
Cet homme de 55 ans raccompagnait la jeune femme chez elle, dans le VIIIe arrondissement. Il aurait verrouillé les portes du véhicule avant de passer à l’acte. Malgré des preuves matérielles et des témoignages accablants, il conteste les faits.
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Cet homme de 55 ans raccompagnait la jeune femme chez elle, dans le VIIIe arrondissement. Il aurait verrouillé les portes du véhicule avant de passer à l’acte. Malgré des preuves matérielles et des témoignages accablants, il conteste les faits.

MàJ 15/05/2026
Franck, 50 ans, avait été retrouvé inconscient square de l’Avre. Son agresseur présumé, dénoncé par des témoins, a été mis en examen pour tentative de meurtre.

L’argument officiel est toujours le même : améliorer la sécurité routière, faire baisser le nombre d’accidents, sauver des vies. C’est au nom de cet objectif que l’État français a confié, depuis 2018, la conduite d’une partie de son parc de voitures-radars à des sociétés privées — Mobiom et Oviance étant les deux opérateurs qui se partagent ce marché à plusieurs dizaines de millions d’euros. Aujourd’hui, 110 voitures-radars circulent sur les routes françaises, dont 60 sont déjà conduites par des opérateurs privés. À terme, ce sont les 450 véhiculesque compte l’État qui doivent passer entièrement sous pilotage privé. Mais derrière le discours officiel, la réalité du terrain raconte tout autre chose. Un témoignage recueilli par la Ligue de défense des conducteurs (LDC) auprès d’un ex-chauffeur démissionnaire, baptisé Dominique pour préserver son anonymat, met en lumière un système organisé autour d’objectifs strictement chiffrés, étranger à toute préoccupation de sécurité routière. À cela s’ajoute un calcul de rentabilité particulièrement édifiant établi par la même association : 697 000 euros de recettes par voiture et par an, qui en disent long sur les véritables motivations de cette privatisation rampante du contrôle routier.

Un jeune homme de 18 ans a été grièvement blessé lors d’une agression à l’arme blanche survenue ce jeudi 14 mai, vers 8 h 15, sur la voie publique dans le quartier de Villejean à Rennes. L’attaque s’est produite face au 7 rue du Nivernais, à proximité de la dalle Kennedy, mobilisant d’importants secours.

par Antoine de Lacoste
Après des décennies de silences, de complicités, de menaces, de morts suspectes, l’affaire Epstein a fini par éclater. Trop tard pour écouter le principal protagoniste opportunément retrouvé « suicidé » dans sa cellule. Pas tout à fait trop tard pour sa complice, Ghislaine Maxwell, condamnée à vingt ans de prison à l’issue d’un procès où elle n’a strictement rien dit. Une assurance-vie, assurément. Trop tard pour des milliers de très jeunes filles, souvent mineures, odieusement exploitées, violées, frappées, retenues prisonnières. Beaucoup se taisent encore. L’une, Virginia Giuffre (née Roberts) s’est « suicidée » en avril 2025 après avoir affirmé plusieurs fois qu’elle ne le ferait jamais. Accessoirement, on ne sait pas toujours très bien comment elle se serait suicidée. Enfin, peut–être pas tout à fait trop tard pour les très nombreuses relations du couple Epstein-Maxwell, dont beaucoup tremblent.

En fin de matinée, trois individus armés de plusieurs couteaux, d’une feuille de boucher et d’une bombe lacrymogène se sont introduits au collège Clémence-Isaure, à Toulouse. Deux jeunes filles ont été blessées, une surveillante a échappé de peu à un coup de couteau. Une mère et ses deux enfants ont finalement été appréhendés. Un pistolet a été saisi. Après vérification, il s’est avéré factice.

Un refus d’obtempérer impliquant une motocross montée par deux hommes sans casque a dégénéré, lundi soir, dans le 14e arrondissement de Marseille. Après une course-poursuite dans le quartier du Merlan, le pilote a été interpellé, avant qu’une quinzaine de personnes ne s’en prennent à la voiture de police pour tenter de le récupérer.

Ancien chef de la division des affaires criminelles et de la délinquance organisée du parquet de Bobigny, notamment chargée de la lutte contre les stupéfiants, un vice-procureur de 48 ans a comparu ce mardi matin devant le Conseil supérieur de la magistrature. Considéré comme compétent et soutenu par sa hiérarchie, il a reconnu une consommation de drogues de synthèse dans un cadre privé, liée à des pratiques de chemsex.

À Fougères, dans la nuit du 7 au 8 mai 2026, la devanture du salon Maen Roch Tattoo, rue Châteaubriand, a été souillée par une inscription à la bombe noire : « Tangi nazi ». La cible désignée : Tangi Marion, conseiller municipal d’opposition à Maen Roch, élu sous l’étiquette du Rassemblement national lors du scrutin de mars dernier. Le gérant du salon, Christophe Pinault, dont l’épouse figurait comme colistière sans étiquette sur la liste de Tangi Marion, a rapidement fait repeindre la vitrine et annoncé son intention de déposer plainte. La vidéosurveillance du commerce a filmé les auteurs du tag. Tangi Marion s’est, de son côté, rendu au commissariat de Fougères dans l’après-midi du vendredi 8 mai.

S’il n’avait pas interrompu les frappes en 2025, alors que le peuple iranien était prêt à le soutenir, le régime aurait certainement chuté. Et s’il avait poussé son avantage il y a deux mois, comme le souhaitait Netanyahu, Téhéran ne fanfaronnerait pas comme aujourd’hui.