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Cette hypothèse très crédible est naturellement passée sous silence par tous les journalistes et politiques qui vivent sous l’emprise de Greta Thunberg. Et pourtant, la responsabilité d’une politique imposée par les Verts refusant le débroussaillage pour préserver la biodiversité pourrait être en cause dans le cas précis de l’Australie (sources en fin d’article) :
Pour la presse française, un seul coupable possible : le réchauffement climatique et surtout la posture climato-septique du premier Ministre australien Scott Morrison, libéral de surcroît, qu’il fallait punir.
En ce début d’année 2020, on déplore une attaque ciblée d’un drone made in USA contre un chef de guerre iranien, en omettant généralement de rappeler les dizaines de civils et de soldats US qui ont servi de cibles aux fous furieux chiites, associés à ce qui reste de l’État islamique Daesh, en 2019.
Que l’homme de la Maison Blanche ait eu une réaction (limitée, car très bien ciblée) n’étonnera que les (fausses) pucelles effrayées. Après tout, il semble bien qu’en 2019, l’US-Army nous ait délivré du fou Abou-Bakr II, le calife auto-proclamé qui avait ravivé le Djihâd en 2014, en donnant son aval au terrorisme non-ciblé un peu partout en Occident. Le général iranien transformé brutalement en pure énergie était chargé de revigorer les guérillas d’Irak.
Plus d’un mois après le début de la grève contre la réforme des retraites, le premier ministre, Edouard Philippe, s’efface au profit du ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Le gouvernement s’active pour trouver un compromis et en finir avec une mobilisation coûteuse.
Attentat de Charlie Hebdo : 5 ans après
Cinq ans après les attentats de Charlie Hebdo, la France n’est toujours pas sortie de la menace terroriste. Le fameux esprit Charlie en a lourd sur la conscience, et notre pays voit les risques sécuritaires toujours présents.
L’Australie, à feu et à cendres
Depuis le mois de septembre, l’Australie doit faire face à des incendies d’une ampleur sans précédent. Avec déjà 8 millions d’hectares de forêt partis en fumée, 24 décès et près d’un demi-milliard d’animaux morts, le bilan devrait encore s’alourdir alors que l’aide internationale arrive au compte goutte.
Le procès du producteur de cinéma Harvey Weinstein, accusé de multiples agressions sexuelles, s’ouvre ce lundi 6 janvier à Manhattan. Une condamnation de l’ex-patron du studio Miramax serait une victoire majeure pour le mouvement MeToo.
Depuis les premières révélations du New York Times début octobre 2017, plus de 80 femmes, dont des célébrités comme Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie ou Léa Seydoux, ont accusé l’ex-magnat hollywoodien, un faiseur d’Oscars longtemps vénéré, de les avoir harcelées ou agressées sexuellement. Mais le procès ne concerne directement que deux d’entre elles, du fait de la difficulté de construire un dossier pénal sans preuve matérielle et sans témoin, autour de faits remontant souvent à plusieurs années.
« La tentative d’attaque de policiers par un homme fiché S, armé d’un couteau, dimanche 5 janvier 2020 dans le quartier de Borny à Metz a provoqué un début d’émeutes urbaines dans ce quartier populaire [sic] de l’agglomération.
Dimanche après-midi, un homme âgé de 30 ans, connu pour radicalisation, s’est montré menaçant envers des passants et une patrouille de police en criant « Allah Akbar ». Pour l’instant, le parquet antiterroriste n’est pas encore saisi [ah bon… – NDCI] mais travaille avec celui de Metz pour savoir si les faits peuvent être qualifiés de terroriste.
L’assaillant a été neutralisé par la police après le tir de plusieurs balles notamment dans ses jambes. Il a été blessé sans que son pronostic vital ne soit engagé.
Après l’intervention de la police dans le quartier pour neutraliser le suspect, des tensions ont éclaté à proximité des lieux où se sont déroulés des faits. Des cocktails molotov ont été lancés vers les policiers déployés dans le quartier. Certains ont été retrouvés allumés au sol sans être lancés ou utilisés.
Des poubelles ont également brûlées près de certains immeubles d’habitation ou encore sur la voie utilisée par les bus METTIS. [sic]
Selon le maire de Metz, Dominique Gros, quelques incidents ont émaillé la nuit avec trois voitures brûlées dans un parking rue du Béarn et des abribus dégradés. » (source)
Le réveillon de la Saint-Sylvestre 2019 à Bruxelles a quelque peu (sic) malmené l’image idyllique du « vivre ensemble », que veulent imposer les propagandistes du « village mondial » : « Pharmacie saccagée et pillée, poubelles et voitures en feu, pompiers agressés, etc. », a relaté La Libre Belgique.
Face à cette situation, la bourgmestre de Molenbeek, Catherine Moureaux, a pris une mesure d’exception pour la nuit du 31 décembre : les poubelles des quartiers seront… déplacées !
Les pompiers – on se demande bien pourquoi ! – restent sceptiques sur une telle mesure : « On sait bien qu’il y aura des débordements. Les politiques n’auraient pas pris des mesures s’ils ne craignaient pas des incidents. Mais retirer les poubelles des rues pour éviter les incendies, cela ne sert strictement à rien. Et la prochaine étape, ce sera quoi ? On va retirer les voitures, les abribus ? Le vrai problème est le laxisme face aux comportements de ces jeunes qui, l’an dernier, n’ont pas hésité à tout saccager sur leur passage et à s’en prendre aux services de secours. »
Par Claude Meunier-Berthelot, enseignante, essayiste ♦ Ce n’est qu’un début, aucune raison que cela s’arrête ! Néanmoins, les « profs » doivent savoir ce qu’ils veulent : enseigner réellement sans prendre des coups et pour cela, s’en donner les moyens, ou bien continuer à œuvrer dans un système inique qui ne peut leur apporter que des déboires car deux facteurs se conjuguent pour alimenter les violences scolaires : l’immigration massive inassimilable et le pourrissement complet de l’Education Nationale.
Lydia Guirous, essayiste et membre du bureau politique Les Républicains, retient de l’année 2019 l’échec de la France dans sa lutte contre le communautarisme.
A bientôt cinq ans des attentats contre Charlie-Hebdo, elle estime que le pays n’a «pas véritablement avancé» face aux dangers de l’islam radical.
Elle met en garde contre certains quartiers «cédés par la République» où l’idéologie de Daesh est «triomphante».
Il est difficile de parler de la violence, de son étrange montée en puissance dans l(histoire de l’islam en Orient et en Occident, sans évoquer l’oeuvre de René Girard (1923-2015) et sans consulter tel de ses continuateurs psychanalystes.
D’où vient la violence ? S'agit-il simplement d'un échec de la Raison toute puissante ? Suffit-il d'expliquer pour faire reculer la violence ? Nos sociétés rationalisées ont toutes intégré l'idée que quand il y a de la violence, c'est parce que ceux qui sont violents souffrent d'un déficit d'explications, qu'on ne leur a pas donné les raisons. Il suffira d'expliquer aux Gilets jaunes que l'on ne peut pas faire autrement pour qu'ils se calment, c'était l'idée toute simplette qui a porté le fameux « grand débat ».
Quelques heures après l’attaque aérienne ayant tué dix personnes dont le commandant de la Force Qods du Corps des Gardiens de la Révolution et un commandant en second de la mobilisation populaire irakienne, les décideurs iraniens sont actuellement confrontés à un dilemme :
Une riposte de représailles ferait le jeu d’Israël, principal commanditaire du raid et principal instigateur d’une éventuelle grande confrontation mondiale.
Une non riposte serait un signe évident de faiblesse à même d’encourager tous les ennemis de Téhéran à poursuive une guerre hybride couplée à d’éventuelles tentatives de changement de régime.