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international - Page 1053

  • Après sa visite à Poutine, Giscard prend tout le monde à contrepied

    Roland Hureaux, universitaire, ancien diplomate.

    ♦ « Vieux motard que jamais », VGE devient lucide sur le tard !

    En prenant une position favorable à Poutine dans l’affaire ukrainienne, Valéry Giscard d’Estaing a pris tout le monde à contrepied.

    La grande presse s’est contentée de signaler la rencontre entre Giscard et Poutine le 28 mai dernier et ses déclarations les plus générales : « Les relations entre l’Europe et la Russie seraient meilleures si Bruxelles était réellement indépendant ». On n’a guère répercuté que l’ancien président est allé beaucoup plus loin dans un entretien avec Politique internationale, une revue pourtant atlantiste : il y justifie l’annexion de la Crimée qui, selon lui, a toujours été russe, et pense que « probablement » les événements de la place Maïdan et le renversement du président Ianoukovitch, il y a un an, sont le résultat d’une manipulation de la CIA.

    Il considère que les sanctions, non seulement ne sont pas dans l’intérêt de l’Europe, mais sont contraires au droit international.

    Valéry Giscard d’Estaing prend ainsi à revers une classe politique française et européenne tellement tétanisée qu’aucune figure de premier plan n’y ose encore critiquer la ligne aveuglément proaméricaine de l’Europe occidentale à l’égard de la Russie. La servilité des dirigeants européens au dernier G7 est à cet égard significative. Une ligne proche de l’assujettissement dans le cas de Hollande qui, en refusant de livrer les Mistral sur ordre de Washington, discrédite la parole de la France.

    L’ancien président prend aussi à contrepied tous ceux qui le tenaient depuis toujours, à tort, pour un « libéral atlantiste ». C’est oublier qu’en 1981, il fut vaincu par une coalition de la gauche unie et de l’ambassade des Etats-Unis et qu’il avait en revanche reçu, contre le parti communiste, l’appui discret de l’ambassade d’URSS. Ses positions de fin de mandat où il avait cherché à jouer un rôle d’intermédiaire entre l’Est et l’Ouest (le « petit télégraphiste » dit Mitterrand) n’étaient guère appréciées à Washington. On peut certes discuter leur opportunité à un moment où la menace venant de Moscou était bien plus sérieuse qu’aujourd’hui. Mais elle témoignait d’une indépendance dont nous avons perdu l’habitude.

    Différence de posture, différence d’envergure aussi avec tous ceux qui prétendent aujourd’hui à la magistrature suprême. Le président académicien n’envisagerait-il pas de  se présenter à la primaire de droite ?

    La position de Giscard est proche, ce n’est sans doute pas un hasard, de celle de son vieil ami Helmut Schmidt qui, il n’y a pas si longtemps, vitupérait la politique irresponsable de la commission de Bruxelles, à la fois incompétente et belliciste, faisant courir, selon lui, à l’Europe le risque de la guerre mondiale.

    En prenant cette position audacieuse, Valéry Giscard d’Estaing va dans le sens de l’opinion française éclairée, celle qui ne se laisse pas influencer par le matraquage anti-Poutine des médias, une opinion de plus en plus décalée par rapport à la positon officielle de Hollande et de la direction de l’UMP. Il y a un ou deux ans, les pro-russes se trouvaient isolés dans les dîners en ville. Aujourd’hui c’est inverse : presque personne, en dehors de quelques intellectuels ne prend plus parti pour les Etats-Unis dans les affaires de l’Ukraine.

    Il ne s’agit bien entendu pas d’être pro-ceci ou pro-cela. Il s’agit que notre diplomatie soit celle de nos intérêts et non pas des intérêts de quelqu’un d’autre. Cela suppose qu’on évacue toutes considérations infantiles sur « qui est le bon ? » et « qui est le méchant ? » auxquelles se résume aujourd’hui la diplomatie dite des droits de l’Homme. En d’autres circonstances cela pourrait nous conduire à être antirusse ou antisoviétique, mais en aucun cas à l’alignement absurde sur les Etats-Unis dont nous sommes aujourd’hui les témoins.

    Roland Hureaux, 21/06/2015

    Source : atlantico.fr

    http://www.polemia.com/apres-sa-visite-a-poutine-giscard-prend-tout-le-monde-a-contrepied/

  • L’Occident profondément malade…mais il reste un espoir ! Par Vincent Revel

    Comme nombre d’entre vous, je n’ai plus aucune illusion, plus aucune attente particulière vis-à-vis de nos hommes politiques. Ceux qui savent à quoi risque de nous mener l’idéologie cosmopolite du moment, savent très bien qu’il est utopique de parler d’un islam de France tellement cette religion est étrangère aux grands principes européens.

    Quand Manuel Valls, Premier ministre socialiste, déclare la main sur le cœur que« l’islam est en France pour y rester » tout en demandant à la laïcité «  de mieux connaitre » cette religion pour mieux lui faire une place, il y a de quoi nous inquiéter. L’ordre du jour à l’Assemblée nationale est de « permettre à l’islam de se développer en France » ! Là est la première préoccupation de nos élus ! Pour mieux répondre aux attentes de la communauté musulmane présente en France, très bien formulée par Dalil Boubakeur (un besoin de 5000 mosquées et le remplacement d’églises vides par des mosquées), tout est mis en œuvre pour que demain cette religion-politique, fortement opposée à la laïcité, à la démocratie, susceptible en de nombreuses régions du monde d’engendrer les pires crimes et les actes les plus abjectes, devienne incontournable jusqu’au risque de remettre en cause notre mode de vie, notre héritage civilisationnel.

    Parallèlement à cette politique mise en œuvre depuis bientôt vingt ans, qui contraint les Européens à accepter l’intolérable et un risque de remplacement ethnique, culturel et cultuel, une volonté d’effacement agit au sein de nos institutions. Comme le dit René Marchand, auteur de Reconquista ou mort de l’Europe« jamais dans l’histoire on n’aura vu des peuples apporter un concours aussi actif à une entreprise mettant en cause leur existence, des individus participer avec autant d’efficacité à leur asservissement, une civilisation anticiper sa disparition avec autant d’empressement. »

     

    Pour ne plus stigmatiser, pour ne plus faire d’amalgames, l’Européen de souche doit accepter de disparaître au profit de l’Autre, des minorités dites visibles. De ce fait, les Européens sont invités, pour ne pas dire obligés, à abandonner, à oublier ce qu’ils sont. Dans ce grand brassage néo-libéral, où l’homme comme la plus vulgaire des marchandises est amené à être mobile sans entrave possible, l’Occident doit apprendre à s’oublier, à se renier pour mieux répondre aux attentes de nos élites mondialisés. Peu importe que le grand métissage voulu par nos technocrates amène un possible communautarisme violent, ce qui est fondamental pour ces individus déracinés, dont le mot patrie est devenu une insulte, est la mort des peuples en tant qu’héritiers d’une longue tradition, capables de résister à l’uniformisation des esprits.

    Et c’est bien pour cette raison que nous avons actuellement des rapprochements improbables et des points de vue similaires, sur des sujets aussi sensibles que l’immigration de masse, entre le NPA de Besancenot et le MEDEF. Pour des raisons différentes, la haine des frontières, des identités charnelles les animent. L’Europe, étant leur premier terrain de jeu, étant le parent malade de la Terre depuis la mort des forces vitales de notre continent lors des deux guerres mondiales, subit aujourd’hui leurs actions sans réussir à trouver la force de dire NON ! Non à l’immigration de masse, non au grand remplacement, non à l’islamisation, non à une mondialisation au détriment de nos frontières et de nos différences.

    Actuellement, les peuples d’Occident, à qui on a inculqué la haine de soi, ne savent plus ce que veut dire résister.

    Ils savent ce qu’ils ne veulent pas mais ne trouvent pas encore le courage, à cause de la pensée antiraciste qui les enferme dans un esprit culpabilisant de soumission, à renoncer pleinement à l’utopie du bien vivre ensemble.

    Bien au contraire, le cas de la militante antiraciste américaine Rachel Dolezal, qui crée actuellement la polémique de l’autre côté de l’Atlantique, est symptomatique de l’état de santé d’un grand nombre d’occidentaux ! Voulant tellement se persuader de la juste cause de son combat, elle n’hésita pas à revendiquer « des origines africaines » imaginaires pour mieux « s’intégrer à la communauté noire » de son pays ! La haine de soi étant tellement intégrer par certains d’entre nous, que les plus réceptifs n’hésitent plus à se renier au point d’oublier qui ils sont. C’est bien pour cette raison, qu’à la suite de Renaud Camus, de Jean-David Cattin et de Gérald Pichon, tous trois intervenants lors d’une rencontre sur « le Grand remplacement » au local identitaire la Traboule de Lyon, que je ne peux qu’affirmer que le Grand Réveil ne peut que passer par un « réenracinement ».

    « Il suffit que les peuples européens prennent conscience du sort qui leur est promis pour que leur inaction cesse et qu’un sursaut les dresse dans un élan irrésistible pour assurer leur survie. »

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/189882/loccident-profondement-malademais-il-reste-espoir-vincent-revel/

  • Réinfo du 29 juin 2015

    Réinfo, journal d’information bimensuel du Parti de la France, présenté par Sylvie Collet.

    Au sommaire de ce vingtième-et-unième numéro :

    • L’islamisme dans le texte, c’est le Coran. Et il n’y en a pas d’alternatif, la Charia s’impose à tous les Musulmans. Pour lutter contre le terrorisme islamiste, il faut mettre fin à l’immigration-colonisation et inverser les flux migratoires.

    • Une autre méthode d’imposer la Charia. Il y a ceux qui coupent des tête et les piquent sur les grillages pour imposer la Charia par la terreur, et il y a ceux qui agissent par touches successives en imposant leurs revendications : horaires aménagés, plats hallal, églises transformées en mosquées, tribunaux confessionnels…
    Alors, bientôt pourquoi pas un impôt pour les dhimmis ?

    • Quand la France s’africanise… Ça ne pourrait être qu’un conflit de plus, entre un nouveau mode d’entrepreneur et une profession protégée. Mais en fait, c’est un doux mélange de « colonisation migratoire, de socialisme d’État et de mondialisme économique » qui se trouve au cœur du problème des Taxis, des VTC et d’UberPop.

    • La Cour des Comptes s’inquiète de l’autisme étatique… Elle constate à nouveau dans son rapport du 24 juin dernier, une situation financière toujours plus déséquilibrée, tant au niveau de l’Etat que des Collectivités locales.  La cour des comptes a beau tirer la sonnette d’alarme, le gouvernement continue d’accentuer sa pression fiscale sans pour autant faire d’économie.

    • On le soupçonnait mais ce serait encore pire que prévu… Un rapport de l’Institut autrichien de recherches économiques, le Wifo, préconise que les conséquences, des sanctions contre Moscou et des mesures de rétorsion russes, seront probablement beaucoup plus graves que prévu. Selon le Wifo, les sanctions anti-russes coûteraient 100 milliards d’euros à l’Union européenne, et près de deux millions d’emplois.

    • et, pour finir, nous détaillerons les prochains rendez-vous du Parti de la France, et son actualité

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Une très intéressante analyse publiée parRéinformation.tv sur la récente décision de la Cour suprême des Etats-Unis qui a imposé à tous les états américains la légalisation du « mariage » homosexuel. Le texte est long mais les tenants et les aboutissants

  • La Cour suprême des Etats-Unis impose le « mariage gay » : vers la persécution religieuse

    Une très intéressante analyse publiée parRéinformation.tv sur la récente décision de la Cour suprême des Etats-Unis qui a imposé à tous les états américains la légalisation du « mariage » homosexuel. Le texte est long mais les tenants et les aboutissants de cette décision sont si graves qu’il convient de prendre le temps de le lire…

    La communauté « gay » des Etats-Unis est folle de joie après la décision de 5 juges sur 9 de la Cour suprême d’imposer à tous les Etats de l’Union d’autoriser le « mariage » des couples de même sexe. C’est la pleine saison de la Gay Pride dans le monde entier. Le lobby LGBT exulte. Il a raison, écrit le juge John Roberts dans son opinion dissidente. « Si vous faites partie des nombreux Américains – quelle que soit leur orientation sexuelle – qui sont en faveur de l’extension du mariage de même sexe, n’hésitez pas à célébrer la décision de ce jour. Célébrez le fait que vous avez atteints un but désiré. Célébrez la possibilité d’exprimer d’une nouvelle façon l’engagement envers un partenaire. Célébrez la possibilité d’obtenir de nouveaux avantages. Mais ne célébrez pas la Constitution. Elle n’est pour rien dans cette affaire ». En revanche, l’objectif profond, ou à tout le moins l’effet de la décision, est évident : la décision Obergefell v. Hodges contredit toutes les convictions religieuses traditionnelles et ouvre la voie à la persécution religieuse.

    Le juge Antonin Scalia a qualifié la décision de « putsch judiciaire ». Cinq juges ont confisqué le pouvoir, contredit la volonté du peuple, passé par pertes et profits des référendums défavorables au « mariage » des couples de même sexe, renversé la propre jurisprudence de leur Cour qui est simplement chargée d’interpréter la Constitution et non de créer le droit, pour imposer leur point de vue subjectif. Intolérable confiscation du pouvoir ; ce « gouvernement des juges » se constate partout dans les prétendus « Etats de droit » où des magistrats non élus deviennent « législateurs suprêmes » par leur propre volonté, et surtout celle de l’établissement qui pourrait les arrêter d’un mot mais trouve là un moyen puissant pour contourner la volonté du peuple et la démocratie.

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  • Marine Le Pen face à la puissance hégémonique américaine

    J’ai assez souligné mes points de désaccord avec le FN pour apporter mon plein soutien dans cette affaire.

    Le Front national a eu une belle réaction face aux révélations concernant l’espionnage bienveillant (on est entre amis, dixit Sapin ; mieux : entre potes !) dont ont été victimes nos très collaborateurs hommes politiques et prétendus présidents de la République. S’exprimant d’une belle plume hautement inspirée, voici ce que Marine Le Pen a osé écrire au nez à et la barbe de la tyrannie du politiquement correct planétaire :

    Les Français doivent prendre conscience que les États-Unis, à savoir ses gouvernements que nous distinguons clairement de son peuple, ne sont pas un pays allié ou ami. À ce titre, notre réintégration dans le commandement intégré de l’OTAN décidée par Nicolas Sarkozy, alors même que l’OTAN n’est qu’une excroissance américaine, apparaît comme une faute stratégique lourde sur laquelle il faudra revenir.

    Nous avons rappelé d’où vient Nicolas Sarkozy, élevé par le CIA Franck Wisner pendant une partie de son enfance. Mais cela ne doit pas innocenter les gaullistes de papier mâché Villepin ou Chirac qui l’ont mis au pouvoir, ou ont choisi Lagarde du cabinet Baker & McKenzie ou du CSIS (voyez la fiche) pour diriger notre économie, c’est-à-dire la vampiriser au profit des actionnaires anglo-saxons. On peut aussi rappeler que le TTIP sera signé avec ou sans l’accord des Parlements européens, français ou même sans l’accord du Congrès américain, pour une fois un peu réveillé. Le libéralisme n’a pas besoin de la démocratie, il n’en a jamais eu besoin, il ne s’est jamais accommodé que des oligarchies, par exemple celles qui organisèrent et planifièrent le génocide irlandais très mal nommé par nos historiens benêts la « famine de la pomme de terre ». Renseignez-vous !

    Mais continuons avec Marine :

    Les États-Unis sont une puissance hégémonique prête à tout pour accroître son emprise sur nos pays. Le constat n’est pas nouveau, mais il y eut des périodes de son histoire même récente où la France par son gouvernement se dressait face à cette dérive très grave pour nos libertés, notre indépendance et notre honneur. Cette affaire doit nous inciter à retrouver le sens de l’intérêt national.

    La puissance hégémonique veut la ruine des peuples, y compris du sien d’ailleurs. Aux jeux du cirque, c’est comme dans Astérix, il ne restera qu’un seul triomphateur : le lion qui a bouffé tous les autres. On peut, certes, applaudir comme des imbéciles que cette puissance ait réussi à ne placer que des lampistes favorables à son entreprise luciférienne.

    Mais on peut aussi ne pas être d’accord.

    Quant à la guerre que nous impose la puissance hégémonique, je vous la laisse deviner.

    Il est clair, en tout cas, qu’il faut être un idiot visuel ou un esprit malintentionné pour ne pas voter Front national, même si je me doute que cela ne suffira pas.

    Car l’élite hostile devenue folle ne s’arrête pas en si bon chemin.

    source : Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFVVVVZyluRwErjbQ.shtml

  • La crise financière de 2008 était-elle un coup d’État ? | Entretien avec Michel Drac.

    Michel Drac présente son livre Crise ou coup d’État ? (Le Retour aux sources, 2009)


    Michel Drac revient pour Kontre-Kulture sur la genèse et le contenu de son livre Crise ou coup d’État ?, publié en 2009 aux éditions Le Retour aux sources puis réédité dans le recueil Essais, regroupant cinq textes de l’essayiste.


    Michel Drac présente son livre "Crise ou coup d... par kontrekulture

    http://www.scriptoblog.com/

  • Le choc

    Après le refus des créanciers de prolonger l’aide financière au-delà du 30 juin, l’annonce du référendum voulu par le gouvernement d’Alexis Tsipras sur  l’acceptation ou non des nouvelles mesures d’austérité, la Grèce est « au bord du chaos », du « précipice » affirment avec une belle unanimité la plupart des médias ce matin. Comme si le peuple grec ne vivait pas déjà dans une situation  de précarité souvent extrême et qui ne cesse de s’étendre !  Une chose est certaine, quel que soit le cas de figure et l’issue de cette crise,  nos compatriotes  ne reverront  jamais  l’argent -en moyenne 1000 euros par  Français-, que nos dirigeants bruxellois ont pris dans nos poches et qui ont été donnés à la  Grèce (dans les faits principalement aux banques) lors des derniers plans de sauvetage pour garder  Athènes  dans la zone euro….

    L’actualité brûlante de cette fin de semaine ce  fut aussi  l’attentat meurtrier contre une mosquée chiite  au Koweït commis par un saoudien fanatique, le massacre   auquel  s’est livré  un « djihadiste » contre des touristes européens  à Sousse (Tunisie). Le pays peut dire adieu  à sa saison touristique, secteur  vital pour son économie…  Le même jour, notre  pays a connu une nouvelle attaque, menée par  le  salafiste Yassin Salhi contre  une usine classée  Seveso en Isère, accompagnée de  la décapitation de son employeur, Hervé Corona. Salhi a envoyé une photo ou il pose à côté du   pauvre homme décapité à un de ses amis  français  combattant Bachar el-Assad en Syrie, dans les rangs des fous d’Allah...

    Dans ce contexte, emporté par l’émotion ( ?) Manuel Valls a utilisé dimanche pour la première fois le terme de guerre de civilisation. Une  expression proche de celle de choc des civilisations, tiré du livre au titre éponyme paru en 1993  de feu le  géopoliticien  américain Samuel Huntington,  inspirateur  des guerres menées ces dernières décennies par les Etats-Unis au Proche-Orient.

    La lutte contre le djihadisme dans le monde est « une guerre de civilisation» a donc déclaré M. Valls, reprenant peu ou  prou les termes de Nicolas Sarkozy.« C’est (sic) nos valeurs, notre société, nos civilisations que nous défendons (…). Les premières victimes de Daech dans le monde, ce sont les musulmans. La bataille se situe aussi au sein de l’islam, entre d’un côté un islam aux valeurs humanistes, universelles, et de l’autre un islam obscurantiste, totalitaire»  a précisé le Premier ministre.

    Dans un communiqué, le député Les Républicains Eric Ciotti a jugé que la gauche « semble enfin faire preuve de lucidité en reconnaissant que notre pays est désormais engagé dans ce qu’il faut bien appeler une guerre de civilisation.» Christian Estrosi, maire de Nice,  adversaire de Marion-Maréchal-Le Pen en PACA pour les Régionales,  a renchéri : « la guerre de civilisation, OUI, je l’ai déjà dit. Mais du Premier ministre nous attendons des actes, plus des mots. »

    Au PS, la gêne est perceptible. «Les fanatiques de l’islam veulent la guerre de civilisations. Nous voulons la coexistence pacifique des civilisations» a expliqué le patron du PS,  Jean-Christophe Cambadélis.  « Il n’y a pas de guerre de civilisation. Je ne partage pas cette vision héritée de Georges W. Bush », a dit Pascal Cherki, député socialiste, sur la même longueur d’onde que son collègue  Julien Dray.  François Bayrou a jugé sur TF1 qu’il n’y avait pas de «guerre de civilisation, C’est une guerre de la barbarie contre la civilisation».

    « Parler de guerre de civilisations, c’est le discours bushiste qui a mené à la catastrophique guerre d’Irak», a déclaré de son côté Florian Philippot  sur France 3.   Il est clair,  comme l’a dit Bruno Gollnisch , que c’est cette théorie du « choc des civilisations»,  « brandi par les neocons, qui  a contribué à la justification de la  destruction de l’Irak en  2003, nous en voyons les effets désastreux aujourd’hui, et à une volonté plus générale de remodelage  du Proche-Orient, toute aussi chaotique dans ses effets ».

    On peut bien évidemment  aussi établir une différence entre la thèse d’Huntington -dont le systématisme,  le formalisme  de sa grille de lecture peuvent aussi  être légitimement critiqués-,    et  l’instrumentalisation qui en  est faite.  Dans son fameux livre,  pour le résumer à grand trait, il  développe l’argument principal selon lequel les facteurs culturels qui ont  été en quelque sorte gelés au moment de la  la guerre  froide qui a divisé le monde en deux blocs,  sont amenés à jouer un rôle essentiel  depuis la chute du mur de Berlin. Les conflits du futur  prédisait-il  se dérouleront  probablement aux  points de contact  entre  les différentes civilisations qu’il identifie  dans son ouvrage : «occidentale», «slave-orthodoxe», «islamique», «hindoue», «confucéenne», «japonaise», «latino-américaine » , « africaine» (en devenir…).

    Rappelons pour la petite histoire qu’en 2007 l’anthropologue Emmanuel Todd et le démographe Youssef Courbage ont publié  un livre pour déconstruire celui d’Huntington  (« Le choc des civilisations n’aura pas lieu »), mobilisant pour se faire l’outil statistique. Ils expliquaient  que la baisse sensible de la natalité  dans le monde musulman et les progrès de l’alphabétisation permettraient l’entrée dans la modernité. «Un processus de désislamisaton s’est très probablement enclenché, dont la démographie porte la trace ». Le monde mahométan « est entré dans la révolution démographique, culturelle et mentale qui permit autrefois le développement des régions aujourd’hui les plus avancées » et « s’achemine vers le point de rendez-vous d’une histoire beaucoup plus universelle qu’on ne veut l’admettre ». Finalement, « la diversité des traditions culturelles ne sera plus perçue comme génératrice de conflit mais témoignera simplement de la richesse de l’histoire humaine », concluaient nos deux optimistes progressistes.  Ont-ils mieux perçu l’avenir qu’Huntington ?

    Dans un entretien accordé en 2013, Aymeric Chauprade notait plus prosaïquement qu’ Huntington a pourtant «eu le mérite de rappeler que les civilisations existent et que le monde ne se réduit pas à un affrontement idéologique entre les démocraties et les tyrannies, un conte pour enfants qui est pourtant  vendu par les politiques occidentaux à leurs électeurs. Moi je dis que l’Histoire ne se réduit pas au choc des civilisations, car les nations et les figures historiques jouent aussi un rôle central, mais que le choc des civilisations est une réalité du temps long de l’Histoire.»

    Interrogé de nouveau longuement ces dernières heures  sur Boulevard  voltaire, le député FN  affirme que «le totalitarisme islamique nous mène une guerre implacable, et que notre classe politique refuse de regarder cette réalité en face, comme elle a refusé de le faire dans les années 30 face aux totalitarismes nazi et communiste (…). Le terrorisme continue d’être analysé en France comme une simple manifestation criminelle, comme une sorte de désordre psychologique (avez-vous remarqué cette épidémie de fous  qui crient  Allah Akhbar  en agressant des gens ?) appelant des réponses sociales et judiciaires. Or, le terrorisme islamique, c’est l’expression, pour l’instant sporadique, d’une guerre mondiale contre ce que nous sommes, et cette guerre est d’autant plus inquiétante que son réservoir de recrutement en Europe est énorme » note Aymeric Chauprade.

    Bruno Gollnisch  l’a affirmé à de nombreuses reprises, le FN, mouvement  responsable qui entend accéder aux  plus hautes responsabilités,  n’est bien évidemment pas en guerre avec les 1,5 milliards  de musulmans, avec  un islam qui n’est pas d’un bloc. Il   ne  confond pas les causes et  les conséquences du grave,  du déterminant problème identitaire qui se pose à notre pays.

    La poussée communautariste et  fondamentaliste est générée par une immigration de masse, subie par notre pays depuis quarante ans, qui  la  nourrit mécaniquement.  la vérité consiste à dire qu’au-delà d’un certain seuil quantitatif, atteint dans de très nombreux quartiers ou   villes européennes, l’assimilation ne fonctionne plus. Mais l’assimilation à quoi? A quel modèle? A quelles valeurs? Pour quel projet, quel devenir commun? 

    Dans un entretien accordé en janvier au journal autrichien Zur Zeit, Bruno Gollnisch relevait que « la nature a horreur du vide». «Nos églises se vident, les mosquées sont pleines. C’est aussi sur le vide spirituel de l’occident, de nos nations dites avancées, mais surtout désenchantées, que prospère l’islamisme. Quelles valeurs autres  que matérialistes, hédonistes, marchandes, relativistes avons-nous à opposer à l’islam conquérant ? La quête du Beau, du Bien, du Vrai qui, dés la Grèce antique, a façonné l’esprit, le génie de notre civilisation, est battue en brèche, moquée, vilipendée. En refusant de reconnaître les racines chrétiennes de l’Europe, les instances Bruxelloises ont fait aussi, à leur niveau, le jeu de l’islam radical. En désarmant les âmes, on affaiblit aussi les cœurs et les esprits». Les années qui viendront seront décisives à plus d’un titre. 

    http://gollnisch.com/2015/06/29/le-choc-2/

  • Lobby de l’eau : Histoire d’une mainmise inique

    L’école française de l’eau, apparue à l’orée des années 1960, incarne un modèle de gestion aujourd’hui exporté dans le monde entier. Il a peu à peu été dévoyé par des groupes d’intérêts qui ont fait main basse sur un marché qui génère près de 25 milliards d’euros en France chaque année.

    C’est après la seconde guerre mondiale qu’émergent les caractéristiques qui structurent encore aujourd’hui la gestion de l’eau en France. Des ingénieurs et administrateurs coloniaux ont mesuré en Afrique noire, au Maghreb, comme aux États-Unis, la complexité de la gestion de cette ressource précieuse.

    Ils vont, dans le grand élan de la planification gaullienne, inventer un modèle de gestion des ressources en eau qui fera école. Il s’agit, dans une période marquée par une urbanisation rapide s’accompagnant d’une pollution croissante, de rationaliser les différents usages de l’eau, pour l’énergie, l’industrie et l’agriculture, et donc le développement économique, mais aussi de développer l’adduction d’eau dans les campagnes, où seuls 30 % des foyers disposaient de l’eau au robinet en 1953, puis de doter le pays d’infrastructures de traitement des eaux usées.

    Un chantier colossal alors que le développement de l’industrie et la modernisation de l’agriculture provoquent un important mouvement de population des zones rurales vers les villes. « Avec pour conséquence un développement rapide des besoins en eau et des rejets polluants mal traités. Les ressources ont été ainsi étranglées des deux côtés, par des consommations accrues et des pollutions insupportables », souligne M. Ivan Chéret, l’inventeur des agences de l’eau [1].

    « Les journaux publiaient des nouvelles alarmantes tous les étés : par exemple, à Toulon, 200.000 personnes sont privées d’eau chaque jour de 18 heures à l’aube ; la ville de Grenoble, dont la population est passée de 60.000 à 300.000 habitants, élit un nouveau maire et la “baignoire” de M. Dubedout fait une entrée remarquée en politique (en asseyant) sa campagne électorale sur le fait que les habitants de Grenoble subissaient des coupures fréquentes d’alimentation en eau, alors que la ville était entourée de ressources très abondante.

    L’image de sa baignoire vide avait été largement diffusée par les médias. Sur la Seine, des masses blanches, provenant des détergents de plus en plus utilisés à la place des savons, flottent sur l’eau et inquiètent les Parisiens ; les associations de pêcheurs attirent l’attention sur tous les “accidents” qui tuent les poissons dans les rivières ; dans le Midi encore, les résidus provenant de l’exploitation de la bauxite par Péchiney, indignent la presse : des boues rouges dans la “belle bleue”, au large de Cassis ! ».

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  • Sauver les Français de la décapitation

    autoc-Revnatio.jpgUn communiqué du RF où tout est dit :

    « Pour la première fois en France, un homme – victime de l’invasion – a été décapité par des islamistes. On peut redouter qu’il soit le premier d’une longue série, à défaut d’un conséquent sursaut national.

    En effet, la France se trouve dans un état de conflit latent et il n’est pas absurde de penser que notre situation soit, dans quelques temps, celle de la Syrie ou de l’Irak.

    Etant donnés la situation française et l’échec inéluctable du multiculturalisme, la seule solution pour éviter le chaos et les horreurs que connaissent d’autres pays est une inversion massive des flux migratoires. C’est un impératif sécuritaire, autant qu’identitaire.

    Cela ne pourra se faire qu’en reprenant le pouvoir aux politiciens mondialistes et leurs maîtres – responsables de l’état de notre pays – et en rompant avec la mentalité individualiste et décadente qui règne aujourd’hui :

    c’est bien une révolution nationaliste qu’il faut en France, et vite !

    Le Conseil politique du RF »

    http://www.contre-info.com/