
L'Amérique nous pousse-t-elle à la guerre ?
L'essayiste Nikola Mirkovic publie L'Amérique empire. Il revient sur la politique américaine qu'il qualifie d'impérialiste et de belliqueuse des États-Unis ; il évoque son Histoire et son avenir...
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L'Amérique nous pousse-t-elle à la guerre ?
L'essayiste Nikola Mirkovic publie L'Amérique empire. Il revient sur la politique américaine qu'il qualifie d'impérialiste et de belliqueuse des États-Unis ; il évoque son Histoire et son avenir...

Avec l'âge les souvenirs se fixent et se trient selon des logiques, des algorithmes dira-t-on, que nous comprenons mal.
Ainsi, en 1963, au sortir d'un débat où j'étais intervenu au nom des étudiants qui osaient se dire nationalistes face à la meute hurlante des marxistes de tous poils, j'avais sympathisé avec un personnage aujourd'hui disparu.

Le 4 février à Pékin, en marge des cérémonies artificielles, décalées et complètement contradictoires de l'esprit olympique, on aura pu constater les convergences des deux modèles de pouvoir autoritaire : celui du Chinois communiste Xi Jinping, et celui de Vladimir Poutine.
L'axe anti-occidental, ou antiaméricain, semblait scellé.
Après Ottawa toujours occupée, les camionneurs ont bloqué Québec ce week-end pour signifier aux autorités leur ras-le-bol de la dictature sanitaire. Le mouvement fait des émules en Europe où les routiers se donnent rendez-vous à Bruxelles le 14 février pour une Saint-Valentin… des amoureux de la liberté.

Après le Canada, les Néo-Zélandais suivent le mouvement et s’inspirent du Convoi de la Liberté.
Mardi 8 février, un convoi de camions et de camping-cars a bloqué les rues situées autour du Parlement néo-zélandais, à Wellington, pour protester contre les mesures sanitaires et la vaccination.

Voici une vidéo sur le convoi de la liberté canadien, qui montre l’ampleur du mouvement, son enthousiasme, et l’hypocrisie des gouvernements.

Dans le trouble actuel du monde, et quand on ne connaît pas les traditions subtiles de la diplomatie d'Ankara héritière de l'empire Ottoman, les palinodies internationales d'Erdogan peuvent surprendre. Particulièrement étonnantes dans l'affaire ukrainienne, elles lui ont néanmoins valu les félicitations de Victoria Nuland.

Jean-Gilles Malliarakis L'Insolent cliquez ici
Pour les mêmes raisons qu'Erdogan, Macron prend le relais de sa proposition de médiation dans la crise ukrainienne. Candidat à sa réélection dès ce printemps, alors que son homologue turc le sera en 2023, désireux, comme lui, de faire passer au second plan le désastre monétaire résultant de sa formule de mars 2020 "quoi qu'il en coûte", le chef de l'État français imagine camoufler ses échecs derrière un succès diplomatique. Tout porte à croire pourtant qu'il sera traité par Moscou à peine plus poliment que le despote d'Ankara. (1)

L’exemple offert par les routiers canadiens donne des idées dans de nombreux pays. En Australie, pays dont le gouvernement a également imposé des mesures de tyrannie sous prétexte sanitaire d’une grande sévérité, un convoi pour la liberté s’est également mis en route vers la capitale. Les routiers sont rejoints par quantité d’automobilistes venus réclamer la fin des obligations insensées imposées par un pouvoir mondialiste.