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J’imagine la scène d’ici. Dans l’IGH (c’est comme ça qu’on appelle la tour centrale de l’immeuble du Point-du-Jour à Boulogne, quand on bosse chez TF1), les réunions de crise doivent succéder aux crises de nerfs. Comment en est-on arrivé là ? Comment la première chaîne de France (et la plus grosse d’Europe) a-t-elle pu se retrouver à mettre en avant une certaine Mennel Ibtissem, laquelle s’est répandue durant des mois sur les réseaux sociaux en y tenant des propos aussi controversés que « Les vrais terroristes, c’est notre gouvernement » (1er août 2016) ou en retweetant des publications de Barakacity, organisation islamique dont le fondateur – fiché par la DGSI – refusa, un jour, de serrer la main des femmes sur un plateau de Canal+.
Comment TF1 peut-elle maintenant gérer cette affaire ?
Toute la première partie de la saison de « The Voice » est enregistrée, en boîte, « prête à diffuser ». Qu’en fait-on ? On ne peut pas faire disparaître la gênante demoiselle d’un coup de montage magique, comme on le fit avec « Incroyable Talent » sur M6 pour effacer Gilbert Rozon. Il aurait fallu y penser plus tôt. Maintenant, la France l’a vue…
Le piège qui s’est refermé sur TF1 est celui du politiquement correct et du sacrifice à la coolitude : une jolie voilée, c’est tellement inclusif ! La diversité aux yeux bleus, c’est tout bénef, non ?
Alors TF1 et la prod de « The Voice » ont bien essayé le bonne vieille méthode du petit père Joseph : on efface ! Ainsi ont été effacés dans l’urgence son compte Facebook personnel et son compte Twitter. C’est bien peu connaître le Net que de se fourvoyer dans de telles pratiques : tout avait déjà été capturé ! Et les captures, c’est comme les petits pains et les poissons, ça a tendance à se multiplier à une vitesse de folie. Résultat : les reflux gastriques de Mennel Ibtissem pullulent sur les réseaux.
Par exemple, le 15 juillet 2016, le lendemain de l’attentat islamiste de Nice, la future candidate de « The Voice » tweetait sous le mot-dièse #PrenezNousPourDesCons en ironisant sur le fait que le terroriste (mot qu’elle entourait de guillemets !) avait sur lui sa pièce d’identité.
« The Voice » est non seulement une émission très regardée, mais les dégâts perdurent bien après la conclusion de la saison : le lauréat est auréolé d’une aura qui lui donne une force d’influence majeure auprès d’une certaine jeunesse qui part aisément à la dérive. Ériger en idole une islamiste au cerveau broyé (le correcteur de Boulevard Voltaire va encore me dire que je fais un pléonasme), c’est un jeu dangereux.
Deux questions restent maintenant en suspens :
– N’y a-t-il personne, chez TF1, qui consulte les profils des candidats avant de les mettre en lumière ?
– Que va faire TF1 ?
Sur sa page Facebook professionnelle, qui a remplacé son profil personnel effacé, Mennel Ibtissem ne publie maintenant – taqiya aidant – que des appels à l’amour entre tous les êtres…
Ben tiens, #PrenezNousPourDesCons.
L’islamiste Tariq Ramadan, accusé de viols, a été déféré au parquet de Paris dans la nuit du jeudi 1er au vendredi 2 février en vue d’une mise en examen.
Avant son transfert dans la nuit au palais de justice de Paris, le prédicateur musulman a été confronté jeudi, pendant plus de trois heures, à l’une des plaignantes. Cette femme l’accuse de viol dans un hôtel à Lyon en 2009.
Au terme de cette confrontation, Tariq Ramadan, qui nie les faits, a refusé de signer le procès-verbal.
Le 31 janvier, Libération titrait : “Tariq Ramadan : un leadership irrémédiablement compromis” et mettait en avant les conséquences de cette affaire au sein des milieux islamistes.
Dans les réseaux fréristes qui le conviaient très régulièrement en France, l’effet a été dévastateur. C’est même un coup très dur pour Musulmans de France (l’ex-UOIF, la branche française de la confrérie). Murée dans un silence total, l’organisation, selon des sources internes, est accablée. «Ramadan était le pivot central de leur grand rassemblement annuel au Bourget», explique Haoues Seniguer. Mais pas seulement. «Tariq était une sorte de modèle, reconnaît l’un des dirigeants de Musulmans de France. Nous devons réfléchir à notre discours vis-à-vis de nos jeunes.» L’ex-UOIF a été beaucoup sollicitée, à l’automne, par son réseau local, des associations et des lieux de culte (environ 200) qui se situent dans son orbite, tous ébranlés par les révélations.
Ce n'est pas faute d'avoir été prévenus (ici, ici, ici et ici). Même le pape François a évoqué ce risque. C'est une révélation du Guardian qui ne surprendra donc que les naïfs :
"Le 29 novembre dernier, l’organisation internationale de police Interpol a envoyé une liste très précise aux agences européennes de renseignement, rapportant qu'une cinquantaine de combattants de Daech seraient arrivés sur le territoire européen par la mer, révèle le journal britannique The Guardian. (...) Ils seraient arrivés en Sicile via la route des migrants, entre juillet et octobre 2017, à bord de bateaux de fortune. L'un d'entre eux "a peut-être déjà traversé la frontière italo-française, pour atteindre le Gard", précise d'ailleurs Interpol (...)
Selon The Guardian, qui cite un officier antiterroriste européen, ces jihadistes auraient profité de la filière qui achemine les migrants économiques tunisiens sur la plage de Torre Salsa, à Agrigente, en Sicile, point de débarquement principal."
Et pendant ce temps-là, les auditeurs de France Info peuvent entendre à longueur de journée une jeune fille décidée à se battre pour le "droit" des étrangers et favorable à l'accueil de tous les "migrants"...
*le terme "migrant" désigne dans le novlangue des immigrés clandestins qui entrent illégalement en Europe et qui y resteront quelque soit leur véritable statut
par Philippe Carhon
Le bilan du ministère de l’Intérieur publié hier, recensant tous les actes racistes commis l’année dernière fait état d’une forte décrue en 2017 sur notre territoire : -34,5% ( 121 faits) pour les actes anti-musulmans, -14,8%, ( 518 faits) pour les les actes racistes (hors actes anti-juifs et anti-musulmans comptabilisés à part), – 7,2% ( 311 faits) pour les actes anti-juifs regroupés sous le vocable d’actes antisémites. Dans son communiqué le ministère précise cependant que « Cette baisse globale ne doit cependant pas masquer l’augmentation des faits (…) d’actions violentes, dirigées contre les musulmans (de 67 à 72) et contre les juifs (77 à 97). » «Toutes ces actions constituent de véritables insultes à la République, qu’il nous faut sanctionner et continuer de combattre sans relâche», est-il rappelé. Quand bien même ces violences là sont bien évidemment condamnables, elles restent très marginales au regard des violences ordinaires, parfois (si ce n’est souvent) motivées clairement par un ressentiment ou un racisme anti de souche, subies par tous les autres Français et qui elles ne sont pas comptabilisées ici… Ce sont d’ailleurs les sépultures et les édifices religieux chrétiens, certes les plus nombreux, qui ont été victimes très majoritairement de dégradations-profanations en 2017 (878 faits), même si une baisse est à constater par rapport à 2016 (-7,5%). Les atteintes aux tombes et lieux de culte mahométans diminuent aussi (72 faits, -15% ), celles contre les lieux juifs augmentent de 22%, mais sont peu nombreuses (28 faits). Le ministère de l’Intérieur s’est félicité de cette baisse globale des atteintes aux édifices religieux et aux sépultures, une première depuis 2008 (-7,5% avec 978 faits recensés). Si les sociétés multiculturelles sont par essence multiconflictuelles, ce multiculturalisme qui n’est rien d’autre qu’un processus de défrancisation, nous est présenté comme l’horizon indépassable de nos sociétés avancées. Il est cependant la marque de la trahison politique de nos élites au pouvoir
Dans un tribune publiée sur le site du Figaro, le chroniqueur littéraire au et essayiste Paul-François Paoli s’arrête brièvement sur la mise en examen du dissimulateur madré Tariq Ramadan, pour mieux faire le procès du multiculturalisme , «un système où tous les référents religieux et culturels s’équivalent dans un espace prétendument commun. L’intégriste est totalitaire, il veut convertir son entourage non musulman à l’islam. Le multiculturaliste est libéral qui demande aux musulmans de vivre comme dans un pays musulman en respectant des procédures communes.» « Quand Jacques Attali affirme que la France est d’ores et déjà un pays musulman puisque des millions de musulmans y vivent, que dit-il d’autre? Pourquoi fermer les yeux? Le libéralisme qui promeut le marché et le Droit comme référents ultimes de nos sociétés d’individus est le cheval de Troie du multiculturalisme, ni plus ni moins. Le débat tabou sur le multiculturalisme n’a pas eu lieu en France, parce que nous sommes attachés à la doxa républicaine. Mais cette doxa, on le sait, vaut surtout pour les catholiques. C’est à eux que Mélenchon, Plenel et d’autres rappellent qu’il ne faut pas manifester leur foi dans l’espace public (…) . Les laïcards en France gonflent leurs muscles pour combattre une catholicité qu’ils aiment détester, mais ils sont pétris d’inhibition devant les barbus des cités.»
«Pourquoi leur faire grief de ne pas s’acculturer à un pays qui ne sait plus se décliner autrement que sur le mode des «valeurs républicaines», notion floue dont n’usaient ni De Gaulle, ni Pompidou, ni Giscard? Macron n’a-t-il pas contesté la notion même de «culture française»? (…) les Français devraient s’interroger sur la responsabilité de ceux qu’ils élisent depuis des années. N’est-ce pas Chirac qui affirmait que les racines de l’Europe étaient musulmanes? N’est-ce pas Macron qui soutient que l’islam est un monothéisme tout ce qu’il y a de plus pacifique? N’est-ce pas Hollande qui postule que la France est une idée – ce qui suppose que les Français qui ne partagent pas son idée sont des étrangers en France? »
Ajoutons qu’à cette vision d’une France désincarnée, privée de réalité charnelle, car réduite à une idée , c’est-à-dire à une abstraction, point de vue que M. Hollande partage en effet avec la gauche et la droite libéralo-progressistes, s’ajoute la grosse propagande visant à diaboliser les défenseurs d’une France enracinée et d’un peuple Français qui est ici chez lui et ne veut pas disparaître. Les procédés utilisés sont d’ailleurs toujours les mêmes. Nos amis de l’opposition nationale, les Allemands de l’AfD comme nos camarades Autrichiens du FPÖ en font aussi (de nouveau) l’expérience ces deniers jours avec une recrudescence d’attaques politiques, émanant des lobbies immigrationnistes et antinationaux, relayées par les médias contrôlés. Elles visent à leur refourguer le mistigri de l’antisémitisme, accusation on le sait particulièrement disqualifiante, paralysante, a fortiori Outre-Rhin, pour mieux faire peur dans les chaumières, faire diversion, jeter l’opprobre sur ceux qui refusent un multiculturalisme qui se nourrit de la submersion migratoire.
Une immigration sauvage dont nos peuples européens ne veulent pas et dont les personnels pénitentiaires en France sont bien placés pour en mesurer les conséquences et les ravages. Le site Russia Today se faisait l’écho d’une information rapportée par Le Canard Enchaîné hier selon laquelle « Emmanuel Macron se serait emporté devant ses proches au sujet de la crise des gardiens de prison. Selon lui, les syndicats ne tiennent rien. FO pénitentiaire est noyauté par le FN, ce qui explique sa position jusqu’au-boutiste, aurait poursuivi le président de la République.»
«Mais pour FO (contacté par RT) , ces accusations présumées sont dénuées de fondement. C’est ridicule voire risible. Chez nous, il n’y a aucune personne du FN, s’énerve Yoan Karar, secrétaire général adjoint du Syndicat national pénitentiaire Force ouvrière. On ne sait pas de qui vient cette attaque, on le saura tôt au tard. Mais on a un peu l’impression que dès l’instant qu’on est contestataire, pour le gouvernement, on appartient au Front National. Mais comme par hasard, c’est une attaque qui arrive à un moment où un syndicat majoritaire a validé l’accord avec Nicole Belloubet alors que nous l’avons rejeté », explique M. Karar. Ce dernier est peut-être au nombre des cadres syndicaux inquiets de « la déferlante FN (qui) laisse les syndicats CGT, CFTC, FO désemparés » devant « l’audience grandissante des discours de Marine Le Pen auprès des salariés, y compris parmi leurs militants », comme l’indiquait l’article paru en mars dernier sur Médiapart sous les plumes conjointes de Rachida El Azzouzi, Mathilde Goanec et Dan Israel.
Alors Bruno Gollnisch va se faire une joie d’éclairer les lanternes de MM. Macron et Karar. Il est bien évidemment statistiquement évident qu’il ya des des adhérents de FO, y compris occupant des fonctions de représentation, d’encadrement au sein de ce syndicat, qui sont aussi des électeurs, des sympathisants, des adhérents du FN. Dans quelle proportion? Nous ne le dirons pas. Les résultats du sondage Ifop, publié fin mai 2014, indiquait que si 22 % des « salariés qui se disent proches de la CGT » avaient voté FN aux élections européennes, ce pourcentage atteignait 33% chez les salariés « proches de FO » (loin devant le PS second avec 15% et le Front de Gauche 11%). La direction de Force Ouvrière en est tellement consciente qu’elle ne s’était pas associée par exemple à l’appel « vivre ensemble, travailler ensemble » (sic) lancée en juin 2015 par la CGT, la CFDT, l’UNSA, et Sud-Solidaires contre le Front National « premier parti ouvrier de France. »
« Nous préférons un combat utile, réel, à un peu d’agit-prop sur un sujet éminemment politique » expliquait alors le secrétaire national de FO Pascal Pavageau. Une manière de botter en touche notions-nous alors , qui s’expliquait aussi par la lecture d’une enquête de Harris Interactive pour l’Institut de l’entreprise. Celle-ci indiquait que les personnes se déclarant proches d’un syndicat ont plutôt moins tendance à voter FN que l’ensemble des Français : 18 %, contre 25 %, au premier tour des élections départementales de mars 2015. Pour autant, ce sondage soulignait aussi que FO est le syndicat qui abrite(rait), de très loin, le plus de sympathisants FN. 37% des personnes se disant proches de FO seraient ainsi « les plus susceptibles de voter FN ».«C’est du flan, du n’importe quoi !» avait clamé M. Pavageau, sur le même mode indigné que Yoan Karar cité plus haut. Allez, mieux vaut sourire de tous ces comédiens plus ou moins doués…

Dimanche dernier de nombreux manifestants ont protesté à Kandel en Allemagne, suite au meurtre d’une jeune fille fin décembre. Celle-ci avait été tuée par son ex petit ami, immigré illégal venant d’Afghanistan, apparemment lui aussi mineur. Suite à leur séparation celui-ci s’était montré menaçant envers la jeune fille au point que celle ci et sa famille en viennent à demander de l’aide à police locale. Cela n’a pas empêché l’adolescente de se faire poignarder deux semaines plus tard par l’afghan.
Alors que des faits similaires agitent l’Allemagne depuis plusieurs mois, les allemands sont de plus en plus nombreux à enfin s’élever contre la politique migratoire insensée de leurs dirigeants.
Le dernier accord en date pris par la chancelière avec ses prétendus opposants sociaux démocrates censé limiter le nombre de demandeurs d’asile à 220000 par an, ne les satisfera sans doute pas.