
La santé publique québécoise admet que la COVID n'est pas plus dangereuse qu'une grippe. À qui profite l'urgence sanitaire ?
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La santé publique québécoise admet que la COVID n'est pas plus dangereuse qu'une grippe. À qui profite l'urgence sanitaire ?
N’en déplaise à la basse-cour médiatique, qui lui est unanimement hostile, Donald Trump est de ces dirigeants qui ont le mieux compris leur époque. Il est dans le sens de l’histoire, qui oppose les déracinés aux enracinés. C’est ce que la gauche américaine ne veut pas comprendre. A ce titre, il pourrait être réélu le 3 novembre, en dépit des prédictions inverses. La condescendance des hommes politiques français à son égard est un conformisme, repris dernièrement par Nicolas Sarkozy. Il est vrai que le président américain a bien des défauts. Mais il a des idées claires sur les enjeux de son mandat. “Je fais la politique du XXI e siècle”, avait-il déclaré en septembre 2019. “L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes”.

Voici le témoignage, traduit en français, d’Abby Johnson, l’héroïne du film Unplanned (retrouvez les séances de ce film tout juste traduit en français).
Elle raconte un avortement guidé par sonde échographique : celui qui lui a fait réaliser la nature de cet acte, qui tue un bébé innocent.

Lettre ouverte à un démocrate américain
Le 3 novembre prochain, les Américains, dans leur grande majorité, choisiront probablement de maintenir en poste l’actuel président. Beaucoup le feront non pas pour lui mais parce qu’ils en ont marre de toi. Et si tu le considères comme la pire des menaces, le véritable danger pour la démocratie, ce n’est pas lui mais toi.
C’est toi parce qu’à force de dériver à gauche, tu en es venu à détester ton pays et à tout faire pour le détruire.
Tu es plutôt complaisant avec les émeutes, les pillages, les meurtres, considérant en ton for intérieur qu’on en fera payer le prix à l’actuel président. À se demander, d’ailleurs, si ce chaos ne te procure pas la jouissance de ceux qui n’ont jamais rien bâti !
Face au coronavirus, les restrictions ne cessent d’augmenter.
Ces 19 et 20 septembre ont été marqués par de nombreux rassemblements partout dans le monde pour protester contre les reconfinements, les masques et les mesures sanitaires imposés par les gouvernements.
https://fr.novopress.info/218901/video-covid-19-multiples-rassemblements-contre-les-restrictions-sanitaires/

Amy Coney Barrett, professeur à la faculté de droit de l’université Notre-Dame (Indiana), mère de 7 enfants, avait été nommée par Donald Trump juge à la 7e cour d’appel fédérale (Chicago) en 2017. Cette mère de sept enfants (dont 2 adoptés) est catholique et pro-vie. Le choix de Trump avait été ratifié par le Sénat des États-Unis par 55 voix contre 43, alors que le Sénat ne comptait alors que 51 membres Républicains (ils sont 53 actuellement) : preuve que plusieurs sénateurs Démocrates avaient alors voté pour elle.
« Alliance pour la Justice » avait publié un tract contre cette nomination, vitupérant que Barret elle est une grave menace pour les « droits reproductifs » puisqu’elle croit que « la vie commence à la conception » et qu’elle a critiqué l’obligation pour les employeurs d’inclure la contraception dans la couverture maladie des salariés. Amy Coney Barrett est membre d’un mouvement chrétien appelé People of Praise, qui rassemble des catholiques et des protestants. Elle a toujours regretté l’arrêt Roe v. Wade, qui a légalisé l’avortement aux États-Unis en 1973.
Elle fut déjà pressentie à la Cour Suprême en 2018, pour remplacer Anthony Kennedy. Ce fut Brett Cavanaugh qui fut alors nommé. “Je réserve (Barrett) lorsqu’il faudra remplacer Ginsburg”, aurait alors dit Trump. De fait, pour remplacer Ruth Bader Ginsburg, Donald Trump a déjà évoqué de nommer une femme. Or, dans la liste de quarante noms que le président des États-Unis a rendue publique le 10 septembre, trois magistrates se détachent. Mais une a sa préférence : Amy Coney Barrett.
Si Donald Trump choisit Amy Coney Barrett, elle pourrait devenir, à 48 ans, la plus jeune juge de la cour suprême.
Deux autres femmes sont dans la course :
https://www.lesalonbeige.fr/amy-coney-barrett-la-candidate-de-donald-trump-a-la-cour-supreme/

Benoît-et-moi a traduit la lettre que le président Donald Trump a écrit aux militants pro-vie américains, pour souligner les résultats obtenus au cours des quatre années de son administration et pour renouveler publiquement son engagement contre l’avortement. S’il était possible d’être sceptique en 2016, en raison de ses précédentes positions pro-avortement, Trump a montré qu’il avait épousé la cause avec un engagement sans précédent :
Chers militants et leaders pro-vie,
Je me suis présenté à la présidence en 2016 en défendant la vie, et avec votre soutien, nous avons gagné la Maison Blanche. Depuis ma prise de fonction, je suis fier d’avoir gouverné comme le président le plus pro-vie de l’histoire de notre pays. Ensemble, au cours de mon premier mandat, nous avons accompli beaucoup de choses pour les enfants à naître et leurs mères:
L'opinion publique en est consciente. D'ores et déjà, « les indices de confiance des ménages sont inférieurs à la moyenne historique dans tous les grands pays occidentaux sans exception » (4). Un sondage Ifop rendu public en juin 2011 par des économistes réunis sous la bannière du « Manifeste pour un débat sur le libre-échange » a révélé qu'une vaste majorité de Français sont désormais favorables au protectionnisme et parfaitement conscient des « méfaits de la mondialisation ». Plus de 70 % d'entre eux estiment que l'ouverture des frontières n'a eu que des conséquences négatives sur l'emploi (84 %), le niveau des salaires (78 %) et les déficits publics (73 %), 65 % se déclarent ouvertement favorables à une hausse des taxes douanières et ce, quelle que soit leur couleur politique (69 % à gauche, 72 % à droite, 69 % au Front national, 75 % à l'UMP !). L'affaire grecque est évidemment exemplaire de ce qui attend les Européens.
Les États-Unis : « parasites de l'économie mondiale »
Première puissance économique mondiale, les États-Unis sont frappés de plein fouet. Durant toute la dernière décennie, ils n'avaient pu servir de moteur à la consommation mondiale qu'en dépensant beaucoup plus que leur revenu national ne les y autorisait, ce qui fut l'une des causes des déficits qu'ils enregistrèrent dans leur balance de paiements courants. Ils ont, autrement dit, consommé beaucoup plus qu'ils ne produisaient (la part de la consommation dans leur PIB, beaucoup plus élevée que dans la plupart des pays européens, se situe autour de 70 %). Résultats des déficits historiques et un endettement colossal. À l'heure actuelle, toute dépense publique faite aux États-Unis est financée à hauteur de 42 % par l’emprunt ! Le 16 mai 2011, la dette américaine a crevé le plafond des 14294 milliards de dollars, ce qui a placé les États-Unis au bord du défaut de paiement. L'accord politique intervenu in extremis le 1er août entre les républicains et les démocrates a permis de relever ce plafond, mais l'échéance est seulement repoussée. L'accord ne porte d'ailleurs que sur la dette de l'État fédéral et sur la capacité du Trésor à rembourser les emprunteurs en faisant fonctionner la planche à billets, alors que les finances locales sont également menacées. Le président Obama a dû s'engager à un plan de réduction drastique de la dépense publique, ce qui devrait se traduire par des coupes opérées, non dans le budget militaire avec des soldats engagés sur trois fronts (Irak, Afghanistan et Libye), il est plus gigantesque que jamais -, mais dans les services publics et les programmes sociaux. Ces décisions n'ont pas empêché les agences de notation d'abaisser, pour la première fois de l'histoire, la « note » des États-Unis, ce qui provoqué un nouveau mini-krach boursier.

L’avis de Jeff Wayne sur l’opération “Great Reset” planifiée par les mondialistes au Forum économique mondial de Davos et sur le rôle de Donald Trump comme grain de sable pour enrayer cette machine mondialiste.