« Je ne suis pas favorable à la légalisation du cannabis. » Quelles belles paroles ! En une seule phrase, prononcée le 17 mars à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à l’occasion de la présentation de son programme, le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron a déminé un terrain sur lequel ses adversaires, à gauche essentiellement, entendaient l’attirer. Accessoirement, il a également réduit au silence les voix issues de sa propre majorité parlementaire, dont celle de la députée du Loiret, Caroline Janvier, rapporteuse thématique d’une mission d’information de l’Assemblée nationale et favorable à la légalisation encadrée de la vente de cannabis. Depuis le début de son quinquennat, et surtout avec l’arrivée de Gérald Darmanin au ministère de l’intérieur, le président de la République s’est évertué à faire oublier les déclarations du candidat Macron de 2017 : « Je crois, s’était-il avancé sur France Inter le 4 septembre 2016, que la légalisation a une forme d’efficacité. »
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Emmanuel Macron et la lutte contre les trafics de drogue : cinq ans de frime !
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Paul-François Paoli : « Les Corses ne veulent pas que leur avenir insulaire ressemble à celui de la France, pays submergé par l’immigration. »

Paul-François Paoli est chroniqueur littéraire au Figaro et écrivain. Il a publié en 2021 un essai intitulé France-Corse : je t'aime moi non plus (Éditions de l'Observatoire). Alors que viennent d'être célébrées les obsèques d'Yvan Colonna, il revient sur les récents événements en Corse. Pour lui, il est temps d'organiser un référendum sur l'avenir de la relation franco-corse.
Geoffroy Antoine : Paul-François Paoli, vous avez beaucoup écrit sur la Corse, vous êtes corse vous-même. Les événements qui se déroulent aujourd'hui étaient-ils, selon vous, d'une certaine façon prévisibles ?
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Marseille : depuis plusieurs mois, des étudiants en médecine sont rackettés et agressés au couteau à la sortie de leur campus. “Des jeunes sont là juste pour nous cracher dessus” (MàJ)

25/03/2022
Entre vols et violence gratuite, le secteur de la Timone est devenu la bête noire des étudiants marseillais. Ces derniers jours, des patrouilles de police plus fréquentes auraient abouti à quelques interpellations. Malgré tout, d’autres agressions se sont produites.
“C’était au bout de la rue Sainte-Cécile. Il était 20h30. Je sortais de la bibliothèque, je venais de finir de travailler quand j’ai été abordé par trois jeunes avec un couteau”, témoigne Victor, d’une voix grave et affirmée, à la sortie du campus de la Timone.
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ÉTATS D’ALERTE ! Vers la troisième guerre mondiale ? (Présent)

Se dirige-t-on vers la troisième guerre mondiale ? Si le scénario d’un conflit de grande ampleur entre l’Occident et la Russie paraît improbable, fantaisiste voire totalement absurde car potentiellement « apocalyptique », les deux camps se préparent à toutes les éventualités. Certains semblent d’ailleurs chercher le chaos.
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« La violence vient d’ultra-gauche, et on le sait tous, l’ultra-gauche jouit d’une complaisance inouïe de l’État »

Jordan Bardella était le dernier invité à intervenir mardi au Grand Débat des Valeurs. Il s’est fait remarquer par son souci d’union à droite.
« Toutes les évolutions que l’on a faites depuis 5 ans visent à transformer la démarche de témoignage qu’on a longtemps occupée, en une voie qui soit politiquement viable, juridiquement applicable, et in fine politiquement sérieuse ».
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L’impossible double guerre

Christian Daisug
Pourquoi les Etats-Unis ne sont-ils pas intervenus militairement en Ukraine pour tenter de s’opposer au déferlement de l’armée russe ? Plusieurs raisons furent avancées, notamment la possibilité d’un enchaînement fatal vers une conflagration mondiale et la préférence de Joe Biden pour des sanctions économiques punissant Vladimir Poutine, président de la Fédération russe. Cependant, l’argument qui emporta la décision à la fois de la Maison Blanche et du Pentagone n’a rien de commun avec cette prudence calculée et ce choix de moyens : il est stratégique. Les Etats-Unis refusent de prendre le risque d’avoir à combattre sur deux fronts simultanés. Or, s’ils avaient estimé leur présence indispensable contre les envahisseurs de l’Ukraine, à l’autre bout du monde, Xi Jinping, le président chinois, aurait très bien pu sauter sur l’occasion et ouvrir des hostilités afin de s’emparer de Taiwan. Il n’attend que ce scénario et compte sur les faiblesses de l’Amérique.
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Paris : Abdelaziz condamné pour avoir poignardé à plusieurs reprises sa voisine Alexia, une mère de famille, car celle-ci refusait ses avances. L’Algérien était déjà connu pour une précédente tentative de meurtre

Abdelaziz A., 50 ans, avait poignardé sa victime – une mère de famille de 43 ans -, à de multiples reprises avant de prendre la fuite.
Un homme de 50 ans, Abdelaziz A., a été condamné mercredi 23 mars à 20 ans de prison par la cour d’assises de Paris pour deux tentatives de meurtre dans la capitale en 2019. Cette peine est associée à une période de sûreté des deux tiers et à une interdiction définitive du territoire français. «C’est un très bon verdict à la hauteur de la sauvagerie de l’attaque et des conséquences pour ma cliente. C’est une miraculée», réagit auprès du Figaro Me Virginie Le Roy, avocate d’une des deux victimes.
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Immigration-sécurité-terrorisme : le silence assourdissant du candidat Macron

Le Président Emmanuel Macron commémorait, dimanche, devant les caméras, les dix ans des attentats perpétrés par Mohammed Merah à Toulouse. Pourtant, paradoxalement, les thèmes du terrorisme, de la sécurité ou de l’immigration ont disparu de sa campagne.
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Des réfugiées ukrainiennes terrorisées… par des immigrés somaliens en Suède

Des immigrés somaliens ont tenté de pénétrer dans une résidence où sont logées des réfugiées ukrainiennes.
Il les ont terrorisées jusque dans leurs chambres.
“J’étais terrifiée. En Ukraine, ces choses-là n’arrivent jamais”
En Europe occidentale, c’est devenu une coutume. Bienvenues…
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La mort d’Yvan Colonna, une bombe à fragmentation pour Macron, juste avant la présidentielle

Tous les éléments sont réunis pour faire de la mort d’Yvan Colonna, ce 21 mars, une bombe à fragmentation à la veille de l’élection présidentielle. Une bombe de plus, après l’affaire McKinsey, le mystère des impôts présidentiels et quelques autres. Le décès en prison de l’indépendantiste corse condamné à la perpétuité pour avoir tiré dans le dos du préfet Érignac, le 6 février 1998, ces huit minutes durant lesquelles le meurtrier n’a pas été surveillé, mettent sur la sellette l’administration pénitentiaire, donc l’État.
