En savoir plus sur RT France
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
En savoir plus sur RT France

Ce vendredi 2 octobre, Emmanuel Macron a présenté son plan d’action contre … non pas le séparatisme mais les séparatismes ! Aïe, Aïe, comme toujours en démocratie cela commençait bien et puis badaboum, ni vu, ni connu, elle t’embrouille… la démocratie.
D’ailleurs est-ce que cela commençait si bien que cela avec la mise en avant du nouveau terme de séparatisme ? Pour se séparer encore faudrait-il faire partie de la France, or les musulmans d’Algérie ont considéré il y a plus de 60 ans, que vivre ensemble n’était ni souhaitable, ni possible. Soutenu en cela par les musulmans du Maroc et de Tunisie. Séparée des musulmans, la France l’est donc depuis longtemps et parler de séparatisme revient à faire comme si ce n’était pas le cas, une sorte de déni de réalité. Nous, nationalistes intégraux qui avions défendu dans l’Algérie française une possible société multiculturelle n’oublions pas la leçon de l’histoire. C’est aussi simple que cela l’empirisme organisateur.

Le 3 novembre prochain, dans moins d’un mois, le verdict tombera… ou pas !
En route pour un deuxième mandat, Donald Trump aura vécu une année 2020 particulièrement mouvementée. Son bilan économique est largement chahuté par l’épidémie de Covid-19. Un point sur lequel le camp démocrate, fébrilement emmené par Joe Biden, a bien l’intention d’insister. La mort de George Floyd a également mis le feu aux poudres dans de nombreux Etats démocrates, donnant lieu à des situations véritablement insurrectionnelles agitées par des officines antiracistes, notamment financées par Soros.
De leur côté, les médias, comme en 2016, s’en donnent à cœur joie pour jouer leur partition simple à résumer : »Haro sur Trump ! ».
Journaliste spécialiste de la politique américaine et des Républicains, Gérald Olivier (Sur la route de la Maison Blanche Ed Jean Picollec) dessine le panorama de la dernière ligne droite de la présidentielle américaine. Une présidentielle tellement incertaine que nul ne peut affirmer aujourd’hui que le prochain président des Etats-Unis sera connu le 3 novembre prochain.
01:14 L’image de la semaine
L’image de la semaine c’est celle de cet enfant se disant transgenre sur le plateau de Quotidien…
03:29 Zemmour face à la haine médiatico-politique
Les attaques contre Eric Zemmour sont violentes après un prétendu dérapage. Mensonges médiatiques, spectacle politique, appels à la censure… Rien ne lui aura été épargné.
24:05 Revue de presse
37:16 Trump : l’aveu de France Info
Alors que Donald Trump est toujours violemment attaqué par les médias à quelques semaines des élections, un journaliste de France Info a fait un aveu inattendu.
https://www.tvlibertes.com/i-media-n317-zemmour-face-a-la-haine-politico-mediatique

Ceux qui n’attendaient pas grand-chose du premier débat entre Donald Trump et Joe Biden n’ont pas été déçus. Quant à ceux qui en attendaient quelque chose, ils ont dû l’être tout autant, chacun ayant campé sur ses positions. Trump pensait faire craquer son challenger démocrate : en vain ; tandis que Biden empruntait le vocabulaire et le style de son adversaire républicain, le traitant de « clown » et lui intimant l’ordre de « la fermer », ce qui n’a pas aidé à rehausser le niveau de cette soirée.
Dans ce jeu à somme nulle, c’est encore l’actuel président qui sort le mieux parce que demeurant le plus crédible. Lui au moins, croit en ce qu’il dit et ce qu’il entend représenter, alors que Joe Biden n’est jamais qu’un candidat par défaut, au contraire d’un Barack Obama qui lui, incarnait véritablement l’autre Amérique, celle des côtes Est et Ouest, contre celle du milieu, celle de Donald Trump. Les élites méprisantes contre le peuple méprisé ; on n’en sort pas, on n’en sort plus.
Dans l’actualité ce soir, retour sur le 1er débat de la présidentielle américaine. Malgré une presse majoritairement hostile à Donald Trump, la première confrontation avec Joe Biden a tourné à l’avantage du président sortant. Une passe d’armes où tous les coups étaient permis.
Egalement au programme, la montée de la pauvreté en France. Comme prévu, la crise sanitaire s’accompagne d’une crise économique qui monte. De plus en plus de Français tombent dans la précarité… Un phénomène inquiétant alors que la relance n’est pas pour tout de suite.
Et puis nous reviendrons également sur la question des “mineurs étrangers isolés”. Une question relancée avec l’attaque devant les anciens locaux de Charlie Hebdo. Lors de son interpellation, l’assaillant Pakistanais a déclaré être entré en France à 16 ans grâce à ce statut. Il avait en réalité 23 ans ! Un cas loin d’être… isolé !
https://www.tvlibertes.com/tour-de-chauffe-pour-donald-trump-jt-du-mercredi-30-septembre-2020

Amy Coney Barrett
© Rachel Malehorn / CC by
Il est un terme qu’affectionnent certains médias, plutôt de sensibilité de gauche ou progressiste, c’est celui d’icône. Ce terme qui appartient au vocabulaire religieux s’est trouvé transposé sur le terrain politico-idéologique. Une icône, aujourd’hui, c’est une personnalité incontestable, un modèle, une référence qu’il serait malvenu de contester. Le plus souvent, il est attribué à une figure féministe, qui a joué un rôle dans l’évolution de la condition de la femme.
Ainsi, le maire socialiste de Rouen envisage-t-il de remplacer la statue de l’empereur Napoléon Ier par une œuvre d’art dédiée à Gisèle Halimi, définie « comme figure de la lutte pour le droit des femmes ». Le type de l’icône actuelle. De même, Ruth Bader Ginsburg, la doyenne de la Cour suprême des États-Unis qui vient de mourir, a été immédiatement célébrée comme une icône en raison de son action en faveur des causes progressistes. Et une vaste campagne d’opinion s’est déclenchée pour magnifier sa mémoire en signifiant qu’il serait intolérable que son héritage fût désavoué.