
Lundi 11 juillet, à la barre du tribunal, les tentatives de justifications de Moussa S., 40 ans, originaire de Côte d’Ivoire, étaient difficiles à entendre. D’abord sur le fond : « Au pays, mon père avait 4 femmes et il était souvent violent avec elles. Chez nous, la femme ne dit rien quand elle n’a pas envie d’une relation sexuelle. Elle attend que ça se passe. » Et aussi sur la forme : souvent confus, le prévenu avait du mal à répondre directement aux questions.








