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Les Organisations non gouvernementales, à vocation humanitaristes et immigrationnistes, sont au centre du sandale qui a éclaté le 9 février dernier après la publication sur le Times d’un reportage accusant des dizaines de leurs volontaires d’abus sexuels au cours de leurs missions humanitaires et d’assistance dans différents pays en guerre ou en état d’urgence.
Après les volontaires d’Oxfam, de Save the Children, de Christian Aid, c’est au tour des purs et durs de Médecins sans frontières d’être accusés d’agressions et d’abus sexuels. L’année dernière, la puissante ONG a enregistré 24 cas d’abus, en grande partie au sein du personnel. Mais il n’est pas exclu que cela regarde aussi le personnel local en zone de guerre ou d’urgence. MSF admet également que deux cas impliquent directement « des patients ou membres des communautés » dans lesquelles elle intervient.
MSF, la moralisatrice, qui apporte par milliers les migrants en Italie, qui avait refusé l’été dernier de signer le code de bonne conduite destiné à mieux contrôler les sauvetages en mers mis en place par le ministère de l’Intérieur italien, qui dénonçait les viols dans les camps de détention en Libye comme si c’était la faute de l’Occident pas assez ouvert et accueillant, ne fait plus autant la fière aujourd’hui… L’image de l’ONG bien proprette, imbattable pour donner des leçons de morale et d‘humanitarisme aux pays européens envahis, se fane à vue d’œil…
Au cours de l’année 2017, MSF qui compte 40 000 volontaires, a reçu 146 dénonciations pour abus de pouvoir et agressions sexuelles. Si ce chiffre n’est pas spécialement élevé, c’est quand même un comble pour une ONG qui fait de l’esprit humanitaire un impératif moral et demande de l‘argent aux gens au nom de sa réputation d‘intégrité et de sa vocation absolue à venir en aide aux autres, et tout spécialement aux « migrants ».
MSF se vante aujourd’hui de « transparence » en diffusant les informations, sur une seule année, la concernant. Or le siège de Paris ne l’a fait qu’après le scandale de plus en plus abyssal qui frappe Oxfam et sort au grand jour malgré un système de silence et de protection.
Un système qui est en train de s’écrouler sous les coups de butoirs de la dénonciation publique devenue la nouvelle valeur à la mode d’un monde nihiliste schizophrène, qui a envoyé balader les lois naturelle, divine et morale, seules capables de dompter les passions humaines, pour ériger toutes les déviances sexuelles en suprême acte de liberté individuelle, tout en se posant en redresseur de tort face au mal sexuel…
Cette culture de la dénonciation, venue de la puritaine protestante Amérique, qui consiste à mettre au pilori sur la place publique en jetant en pâture sur les réseaux sociaux tout un chacun est, disons-le, abjecte et vulgaire. Mais nous ne pleurerons pas sur bien de ces hommes, femmes et aujourd’hui ONG, tous très politiquement et sexuellement corrects, frappés de plein fouet par cette « vertu » de la délation, fausse ou vraie. Ils étaient les premiers à en user et abuser pour discréditer leurs adversaires incorrects…
Mylène Troszczynski, député FN au Parlement européen, s'est exprimée sur la question des mutilations génitales féminines :
"A l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF), la commission du droit de la femme soumettait au vote des députés européens une proposition de résolution.
Ces pratiques barbares, massivement répandues en Afrique subsaharienne et dans de nombreux autres pays deviennent également, hélas, une véritable problématique à l’intérieur de l’Union européenne ; plus d’un million de femmes en seraient victimes dans 13 pays membres de l’Union.
Les quelques propositions positives développées dans la résolution comme de s’appuyer durablement sur les associations qui travaillent au soutien des femmes victimes de ces pratiques sont très vite éclipsées par celles concernant une révision du régime d’asile européen qui ferait des MGF un critère systématique d’octroi de l’asile. Si une collaboration internationale peut être effectivement un moyen d’éradiquer ces horreurs, notamment en proposant aux femmes victimes un service de chirurgie sur place, l’aveuglement de l’Union européenne en matière d’immigration et de ses conséquences nous est apparu ici particulièrement dangereux.
La délégation FN/RBM du groupe ENL s’est donc désolidarisée de cette proposition de résolution en s’abstenant suite au rejet de nos amendements qui tendaient à la rendre plus respectueuse des femmes, des peuples et de leurs intérêts."
On est stupéfait que l’absolution de François Hollande ait couvert tardivement à l’Elysée, dans l’indifférence générale, le jour de son pot de départ, les paroles criminelles chantées par Black M dix ans plus tôt « Je crois qu’il est grand temps que les pédés périssent, coupe-leur le pénis, laisse-les morts sur le périph ». Une présidence capable d’honorer le crime sous les lambris ne rassure personne, pas plus qu’un Président qui déclare qu’un fiché S est un « bon garçon malgré des trucs radicaux »
Ce drame a bouleversé de nombreux Français. Six mois après les faits, Nordahl Lelandais, confondu par des traces de sang retrouvé dans son véhicule, a fini par avouer le meurtre de la jeune Maëlys, enlevée fin août lors d’un mariage. Sur son compte Facebook, la mère de la fillette s’est adressée à l’assassin : « Maëlys va te hanter nuits et jours dans ta prison jusqu’à ce que tu crèves et que tu ailles en enfer. Maëlys avait la vie devant elle », a notamment écrit cette mère qui demande également « que justice soit faite et que plus jamais un enfant ne subisse de tel acte ». Si le degré de civilisation d’une société, notamment en Europe, dépositaire de l’héritage chrétien, se mesure (aussi) à son respect des plus faibles, des plus fragiles, de l’enfant à naître aux vieillards, que dire de la notre ? Monde de l’enfance qui est aujourd’hui attaquée par une pensée libertaire qui a tout contaminé et dont « l’art» dit contemporain, nous offre aussi de tristes exemples à travers la mise en scène de toutes les perversions pour émoustiller le bourgeois branché et/ou légitimer implicitement toutes les déviances. S’il existe des cerveaux malades, ils ne sont peut-être pas à chercher là où certains s’évertuent à les voir…
Pêle-mêle et la liste est non exhaustive, les contribuables français ont ainsi été tapés au portefeuille ces dernières années pour accueillir Le vagin de la reined’Anish Kapoordans les jardins du château de Versailles ; Domestikator,un assemblage géant de cubes placé au jardin des tuileries puis près de Beaubourg, représentant un acte sexuel entre un homme et un animal, du néerlandais Joep Van Lieshout ; l’expostion en Avignon du Piss Christ du new-yorkaisAndres Serrano, à savoir un petit crucifix en plastique immergé dans un verre rempli d’urine ; celle baptisée «l’Infamille» soutenue par le Fond régional d’art contemporain, ( Frac ) de Lorraine, ouverte aux collégiens, mettant en scènedes mutilations, évoquant la nécrophilie, le viol, la sodomie, des scènes d’incestes en vidéo,des artistesGina Pane, Patty Chang et Eric Poug . Pareillement nous avons été priés de nous esbaudir sur les œuvres de Paul Mc Carthy, un artiste obsédé pour les matières fécales, connu aussi pour son plug analdressé Place Vendôme ou encore pour sa mise en scène d’un acte zoophile impliquant un enfant…
« Nous souhaitons l’arrêt ferme et définitif de ses subventions » a écrit sur Facebook la secrétaire départementale FN Sophie Robert, tandis que l’Agrif s’arrête brièvement sur le contenu de ladite exposition : « Point n’est besoin ici de reproduire les photos exposées par l’association Les céphalopodes. Cet extrait des propos de deux organisatrices ( Laura Bottereau et Marine Fiquet) commentant leur travail (plastiquement d’une grande médiocrité, au-delà même du fond, NDLR) suffit : « Nous détournons des éléments de l’enfance et du jeu pour leur apporter des charges sexuelles et affectives. L’enfance est pour nous un espace qu’il nous plaît d’ébranler, de subvertir et de réinventer(…) , et de poursuivre : Les deux fillettes arborent un membre métaphorique troublant la question du pénétrant-pénétré. »
Interrogée sur le site boulevard voltaire, Isabelle Surply précise que les subventions octroyées à la galerie en question par la région Auvergne Rhône-Alpes et de la ville de Saint-Étienne (dirigée par un maire LR) « représentent 5000 euros pour la région et 4000 euros pour la ville. Cette subvention est passée en juin 2017 en commission culture au conseil Régional. Nous nous y étions opposés (…). Je rappelle que cette galerie est coutumière des faits et présente régulièrement des expositions outrancières. Les avocats que j’ai contactés m’ont confirmé que cela pouvait être qualifié d’apologie à la pédophilie. Il n’y a pas d’autres termes, ce sont les termes légaux. »
Le site du magazine Valeurs actuelles a consacré un article à ce scandale relevant notamment que « sur son site, l’association Art Contemporain en Rhône-Alpes (ACRA) précise que « Les Limbes est soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, la Région-Auvergne-Rhône Alpes, la Ville de Saint-Étienne, l‘Université Jean Monnet , entre autres. »
«Contacté par Valeurs actuelles, l’entourage de Laurent Wauquiez, président dément tout soutien à cette exposition. « La DRAC, c’est l’Etat , rappelle un membre de son cabinet. Nous avons subventionné cette structure en 2017, mais pas en 2018. Cette exposition n’est donc pas financée avec les crédits de la région. » . « Sur le fond, il n’appartient pas, en amont, à la région, concernant le financement de structures culturelles, de valider leurs programmes d’action. Il est évident qu’au vu de la nature des images diffusées, la région ne pourrait pas souscrire au financement de ce type d’expositions et ça n’a jamais été le cas. »
« Nous ne sommes pas des censeurs, mais toute action visant à promouvoir ce type de message, la région ne sera pas en mesure de s’y associer. Si nous avions financé cette exposition, nous aurions demandé probablement le retrait de ces œuvres , ajoute le conseiller de Laurent Wauquiez, qui déplore en outre les « attaques du FN sur fond d’amalgames (sic). A titre personnel, le cadre du cabinet régional se dit même choqué : La ligne rouge a été franchie. La collectivité regardera de près ce qu’elle est amenée à financer… »
Bruno Gollnisch en prend bonne note et nous voulons bien croire que la montée au créneau du Front National dans cette affaire obligera (peut-être) la droite couchée à ne plus servir insidieusement de bailleurs de fonds avec notre argent aux acteurs du gauchisme culturel.Mais comme le notait Isabelle Surply dans l’entretien accordé à boulevard voltaire évoqué plus haut, le « problème est que Les Républicains ont un souci avec l’art contemporain. Ils n’assument pas vraiment leur ligne politique de peur d’être taxés de censeurs. Ils ont peur des représailles.Je rappelle que Laurent Wauquiez n’a pas de majorité franche. En étant trop dur avec son aile gauche, il pourrait perdre des suffrages. À chaque fois qu’il s’agit d’art contemporain dans cette commission, je peux vous garantir que la présidente de commission regarde ses pieds et n’assume pas sa ligne politique. »
Pour le reste, nous renvoyons à L’imposture de l’art contemporain, livre imparabled’Aude de Kerros(éditions Eyrolles, 2015) et à l’entretien accordé par le peintre de grand talent Antoine Tzapoff que nous citions sur ce blogue en octobre 2014. Réflexions qui achèvent d’éclairer les agissements et la vision du monde d’une petite coterie qui participe du travail de sape et de la subversion mondialiste contre nos murs porteurs.
Tribune de Claude Meunier-Berthelot, qui tranche avec l'aura dont bénéficie Jean-Michel Blanquer :
L’éditorial d’Eric ZEMMOUR sur la politique éducative de JM BLANQUER au micro de RTL le 13/02/2018 laisse pour le moins sans voix et pantois ! Une telle prestation de la part d’un journaliste qui, par ailleurs, ne manque ni de talent ni de discernement fut une surprise et une déconvenue d’autant plus grandes et les erreurs énoncées trop conséquentes pour qu’il soit possible de garder le silence sur un discours qui ne peut qu’abuser un public nombreux. Au rendu d’une telle « copie » l’appréciation portée par un professeur pourrait être : « sujet non compris, trop de contresens, revoyez l’ensemble de votre travail. » « Errare humanum est », certes ! mais si l’on veut éviter la persévérance dans l’erreur, mieux vaut rétablir au plus tôt la vérité.
Les pédagogistes souffriraient de la politique éducative de JM BLANQUER
Eric Zemmour présente son éditorial comme une souffrance des pédagogistes - qui ont littéralement saccagé l’Education Nationale depuis des décennies - au vu des décisions que JM BLANQUER serait censé prendre : «…Chaque jour est un jour de souffrance, chaque jour est une torture, chaque jour sa catastrophe, chaque jour son offense, son humiliation … » dit-il… et faisant un inventaire à la Prévert , « …un jour c’est la méthode syllabique, le bon vieux B.A.BA qui revient en majesté ( ?!), un jour c’est la dictée, et maintenant les quatre opérations, même la division dès le cours préparatoire, demain peut-être, la fin du bac dans une pochette surprise et pourquoi pas la sélection à l’université…non ! c’est trop de douleur ! entendre un membre de la commission Villani dire « l’objectif de la mission est de rompre avec l’engrenage dans lequel l’enseignement est plongé depuis 40 ans, c’est plus qu’il n’en peuvent supporter… »
En tant que non-pédagogiste, c’est également trop ! vraiment trop de douleur qu’il ne soit possible de supporter en silence !
Le cynisme de JM BLANQUER
Certes, Eric ZEMMOUR a quelques excuses !
En effet, toutes les décisions prises par JM BLANQUER et qui s’apparentent à un projet « authentiquement réactionnaire » (sic) c’est-à-dire en réalité à des conceptions qui ont fait la gloire passée de notre Ecole, sont bien mises en œuvre, mais uniquement dans les « réseaux d’éducation prioritaire », c’est-à-dire uniquement en faveur des élèves issus de l’immigration, et le plus redoutable axe de communication de JM BLANQUER consiste à présenter avec le cynisme le plus éhonté, tous les dispositifs salutaires pour le système éducatif mais qui s’appliquent uniquement dans les REP (réseaux d’éducation prioritaire) comme s’ils étaient applicables et appliqués à tous, c’est-à-dire également à nos enfants.
Et quand il visite des écoles où il met en évidence, la lecture acquise dès le CP dans des classes dédoublées et avec des méthodes éprouvées, les dictées, les fables de la fontaine, les leçons de morale, les chorales, les cours de latin-grec…il se situe toujours dans les écoles des réseaux d’éducation prioritaire.
Deux systèmes éducatifs aux objectifs et moyens diamétralement opposés
A cet égard, rappelons qu’en vertu de la loi de refondation de l’école du 7 juillet 2013, loi résultant de l’aboutissement d’un lent processus de bi-partition qui a pris naissance depuis plusieurs décennies, il existe deux système éducatifs qui fonctionnent en parallèle avec des objectifs et des moyens éducatifs diamétralement opposés:
Un système éducatif pour nos enfants
. Un pour nos enfants, basé sur des méthodes anti-pédagogiques destructrices de l’intelligence et de la formation intellectuelle et notamment sur les méthodes de lecture de nature globale qui perdurent avec JM.BLANQUER - dont la dernière supercherie en date est de qualifier « syllabiques » les méthodes « semi-globales » - et sur le constructivisme, autrement dit, système où la transmission des savoirs et la formation intellectuelle disparaissent et où les élèves sont censés construire leur savoir à travers des activités diverses et variées, suivant un parcours qui leur est personnel, sans obligation de résultat. « Et çà ne marche pas … » , comme l’a déclaré JP. Chevènement le 4 septembre 2017 sur LCI au micro d’Audrey Mara mais méthodes que JM BLANQUER ne remet absolument pas en cause contrairement à ce que prétend JP. Chevènement, puisque le ministre a dit qu’il conservait l’interdisciplinarité – marque du constructivisme - « qui va dans le bon sens »(sic).
Un système éducatif pour les élèves issus de l’immigration
. Un système éducatif pour les réseaux d’éducation prioritaire ( REP et REP+ - 1100 sur le territoire national scolarisant 1 200 000 élèves), autrement dit pour les élèves issus de l’immigration y compris les enfants de clandestins scolarisés dans les REP+ c’est-à-dire les REP renforcés ; dans ce système, est dispensé un enseignement de qualité accompagné d’un soutien personnalisé, avec un personnel spécifiquement formé, des méthodes pédagogiques efficaces (sic), l’acquisition d’une « culture solide » (sic), l’objectif d’excellence de résultats rigoureusement contrôlés (avec remise de prix, d’excellence notamment). C’est le point le plus important. (cf. « Ecole, la haute trahison » – Editions Apopsix 2017)
Autres erreurs …
Mais d’autres erreurs se sont glissées dans le discours d’Eric ZEMMOUR. Quand il encense Claude Allègre – en réalité, pédagogiste parmi les pédagogistes dont personne « n’a eu la peau » (sic) mais qui a « eu la peau » de l’Ecole, contrairement à une idée largement répandue - et attaque NV.BELKACEM - qu’il est de bon ton de critiquer si l’on veut faire apparaître JM BLANQUER comme un redresseur de torts – il est tout autant dans l’erreur.
Enfin, quand il dit que BLANQUER oblige les pédagogistes à démissionner de tous leurs lieux de pouvoir, il est encore dans l’erreur : Michel LUSSAULT, directeur du CSP (Conseil Supérieur des Programmes) a été poussé à la démission tout simplement parce que sa mission de refonte des programmes des collèges était terminée, mais pas une seule décision prise par JM BLANQUER ne s’est démarquée fondamentalement de la politique de son prédécesseur, contrairement aux annonces faites dans la Presse ; seuls, de simples assouplissements ont été apportés et encore ! (le prétendu rétablissement des classes bi-langues qui n’avaient jamais été supprimées, le prétendu retour du latin sans aucune disposition de fond correspondante, etc…)
Conclusion
Alors, quand Eric ZEMMOUR prétend que JM.BLANQUER « reconstruit l’Ecole pierre après pierre, l’ « Ecole d’avant » qu’ils (les pédagogistes) ont tant haïe » , il faut bien s’imprégner de cette réalité catastrophique pour l’avenir de nos enfants et de la société française : cette politique éducative de « l’Ecole d’avant » n’est pas pour nos enfants et JM BLANQUER ne fait que poursuivre et renforcer une politique déjà très aboutie en la seule faveur des élèves issus de l’immigration dans les réseaux d’éducation prioritaire.
FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : La 9ème édition de la cérémonie des Bobards d’Or se tiendra le 12 mars prochain. Comme à chaque printemps, seront distingués les journalistes qui ont le mieux désinformé au nom de leur idéologie politiquement correcte. La pré-sélection des bobards en lice nous est déjà dévoilée.
Pour le « Bobard protéine », c’est un trio féminin qui est en concurrence pour la récompense.
10 jours avant son décès, l’anthropologue militante Françoise Héritier relayait la thèse d’une de ses étudiantes. D’après cette étude, les hommes auraient organisé une carence en protéine chez les femmes en les en privant. D’où la différence de taille entre les deux sexes.
Une théorie reprise tout de go par notre trio de candidates au Bobard d’or : Aude Lancelin, Lisa Beaujour et Nora Bouazzouni. Chacune s’appuyant uniquement sur la thèse en question pour unique source.
Fort heureusement, d’autres médias plus consciencieux ont jugé bon de chercher la contradiction.
Solveig Mineo a noté, sur le site Bellica, qu’aucun spécialiste en biologie évolutive n’avait soutenu cette théorie. Tandis que Peggy Sastre de Slate est allée interroger quelques personnalités en la matière. Pour eux, c’est sans appel, cette thèse est peu sérieuse et ridicule.
Cependant, aucun correctif n’a été publié par les désinformatrices et les vidéos de propagande soutenant cette étude, vues de très nombreuses fois, restent en ligne. Dans cette histoire, il est inquiétant de voir des journalistes s’emballer pour une théorie qui flatte leur idéologie, sans jamais vérifier la plausibilité de l’information.
Comment assister à la 9ème cérémonie des Bobards d’Or du 12 mars 2018 ?
La cérémonie aura lieu à 19h30, au théâtre du Gymnase Marie-Bell, 38 boulevard de Bonne Nouvelle, Paris 10e. La billetterie est ouverte et accessible via le site des Bobards d’Or. Vous pouvez aussi rejoindre l’événement sur Facebook créé pour l’occasion. Enfin, vous pourrez bientôt voter pour sélectionner les meilleurs bobards que le public départagera le 12 mars.
La conseillère politique des Républicains a maintenu ses propos affirmant que la France est un « pays de race blanche ». Patrick Cohen, sur la radio de l’oligarque Lagardère, l’accusait d’avoir « dérapé » lors de ses précédentes déclarations en 2015.
Rappelons que ces déclarations lui avaient coûté sa place de tête de liste départementale aux élections régionales.
Face au journaliste inquisiteur, elle a cette fois sorti le tome 1958-1962 des Mémoires du général De Gaulle et lui en a recommandé la lecture. Rappelons le passage de ces Mémoires : « Toutes [les nations qui peuplent l’Europe] étant de même race blanche, de même origine chrétienne, de même manière de vivre, liées entre elles depuis toujours par d’innombrables relations de pensée, d’art, de science, de politique, de commerce, il est conforme à leur nature qu’elles en viennent à former un tout, ayant au milieu du monde son caractère et son organisation. »
Nadine Morano a également maintenu ses propos au sujet du développement de l’islamisation de la France : “Oui, nous avons un problème avec l’islam“.
Eric Zemmour, lui-même juif, trouve paradoxal de reprocher aux Polonais de réécrire leur histoire, sachant que la France a promulgué de nombreuses lois mémorielles dans lesquelles l’Histoire de la France a été réécrite et rendue définitivement obligatoire, sans laisser de possibilité aux historiens de vérifier les faits. Depuis la Seconde guerre mondiale tous les pays envahis par l’Allemagne sont montrés du doigt par Israël et ses affidés et tenus pour responsables des exactions qui ont pu être commises contre les Juifs, par l’envahisseur durant son occupation. La France qui a longtemps refusée d’être tenue pour responsable, s’est finalement couchée devant ce diktat sous la présidence de Jacques Chirac et depuis la litanie des repentances n’en finit plus, quel que soit le président. La Pologne, pays particulièrement martyrisé durant cette période, s’insurge d’être jugée responsable des exactions issues de l’invasion allemande durant la seconde guerre mondiale, et afin d’échapper pour toujours à cette accusation humiliante et « instrumentalisante », a décidé de graver définitivement dans le marbre des lois, l’exemption de la responsabilité du pays dans ces horreurs. La France dans ce domaine, semble championne toutes catégories des lois liberticides, avec flagellations, repentances et écrasements coupables, autant de manipulations mentales qui permettent d’instrumentaliser les consciences pour des buts inavoués.
Il semblerait que certaines victimes pèsent plus lourd que d’autres, car aujourd’hui encore, après toutes les horreurs commises depuis la Seconde guerre mondiale partout dans le monde, en Asie du fait du communisme ou des USA, en Europe du fait du communisme ou dans les Balkans du fait de l’OTAN etc., en Amérique latine, en Afrique actuellement encore, au Moyen-Orient sous la responsabilités des pays occidentaux, auxquels certains génocides islamiques peuvent être co-attribués, etc. etc. Après toutes ces victimes, Israël continue de poursuivre de sa vengeance éternelle les pays qui ont été victimes de l’invasion allemande durant la Seconde guerre mondiale, sans soucis des conflits meurtriers auxquels ce pays contribue lui-même, ni même d’ailleurs, de la part que les Juifs eux-mêmes peuvent avoir dans le second conflit mondiale 1939-1945, d’où ont découlé les invasions et la Shoah.
La Pologne par la loi sensée exemptée pour toujours le pays de cette accusation lourde de conséquences, entend que sa population ne soit pas accablée du poids de la repentance qui permet toutes les manipulations mentales en Occident, ainsi que les contraintes financières qui en découlent. Sous de Gaulle, Pompidou et Mitterrand, les seuls présidents de la République qui ont vécu la Seconde guerre mondiale, il semblait aussi que la position officielle de la France exempterait à jamais son peuple des accusations qui pèsent aujourd’hui contre les Polonais…
L’ancien garde des Sceaux aime le mouvement : normal, elle est de gauche. Et avec elle, il faut que ça bouge.
Soyons juste avec elle. La Taubira (comme on disait la Callas) ne parle pas : elle chante. Toujours munie d’une lyre. Toujours servie de sa belle voix de velours. Voici quelques extraits de son dernier air.
« Fermeté et humanité sont des mots marketing [ndlr : allusion aux propos de Macron]. La juxtaposition des mots “fermeté et humanité” n’a pas de sens. Nous sommes dans une période de circulation humaine, il est donc absurde de vouloir endiguer cette circulation humaine juste pour savoir satisfaire le parti de l’opinion publique. Il faut penser le monde et notre rapport à ces circulations humaines puisqu’elles vont s’intensifier. Effrayer l’opinion publique européenne, parce qu’un peu moins d’un million de personnes arrivent aux portes de l’Europe, de 500 millions d’habitants, il y a un moment où il faut opposer les choses. »
Madame Taubira est fâchée avec les chiffres : il y a, en Europe, 22 millions de résidents non européens (migrants et immigrés). On ne lui cherchera pas querelle sur ce sujet. Il y a, en France métropolitaine, une forte densité de la population : 116 habitants au kilomètre carré. Mais nous avons, outre-mer, un département français très peu peuplé : 36 habitants au kilomètre carré. La Guyane, si chère à madame Taubira.
Oui, c’est là-bas qu’il nous faut accueillir des millions de migrants. La Guyane, c’est bien la France, n’est-ce pas, Madame Taubira ? La plus grande partie de ce département est recouverte d’une belle, épaisse foret amazonienne. Une oasis de la biodiversité. Quasiment inhabité.
Des migrants y seraient bien. Des espaces infinis où l’on pourrait construire jusqu’à plus soif des centres d’hébergement. En plus, pas de problèmes de voisinage. Les quelques Indiens qui y habitent sont réputés pacifiques et indolents. Bien sûr, il arrive que des chercheurs d’or venus braconner du Brésil voisin s’y aventurent. Il suffira de les abattre à la machette…
Certes, la Guyane, c’est loin. Mais quand on est, comme Christiane Taubira, une adepte des mouvements circulatoires, on ne va pas s’arrêter à ce genre de détails. Circulez, circulez, dit-elle, ou plutôt chante-t-elle. À la façon des flics d’antan qui, pour disperser un attroupement après un accident automobile, lançaient : « Circulez, y a rien à voir. »