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international - Page 974

  • L’argent n’a pas d’odeur : en Arabie Saoudite, Starbucks interdit l’accès d’un café aux femmes

    Alors que la chaine américaine des cafés à emporter supprime en occident les références à Noël (voir ici) et milite en faveurs des LGBT (voir ici), elle n’hésite pas à interdire l’accès aux femmes dans sa boutique saoudienne… L’argent n’a pas d’odeur pour les firmes capitalistes.

    Un Starbucks café a interdit à Riyad (Arabie-Saoudite) l’accès du magasin aux femmes, s’est indigné sur Twitter une cliente le 1er février. La police religieuse a demandé au café de prendre cette mesure après l’effondrement d’un mur qui séparait les espaces entre les hommes et les femmes, indique The Independent en s’appuyant sur le journal saoudien Al Weaam.

    http://www.contre-info.com/

  • La Russie remet les pendules de l’OTAN à l’heure sur la question de la Syrie: Bref, concis et sans bavures!

    « l’origine de la crise en Syrie n’est pas l’opération des forces aérospatiales russes, mais l’activité insensée des pays de l’Otan qui ont plongé dans le chaos la région du Proche-Orient. » C’est ainsi que commence la mise-au-point du ministère russe de la Défense au secrétaire général de l’Otan qui avait prétendu que « l’opération des forces aérospatiales russes en Syrie entravait le règlement pacifique du conflit et conduisait à un regain de tension dans la région ».

    Réponse complète du porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov (Photo ci-dessus):

    « Je tiens à rappeler à M. Stoltenberg [Secrétaire Gl de l’OTAN] que l’origine de la crise en Syrie n’est pas l’opération des forces aérospatiales russes, mais l’activité insensée des pays de l’Otan qui ont plongé dans le chaos la région du Proche-Orient.

    « Plus encore, avant l’arrivée en Syrie de l’aviation russe, les pays de l’Otan, pendant près de trois ans, faisaient semblant de combattre le terrorisme international.

    « Pendant ces trois ans, personne en Occident, et encore moins à Bruxelles, n’a même évoqué de quelconques négociations sur la Syrie. Le seul souci consistait à préciser les délais de la destruction définitive du pays, à l’instar de la Libye où les pays de l’Otan instauraient le modèle occidental de la « démocratie » sans rencontrer aucun obstacle.

    « Grâce à l’aviation russe, les Syriens ont retrouvé, en quelques mois seulement, la confiance dans la possibilité de combattre et d’éliminer le terrorisme international dans leur pays et, comme conséquence, se sont mis à penser à l’avenir de la Syrie. 

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  • Une profession de mauvaise foi !

    La "merdiacratie" persiste et signe 
    Une meute de prétendus journalistes s'est déchaînée sur les réseaux à l'occasion de la diffusion du documentaire "Les masques de la Révolution" qui dénonce les racines et dérives brunes du nouveau pouvoir ukrainien. Cette "lettre ouverte à Paul Moreira" se révèle de fait un pamphlet propagandiste ou l'objection du système s'exprime par l'abjection de laquais médiatiques déshonorant la profession de journaliste
    En préambule, je tiens a préciser que le reportage de Paul Moreira dont je salue le travail et le courage est également selon moi entaché par des erreurs et des oublis et une forme trop sensationnaliste ("nobody is perfect"). Si je regrette que certain points ne soient pas abordés plus profondément comme le dossier des tireurs du Maïdan, force est de constater que l'objectif de ce reportage qui est de servir la Vérité à propos de ce choc de l'Histoire qui a frappé l'Ukraine il y 2 ans est atteint et j'en remercie chaleureusement son auteur. 
    "Mission accomplie !" 
    En effet car ce reportage honnête et salvateur sur le coup d'état du Maïdan et le massacre d'Odessa a le mérite de faire tomber les masques des vrais acteurs de la "Révolution du Maïdan", mais également de déranger les propagandistes médiatiques qui ont "couvert" les événements tout en jetant servilement un voile sur ce néonazisme ukrainien utilisé par les atlantistes cupides. 
    Pour regarder ce reportage et la polémique qu'il a suscité au moment de sa première diffusion :
    - L'annonce du reportage, le lien ici : Les aboiements des esclaves de maison 
    - La première diffusion du reportage, le lien ici : Les masques sont tombés
    La vérité dérange toujours...
    ...et les hérauts de ce mainstream médiatique occidental, excités par leurs agences de presse collabos, d'aboyer aujourd'hui en meute contre Paul Moreira. 
    Mais quelque part je les comprends ces esclaves du système qui, par intérêt, stupidité ou idéologie (cumul autorisé) préfèrent servir une pensée unique plutôt que la Vérité, quitte a bafouer sans vergogne la déontologie d'un des plus beaux métiers du monde qui devrait être par essence une vocation. En effet, ces "chiens de garde" du système politico-médiatique sont énervés car épinglés de facto dans ce reportage comme les complices de ces marionnettes meurtrières qui depuis le Maïdan servent une nouvelle guerre de préemption menée par les USA au coeur de l'Europe.  . 
    La réalité est que Paul Moreira a décidé de contrebalancer cette propagande honteuse menée par le mainstream médiatique des pays occidentaux servant cette ploutocratie mondialiste amorale, qui depuis plusieurs années allie à ses ambitions hégémoniques militaro-industrielles les pires ordures criminelles existantes, des égorgeurs islamistes aux massacreurs bandéristes.
    C'est tout à son honneur !
    Paul Moreira est un vrai journaliste d'investigation qui va sur le terrain inconnu de son enquête jusqu'à fouiller dans les poubelles de la pensée et des actes, quand d'autres se contentent de faire des safaris photos de quelques jours pour illustrer des conclusions pré-écrites dans les alcôves climatisées d'agences de presse validées par les ministères. 

  • L’Occident en marche vers la ruine économique

    Michael Hudson est le meilleur économiste du monde. En réalité, je pourrais presque même dire qu’il est le seul économiste du monde. Presque tous les autres sont des néolibéraux, ce ne sont pas des économistes, mais les complices des intérêts financiers.

    Le fait que vous n’avez pas entendu parler de Michael Hudson, si tel est le cas, montre le pouvoir de la Matrice. Hudson aurait dû recevoir plusieurs prix Nobel d’économie, mais il n’en recevra jamais aucun.

    Hudson n’a pas eu l’intention de devenir économiste. A l’Université de Chicago, dont la faculté d’économie était de premier plan, Hudson étudiait la musique, l’histoire et la civilisation. Il est allé à New-York pour travailler dans l’édition. Il pensait pouvoir se lancer quand il fut à même d’acheter les droits sur les œuvres et archives de George Lukacs et Léon Trotsky, mais les maisons d’édition n’étaient pas intéressées par le travail de ces deux marxistes juifs qui avaient marqué le 20e siècle de manière significative.

    Des relations amicales le mirent en contact avec un ancien économiste de la Général Electric, qui lui enseigna les flux financiers du système économique et lui expliqua comment les crises se forment quand la dette est supérieure à l’économie. Intrigué, Hudson s’inscrit aux cours d’économie de l’Université de New-York et prit un poste dans le secteur financier, poste consistant à calculer comment l’argent mis de côté pouvait être recyclé en de nouveaux prêts bancaires.

    Hudson apprit sur l’économie plus par son expérience professionnelle que par les cours suivis pour sa thèse. A Wall Street il apprit comment les prêts bancaires augmentent la valeur des terrains et de ce fait, le remboursement au secteur financier. Plus les banques prêtaient, plus les prix de l’immobilier augmentaient, encourageant de ce fait encore plus les prêts bancaires. Tandis que le service de la dette augmentait, une part de plus en plus grande du revenu du foyer et de la valeur locative des biens immobiliers allait au secteur financier. Quand le déséquilibre est trop grand, la bulle éclate. Malgré son importance, l’analyse du loyer du foncier et de l’évaluation des biens n’était pas enseignée dans les études économiques qu’il suivait.

    Le travail suivant de Hudson fut à la Chase Manhattan, où à partir du montant des recettes issues des exportations des pays de l’Amérique du sud, il calculait la dette que ces pays pouvaient servir aux banques américaines. Hudson apprit que, tout comme les prêteurs regardaient le revenu locatif d’un bien comme flux financier qui peut être consacré aux paiements du prêt, les banques internationales regardaient les exportations d’un pays étranger comme des revenus qui pouvaient être utilisés pour payer des intérêts sur des prêts à l’étranger. Hudson a appris que le but des créanciers était de capturer la totalité de l’excédent économique d’un pays, au bénéfice du paiement du service de la dette.

    Bientôt les créditeurs américains et le FMI se mirent à prêter de l’argent à des pays endettés pour payer les intérêts. Cela provoqua l’augmentation de la part de dette étrangère avec des taux d’intérêts composés. Hudson prédit que les pays endettés ne seraient pas en mesure de rembourser leurs dettes, prédiction mal perçue qui fut confirmée quand le Mexique annonça qu’ils ne pouvaient plus rembourser. Cette crise fut résolue grâce aux obligations Brady, du nom du secrétaire d’Etat américain au trésor, mais quand éclata la crise américaine des « subprime » en 2008 ainsi qu’Hudson l’avait prévu, rien ne fut fait pour les propriétaires américains. Si vous n’êtes pas une méga-banque, vos problèmes ne sont pas la priorité de la politique économique américaine.

    Par la suite, la Chase Manhattan demanda à Hudson de créer un support comptable pour analyser la balance des paiements de l’industrie pétrolière américaine. Là, Hudson apprit une autre leçon sur la différence entre les statistiques officielles et la réalité. Utilisant des « prix de transfert », les sociétés pétrolifères s’arrangent pour ne pas payer de taxes en créant l’illusion d’un bénéfice inexistant. Les filiales des sociétés pétrolifères situées dans des endroits qui permettent d’éviter la fiscalité, achète à bas prix le pétrole auprès des producteurs. Depuis ces lieux de complaisance, qui n’ont pas de fiscalité sur les bénéfices, le pétrole est ensuite vendu aux raffineries occidentales à un prix élevé pour éviter les bénéfices par la suite. Les bénéfices sont enregistrés par les filiales des sociétés pétrolifères dans des juridictions où il n’y a pas de taxe (les autorités fiscales ont poursuivi, jusqu’à un certain stade, l’utilisation des prix de transfert pour échapper à la taxation).

    La tâche suivante fut pour Hudson d’estimer le montant de l’argent du crime allant dans le système bancaire secret Suisse. Lors de ses recherches, et la dernière pour la Chase, Hudson découvrit que sous la direction du département d’Etat américain, la Chase et d’autres grandes banques avaient établi des banques dans les Caraïbes dans le but d’attirer l’argent des trafiquants de drogue dans des actifs financiers émis en dollars afin de soutenir le cours du dollar (en augmentant la demande de dollars des criminels) afin de rééquilibrer ou de juguler, les dépenses militaires de Washinton à l’étranger. Si les dollars quittaient les Etats-Unis, mais que la demande n’augmentait pas pour absorber l’augmentation du volume de dollars, alors le cours du dollar pouvait tomber et ainsi mettre en danger la base du pouvoir américain. En fournissant des banques offshore, dans lesquelles les criminels pouvaient déposer leurs dollars gagnés illégalement, le gouvernement des Etats-Unis soutenaient le cours du dollar.

    Hudson découvrit que le déficit de la balance des paiements, source de pression sur la valeur du dollar, était entièrement de nature militaire. Le trésor américain et le département d’état soutenaient les paradis fiscaux caribéens et le dépôt des bénéfices illégaux afin de compenser l’impact négatif de la balance des paiements des opérations militaires américaines à l’étranger. En d’autres termes, la criminalité peut être utilisée comme soutien du dollar, et le gouvernement est entièrement pour.

    Quand il s’agissait des réels tenants et aboutissants économiques de la situation, la théorie économique n’avait aucune explication. Ni les flux commerciaux, ni les investissements directs n’étaient déterminants dans la fixation du taux de change. Ce qui était important était les « erreurs et omissions » qu’Hudson découvrit être un euphémisme pour les liquidités brûlantes de dealers de drogues et d’officiels qui détournaient l’argent provenant de l’exportation de leurs propres pays.

    Le problème pour les américains est que ses deux partis politiques voient les besoins du people américain comme une charge et un obstacle aux profits de l’industrie militaire et de la sécurité, de Wall Street, des méga-banques, et de l’hégémonie mondiale de Washington. Le gouvernement à Washington représente des groupes d’intérêts puissants, pas les citoyens américains. C’est pourquoi le 21e siècle voit l’attaque des protections constitutionnelles des citoyens afin que ceux-ci soient mis de côtés et ne fassent pas obstacle aux besoins de l’Empire et de ses affidés.

    Hudson apprit que la théorie économique est réellement un moyen pour escroquer l’untermenschen. La théorie du commerce international conclut que les pays peuvent servir d’énormes dettes simplement en baissant le niveau des salaires afin de payer les créditeurs. Cette politique est actuellement appliquée en Grèce aujourd’hui, et a été le socle des programmes d’austérité et d’ajustements structurels imposés aux états endettés, essentiellement sous la forme d’un pillage qui remet les ressources intérieures aux mains de créditeurs étrangers.

    Hudson apprit que la théorie monétaire se consacre surtout aux salaires et au prix de consommation mais pas à l’inflation des prix des actifs comme l’immobilier et les actions. Il a vu que la théorie économique sert de couverture pour la polarisation de l’économie mondiale entre riches et pauvres. Les promesses de la globalisation sont un mythe. Même les économistes d’extrême gauche et les marxistes pensent l’exploitation en termes de salaire et ne sont pas conscients que l’instrument principal de l’exploitation est l’extraction de valeur par le système financier sous la forme du paiement des intérêts.

    La négligence de la théorie économique à voir la dette comme instrument d’exploitation contraint Hudson à chercher dans le passé la manière dont les sociétés géraient l’accumulation de la dette. Sa recherche fut si novatrice que l’Université d’Harvard le nomma chercheur-associé en histoire économique sur Babylone au Musée Peabody.

    Entretemps il était recherché par les firmes financières. Il fut recruté pour calculer le nombre d’années pendant lesquelles l’Argentine, le Brésil et le Mexique seraient capables de payer des taux extrêmement élevés sur leurs obligations d’état. Sur la base de son étude, le Fonds Scudder réalisa le 2ème retour sur investissement le plus élevé au monde en 1990.

    Les recherches d’Hudson sur les problèmes de notre temps l’amenèrent à visiter l’histoire de la pensée économique. Il découvrit qu’aux 18e et 19e siècles les économistes comprenaient le pouvoir handicapant de la dette beaucoup mieux que les économistes libéraux de nos jours, qui négligeaient essentiellement ce point pour mieux prendre soin des intérêts du secteur financier.

    Hudson démontre que les économies occidentales ont été financiarisées d’une manière prédatrice, qui sacrifie l’intérêt public aux intérêts du monde financier. C’est pourquoi l’économie ne fonctionne plus pour les gens ordinaires. La finance n’est plus productive. Elle est devenue un parasite de l’économie. Hudson raconte cette histoire dans un livre récemment publié Killing the Host : How Financial Parasites and Debt Bondage Destroy the Global Economy, 2015 (L’hôte se meurt : comment les parasites financiers et la servitude de la dette détruisent l’économie globale).

    Les lecteurs me demandent souvent comment ils peuvent comprendre l’économie. Ma réponse est de consacrer beaucoup de temps au livre d’Hudson. Commencez par lire le livre une fois ou deux pour avoir une idée du sujet qu’il traite. Après étudiez le plus précisément chaque partie. Quand vous aurez compris le livre, vous comprendrez l’économie mieux que n’importe quel prix Nobel d’économie.

    Voyez cette tribune comme une introduction à ce livre. J’écrirai dessus autant que les événements et le temps libre me le permettent. En ce qui me concerne, beaucoup d’événements ne peuvent pas être compris indépendamment des explications d’Hudson sur la financiarisation de l’économie occidentale. En fait, comme la plupart des économistes russes et chinois sont eux-mêmes formés par la théorie économique libérale, ces deux pays pourraient suivre le même chemin descendant que l’Occident.

    Si vous mettez côté à côte l’analyse de la financiarisation de Hudson avec mon analyse de l’impact négatif de la délocalisation de l’emploi, vous allez comprendre que le chemin actuel que prend le monde occidental est un chemin vers la destruction.

    Paul Craig Roberts, I.P.E. 01/02/2016

    Titre original :The West Is Traveling The Road To Economic Ruin — Paul Craig Roberts

    Traduction : Traduit de l’Américain par Vanessa de Seny

    http://www.polemia.com/loccident-en-marche-vers-la-ruine-economique/

  • Au sujet des « no borders », Je persiste et signe ( Olivier Dejouy )

    Un article de Kevin Amara, du cercle des volontaires , sur l’origine des « no borders », m’a valu quelques réactions agacées, non sur le bien fondé du propos, mais sur l’absence de références ou sources crédibles. Il se trouve que n’ayant pu faire apparaître le facsimilé du document qui présentait la liste des organismes de soutien de l’association internationale « United for Intercutural Action », je la reproduit ci-dessous un peu plus complète , mais non exhaustive, sans crainte de la moindre poursuite , puisque c’est l’organisation elle-même qui annonce sur son site : http://www.unitedagainstracism.org/ pour s’en prévaloir, le soutien dont elle dispose en en délivrant fièrement la liste.
    Comme il s’agit d’une organisation internationale , largement financée par des organismes officiels publics ou privés, il lui est extrêmement facile de faire voyager à travers le monde , et singulièrement l’Europe ses militants recrutés à l’extrême gauche.

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  • Belgique : des clandestins repartent chez eux

    Déçus par leur vie en Belgique, des clandestins décident de faire marche arrière et de rentrer chez eux. C’est le cas de centaines d’Irakiens, qui préfèrent regagner Bagdad plutôt que de rester dans un pays où ils vivent dans de mauvaises conditions et ont peu de chances de trouver un emploi.

    http://www.contre-info.com/

  • Trump, ou la riposte du Renseignement US contre la corruption saoudienne des Etats Unis

  • Julian Assange doit être accueilli !

    Assange-150x150.jpgCommuniqué de Bruno Gollnisch, député européen et membre du bureau politique du Front National

    La réclusion de Julian Assange vient d’être condamnée l’ONU. J’avais défendu son cas plusieurs fois au Parlement européen, y compris récemment devant Mme Merkel et M. Hollande.

    Il est particulièrement scandaleux qu’une Europe qui laisse entrer sur son territoire des centaines de milliers voir des millions de personnes hâtivement qualifiées de « réfugiés politiques », refuse ce statut et l’asile à l’homme qui lui a révélé l’ampleur de l’espionnage de « l’allié » américain à notre détriment.

    Monsieur Assange n’a trouvé refuge qu’à l’ambassade d’Equateur où il vit comme un prisonnier craignant, s’il met le pied sur le territoire britannique, d’être extradé aux USA par le biais d’une procédure odieuse et ridicule intentée contre lui en Suède.

    Cette situation doit cesser. Julian Assange doit être accueilli sur le territoire de l’Union européenne, n’en déplaise au « Big Brother » de Washington.

    http://gollnisch.com/2016/02/05/35294/

  • L'étoile Hillary Clinton pâlit...

    La favorite de la primaire démocrate a subi un désaveu dans l'Iowa et devrait perdre dans le New Hampshire. De quoi faire douter ses partisans.
    Hillary Clinton a surpris tout le monde lundi soir à Des Moines en prenant la parole à l'issue de la primaire démocrate dans l'Iowa, alors que les résultats du vote n'étaient pas encore complets et que ceux qui étaient tombés la montraient au coude-à-coude avec Bernie Sanders. En effet, à la stupéfaction de sa propre équipe de campagne, elle a déboulé sur l'estrade au beau milieu de la retransmission du discours de victoire de Ted Cruz qui créait l'événement du côté républicain. Et, bousculant le programme prévu, et notamment les discours de Bill et de sa fille Chelsea qui étaient censés intervenir, elle se déclara super soulagée, avant de remercier l'Iowa de son vote, comme si elle était victorieuse et qu'elle avait connaissance de chiffres dont les membres de la presse, dubitatifs, ne disposaient pas encore.
    Sans doute cherchait-elle ainsi à prendre son rival de vitesse avant qu'il ne se déclare lui-même victorieux, tant cette annonce aurait été humiliante pour elle, avant sa défaite annoncée dans le New Hampshire acquis à Sanders, alors qu'elle était partie avec 40 points d'avance sur lui au début de la campagne
    Mais, après tout, pourquoi pas ? D'autant qu'elle a simplement pris un peu d'avance puisqu'elle a été officiellement déclarée gagnante d'un des scrutins les plus serrés de l'histoire des primaires démocrates le lendemain après-midi avec 49,8 % des voix contre 49,6 % pour Sanders. Et que la stratégie de « c'est celui qui le dit qui l'est », qui n'a rien de neuf, aurait sans doute soulevé moins d'objections chez un homme.
    On la soupçonne d'un manque d'authenticité
    Sauf que sa réaction ne risque pas d'arranger sa réputation alors que son électorat peine à lui faire confiance en la soupçonnant d'un manque d'authenticité, voire d'honnêteté. Et elle pourrait même confirmer l'impression que le clan Clinton forge ses propres règles sans se plier à la loi commune. Or, c'est notamment cela qui lui a été reproché à propos de ses e-mails qu'elle a préféré gérer depuis sa boîte mail personnelle plutôt que suivre le protocole imposé par la Maison-Blanche pour des raisons de sécurité et de confidentialité.
    Bref, Hillary Clinton aurait pu s'abstenir de ce faux pas alors qu'elle apparaît si affaiblie. Elle peine, en effet, à convaincre. Y compris les femmes, qui devaient constituer le socle de son électorat. En effet, les plus jeunes se sont ralliées à Bernie Sanders. Les plus traditionnelles la jugent carriériste. Quant aux féministes de sa génération, qui ont fait sauter le tabou d'un président noir en élisant Obama, elles estiment désormais d'autant moins urgent de faire sauter celui d'une femme à la présidence qu'elles ne jugent plus Hillary Clinton crédible pour défendre la cause des femmes : n'a-t-elle pas soutenu son mari, et donc cautionné ses frasques, sans même chercher à divorcer depuis qu'il a quitté la Maison-Blanche ?
    La charge de Carly Fiorina
    Enfin, elle ne parvient pas à susciter l'enthousiasme, car elle manque tragiquement d'émotions. Elle est toute en volonté, en compétences, en combativité, et elle apparaît froide, dure et robotisée. Un défaut aussitôt exploité par Carly Fiorina, sa rivale républicaine, qui la décrit comme une femme de pouvoir qui aime en user et en abuser sans comprendre que le peuple aurait besoin, pour le lui confier, de lui faire confiance et donc de la connaître, et qui enfonce le clou en se présentant, au contraire, sous un jour humain et familial en disant qu'à l'inverse d'Hillary elle aime passer du temps avec son mari. Un coup aussi bas que celui de Trump déclarant : « Si Hillary Clinton ne peut pas satisfaire son mari, qu'est-ce qui l'autorise à croire qu'elle pourra satisfaire l'Amérique ? »
    De sorte que, tour à tour accusée de ne pas être assez féminine ou pas assez féministe, Hillary Clinton se heurte à une quadrature du cercle dont elle ne parvient pas à sortir.

    Cécile David-Weill Le Point.fr :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVuVkyplAkTEpzncJ.shtml