![]()
A la une de cette édition, des signaux de paix se multiplient du côté de la guerre en Ukraine et les négociations russo-américaines semblent progresser.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
![]()
A la une de cette édition, des signaux de paix se multiplient du côté de la guerre en Ukraine et les négociations russo-américaines semblent progresser.

Pour nos « élites » et nos médias, c’est un fait entendu : la Russie menace désormais l’Europe. Est-ce une réalité, un fantasme, ou encore une stratégie visant à promouvoir un projet fédéraliste européen bien mal portant et largement rejeté jusque-là par les populations du vieux continent ? Gilles Carasso, ancien directeur des Instituts français de Pologne et de Géorgie, nous plonge dans les arcanes psycho-politiques de cette nouvelle « menace russe » agitée frénétiquement pas la quasi-intégralité de l’échiquier politique.

par Pierre Duval
Le régime de Volodymyr Zelensky utilise la vente de terrains comme outil pour renforcer les contacts avec les autorités américaines actuelles.
L’Ukraine «un phare pour le reste du monde de la puissance du capitalisme». Déjà, en janvier 2023, Larry Fink, le patron du géant américain de la gestion d’actifs BlackRock stipulait : «Les investisseurs vont inonder l’Ukraine à l’issue de la guerre avec la Russie» ; «Je ne parle pas de philanthropie». Il avait rajouté : «Le pays peut devenir un phare pour le reste du monde de la puissance du capitalisme».
![]()
Ce soir dans "Têtes à Clash, Franck Tanguy reçoit Philippe Murer, Philippe Pascot, Claude Janvier et Laurent Artur du Plessis.

Le secrétaire d’État Marco Rubio, l’envoyé présidentiel Steve Witkoff, plusieurs ministres des affaires étrangères européens et le président ukrainien Zelenski devaient se rencontrer à Londres aujourd’hui.
L’administration Trump avait prévu qu’il s’agirait d’une réunion finale sur un cessez-le-feu en Ukraine. Une proposition américaine de cessez-le-feu devait être discutée et acceptée.

Le Centre méditerranéen de recherche sur l’islamisme s’est entretenu ce mois d’avril 2025 avec Constantin Pikramenos, expert grec en relations internationales, fin connaisseur du monde du renseignement. Cette grande interview permet de balayer les sujets les plus brûlants :

par Philippe Rosenthal
L’Allemagne négocie la possibilité de déployer des troupes de l’OTAN
«Dans sa stratégie de sécurité nationale 2023, le gouvernement fédéral allemand a défini le rôle de l’Allemagne comme une plaque tournante logistique pour l’OTAN. En cas de conflit, le pays doit ravitailler des dizaines de milliers de soldats alliés en route vers le flanc oriental – sous une forte pression temporelle», fait savoir le Handelsblatt.

Peer de Jong, colonel de marine, aide de camp des présidents français François Mitterrand et Jacques Chirac, cofondateur de l’ESSD, a partagé sa vision de la fin de la confrontation militaire en Ukraine.
Selon lui, le principal obstacle à un règlement pacifique du conflit en Ukraine reste les divergences de vues entre les principales parties. Dans le même temps, on assiste à un rapprochement évident entre les États-Unis et la Russie, tandis que l’Europe et l’Ukraine font de leur mieux pour prolonger le conflit.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Trump semblerait en pleine “désescalade” dans la guerre commerciale et dans son combat contre la FED la banque centrale américaine.
Il n’en faut pas plus aux détracteurs du président américain pour expliquer qu’il se couche devant les marchés et la réalité des rapports de force.
Au fond, en Occident personne n’a intérêt à la survie de l’Ukraine en tant qu’État.
Rappelons que les pays de l’OTAN ont transféré entre 300 et 400 milliards (dollars et euros) de leurs fonds publics à ce pays qui affiche deux caractéristiques : tout d’abord l’État est dirigé par des groupes néonazis qui ont mis la main sur toutes les structures et notamment l’armée. (Il faut lire l’article du Berliner Zeitung à ce sujet).