
La mort de Quentin, lynché au sol par les tueurs de La Jeune Garde, aurait pu occasionner une prise de conscience de l’appareil d’État, devant la montée des violences d’extrême gauche contre les militants qui osent ne pas penser comme eux. On aurait pu penser qu’enfin des ordres allaient être donnés à la police et à la justice, et que des descentes auraient lieu chez les antifas de Paris, de Rennes, de Nantes, de Toulouse, entre autres, lieu où ces miliciens sont très bien implantés et font régner la terreur par leurs agressions à dix contre un, dans un style « coups de pied dans la tête », mode racaille, qui a coûté la vie à Quentin.








