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international - Page 668

  • Johnson & Johnson suspend son essai du vaccin contre le Covid, après une «maladie inexpliquée»

    L’essai clinique d’un vaccin contre le coronavirus, développé par le groupe pharmaceutique américain, a été interrompu en raison d’une «maladie inexpliquée chez un participant». Le processus de recrutement de 60 000 volontaires avait débuté.
    Le groupe pharmaceutique Johnson & Johnson a annoncé ce 12 octobre la suspension de son essai clinique d’un vaccin contre le Covid-19, l’un des participants étant tombé malade.

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  • France, la maison de la guerre, par Philippe Germain.

    Ce ven­dre­di 2 octobre, Emma­nuel Macron a pré­sen­té son plan d’action contre … non pas le sépa­ra­tisme mais les sépa­ra­tismes ! Aïe, Aïe, comme tou­jours en démo­cra­tie cela com­men­çait bien et puis bada­boum, ni vu, ni connu, elle t’embrouille… la démo­cra­tie. 

    D’ailleurs est-ce que cela com­men­çait si bien que cela avec la mise en avant du nou­veau terme de sépa­ra­tisme ? Pour se sépa­rer encore fau­drait-il faire par­tie de la France, or les musul­mans d’Algérie ont consi­dé­ré il y a plus de 60 ans, que vivre ensemble n’était ni sou­hai­table, ni pos­sible. Sou­te­nu en cela par les musul­mans du Maroc et de Tuni­sie. Sépa­rée des musul­mans, la France l’est donc depuis long­temps et par­ler de sépa­ra­tisme revient à faire comme si ce n’était pas le cas, une sorte de déni de réa­li­té. Nous, natio­na­listes inté­graux qui avions défen­du dans l’Algérie fran­çaise une pos­sible socié­té mul­ti­cul­tu­relle n’oublions pas la leçon de l’histoire. C’est aus­si simple que cela l’empirisme orga­ni­sa­teur. 

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  • Le Nuremberg des crimes contre l’humanité du Covid-19 s’ouvrira bientôt – 2ème partie

    Le Dr. Reiner Fuellmich est un avocat spécialiste de la protection des consommateurs en Allemagne et en Californie et l’un des quatre membres de la commission d’enquête allemande sur le Covid. 
    Avec ses confrères, il s’est mis en réseau avec des avocats internationaux représentant au moins 60 pays, en vue de plaider dans la plus grande affaire de responsabilité délictuelle de toute l’histoire : le scandale de la fraude du Covid et le crime contre l’humanité qu’elle représente, au sens des tribunaux de Nuremberg.
    Dans une vidéo mise en ligne  sur sa chaîne YouTube ainsi que dans une interview audio accordée au site lanceur d’alertes “The Whistheblower”, il s’est présenté et a indiqué les trois grandes questions qui devront être plaidées d’urgence devant la Justice. Ceci faisait l’objet d’un premier article dont celui-ci représente la suite.
    L’établissement des faits entamé dans la 1ère partie se poursuit ici sur deux pages encore, et il est suivi de leur analyse. 
    En mars 2020, le Bundestag allemand annonçait une ”situation épidémique d’importance nationale”, l’équivalent allemand d’une pandémie. L’annonce fut suivie du confinement et de la suspension sine die de tous les droits constitutionnels fondamentaux des citoyens,. Tout ceci fut décidé sur la base de l’avis d’une seule et unique personne, en violation du principe universellement accepté de “audiatur et altera pars”, qui consiste à entendre la partie adverse. 

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  • Le Samedi Politique avec Gérald Olivier – Covid, Etat profond, « fake-news media » : Trump contre tous ?

    Le 3 novembre prochain, dans moins d’un mois, le verdict tombera… ou pas !

    En route pour un deuxième mandat, Donald Trump aura vécu une année 2020 particulièrement mouvementée. Son bilan économique est largement chahuté par l’épidémie de Covid-19. Un point sur lequel le camp démocrate, fébrilement emmené par Joe Biden, a bien l’intention d’insister. La mort de George Floyd a également mis le feu aux poudres dans de nombreux Etats démocrates, donnant lieu à des situations véritablement insurrectionnelles agitées par des officines antiracistes, notamment financées par Soros.

    De leur côté, les médias, comme en 2016, s’en donnent à cœur joie pour jouer leur partition simple à résumer : »Haro sur Trump ! ».

    Journaliste spécialiste de la politique américaine et des Républicains, Gérald Olivier (Sur la route de la Maison Blanche Ed Jean Picollec) dessine le panorama de la dernière ligne droite de la présidentielle américaine. Une présidentielle tellement incertaine que nul ne peut affirmer aujourd’hui que le prochain président des Etats-Unis sera connu le 3 novembre prochain.


    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-avec-gerald-olivier-covid-etat-profond-fake-news-media-trump-contre-tous

  • I-Média n°317 : Zemmour face à la haine politico-médiatique

    01:14 L’image de la semaine

    L’image de la semaine c’est celle de cet enfant se disant transgenre sur le plateau de Quotidien…

    03:29 Zemmour face à la haine médiatico-politique

    Les attaques contre Eric Zemmour sont violentes après un prétendu dérapage. Mensonges médiatiques, spectacle politique, appels à la censure… Rien ne lui aura été épargné.

    24:05 Revue de presse

    37:16 Trump : l’aveu de France Info

    Alors que Donald Trump est toujours violemment attaqué par les médias à quelques semaines des élections, un journaliste de France Info a fait un aveu inattendu.


    https://www.tvlibertes.com/i-media-n317-zemmour-face-a-la-haine-politico-mediatique

  • Contre Joe Biden, Donald Trump s’en prend aux tabous de l’Amérique médiatique

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    Ceux qui n’attendaient pas grand-chose du premier débat entre  et  n’ont pas été déçus. Quant à ceux qui en attendaient quelque chose, ils ont dû l’être tout autant, chacun ayant campé sur ses positions. Trump pensait faire craquer son challenger démocrate : en vain ; tandis que Biden empruntait le vocabulaire et le style de son adversaire républicain, le traitant de « clown » et lui intimant l’ordre de « la fermer », ce qui n’a pas aidé à rehausser le niveau de cette soirée.

    Dans ce jeu à somme nulle, c’est encore l’actuel président qui sort le mieux parce que demeurant le plus crédible. Lui au moins, croit en ce qu’il dit et ce qu’il entend représenter, alors que Joe Biden n’est jamais qu’un candidat par défaut, au contraire d’un Barack Obama qui lui, incarnait véritablement l’autre Amérique, celle des côtes Est et Ouest, contre celle du milieu, celle de Donald Trump. Les élites méprisantes contre le peuple méprisé ; on n’en sort pas, on n’en sort plus.

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  • Tour de chauffe pour Donald Trump – JT du mercredi 30 septembre 2020

    Dans l’actualité ce soir, retour sur le 1er débat de la présidentielle américaine. Malgré une presse majoritairement hostile à Donald Trump, la première confrontation avec Joe Biden a tourné à l’avantage du président sortant. Une passe d’armes où tous les coups étaient permis.

    Egalement au programme, la montée de la pauvreté en France. Comme prévu, la crise sanitaire s’accompagne d’une crise économique qui monte. De plus en plus de Français tombent dans la précarité… Un phénomène inquiétant alors que la relance n’est pas pour tout de suite.

    Et puis nous reviendrons également sur la question des “mineurs étrangers isolés”. Une question relancée avec l’attaque devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Lors de son interpellation, l’assaillant Pakistanais a déclaré être entré en France à 16 ans grâce à ce statut. Il avait en réalité 23 ans ! Un cas loin d’être… isolé !


    https://www.tvlibertes.com/tour-de-chauffe-pour-donald-trump-jt-du-mercredi-30-septembre-2020

  • Une icône catholique ?, par Gérard Leclerc.

    Amy Coney Barrett

    © Rachel Malehorn / CC by

    Il est un terme qu’affectionnent certains médias, plutôt de sensibilité de gauche ou progressiste, c’est celui d’icône. Ce terme qui appartient au vocabulaire religieux s’est trouvé transposé sur le terrain politico-idéologique. Une icône, aujourd’hui, c’est une personnalité incontestable, un modèle, une référence qu’il serait malvenu de contester. Le plus souvent, il est attribué à une figure féministe, qui a joué un rôle dans l’évolution de la condition de la femme.

    Ainsi, le maire socialiste de Rouen envisage-t-il de remplacer la statue de l’empereur Napoléon Ier par une œuvre d’art dédiée à Gisèle Halimi, définie « comme figure de la lutte pour le droit des femmes ». Le type de l’icône actuelle. De même, Ruth Bader Ginsburg, la doyenne de la Cour suprême des États-Unis qui vient de mourir, a été immédiatement célébrée comme une icône en raison de son action en faveur des causes progressistes. Et une vaste campagne d’opinion s’est déclenchée pour magnifier sa mémoire en signifiant qu’il serait intolérable que son héritage fût désavoué.

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