant plus affirmé et prégnant que la pratique et la fréquentation de la mosquée était plus importante. »

    Enfin, faut-il rappeler les nombreuses enquêtes internationales montrant les conséquences de cette corrélation dans les pays musulmans ?

    « Les sondages montrent que dans les pays marqués par l’islam les opinions antisémites sont répandues chez une grande majorité de la population. Ainsi, l’étude publiée en mai 2014 par la Anti-Defamation League révèle qu’entre 56 % (Iran) et 93 % (Cisjordanie et Gaza) des personnes sondées approuvaient au moins six des onze énoncés antisémites sur lesquels on les avait interrogées. La moyenne dans les pays du Proche-Orient et en Afrique du Nord était de 74 %, avec 80 % au Maroc, 87 % en Algérie, 86 % en Tunisie, 87 % en Libye, 75 % en Égypte, 81 % en Jordanie, 74 % en Arabie saoudite, 92 % en Irak, 78 % au Liban et 69 % en Turquie 1. »

    La réalité est celle-là : les pays musulmans sont pétris d’antisémitisme, à la fois pour des raisons religieuses et historiques, et cet antisémitisme est en expansion. Et la recrudescence de l’antisémitisme en France est essentiellement due à la constitution d’une immigration arabo-musulmane puissante et au développement de l’islam dans notre pays. Ce n’est pas la seule conséquence de ce processus historique, mais l’une des plus effrayantes certainement.

    Une fois ce constat fait, on peut entrer dans la recherche des responsabilités : qui a favorisé cette immigration ? Qui a permis la diffusion massive de l’islam, la construction de mosquées partout en France ?

    On peut aussi rechercher des solutions concrètes et efficaces qui tiendraient compte de ces réalités que toutes les études montrent, loin des incantations, des manifestations pleines de bonne conscience – et de désolant aveuglement.

    Une piste ? Décider un moratoire. Sereinement et rationnellement. Et sur l’immigration, et sur la construction des mosquées. Ce serait un premier pas. Après toutes les erreurs, les démissions, les complaisances, les lâchetés, les hypocrisies, les récupérations, c’est le minimum que nous devons, et aux juifs persécutés, et à la France. Il reste peu de temps avant que les dirigeants français, ayant perdu le sens de la vérité sur ce sujet, y perdent aussi l’honneur de la France.

    Notes:

    1. Günther Jikeli, « L’antisémitisme en milieux et pays musulmans : débats et travaux autour d’un processus complexe », Revue d’histoire moderne & contemporaine 2015/2-3 (n° 62-2/3), pages 89 à 114 

    Dominique Monthus

    http://www.bvoltaire.fr/pour-dominique-reynie-plus-on-va-a-la-mosquee-plus-on-est-susceptible-de-partager-des-opinions-antisemites-et-alors-on-fait-quoi/