Gérants de plusieurs “barbershops” dans le Tarn et en Ariège, deux frères de nationalité marocaine, Taoufik C., 49 ans, et son frère Achraf, 36 ans,, viennent d’être mis en examen dans le cadre d’une enquête sur un trafic de migrants. Ils sont soupçonnés d’avoir recruté des étrangers en situation irrégulière, qu’ils n’ont pas déclarés et qui n’avaient pas forcément les qualifications nécessaires pour couper les cheveux de leurs clients…
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Deux frères de nationalité marocaine, gérants de plusieurs « barbershops », soupçonnés d’être au cœur d’un vaste trafic de migrants dans le Tarn et l’Ariège. Ils ont été placés en détention provisoire

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Racisme : ce sont les Blancs qui sont en danger en France
Les officines antiracistes, qui nient ou ignorent le racisme anti-blanc, vont-elles demander l’interdiction du nouveau livre de François Bousquet, « Sale Blanc », qui est la suite de son premier livre sur le sujet, « Le racisme antiblanc », sur lequel François nous avait accordé un entretien. -
Meaux (77) : alcoolisé au volant d’une BMW volée, Rafik fonce délibérément sur des policiers puis les moleste après son arrestation. Cet Algérien au RSA, dont le casier comporte 31 mentions pour des fait similaires, demande “une dernière chance”

On a frôlé le drame en Seine-et-Marne, dans la nuit du vendredi 10 avril 2026. Vers 1 h 40, rue Saint-Liesne, à Melun, Rafik R., alcoolisé au volant d’une BMW volée, a refusé de se soumettre à un contrôle routier de police nationale. De plus, il a donné un coup de volant en direction d’un fonctionnaire, qui a évité de justesse d’être percuté grâce à un mouvement de recul.
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Panique à Washingthon sur les risques cyber. Les banques ultra vulnérables, des failles trouvées par les IA.
C’est la panique à Washington où une réunion confidentielle s’est tenue à la Maison Blanche avec les géants de la tech et de la finance.
La cause de cette grande peur ?
Les derniers modèles d’IA qui sont redoutables notamment pour détecter et scanner toutes les failles de sécurité des grands systèmes bancaires et financiers mondiaux.
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À Paris, le procès rare de Laetitia, une femme sans-abri victime de viol : « Elles ne font pas valoir leurs droits » ; Amadou D. et Ladji S. renvoyés devant la cour criminelle

Sera-t-elle présente pour raconter ce qu’elle a vécu ? Ce mercredi 15 avril 2026, deux hommes sont jugés devant la cour criminelle de Paris. L’un pour viol, l’autre pour complicité. La victime : Laetitia*. Cette jeune femme sans-abri affirme avoir été agressée quelques mois après s’être retrouvée à la rue.
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« Les terroristes ont voulu punir l’Algérie d’avoir accueilli le chef des mécréants » : double attentat kamikaze à Blida (Algérie), en marge de la visite du pape à Alger (MàJ : black-out total des autorités algériennes, un diplomate français s’exprime)

14/04/2026
Deux hommes se sont fait exploser, lundi, dans le centre-ville de Blida, à une quarantaine de kilomètres au sud de la capitale algérienne, sans faire d’autres victimes qu’eux-mêmes. Léon XIV était arrivé quelques heures plus tôt à Alger pour la première visite d’un souverain pontife dans le pays.
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Carcassonne : « On ne peut pas financer ceux qui nous attaquent »
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Encore des profanations d’églises catholiques, par Gontran Paume
En plein Triduum pascal, l’église Saint-Laurent de Rosny-sous-Bois a été violemment prise pour cible. Portes défoncées, sacristie attaquée à la hache : face à cette brutalité, peut-on encore parler de simples « malveillances » ? [Tribune chrétienne] Le Jeudi Saint, l’église Saint-Laurent de Rosny-sous-Bois (région parisienne) a été attaquée à la voiture-bélier.
La sacristie a été attaquée à la hache après que les portes aient été défoncées. Les lampes ont été arrachées. Tout ceci quelques heures avant la cérémonie de ce jour.
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« Allah Akbar, Allah va tuer » : frayeur dans un bar familial à Mauléon (79), deux frères d’origine algérienne, armés d’un couteau, ont été maîtrisés par des clients choqués après des menaces de mort ; le parquet n’a pas retenu le caractère terroriste

La scène a profondément marqué les clients du bar et son gérant. Vendredi 10 avril, vers 22 h 30, tandis qu’une dizaine de personnes était tranquillement attablée en terrasse de ce bar animé du centre-ville de Mauléon-Licharre, au Pays basque, deux individus ont débarqué, fortement alcoolisés. Certains les ont remarqués, mais personne ne s’est inquiété, dans cet établissement réputé ouvert à tous. Il y avait encore des familles, une femme enceinte et des enfants.
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Universités françaises : le basculement silencieux
Ils arrivent à deux ou trois, parfois un peu plus. Pas de cagoule, pas de masque. Juste des tracts sous le bras, une table pliante, quelques feuilles imprimées à la va-vite. Rien d’extraordinaire. Rien qui devrait poser problème dans un lieu censé être celui du débat, de la confrontation d’idées, de la formation de l’esprit critique. Une université, en théorie.
Et pourtant, ça ne dure jamais.
