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Le chef de la diplomatie russe a tenu ce 25 novembre une conférence de presse au cours de laquelle il a commenté le plan de paix proposé à Kiev par Donald Trump ainsi que les déclarations d’Emmanuel Macron sur le règlement du conflit, jugées irréalistes par Moscou.
Hahahahahahahahahaha, voilà une blague qu’elle est bonne.
La BCE, la Banque centrale européenne, celle qui regroupe nos grands argentiers, tous les mamamouchis les plus diplômés en finances, que dis-je tout un orchestre de Mozart de la finance, redoute un choc financier venu des Etats-Unis….
Houaaaa… je suis ébahi devant tant de perspicacité et de capacités d’anticipations.
Les troïka européennes ont « examiné » le plan de paix américain pour l’Ukraine et l’ont considéré comme une simple ébauche qui doit encore être travaillée et modifiée de manière à ce qu’y soient intégrées les exigences de l’Union européenne, qui conteste toute modification des frontières par la force et de l’Ukraine qui refuse de « céder » la totalité de la Crimée, de Louhansk et de Donetsk, à la Russie, comme le propose le plan Trump. Sans rire ? On se demande même de quoi se mêle l’Union européenne et quel motif elle peut bien invoquer pour renvoyer sa copie à Trump ?
Au programme de cette édition, nous reviendrons sur la paix en Ukraine qui devrait une nouvelle fois être retardée. Après l’intervention des Européens pour pousser des propositions inacceptables pour une Russie à l’avantage sur le front, les discussions sont repoussées à la semaine prochaine.
Certains s’emballent beaucoup trop vite à propos des prétendues « avancées » dans les négociations de paix entre Moscou et Kiev. En réalité, rien n’est acté, rien n’est stabilisé et personne ne semble prêt à la moindre concession. On parle d’un plan de paix initial que Donald Trump aurait soumis et que la Russie aurait accueilli favorablement : soit. Mais l’Ukraine, elle, l’a rejeté sans la moindre hésitation, fidèle à une ligne diplomatique dictée en grande partie par sa dépendance aux soutiens occidentaux.
Résumé du Ministère de la Défense de la Fédération de Russie sur le déroulement de l'opération militaire spéciale (au 25 novembre 2025)
En réponse aux attaques terroristes de l'Ukraine contre des infrastructures civiles sur le territoire russe cette nuit, les Forces armées de la Fédération de Russie ont porté un coup massif avec des armes de haute précision à longue portée basées au sol, en mer et dans les airs, y compris des missiles aérobalisitiques hypersoniques « Kinzhal », des drones d'attaque, contre des installations du complexe militaro-industriel et énergétique ukrainien qui assuraient leur fonctionnement, ainsi que des sites de stockage de drones à longue portée. Les objectifs du coup ont été atteints, tous les sites désignés ont été touchés.
Le sommet d’Anchorage, le 15 août 2025, a défini les principes du plan de paix pour l’Ukraine.
Le plan de paix états-uno-russe pour l’Ukraine met, certes, fin à un conflit. Mais, surtout, il ouvre la voie à une réinterprétation de l’histoire. Non, l’opération militaire russe n’était pas «agression militaire illégale, non provoquée et injustifiée», mais une application de la résolution 2202 du Conseil de sécurité, conformément au droit international. Les peuples européens, s’ils reconnaissent s’être trompés, ou avoir été trompés, changeront leurs régimes comme l’Ukraine va changer le sien.
Notre ami Cédric de Valfrancisque, avec son style inimitable, accuse le marquis Morveux de l’Enarque, surnom qu’il donne à Macron, de vouloir SA guerre.
Il y a quelques jours, sur CNews, Philippe de Villiers nous expliquait que d’une part il n’y a aucun danger russe pour la France, et que d’autre part Choupinet (autre surnom de Macron), comme tous les tyrans rejetés par leur peuple, avait besoin d’une guerre contre un ennemi pour ressouder le pays autour de lui.
MOSCOU, 26 novembre — RIA Novosti. Des fantassins de la 72e brigade mécanisée des forces armées ukrainiennes ont refusé de se rendre sur les lignes de front dans la région de Kharkiv, ont indiqué les forces de sécurité russes à RIA Novosti.
On nous répète que «la Russie allait trahir», que «l’Occident n’a rien vu venir», que «la France est menacée» et que «l’Europe doit se préparer». Mais dès qu’on rassemble les faits – les vrais – un tableau très différent apparaît : la paix de 2022 existait, un texte était prêt, il a été torpillé par Londres, Washington et Paris, puis maquillé sous un récit de fatalité historique. Aujourd’hui, les mêmes responsables agitent une menace russe totalement imaginaire pour préparer une opinion publique réticente à l’idée de sacrifices qu’eux-mêmes n’assumeront jamais. La diplomatie russe, elle, a rappelé calmement qu’elle n’a jamais eu la moindre intention d’attaquer la France, ce qui a mis à nu la dramaturgie de nos dirigeants. Il est temps de raconter ce qui s’est réellement passé.