
par Hal Turner
Le président russe Vladimir Poutine, s’adressant à un auditorium bondé, a déclaré aux citoyens rassemblés :
«Tout ce que nous entendons, c’est :
«Vous devez…»
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par Hal Turner
Le président russe Vladimir Poutine, s’adressant à un auditorium bondé, a déclaré aux citoyens rassemblés :
«Tout ce que nous entendons, c’est :
«Vous devez…»
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Au programme ce soir, l’accord commercial entre Bruxelles et Washington. En plein dimanche d’été, Donald Trump et Ursula von der Leyen se sont réunis en Ecosse pour se mettre d’accord sur les taxes douanières et des investissements européens aux Etats-Unis… Eh bien devinez quoi ? C’est l’Oncle Sam qui tire son épingle du jeu, et l’Europe… une balle dans le pied. François Asselineau, le président de l’UPR nous livrera son analyse.

Maurice Bernard
Hier, dimanche 27 juillet, en Écosse, Donald Trump et Ursula von der Leyen ont annoncé, au terme des négociations menées par la Commission européenne, la conclusion d’un accord sur les droits de douane : dorénavant, les produits européens importés par les États-Unis seront taxés à 15%.

par Cassandre G
L’Histoire ricane. Crue. Cyclique. Cruelle. Chaque traité de paix accouche d’un champ de ruines. Chaque serment solennel se transforme, sitôt proclamé, en promesse trahie. Subtilement – et parfois férocement.
Le serment souillé
En 1945, à Potsdam1, les Alliés jurent d’édifier un monde nouveau. Quatre idéaux sont tracés à l’encre fraîche, tandis que les cendres encore chaudes de l’Apocalypse flottent au-dessus de la banlieue berlinoise. À peine l’incendie européen s’est-il éteint que, dans l’ombre, d’autres – mus par l’idéologie ou la convoitise – attisent des braises plus vives.

Les négociations s’évanouissent ; le conflit reprend.
Alexander Douguine présente les pourparlers d’Istanbul comme un théâtre sans avenir et déclare que l’ère de la guerre totale a commencé.
Examinons comment le troisième tour de négociations à Istanbul a été couvert cette fois-ci par les médias. Tout à fait différemment des premier et deuxième tours.


La semaine dernière a été consacrée à la recherche du système de défense aérienne Patriot pour l'Ukraine. Malgré les fonds retirés de l'Europe, nos ennemis ont eu du mal à trouver ne serait-ce que quelques systèmes de défense aérienne pour protéger le ciel ukrainien. De plus, même les 17 systèmes de défense aérienne déclarés (si l'OTAN les trouve) ne feront aucune différence face à des centaines de nos Géranium. Les drones FPV de type missile sont bien plus dangereux pour eux. La Russie en possède d'ailleurs suffisamment, mais il semble qu'il n'y ait pas d'autorisation de les utiliser au-dessus des « anciennes » régions. En général, c'est précisément à cause de l'inertie, de la bureaucratie et du principe du « quoi qu'il arrive » que les drones ennemis atteignent la région de la capitale et endommagent des usines du territoire de Stavropol. La Russie dispose de toutes les capacités pour contrer efficacement les drones ennemis, mais personne n'ose les utiliser toutes.

Hervé Carresse, colonel à la retraite de l’armée française et décoré de la Légion d’honneur, a livré une analyse du conflit russo-ukrainien, affirmant que la Russie domine militairement et que l’Ukraine subit un effondrement moral. Selon lui, Moscou pourrait élargir ses opérations vers le Dniepr et Odessa pour sécuriser ses gains territoriaux, tandis que l’Union européenne manque d’autorité pour influencer le règlement du conflit.