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insécurité - Page 823

  • L’état d’urgence ? Une très coûteuse fumisterie à la Hollande

    Ce n’est pas le populisme qui menace la France. C’est François Hollande, en refusant de désigner l’islamisme comme notre ennemi absolu.

    Ne sachant pas comment lutter contre les terroristes islamistes, notre bien-aimé Président François Hollande, dit Flanby-le-Mou, avait pris le taureau par les cornes au lendemain des mortelles fusillades du 13 novembre. Il avait déclaré l’état d’urgence, soutenu par l’ensemble de la classe politique qui ne pouvait qu’approuver une telle mesure sauf à passer pour traître à la nation.

    Et le matin du 14 juillet, tout guilleret, il annonçait que l’état d’urgence, cela suffisait. À partir du 26 juillet, la France pouvait retrouver son état normal. Pour un Président normal, c’était une réaction normale, attendue, vu qu’au bout de neuf mois et des millions d’euros plus tard, notre Président s’est aperçu que, l’urgence n’ayant donné que de piètres résultats et épuisé la troupe, il était urgent d’annoncer sa fin. Ce qu’il fit sans que les deux journalistes, faire-valoir de la communication élyséenne, s’en étonnent.

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  • État d’urgence ? Non ! État inefficace !

    Dr Bernard Plouvier

    Cela fait un peu plus de huit mois que la France Holando-Vallso-Cazeneuvienne vit sous le régime de « l’état d’urgence » !

    En novembre 2015, ce fut, comme toujours avec les mous qui font semblant de gouverner, une pseudo-décision, prise à la va-vite sous le coup de la panique. Nos soi-disant dirigeants ont eu peur de devoir rendre des comptes au Peuple Souverain pour leurs fort nombreuses sottises, qui sont autant de manifestations de faiblesse face à des envahisseurs, dont ils n’ont semble-t-il pas remarqué qu’ils sont aussi des fanatiques religieux.

    Gras Président, excité Premier ministre et très sectaire titulaire de l’Intérieur ont toléré la poursuite d’une immigration musulmane massive, dans un pays comptant déjà 5 millions de chômeurs, toutes catégories confondues, et 13 ou 14 millions d’immigrés africains – noirs et maghrébins - et proche-orientaux, en comptant les rejetons, nés sur le sol français et considérés comme des Français… alors qu’eux-mêmes proclament urbi et orbi qu’ils se sentent algériens, marocains, maliens, etc. quand bien même ils n’ont jamais mis les pieds sur le sol de leurs ancêtres.

    Nos « chefs » ont toléré la création d’un réseau de petites souverainetés musulmanes au sein de l’État français. Ils ont mis en scène un ridicule engagement de notre Armée en Syrie, contre l’État légal de ce pays, pour le seul profit d’une opposition musulmane soutenue par le crypto-islamiste Obama. Les opérations n’ont, d’ailleurs, démontré que notre impréparation à la guerre, en plus d’être coûteuses et totalement dépourvues d’intérêt pour la Nation française, soit Le critère interdisant l’engagement de l’Armée.

    Nos non-gouvernants font preuve d’une tolérance étonnante pour la délinquance et même la criminalité des fruits pourris de cette immigration exotique, musulmane à 90%, que la « Justice » poursuit rarement et condamne, de temps en temps, à des peines symboliques… c’est l’héritage de la Taubira, qui en maintes occasions a clamé sa haine des Blancs et fut néanmoins ministresse française !

    En dépit de toutes les complaisances de « nos chefs » pour le « monde arabo-musulman », de leurs compromissions avec les cheikhs islamo-pétroliers (qui furent longtemps de généreux sponsors) et le sultan turc, et malgré le « dispositif d’urgence », plus de 80 morts à Nice, dans la nuit du 14 juillet 2016, démontrent la nullité (on ne peut même plus parler d’amateurisme) des individus qui paradent dans les couloirs et bureaux des ministères et des palais gouvernementaux.

    Les attentats ont débuté (Joué-les-Tours) dès la fin de l’An 2014. L’année suivante, ils ont fait près de 200 morts en comptabilisant les attaques collectives et les assassinats individuels de Français de souche européenne par d’immondes sectateurs d’allah. En ce 14 juillet, anniversaire de la Fête de la Fédération de 1790, une crapule perverse a donné libre expression à sa joie raciste de tuer du Blanc, à prouver au monde que la joie de nuire des musulmans était toujours grandiose.

    Étant donné qu’il n’existe aucun moyen de différentier le musulman non-fanatique du djihadiste, une évidence s’impose : séparons-nous radicalement des musulmans. L’Europe est le continent de la race blanche. La France est un État où existe une absolue séparation des Églises et de l’État. Tirons la conclusion de ces deux faits.

    Tant que l’islam s’avèrera conquérant et terroriste, cette religion de haine et de guerre devra être interdite sur le sol français. L’intolérance doit être totale envers les fanatiques, notamment les femmes voilées, qui extériorisent davantage leur hystérie que leur foi en se nippant comme elles ne le font pas à Alger ou à Tunis.

    La répression doit être extrêmement rude à l’encontre des crapules et des canailles dans nos deux milliers de cités de non-droit. La peine de mort doit être restaurée pour mettre hors d’état de nuire tous ceux et toutes celles qui sont complices d’attentats. Tout musulman condamné pour délits répétés ou pour crime doit être renvoyé dans son gourbi d’origine.

    Enfin, dans notre pays durement touché par le chômage, il est évident qu’aucun immigré ne doit être titulaire d’un emploi tant que le dernier Français de souche européenne n’en aura pas. Il est non moins évident qu’un immigré sans emploi est un parasite et doit être réexpédié d’où il vient.

    La notion de droit d’asile doit être révisée. Trop de sang de Français a coulé ces dernières années pour que l’on soit stupidement charitable. Tout excité faisant de la politique en son pays sait à quoi il doit s’attendre s’il joue à l’opposant en pays de dictature : les Français n’ont pas à supporter les conséquences de ces choix exotiques.

    Notre solidarité doit être continentale et raciale : elle ne doit s’exercer qu’envers des individus de la race européenne et dans le but de former une authentique Europe unie des Nations de souche européenne.

    Les musulmans doivent retourner dans le Dâr al-Islam. Nous devons bien comprendre que pour ces fous furieux de mentalité médiévale, notre France (et d’une manière générale notre Europe) fait partie du Dâr al-Harb : le Domaine de la Guerre religieuse. Si les Français sont trop sots pour comprendre ces notions, pourtant simples, alors ils sont mûrs pour l’esclavage ou la conversion à la foi la plus obscurantiste et barbare que l’on puisse trouver sur le marché spirituel.

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  • Le terrorisme a pris racine dans une immigration imposée de force

    Si c’est bien la droite qui a fait entrer en France les immigrés, c’est la gauche qui a instillé la haine entre les deux communautés

    Le terrorisme ne se confond pas avec l’islam ni avec l’immigration, mais il n’en est pas moins vrai que tous les terroristes se revendiquent de l’islam et tous sont issus, directement ou par leurs parents, de l’immigration. Qu’on le veuille ou non, l’immigration maghrébine a donc bien été le terreau sur lequel a poussé cette mauvaise graine.

    L’immigration maghrébine a débuté dans les années soixante, à l’époque où la France connaissait le plein-emploi. Notez bien que faire venir de la main-d’œuvre étrangère n’était pas une fatalité, loin de là, car selon la théorie classique, en situation de plein-emploi, les salaires doivent augmenter et, en retour, la production monter en gamme. C’est ainsi que s’explique le miracle japonais. Encore faut-il des patrons avec une mentalité d’entrepreneur et non de rentier. Or, le patronat français, sous l’impulsion des puissantes branches du bâtiment et de la construction automobile, a préféré forcer la main des hommes politiques pour faire venir du bled une main-d’œuvre qui présentait à la fois l’avantage d’être docile et dépolitisée. Pour certains économistes, cette stratégie à courte vue est à la base du lent déclin de compétitivité de toute l’industrie française. À l’époque, la question de demander leur avis (sur l’immigration) aux Français ne se posait même pas. Ils y étaient si résolument hostiles que, pour isoler ces nouveaux venus de la population française, on avait créé les fameux foyers SONACOTRAL (avec un L, pour Algériens).

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  • Attentat de Nice : déclaration de Marine Le Pen (16 juillet 2016)

  • Nice, 14 juillet 2016. L’attentat parfait ?

    A l’heure où ces lignes sont écrites, le bilan n’est que provisoire. A 03H00 du matin, le 15 juillet, nous en sommes à environ 77 tués (NDLR: 84 personnes à 'heure de la publication).

    Cette attaque sauvage et, il faut le dire, efficace, soulève plusieurs interrogations (terroristes impliqués, préparation logistique de l’attentat etc). L’enquête apportera son lot de réponses.

    Néanmoins des constations à chaud peuvent être faites. Des constations lourdes de sens et qui révèlent à la fois l’intelligence tactique (ce qui se passe dans le cadre de l’action, sur le terrain) et stratégique (ce qui se passe à un niveau plus global) des combattants du jihad.

    Le choix de la date

    Il s’agit de la constatation la plus évidente. C’est au soir de la fête nationale que l’attentat s’est déroulé. Ce choix est loin d’être anodin et révèle beaucoup sur l’intelligence stratégique de nos ennemis.

    C’est d’autres endroits, présentant de fortes similitudes avec le lieu visé (foule compact, cadre festif), qui auraient pu être visés lors de l’Euro de football. Or rien de majeur ne s’est déroulé à l’encontre des fans zones ou des stades. La très forte présence policière a pu dissuader. Les jihadistes ont préféré patienter et atteindre une « cible molle », et surtout bien plus forte sur le plan symbolique.

    Revenons sur le 14 juillet proprement dit.

    Beaucoup, dans les mouvances patriotiques, regardent cette date avec méfiance. Elle porte en effet une charge forte, liée à la Révolution, à la fin de la France Eternelle ou encore au terrible défilé d’allégeance face aux autorités coupables sur les Champs Elysées.

    Néanmoins ce point de vue ne concerne qu’une infime partie de la population française. Pour la majorité des citoyens de ce pays, il s’agit d’une journée estivale de fraternité, de pétarades, de bals populaires, de fierté devant les superbes uniformes des soldats et des pompiers etc. C’est la fête des forces armées et du drapeau. C’est la fête de l’Arc de Triomphe et du Soldat Inconnu. C’est la fête du soulèvement populaire et de la Marseillaise. C’est la fête de la France.

    L’immense majorité des Français se sent concernée, de près ou de loin par le 14 juillet. Nos ennemis le savent parfaitement. C’est là qu’il fallait frapper (ou dans une église, voir article précédent).

    Les raisons qui expliquent le choix d’une cible « identitaire » s’expliquent parfaitement. Le Califat, et plus largement une bonne part des salafistes, souhaitent ardemment un conflit ouvert sur le territoire européen. Ils veulent ce conflit non seulement pour vaincre et soumettre l’Europe, mais aussi et surtout pour fédérer l’ensemble du monde islamique autour de leur doctrine, qui n’est pas la encore majoritaire au sein du sunnisme.

    Leur désir profond est de voir des attentats sanglants être perpétrés contre des mosquées ou des femmes voilées par des « bons Gaulois », ce afin de radicaliser les populations musulmanes vivant en Europe et ainsi devenir le courant majoritaire dans le monde islamique (ce qu’ils sont en passe de réussir).

    La vague d’attentats que nous vivons n’est pas directement un acte de conquête (la conquête se fait par les maternités) mais plutôt une tentative de provocation.

     Le choix du lieu

    Nice, Promenade des Anglais, le 14 juillet après le feu d’artifice. Vous avez la certitude de trouver des dizaines de milliers de personnes assemblées en foule compacte.

    Une cible évidente pour un 14 juillet aurait pu être un des nombreux défilés militaires se déroulant partout dans le pays. Particulièrement celui de Paris.

    Néanmoins l’objectif étant de faire un maximum de victimes parmi les populations civiles, le choix de frapper des militaires n’allait pas de soi. La mort d’un militaire, même spectaculaire et devant les caméras, est dans une certaine mesure naturelle.

    Le choix du lieu découle de cette réflexion, tuer aveuglément des hommes, des femmes et des enfants afin de provoquer la rage féroce du peuple français. Nice, lieu où l’enracinement est marqué n’est pas non plus un choix anodin.

    Le mode opératoire

    La méthode était connue : prendre un véhicule et tracer à travers foule. Employer le véhicule comme un bélier. Le cas s’est présenté à plusieurs reprises ces deux dernières années.

    Le choix judicieux de la cible et du véhicule (un poids lourd) vient décupler l’effet. Même si des tirs sont partis du camion, l’essentiel des victimes a été tuée par l’engin motorisé.

    Le choix de l’arme a valeur de message. Message pour nous, les populations autochtones. Et message pour les jihadistes, isolés ou non, et en passe de sauter le pas.

    Avec un simple véhicule, seul et sans armes à feu (armes qui peuvent être complexes à acquérir quoiqu’on en dise), vous pouvez tuer 80 personnes sans grandes difficultés.

    Le choix d’un banal véhicule est une invitation pour d’autres projets plus ambitieux.

    Jacques Thomas pour le C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/

  • Réaction de Marine Le Pen à l’attentat de Nice

    Communiqué de Marine Le Pen

    J’adresse mes condoléances aux familles et proches des victimes de l’attentat qui a frappé Nice. Mon soutien va aussi à toutes celles et ceux, notamment aux enfants, qui, blessés ou épargnés, ont vécu l’horreur et seront durablement marqués.

    Le 14 juillet, jour de la célébration de notre patrie, de sa liberté, jour de fête pour les Français s’est transformé hier en un jour d’épouvante, d’immense affliction.

    Nous ne devons voir se succéder les attentats terroristes et compter les morts sans désormais agir.

    La guerre contre le fléau du fondamentalisme islamiste n’a pas commencé, il est urgent maintenant de la déclarer. Nous l’engagerons vraiment en mettant en place une série de mesures que j’ai déjà détaillées et sur lesquelles j’aurai l’occasion de revenir, qui visent à s’attaquer à la source du phénomène.

    A la sidération et la compassion doivent désormais s’ajouter l’action, les nécessaires mesures de prévention et de répression, et la détermination la plus totale à éradiquer le fléau du fondamentalisme islamiste. C’est ce jour la volonté profonde du peuple meurtri de France, je mettrai toute mon énergie à ce qu’elle soit entendue et les combats enfin menés.

    http://fninfos.fr/?p=38271

  • Marie-Christine Arnautu : « Christian Estrosi, comme le gouvernement, doit rendre des comptes »

    Marie-Christine Arnautu, députée européenne, présidente du groupe Front national au conseil municipal de Nice, répond aux questions de Boulevard Voltaire, après l’attentat islamiste de Nice.

    http://www.bvoltaire.fr/mariechristinearnautu/christian-estrosi-comme-le-gouvernement-doit-rendre-des-comptes,271859

  • L’attentat de Nice est l’œuvre de l’immigration, du laxisme judiciaire et de l’ambiance anti-France

    Pour comprendre l’attentat de Nice, il faut s’interroger sur son auteur, un certain Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, et il en ressort 24 heures après les faits qu’il y a trois responsables : L’immigration, le laxisme judiciaire et la haine entretenue par les migrants contre le pays hôte.

    L’immigration : Mohamed Lahouaiej-Bouhlel est né le 3 janvier 1985 à M’Saken (Tunisie), est donc un immigré, sa présence en France n’est que la conséquence de la politique pro-immigration mise en œuvre depuis 40 ans. Tous les hommes politiques successifs qui l’ont encouragée ont donc une part de responsabilité dans le carnage niçois, puisque si une autre politique migratoire avait été menée, ce personnage n’aurait pas été sur le sol français. De plus, sa carte de séjour avait été obtenue le 15 janvier 2009 et n’avait pas été révoquée suite à ses démêlés judiciaires. Car, on en arrive au deuxième point, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait eu maille à partir avec la justice, ce qui ne l’a nullement inquiété pour rester en France.

    Le laxisme judiciaire. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été condamné pour violences conjugales, menaces, vol et dégradations et, en mars dernier, pour violence avec armes contre Jean-Baptiste Xiemenes, en l’agressant à coups de batte de baseball. Selon ce dernier, qui est dépité, il devait faire 6 mois de prison, qu’il n’a évidemment pas faits. Donc si Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été là où il aurait dû être -en prison-, cet attentat n’aurait pas eu lieu. Le terroriste peut dire merci au juge d’application des peines qui lui a permis de réaliser sa tache, tout comme à M. Sarkozy qui a abrogé l’expulsion des étrangers condamnés car paraît-il, cela était une double peine, et était donc discriminatoire par rapport aux Français de souche.

    La haine entretenue par les allogènes -et nullement combattue voire encouragée- contre le pays hôte. Vingt-quatre heures après les faits, il semble qu’il n’y ait pas de motivation religieuse à cet attentat : L’auteur était un piètre musulman : (Selon son cousin, il ne faisait pas ses prières, ne respectait pas le ramadan, n’allait pas à la mosquée, buvait de l’alcool et, -impensable pour un musulman- mangeait du porc). Quoiqu’il en soit, Daesh n’a, à cette heure, pas revendiqué l’attentat (l’auteur ne semble pas avoir enregistré de vidéo de mise en scène avant de commettre son forfait), il n’était pas fiché S par les services du renseignement et n’était donc pas considéré comme radicalisé. Certes, pour agir, il s’est servi des conseils de Daesh, mais, semble-t-il, uniquement comme modus operandi, nullement à des fins religieuses. Se pose alors la question du pourquoi ?
    En réalité, nombre d’immigrés s’estiment discriminés en France, encouragés en cela par le gouvernement qui ne cesse de répéter qu’il existe des discriminations voire du racisme dont ils seraient victimes, évidemment sans en apporter la moindre once de preuve. Cela crée un ressentiment chez ces allogènes qui expliquent leurs échecs non à cause des décisions qu’eux-mêmes prennent, mais à cause des supposées discriminations ou du supposé racisme. Par ailleurs, certains partis, tel le PIR (parti des indigènes de la république) utilisent ces discours officiels pour entretenir un discours raciste anti-Blanc et haineux à l’égard de la France. L’hypothèse selon laquelle Mohamed Lahouaiej Bouhlel, dont la vie n’était pas épanouie, ait pu nourrir une haine du pays hôte paraît crédible, son acte s’apparentant comme une vengeance vis à vis du pays qui l’a accueilli, mais pas rendu heureux.

    http://www.contre-info.com/lattentat-de-nice-est-loeuvre-de-limmigration-du-laxisme-judiciaire-et-de-lambiance-anti-france

  • Agressions sexuelles à Cologne : cette tragédie que l’on n’a pas voulu voir

    Six mois après les faits, la police allemande révèle que 1200 femmes ont été sexuellement agressées outre-Rhin le 31 décembre dernier. Pour Laurent Bouvet, cette tragédie collective illustre l’ampleur du déni médiatique, intellectuel et politique.

    C’est le décalage entre les témoignages directs, précis, de femmes agressées, qui ont été rapidement disponibles et le refus de traiter du sujet de certains médias qui a créé la polémique car il était possible de voir dans ce refus d’autres raisons que la précaution journalistique – précaution qui n’existe pas, notons-le au passage, sur d’autres sujets. Ces raisons étant bien évidemment liées à l’origine imputée aux agresseurs: des hommes jeunes d’origine étrangère laissant supposer qu’ils sont arabes et musulmans.

    (…)

    Ces précautions sémantiques, ce refus de dire et de montrer les choses telles qu’elle apparaissent pourtant clairement à nos concitoyens, voilà aussi une des raisons de la défiance que ceux-ci éprouvent vis-à-vis des élites et des institutions de toutes sortes.

    http://fr.novopress.info/202439/agressions-sexuelles-a-cologne-cette-tragedie-lon-na-voulu-voir/

  • Attentats de Nice : Vers une guerre inévitable?

    Le terrorisme ? Les menaces pesant sur la France et l'Europe ? Tout cela avait été bien vite oublié... Après la sidération de l'euro 2016 qui s'est, en plus, déroulé sans actes terroristes, seuls soleil et vacances conservaient un quelconque intérêt pour nos compatriotes... La réalité est venue une fois encore leur rappeler que le mode de vie du consommateur-jouisseur-pacifique commençait peut-être à toucher à sa fin... La guerre n'est-elle pas l'horizon duquel nous nous rapprochons chaque jour ?

    Le symbole est fort. Nice a été touchée un 14 juillet, jour de la fête nationale certes mais surtout -car c'est bien ce qu'est devenu ce jour- un moment de loisirs, de fête et de légèreté. Devons-nous nous en étonner ? La France est sous menace islamique depuis des années et l'on savait que les stations balnéaires risquaient d'être des cibles de choix, à l'exemple de ce qui se passa en Tunisie l'année dernière. L'Etat impuissant et dépassé n'est plus en mesure de fournir une quelconque once de sécurité dans notre pays qui semble s'enfoncer doucement vers le chaos généralisé. Plus personne n'est à l'abri et vous ne pouvez compter que sur vous-mêmes. Le choix du 14 juillet, juste après l'euro ultra-surveillé, semblait pourtant assez probable. Hollande et Cazeneuve pensaient-ils vraiment que la France passerait ses grandes vacances loin des problèmes qu'ils n'ont pas voulu régler ?

    L'état d'urgence était en vigueur le 14 juillet. Il n'a rien empêché du tout. Il devait même trouver son terme le 26 de ce mois... Il a été prolongé pour 3 mois mais gageons qu'une fois encore l'islamisme radical qui ne fait que croître (et de plus en plus au grand jour, signe que l'Etat ne fait aucunement peur à ces milieux) ne sera que bien peu menacé. Pasdamalgam! On l'a vu après le Bataclan... Les seules personnes à avoir été inquiétées sont des collectionneurs de pétoires à lapins, quelques activistes de gauche ou de droite radicale ! Tout cela renforce l'évidence: on ne veut pas s'occuper sérieusement du terrorisme en France. L'état d'urgence sert donc à autre chose : contrôler toujours plus la population et l'empêcher à tout prix de pouvoir résister à l'arbitraire étatique et aux menaces qui ne font que se préciser.

    La DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) ne s'en cache pas. Son patron, Patrick Cavlar, a déclaré il y a quelques temps : «Je pense que nous gagnerons contre le terrorisme. » Ne se doute-t-il de rien ou se moque-t-il de nous ? La vraie menace est ailleurs pour la DGSI : la « radicalisation » de la société. Cavlar craint sérieusement « une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman - pas les islamistes mais bien le monde musulman ». Etant considérée la concorde fantasmée qui règne dans ce pays multiracial où rien n'a été fait pour protéger les Français de l'immigration et maintenant du terrorisme, on peut effectivement envisager, dans un futur plus ou moins proche, des troubles menant à une sorte de guerre civile où le concept de race a toutes les chances de retrouver toute sa place. Les islamistes veulent pousser les sociétés européennes à l'affrontement. Les Etats ne font rien. Restera un choix pour le peuple : résister ou crever. Et le clivage sera évident... Quand tous les acteurs veulent et poussent (indirectement ou non) à la guerre, ils forcent les autres à se positionner. Ce sera le tour des Français et des Européens qui partent d'ores et déjà avec plusieurs handicaps : ils ne sont pas prêts, en général, à se battre et leur moral est déjà bien entamé avec la barbarie des récents attentats. Les événements de Nice ne venant que confirmer ce que nous savions déjà. Aucun fatalisme ici; un constat.

    La menace principale était pourtant claire : la présence sur notre sol de cohortes de potentiels terroristes. L'immigration, chance pour la France... Entre les dizaines, les centaines, voire les milliers de Français de papiers pouvant passer à l'action et les millions de leurs coreligionnaires étant en mesure de leur apporter bienveillance, aide et soutien, on voit bien que la France est prise en tenaille. L'ennemi est intérieur, il est partout et, comble du comble, visible. Il ne se cache pas vraiment et on l'a laissé prospérer tout en abrutissant et en affaiblissant les masses.

    La guerre, à terme, est-elle inévitable ? Toutes les sociétés multiraciales mènent au chaos, la réalité est là.

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2016/07/15/attentats-de-nice%C2%A0-vers-une-guerre-inevitable%C2%A0-5826503.html