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international - Page 1393

  • Un village chrétien entièrement massacré par les rebelles syriens

    Ce lundi, les membres de l’Armée syrienne libre auraient attaqué le village d’al-Duvair à prédominance chrétienne dans la ville de Reef à la périphérie de Homs. Ils auraient massacré des civils, y compris des femmes et des enfants, avant que l’armée syrienne de Bachar al Assad intervienne en faveur des chrétiens selon les sources plus bas dans l’article.

    Cette attaque arrive après d’intenses combats dans la ville d’al-Qusseir, ce week-end, où les forces de Bachar Al-Assad ont infligé de lourdes pertes aux rebelles. Les forces d’Assad ont lancé une offensive en Avril dans le but de couper les lignes d’approvisionnement aux rebelles et en prenant la ville et ses environs conquise depuis l’année dernière. [...]

    La suite sur Alyaexpress.news.com

    http://www.actionfrancaise.net

  • « Kosovo : une guerre juste pour créer un État mafieux », de Pierre Péan

    Un pavé noir pour le Kosovo.
    Le Kosovo, sa guerre, ses épurations ethniques, fut le dernier épisode du démembrement de l’ancienne Yougoslavie. Les années ont passé, cette ancienne province serbe n’est rappelée à notre mémoire que timidement, par quelques organisations humanitaires qui se dévouent auprès des communautés serbes chrétiennes demeurées sur place et concentrées dans le nord du pays. Devenues une minorité à la suite de la mise sous administration de l’ONU en juin 1999 et de l’indépendance de l’ancienne province en février 2008, ces populations vivent sous le joug d’un pseudo gouvernement corrompu et maffieux. Pierre Péan, dans son livre Kosovo, se livre à un véritable reportage sur des manipulations et des intérêts masqués derrière le prétendu miracle kosovar. Mais les oppositions ethniques sont toujours présentes et le Kosovo reste « une poudrière »
    Polémia

    Pierre Péan nous donne une leçon de courage.
    Le nouveau livre de Pierre Péan, paru cette semaine chez Fayard, est un pavé noir de cinq cents pages. Sur la couverture nous dévisage un homme masqué par une cagoule frappée de l’emblème de l’UÇK. Au-dessus, un sous-titre rouge: « Une guerre « juste » pour un État mafieux ». Et surplombant le tout, en grosses lettres blanches : Kosovo.Le nouveau Péan est plus qu’un pavé : un monument de lucidité. Un temple du courage intellectuel et physique. Une brique d’amertume. Il s’ouvre et s’achève par le récit d’un épisode parmi les plus horribles de la guerre civile yougoslave: l’extraction, à vif, du cœur d’un jeune homme serbe par un jeune médecin albanais, tremblant de terreur, qui finira par se rendre et se confesser des années plus tard, hanté par son crime et traqué comme témoin gênant par ses ex-patrons, trafiquants de chair humaine. Lesquels patrons, Péan l’affirme à la suite de Dick Marty, sont des personnages de premier plan de l’État mort-né du Kosovo, issu de l’union passionnée de l’OTAN et d’une mafia sans merci.

    Kosovo Le nouveau livre de Pierre Péan
    Le voici dans toute sa hideuse vérité, belles âmes humanitaires, le fruit de vos songes creux. Si le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions, nous interroge Péan, à quoi mène cette autoroute d’illusions, de manigances politiques et d’aveuglement délibéré ? Son livre est une encyclopédie de la manipulation. En l’ouvrant, c’est une malle de souvenirs cauchemardesques que je déverrouille dans ma tête. Guerres fratricides attisées de l’étranger; montages photo à charge, grossiers et bâclés comme le sont les mensonges les plus efficaces; rumeurs de « camps de la mort » et de « viols de masse de femmes musulmanes » jetées après usage, mais qu’il était interdit de questionner sur le moment; dizaines de courriers inutiles à des rédactions de presse qui s’étaient promues agents RP des « gentils », bosniaques ou albanais; 78 jours de bombes sur la Serbie à cause de son refus de ramper; Kouchner et les militaires occidentaux se jetant dans les bras des caïds balkaniques…
    D’écœurement devant tant de bêtise, j’avais opté pour le camp des « méchants » Serbes. Passer pour un vilain aux yeux des imbéciles est une volupté de fin gourmet, aurait dit Courteline. Mais c’est faux. Cela flatte votre orgueil un instant, puis cela vous fait désespérer : soit de votre propre santé mentale, soit de celle des humains qui vous entourent.
    Le pavé de Péan, fortement documenté, est moins une consolation qu’un soulagement : non, ce n’était pas mon esprit qui déraillait. L’affaire qui a marqué mes années d’apprentissage et formé ma vision du monde était bel et bien un « Tchernobyl de l’information » qui a irradié les consciences en Occident, étouffé le sens commun et fait de l’esprit des masses un disque dur vierge, sans mémoire ni structure logique, prêt à avaler n’importe quel bobard diffusé d’« en haut ». Si, désormais, les nouvelles du monde à l’intention du grand public ressemblent à des contes à dormir debout, c’est dans l’ex-Yougo que ce théâtre de Guignol fut testé et mis au point.
     Slobodan Despot Le Causeur.fr
    26/05/2013

    Pierre Péan, Kosovo : une guerre juste pour créer un Etat mafieux, 15 mai 2013, Fayard, 506 pages.
    Voir aussi :

    Douze ans de désastre des Occidentaux au Kosovo et dans le monde

    La grande Albanie : un projet américain contre le monde orthodoxe

    http://www.polemia.com

  • La Question turque revient au coeur des inquiétudes légitimes

    130603Les émeutes d'Istanbul l'ont replacée dans l’actualité.

    Elle l'était déjà, à peine secrètement, quoiqu'en pensent nos dirigeants occidentaux aveuglés, dans la guerre civile de Syrie. Le projet d'une reconstitution de l'ancien empire ottoman, sous d'autres noms, habite les dirigeants actuels de ce pays : on les qualifie d'islamistes "modérés", à commencer par le tout puissant Erdogan.

    Ce petit livre donne l'essentiel des clefs pour comprendre ce pays, son identité, ses contradictions, sa réussite économique récente et ses ambitions – incompatibles avec la prétention de l'intégrer à l'Europe.

    Ce livre, court, dense en informations, d'une lecture facile, éclaire le sujet. ••• JG Malliarakis ”La Question turque et l’Europe” ••• 192 pages 20 euros franco de port à commander aux Éditions du Trident 39, rue du Cherche Midi 75006 Paris

    http://www.insolent.fr/

  • Olivier Delamarche : « Il n’y a aucune espérance de croissance »

    Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 04 juin 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Cédric Decoeur et Guillaume Sommerer.

    « La Chine a un taux de dette privé phénoménal, ils ont utilisé la relance par l’investissement mais ça ne marche pas. Le monde  entier est dans une logique : j’inonde de billets pour essayer de tenir le plus longtemps possible; mais ça ne passe absolument pas dans l’économie. »

  • La fin du modèle turc

     

     Le cadavre de Mustapha Kemal bouge toujours
    Jean Bonnevey
    Ex: http://metamag.fr/

     

    Nous l’aura-t-on vanté ce modèle turc, cet islamisme modéré soluble dans la démocratie et devant inspirer les pays arabes, la preuve par Istanbul d’une démocratie musulmane comme il y a une démocratie chrétienne.
    En fait l’islamisme modéré est un islamisme sournois qui se répand dans la société. Depuis 10 ans Erdogan l’homme qui comparait, quand il était dans l’opposition, les mosquées à des missiles tente d’islamiser en douceur une société à part. Voilà 10 ans qu’ Erdogan est au pouvoir. Il a été habile. Il a marginalisé l’armée au nom du respect du vote. C’était l’obstacle, une armée avec des cadres toujours kémalistes, mais une troupe à l’image de la société déjà très islamisée. Il se croit à labri d’un putsch et resserre la corde islamiste sur le cou turc.
    Comme toujours, on s’en prend aux libertés au nom des interdits de l’islam dans tous les domaines du privé, comportements dans la rue, consommation d’alcool, etc..Cependant la Turquie a été un pays laïc où l’islam était sous un contrôle de fer. Les portraits de Mustapha Kemal sont ressortis dans les dernières manifestations, cela veut tout dire. En fait les tucs ne supportent plus, certains d’entre eux en tout cas, la limitation  des libertés au nom d’une religion qui  devient dans les faits de plus en plus rigoriste et répressive.
    Il y a aussi l’usure du pouvoir, même si économiquement, les islamistes qui échouent partout quand ils sont aux commandes (Maroc, Tunisie,  Egypte) ont eu de très bons résultats économiques en Turquie. Sur le plan diplomatique l’alliance avec Israël et ses déboires, les concessions aux kurdes et les engagements en Syrie ont miné le modèle turc qui se rêvait  un  nouvel espace d’influence ottoman.
    Un rejet bien plus large
    Erdogan est un islamiste intelligent.  Il l’a déjà démontré et il semble avoir compris la dangerosité, pour son pouvoir, des manifestations. Le mouvement est parti vendredi à l'aube avec l'intervention musclée de la police pour déloger quelques centaines de militants qui occupaient depuis trois jours le parc Gezi, sur la place Taksim, pour y empêcher le déracinement de 600 arbres dans le cadre d'un projet d'aménagement urbain très contesté. Mais l’arbre bien sûr cache la forêt d’un rejet bien plus large.
    Confronté à l'un de ses plus importants mouvements de contestation depuis l'arrivée de son parti au pouvoir en 2002, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a ordonné aux forces de l'ordre de se retirer en milieu d'après-midi de la place. Immédiatement, des milliers de personnes brandissant des drapeaux turcs ont envahi les lieux dans une immense clameur de victoire, ponctuée de quelques fusées d'artifice.
    Les choses n’en resteront sans doute pas là. Si le revenu par habitant a triplé en Turquie depuis 2002, Recep Tayyip Erdogan est accusé de dérives autoritaires et de vouloir "islamiser" la société turque. Le récent vote d'une loi restreignant la consommation et la vente d'alcool a suscité  la colère des milieux libéraux.
    L'opposition politique a pris le relais de ces critiques en s'affichant avec les protestataires. « Nous voulons la liberté et la démocratie dans notre pays », a lancé le président du Parti républicain du peuple (CHP) Kemal Kiliçdaroglu. Au sein même du pouvoir, plusieurs voix se sont élevées samedi pour dénoncer la réaction disproportionnée de la police. Voilà qui devrait cependant tempérer l’enthousiasme vis à vis du régime turc, de ceux qui partout le présentent comme l’exemple d’un islamisme sans danger pour les libertés et la démocratie.
    Ils ne changeront pas d’avis mais la preuve par Istanbul ne tient plus.
  • A propos du corps des volontaires de l’Est prêts à se battre contre les mercenaires islamistes en Syrie

    Sergei Razoumovski

    Sergei Razoumovski

    Le corps des volontaires en Europe de l’Est ayant attiré l’attention du monde, nous faisons un bref retour, dans la mesure où le sujet a particulièrement intéressé Moscou et ses alliés et que ce concept semble se concrétiser. Dans le même temps, l’initiative de l’ukrainien, le lieutenant-colonel Sergei Razoumovski, de créer un corps de volontaires en Europe de l’Est pour lutter contre les mercenaires islamistes en Syrie, a provoqué la panique parmi les gouvernements Est-européens mis et maintenus en place par les Etats-Unis.Lles réservistes, transformés en parias de la société dans leurs pays avec  la ‘’démocratisation’’ à l’américaine, par un processus d’inversion de la hiérarchie des valeurs, ont maintenant la possibilité de prendre leur revanche, à leur manière, sur ceux qui ont détruit leurs vies et leurs carrières.

    http://avicennesy.wordpress.com/2013/05/30/les-europeens-de-lest-partent-en-croisade-contre-les-extremistes-en-syrie/

    Au-delà des allusions religieuses,les malheureux choisis par le colonel Razoumovski, les réservistes de l’Europe orientale ne sont ni des fanatiques orthodoxes, ni haineux envers l’islam. En revanche, ils détestent ceux qui ont vendu leur âme, leur foi et leurs pairs pour de l’argent. Pour eux, les forces du mal sont les mêmes pour toutes les religions du monde. Et en territoire de la Syrie, comme en Europe de l’Est, ces forces proviennent de la même source: les Etats-Unis et ses satellites occidentaux.

    Si Bachar al-Assad donne son accord pour leur intervention dans la défense de la Syrie et les laisse utiliser les armes modernes fournies par la Russie, en une semaine, le pays serait nettoyé de ses mercenaires islamistes. Ceci pourrait sembler exagéré, mais, dans ce cas précis, ça ne l’est pas du tout. Bien que quantitativement, le rapport de force soit de 6/1 en faveur des mercenaires islamistes (100.000 moudjahidin contre 15-18000 réservistes est-européens), qualitativement, il est de 12/1 pour les réservistes de l’Europe de l’Est. Les moudjahidin recrutés pour servir les Américains en Syrie, sont quasi-analphabètes, n’ont aucune idée de la tactique et de la stratégie, et ont seulement appris à mener une guerre psychologique dont le sujet est la population syrienne. Leur seule capacité se réduit à la manipulation approximative de l’AK-47, du lance-grenades portatifs AG-7 et des explosifs artisanaux, devant lesquels les civils Syriens sont privés de tout moyen de défense.

    L’autre facette de cette brigade de réservistes, c’est qu’elle réunit la crème des professionnels de tous horizons venant des forces armées de l’Europe de l’Est (armée de l’air, forces d’opérations spéciales, marine, infanterie de marines et armée de terre). Ils sont experts dans la conception et la mise en œuvre de la stratégie militaire, puisqu’ils sont diplômés des lycées militaires, des écoles d’officiers, ou de sous-officiers dans la catégorie des forces armées à laquelle ils appartiennent (la formation dure de 3 à 5 ans). Et 20% d’entre eux ont suivi une académie de commandement et d’état-major (de 2-3 ans) formant au commandement à l’échelon opérationnel et stratégique. En outre, les réservistes est-européens se sont qualifiés grâce à des cours sur les équipements de combat complexes de dernière génération, avec au moins une décennie d’expérience dans son fonctionnement et ont participé à d’innombrables exercices dans des conditions proches de celles du combat.

    http://avicennesy.wordpress.com/2013/06/03/les-missiles-s-300-russes-et-la-neutralisation-de-la-suprematie-militaire-americaine/

    Les réservistes est-européens, du point de vue doctrinaire, sont nettement supérieurs aux moudjahidine. Les mercenaires islamistes n’ont aucun respect pour les personnes, kidnappent des civils dans les pays occupés, pillent  et assassinent des innocents. Alors que les réservistes ont été formés sur la base de la doctrine militaire de défense nationale du pays d’origine, où leur principale tâche était de protéger la population civile et les biens. Partout où ils lutteront, ce réflexe fonctionnera et  la population civile y sera sensible dès le départ. Outre la supériorité en terme de qualification professionnelle, les réservistes supplantent les mercenaires en matière de motivation et de force morale.

    Une confrontation militaire entre les deux forces ne peut avoir lieu qu’après que les réservistes aient  assuré une nette supériorité technique et en agissant selon les règles de l’art militaire qu’ils auront eu soin d’imposer dès le premier instant. La situation pourrait être comparable à celle qu’on a vue en Afghanistan entre les talibans et les américains avec ses alliés. On se souvient que l’émir de Dubaï, le milliardaire Rachid Al Maktoum, l’un des principaux bailleurs de fonds de la coalition anti-syrienne a déclaré que les mercenaires islamiques ne se limiteraient pas seulement à la Syrie, que d’autres actions du même type sont déjà prévues dans d’autres pays du Moyen-Orient. Mais une fois les chiens de guerre est-européens lâchés, ces derniers ne vont pas en rester là. Ils poursuivront les mercenaires payés par les Américains et leurs riches serviteurs du Golfe, dans tout pays dans lequel la Maison Blanche va avoir un intérêt à les envoyer pour déclencher un nouveau «printemps arabe» comme celui de la Syrie. Pour ceux qui ne connaissent pas encore les possibilités qu’un professionnel peut tirer des armes de pointe actuelles, je recommande le lien ci-dessous:

    http://avicennesy.wordpress.com/2013/05/29/la-vraie-bataille-pour-la-syrie-celle-dont-les-medias-ne-vous-parleront-jamais

    Qu’est-ce qui motive ces réservistes de l’Europe de l’Est pour combattre les mercenaires Américains en Syrie ? Au cours des 23 dernières années, depuis qu’ils ont remporté la guerre froide, les Américains avec leurs satellites européens de l’ouest (qui détestent tous ceux qui essaient d’être indépendants mais qu’ils ne pouvaient pas détruire), sont allés piller les ressources des anciens états membres du Pacte de Varsovie, des anciennes républiques soviétiques et des états qui formaient la Yougoslavie. La méthode utilisée est celle de la soi-disant privatisation, à travers laquelle 70% des entreprises appartenant à l’Etat ont été transférés, presque gratuitement, à des entreprises aux États-Unis et dans certains pays européens. Par exemple, la Roumanie a perdu en aliénant, presque pour rien, la société d’état Petrom à l’entreprise d’état autrichienne OMV (20 fois moins), pour environ 30-50 milliards d’euros, composée de: 2 raffineries de taille moyenne, une usine d’engrais chimique , 600 stations-service, 15.000 km de conduits de pétrole et de gaz, 145 dépôts de carburant, des milliers de citernes et de wagons-citernes. Par ailleurs, OMV a reçu du gouvernement roumain les champs de pétrole de Petrom en Roumanie, au Kazakhstan, en Iran et en Inde, avec des réserves estimées à 2 milliards de barils.

    Après les privatisations, de grandes entreprises publiques dans l’industrie lourde, l’industrie textile, l’industrie alimentaire, les transports et l’agriculture, les installations de production  ont été démantelées, vendues sous forme de ferraille, expédiées à l’Ouest et réaménagées pour le bénéfice  des nouveaux propriétaires. Tout étudiant en économie apprend qu’en abolissant l’industrie de la transformation de ses propres ressources naturelles, l’économie des anciens pays communistes n’a pas pu se développer et a fini par disparaître. Après les privatisations, les ressources naturelles se retrouvèrent  donc automatiquement comme propriété des entreprises occidentales. Suite à cette vaste escroquerie, la majeure partie de la main-d’œuvre qualifiée en provenance d’Europe de l’Est, composée de centaines de milliers de spécialistes de haut niveau dans chaque pays, âgés entre 35 et 50 ans, fut envoyée au chômage de longue durée.

    Quiconque a suivi la guerre civile qui se déroule pour la «démocratisation» de la Syrie, a noté qu’après la conquête des centres peuplés ayant une forte zone industrialisée, la principale préoccupation des mercenaires étrangers était de démanteler les installations, de dévaliser des banques, des magasins d’alimentation et de matières premières, pour tout transporter en Turquie pour le vendre. Signe que leurs patrons, qui les ont envoyés se battre en Syrie, leur ont déjà montré comment traiter les biens et propriétés du peuple syrien, tout comme ils avaient procédé avec les malheureux peuples de l’ Europe de l’Est.

    Avec cela comme principe directeur, les Etats-Unis ont travaillé au démantèlement des armées de l’Europe de l’Est, par la réduction de la structure défensive à 25% de ce qu’elle était dans les années 90. Etaient touchées en particulier les unités équipées de la technologie la plus moderne de l’époque (destinées à la défense des pays contre les agressions extérieures). Sans outil de travail, des professionnels des armées de l’Europe de l’Est, soit près de 100.000 officiers et sous-officiers, se retrouvent chômeurs.

    Ceci est arrivé dans les Etats d’Europe de l’Est, sous la direction des services de renseignement nationaux (subordonnés aux Etats-Unis depuis la tombée du rideau de fer), de la justice et de la police. L’objectif est d’appauvrir la population locale et de maintenir son moral au plus bas, la garder soumise et incapable de réagir aux abus  américains. C’est comme la société décrite par Orwell : les gens sont un troupeau de moutons mené par des porcs. Les porcs ont leurs chiens soldats dont la mission est de garder le troupeau sous contrôle. Récemment ont été ajoutés les loups islamistes, création de la  guerre mondiale contre le terrorisme, inventée par les  américains, visant à toujours garder les moutons effrayés et les convaincre de rester tranquille, de ne jamais quitter le troupeau et d’éliminer toute idée de rébellion contre l’exploitation des porcs.

    Par Valentin Vasilescu, pilote d’aviation, ancien commandant adjoint des forces militaires à l’Aéroport Otopeni, diplômé en sciences militaires à l’Académie des études militaires à Bucarest 1992.

    Traduction : Avic

    Pour ceux qui veulent reprendre ce texte, ce serait sympa de mentionner les noms de l’auteur et du traducteur. C’est toujours encourageant de voir son travail reconnu.

    http://avicennesy.wordpress.com

  • Recul des classes moyennes dans les “pays avancés”

    Les inégalités ont progressé dans la grande majorité des pays riches, a averti lundi 3 juin l’Organisation internationale du travail (OIT), dans un rapport qui dénonce l’augmentation des salaires des hauts dirigeants et des profits des grandes entreprises. 

    [...] La plupart des pays émergents et en développement connaissent une hausse de l’emploi et une réduction des inégalités de revenus, contrairement aux pays à revenu élevé, indique le rapport annuel de l’OIT sur le travail dans le monde.

    À l’inverse, les inégalités de revenus ont augmenté dans les économies avancées au cours des deux dernières années, dans le contexte d’une hausse du chômage mondial – dont l’OIT prévoit qu’il passera de 200 millions aujourd’hui à près de 208 millions en 2015.

    Des revenus moins inégaux dans les pays émergents

    Selon le rapport, les inégalités de revenus ont augmenté entre 2010 et 2011 dans 14 des 26 économies avancées étudiées, y compris en France, au Danemark, en Espagne, et aux États-Unis.

    Les inégalités économiques sont aussi en hausse parce que les petites entreprises sont en retard par rapport aux plus grandes en termes de profit et d’investissement productif. « Alors que la plupart des grandes entreprises ont à nouveau accès aux marchés financiers, les start-up et les petites entreprises sont affectées de manière disproportionnée par les conditions d’octroi du crédit bancaire », note les auteurs du rapport.

    Les chiffres présentent une évolution positive dans de nombreuses régions du monde en développement mais ils dressent un tableau inquiétant pour de nombreux pays à haut revenu, malgré la reprise économique. « Dans certains pays européens en particulier, la situation commence à mettre à rude épreuve le tissu économique et social », estime le directeur général de l’OIT, Guy Ryder.

    Le déclin des classes moyennes en Occident

    Le rapport montre aussi que les classes moyennes de nombreuses économies avancées régressent, un phénomène nourri notamment par le chômage de longue durée, la détérioration de la qualité de l’emploi et les travailleurs qui abandonnent le marché du travail.

    « Le rétrécissement des groupes à revenus intermédiaires dans les économies avancées est un sujet de préoccupation, non seulement pour la capacité d’intégration de ces sociétés mais aussi pour des raisons économiques. Les décisions d’investissement à long terme par les entreprises dépendent aussi de la présence d’une vaste et stable classe moyenne qui soit en mesure de consommer », rappelle Raymond Torres, directeur de l’Institut international d’études sociales, le département de la recherche de l’OIT.

    En Espagne, les ménages à revenus intermédiaires sont moins nombreux  : ils ne représentent plus que 46 % à la fin de 2010 contre 50 % en 2007. Aux États-Unis, les 7 % les plus riches de la population ont vu leurs revenus nets moyens augmenter pendant les deux premières années de la reprise. Les autres, soit 93 % des Américains, ont vu leur revenu net décliner.

    « Nous avons besoin de plus d’emplois de meilleure qualité afin de permettre une répartition plus équitable des revenus à la fois dans les économies avancées et en développement », souligne Raymond Torres.

    L’essor des pays émergents

    Dans les économies émergentes et en développement, les classes moyennes ont grossi de 263 millions en 1999 à 694 millions en 2010. C’est une grande avancée pour un nombre croissant de pays asiatiques et latino-américains, qui s’est récemment étendue à certains pays d’Afrique et du monde arabe.

    Cependant, une « population flottante » vulnérable – celle qui est juste au-dessus du seuil de pauvreté – a augmenté de 1 117 millions en 1999 à 1 925 millions en 2010, essentiellement dans les économies à revenus faibles ou intermédiaires. Cette catégorie vulnérable représente près de trois fois la taille de la catégorie à revenu intermédiaire.

    « Dans les pays en développement, le défi le plus important est de consolider les progrès réalisés récemment en matière de réduction de la pauvreté et des inégalités », ajoute Raymond Torres.

    Le rapport montre comment l’investissement productif, les salaires minimaux et la protection sociale ont contribué à cette entreprise dans des pays comme le Brésil, le Costa Rica, l’Inde, l’Indonésie, la Turquie et le Vietnam.

    La Croix  http://fortune.fdesouche.com/

  • Cette année, le groupe Bilderberg se réunit en Angleterre

    Jeudi prochain, des dirigeants politiques, des patrons de banques, des milliardaires et des responsables occidentaux, se réuniront à l’hôtel Grove, au nord de Watford (Angleterre), pour la réunion annuelle du groupe Bilderberg.
    La réunion se déroulera du 6 au 9 juin 2013 en Angleterre, pour la première fois depuis 1998, et rassemblera 140 membres de "l’élite internationale".
    Le PDG de Royal Dutch Shell trépigne déjà d’impatience de pouvoir passer trois jours aux côtés du chef de la HSBC, du président de Dow Chemical, des ministres des finances européens et des chefs du renseignement américain. La réunion est le point fort de l’année pour tous les ploutocrates, et ce, depuis 1954.
    La seule fois où la réunion du groupe Bilderberg n’a pas eu lieu fût en 1976, lorsque le président fondateur du groupe, le Prince Bernhard des Pays-Bas, a été arrêté pour une affaire de pots de vin de la part de Lockheed Martin.
    Selon la liste des participants disponible sur le site du groupe Bilderberg lui-même, Christine Lagarde, actuelle directrice du FMI, ainsi que François Fillon et Valérie Pécresse, seront présents à la réunion du groupe. Toutefois, François Fillon participera jeudi 6 Mai au soir en France, à l’émission "Des paroles et des actes". Il est donc possible que sa participation soit annulée ou partielle.
    Cette année, le groupe Bilderberg tente de jouer la carte de la "semi-transparence" suite aux pressions des journalistes et des militants : pour la première fois en 59 ans, il y aura un bureau de presse non officielle, avec des bénévoles. Plusieurs milliers de militants et de blogueurs sont attendus, ainsi que des photographes et des journalistes du monde entier.
    Il y aura une zone pour la presse, des toilettes portatives, un snack-van, un coin pour les haut-parleurs – tous les ingrédients pour donner l’image d’un Bilderberg "nouveau". Certains militants ont décidé de tenir un Bilderberg Fringe Festival. D’autres, les plus nombreux, ont choisi d’occuper médiatiquement l’événement pour informer les citoyens sur cette organisation.
    Cependant, la zone autour de l’hôtel est extrêmement sécurisée. À tel point que les habitants sont obligés de présenter leur passeport pour se rendre à leur domicile.
    La police de Hertfordshire a refusé de donner le montant pour la sécurité de l’événement. Cependant, le ministère de l’Intérieur est en pourparlers au sujet d’une subvention pour les "dépenses imprévues ou exceptionnelles». La facture finale devrait atteindre plus d’1% des dépenses totales des forces de police, soit environ 2,1 millions d’euros
    Il peut sembler étrange qu’un groupe de cette importance, composé de dirigeants politiques de haut rangpuissent rencontrer pendant trois jours dans un hôtel luxueux, des présidents et des directeurs généraux dehedge funds, de sociétés technologiques et d’importantes multinationales, sans que la presse ne soit présente pour superviser et informer les citoyens.
    Michael Meacher, ancien Ministre de l’Environnement sous Tony Blair, décrit cette conférence comme "une cabale anti-démocratique de dirigeants occidentaux, réunis en privé pour maintenir leur pouvoir et leur influence en dehors d’un contrôle public."
    Si vous vous demandez qui finance cette conférence ainsi que la gigantesque opération de sécurité, la réponse a été donnée la semaine dernière par un fichier « pdf » transmis par Anonymous. Le document montre que la conférence Bilderberg est payée, au Royaume-Uni, par un organisme de bienfaisance enregistré officiellement : l’Association Bilderberg (numéro de charité 272706).
    Selon ses comptes, l’association répond à toutes ses dépenses, qui comprennent les frais de réception et les frais de voyage de certains délégués. On peut supposer que cela couvre également l’énorme contrat de sécurité avec G4S.
    L’organisme de bienfaisance reçoit cependant des sommes à cinq chiffres régulièrement de la part de Goldman Sachs et de BP. La preuve la plus récente de ceci date de 2008 mais depuis l’organisme ne divulgue plus les noms de ses donateurs sur ses comptes.
    L’organisme de bienfaisance est supervisé par trois personnes (voir fichier pdf): le membre du comité directeur du groupe Bilderberg et ministre en service, Kenneth Clarke, Lord Kerr de Kinlochard et Marcus Agius, l’ancien président de Barclays, qui a démissionné suite au scandale du Libor.
    The Telegraph / The Guardian / Le Journal du Siècle http://www.francepresseinfos.com/

  • À Cannes, une nouvelle fois, le Système nous fait son cinéma

    Steven Spielberg, le roi de la fiction, présidait le jury.
    Le cinéma est un art trompeur par excellence. Car l’image subjugue le public comme cela fut perceptible dès la première projection de L’Entrée en gare de La Ciotat, au tout début du cinéma. Cet effet n’a pas diminué, bien au contraire, avec l’explosion des techniques cinématographiques et des « effets spéciaux » en tout genre. M.G.

    Un instrument de sidération

    Le cinéma ne nous montre en réalité qu’un artifice, qui ne correspond pas à la vraie vie. C’est pourquoi le cinéma constitue un divertissement, dans tous les sens du terme.
    Au cinéma la police met toujours hors d’état de nuire les méchants. Au cinéma les bons sont gentils et les méchants vraiment mauvais. Au cinéma les savants et les informaticiens sont en général incarnés par des acteurs afro-américains et les immigrants sont toujours sympas. Au cinéma les Français sont des beaufs débiles sauf s’ils aident des immigrés en situation irrégulière.
    Le cinéma représente pour cette raison même un instrument de sidération que les différents pouvoirs et régimes n’ont pas hésité à utiliser pour promouvoir leur idéologie ou leur doctrine.

    Cannes et La Vie d’Adèle où le sacre de l’oligarchie

    Le Festival de Cannes vient de nous en apporter une nouvelle preuve en donnant la Palme d’or au film d’Abdellatif Kechiche La Vie d’Adèle, film édifiant portant sur les états d’âme d’une jeune lesbienne.
    « Un choc émotionnel, érotique et politique », s’esbaudit Le Monde du 25 mai dernier et avec lui toute l’oligarchie médiatique qui nous gouverne.
    Le film ne nous montre-t-il pas ce qui se passe « dans l’esprit d’une adolescente qui découvre son homosexualité, qui comprend qu’elle n’a plus sa place dans la meute grégaire des adolescents », écrit le commentateur de service, qui considère donc que les hétérosexuels sont « grégaires », soit dit en passant.
    Que ce film manifestement barbant (3 heures, rien de moins, et comme il ne s’agit que des chapitres 1 et 2, il faut s’attendre au pire) consacré à ce passionnant sujet soit couronné à Cannes alors que des centaines de milliers de Français manifestent dans les rues depuis des mois contre la loi Taubira en dit long sur la profondeur du gouffre qui sépare l’oligarchie médiatique et friquée qui domine les écrans – et par conséquent le pays – du reste de la population.
    Mais la France d’en bas n’était pas invitée à Cannes. Seulement celle qui roule en Porsche ou en Ferrari.

    Un festival contrefait : l’alliance obscène du fric et des cultureux

    Tout le monde a vu et revu le déroulement contrefait de ce festival : cet étalage indécent de tenues de soirée, de belles nanas ou de mondaines au bras d’acteurs bronzés (jusqu’à leur prochain divorce), de personnalités entourées d’un service d’ordre omniprésent mais discret (mais plus efficace que dans nos banlieues) et de nombrilisme médiatique, sous le bombardement des flashs.
    Tout y passe dans le registre du convenu : notamment la « surprise » et « l’émotion » des acteurs qui ne s’attendaient pas, bien sûr, à leur nomination. Et tout le monde de s’embrasser sous l’œil attendri des caméras. Et tout ce microcosme de s’auto-congratuler.
    Cannes représente en effet l’alliance obscène du fric, des « cultureux » et du spectacle puisque le cinéma est une industrie comme une autre et qui pollue, d’ailleurs, comme les autres.

    La guerre des étoiles

    Steven Spielberg présidait le jury.
    Comme il est symbolique que le jury qui a nominé un tel film ait été présidé par celui qui a porté à l’écran tant de fictions spectaculaires, véritables rouleaux compresseurs cinématographiques au service de la puissance et de l’idéologie américaine !
    Cannes ne célèbre que la fiction, en effet, car le festival promeut une vue du monde particulière. Comme le déclarait pour s’en réjouir le vice-président américain Joe Biden, les arts et la culture « modifient les attitudes des gens ». Dans le sens voulu par les commanditaires, évidemment.
    Le cinéma a pour cette raison été largement utilisé depuis longtemps pour promouvoir partout dans le monde la vue du monde yankee et les intérêts stratégiques américains.
    C’est pourquoi on nous inonde de films où les méchants sont incarnés par des Russes, des Chinois, des Européens de souche (évidemment fascistes) ou des Iraniens. C’est pourquoi ces films promeuvent en permanence la dissolution de tout ce qui caractérise une société : ils mettent toujours en scène des marginaux en révolte et si possible solitaires : car il faut promouvoir une société d’individus. C’est pourquoi ils rabaissent tout.
    En permanence le Système nous fait son cinéma.
    Michel Geoffroy, 30/05/2013 http://www.polemia.com

  • Joe Biden : Ce sont les dirigeants juifs qui sont derrière les changements relatifs au mariage homosexuel

    Une dépêche surprenante de l’Associated press
    Le vice-président des Etats-Unis d’Amérique Joe Biden a fait sensation, le 22 mai 2013, en déclarant que c’est l’industrie d’Hollywood qui avait permis le changement d’attitude sur le mariage homosexuel et que cela était la conséquence de l’influence des dirigeants juifs dans ce secteur.
    En France, le grand rabbin Bernheim qui avait pris position contre la loi Taubira a été contraint à la démission à la suite d’une campagne médiatique révélant ses plagiats et ses titres universitaires usurpés (agrégation de philosophie).

    Polémia livre ici à ses lecteurs le contenu d’une dépêche de l’Associated press (AP) sur les déclarations du vice-président américain.
    Joe Biden : Ce sont les dirigeants juifs qui sont derrière les changements relatifs au mariage homosexuel
    Le vice-président Joe Biden fait l’éloge des dirigeants juifs pour avoir favorisé le changement des attitudes américaines sur le mariage homosexuel et sur d’autres problèmes. La culture et les arts modifient les attitudes des gens, affirme Biden. Pour lui, les réseaux sociaux et la vieille série télévisée de la NBC « Will and Grace » sont des exemples de ce qui a entraîné des changements d’attitude à l’égard du mariage homosexuel.
    Et Biden de dire, je le cite : « Réfléchissez  – derrière tout ça, je vous parie que 85% de ces changements, qu’ils soient dus à Hollywood ou aux réseaux sociaux, sont la conséquence [de l’action] des dirigeants juifs dans ce secteur. »
    Pour Biden, cette influence est immense et ces changements vont dans le bon sens.
    Biden s’exprimait ainsi mardi soir à l’occasion d’une réception donnée dans le cadre du Mois du Patrimoine juif américain et organisée par le Comité national démocrate. Les valeurs juives sont une partie essentielle de ce qui fait les Américains, a-t-il déclaré.
    Par Josh Lederman
     Associated Press WASHINGTON
    22/05/2013 (AP)
    Traduction : René Schleiter
    Correspondance Polémia – 26/05/2013