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lobby - Page 1303

  • Cantine : les enfants musulmans, depuis dix ans, déjeunaient à des tables à part

    6a00d83451619c69e201b7c943c236970b-250wi.jpgLe maire FN de Beaucaire Julien Sanchez a décidé de remettre du porc une fois par semaine au menu des cantines de la ville. Il explique à Caroline Parmentier dans Présent :

    "[...] J’ai souhaité revenir sur les repas de substitution qui existent depuis 2008 à Beaucaire, depuis l’ancien maire en fait.Ces repas de substitution n’existent que le jour où il y a du porc. J’ai voulu mettre fin à ça parce que c’est une intrusion du fait religieux dans l’espace scolaire. Le porc n’est pas un aliment particulièrement allergène, on ne connaît pas d’allergie au porc sauf cas très rare. Je ne vois pas pourquoi et au nom de quoi on n’en servirait pas. Je me suis rendu compte également que les enfants musulmans, depuis dix ans, déjeunaient à des tables à part. Il y avait une sorte d’apartheid de fait parce que les agents de cantine ne voulaient pas risquer de donner le mauvais aliment au mauvais enfant. Avec des tables pour ceux qui mangeaient le cochon et ceux qui ne mangeaient pas le cochon. Ce qui pose aussi un problème en termes de droits de l’enfant.

    Est-ce qu’il y a une grosse demande de repas confessionnels à Beaucaire, combien cela représente-t-il d’enfants scolarisés ?

    150 enfants sur 600. Tout le monde est prévenu. Le porc sera au menu du lundi, c’est indiqué et connu d’avance. Ce qui permet aux familles des enfants qui ne souhaitent pas manger de porc de s’organiser ce jour-là. Les enfants qui ne mangent pas de porc pour des raisons religieuses peuvent manger ailleurs qu’à la cantine. La seule autre solution serait le self-service avec plusieurs repas proposés chaque jour. Mais le coût est impossible à assumer pour nous, nous n’avons pas les centaines de milliers d’euros nécessaires. Il y a une baisse des dotations de l’Etat en ce moment et nous avons le dédoublement des classes de CP-CE1 qui va nous coûter 200 000 euros pour lequel l’Etat ne nous donne rien. Le choix a été vite fait entre dépenser de l’argent que nous n’avons pas et supprimer les repas de substitution.

    Le maire LR de Chalons-sur Saône, Gilles Platret, qui avait fait la même chose que vous, a vu sa décision annulée par le tribunal administratif. Est-ce que vous n’encourez pas la même interdiction ?

    C’est en première instance et le maire de Châlons a fait appel. Il n’a pas été jugé en dernier ressort. Pour l’instant je n’ai pas trouvé de loi qui nous dit que l’on doit impérativement et obligatoirement proposer un menu de substitution. La preuve c’est qu’il y a des dizaines de communes en France qui n’ont pas de menu de substitution, essentiellement les villages. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Viktor Orban qualifie les réfugiés d’«envahisseurs musulmans»

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    Le dirigeant hongrois, Viktor Orban, a réaffirmé que la Hongrie n’envisageait pas d’accueillir à l’avenir de nouveaux réfugiés, car cela engendre «nécessairement des sociétés parallèles», selon lui.

    Viktor Orban a appelé le chef du SPD (Parti social-démocrate d’Allemagne), Martin Schulz, à montrer «plus de respect» pour son pays, tout en faisant allusion à sa présidence au sein du Parlement européen: «Ce qui était bon et gentil à Bruxelles — où il n’avait pas de répercussions manifestes — constitue une toute autre histoire que d’être le chef d’un parti en Allemagne et de communiquer avec d’autres pays. Nous trouvons que nous méritons plus de respect», reprend le journal Bild, en citant M.Orban.

    (…)

    Au demeurant, Victor Orban a rejeté lors de l’interview l’allégation selon laquelle la Hongrie obtenait de l’argent de la part de l’UE, mais refusait d’accueillir des réfugiés. Le soi-disant Fonds de Cohésion, dont bénéficie l’économie hongroise, ne serait pas un cadeau. «Il constitue une compensation équitable puisque nous avons ouvert notre marché à la libre concurrence. Cela n’a absolument rien à voir avec les réfugiés», a-t-il fait remarquer.

    Orban a également tenu à souligner que la Hongrie ne comptait pas accueillir de nouveaux réfugiés à l’avenir. «Nous croyons qu’un grand nombre de musulmans conduit inévitablement à des sociétés parallèles. (…) Nous ne souhaitons rien de tel. Et nous ne souhaitons pas y être forcés», a-t-il relevé.

    Et de conclure:

    Nous ne considérons pas ces gens-là comme des réfugiés musulmans, mais comme des envahisseurs musulmans

    Extrait repris du site Sputniknews

    https://fr.novopress.info/

  • Marche pour la vie : il manque 300 bénévoles pour la sécurité

    6a00d83451619c69e201bb09e73e77970d-250wi.jpgA 10 jours de la journée de formation des bénévoles qui se tiendra le samedi 20 janvier, veille de la Marche, il manque 300 hommes pour la sécurité.

    Ne pensez pas que votre voisin va s'engager à votre place : c'est vous que êtes attendu !

    L'organisation de la Marche pour la vie recherche des hommes et garçons de + de 18 ans.

    • Les + de 16 ans sont acceptés avec joie dès lors qu'ils sont accompagnés d'un majeur.
    • Les pères de famille sont également les bienvenus : il est temps de s'organiser avec vos épouses pour la garde des enfants, au sein ou hors de la manifestation !
    • Les hautes-patrouilles de scouts, les clans de routiers, sont des équipes idéales... "Le plus fort protège le plus faible" : il est temps d'organiser une activité au service des plus petits !
    • Les cercles d'étudiants, de papas et autres bons groupes sont également les premiers concernés !
    Merci de vous inscrire pour faciliter le travail des organisateurs, qui travaillent jour et nuit à l'organisation de la manifestation.
    • Inscrivez-vous sur https://volunteo.com/fr/r/mpv2018
    • Précisez en commentaire vos choix (avec tel ou tel ami, avec telle ou telle association)
    • Diffusez vous aussi ce lien à tous vos contacts !

    A méditer en ce temps ou le Christ a pris chair dans le corps des tout-petits :

    "Ce que vous avez fait au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait... Ce que vous n'avez pas fait au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait... "

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Quimper : Claudine Dupont-Tingaud condamnée pour avoir dénoncé l'islamisation de la Bretagne...

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    Source EuroLibertés cliquez ici

    Pour avoir « outragé » le policier qui lui arrachait, dans le cimetière militaire de Quimper le 11 novembre 2017, la couverture éloquente de Valeurs Actuelles qui rappelait, sous l’effigie du Pape Jean-Paul II dont la statue est en passe d’être retirée d’une place publique de PLoërmel (56), ces mots de l’écrivain Chateaubriand « chassez le christianisme et vous aurez l’islam », Claudine Dupont-Tingaud, ancienne détenue politique pour avoir défendu l’Algérie Française, ancienne Conseillère Régionale de Bretagne, présidente de REAGIR, secrétaire de QUIMPER-RESISTANCE, comparaissait lundi 8 janvier 2018 à Quimper devant le Procureur de la République pour « rappel à la loi » alors qu’elle avait participé à toutes les manifestations de soutien à une police pas forcément aux ordres. Elle s’est vu imposer 400 euros d’amende !

    Il est bien évident que le droit à la libre expression est une nouvelle fois bafoué car c’est bien le « rappel » à la vigilance de nos concitoyens, tous qu’ils le veulent ou non de culture chrétienne face à l’islam déjà omniprésent par des milliers de migrants en Europe, qu’elle voulait exprimer et qu’il s’agissait d’étouffer sous commandement du préfet du Finistère !

    Ce jour-là ,11 Novembre, particulièrement cher à son cœur – puisqu’anniversaire de celui de 1940 où son père, Jacques Dupont, fut arrêté et emprisonné pour avoir, avec ses camarades monarchistes, participé à la première manifestation de résistance à l’occupant sous l’Arc de Triomphe à Paris – elle voulait donc rappeler, sous la protection sacrée des tombes des anciens combattants morts pour la patrie dont on évoquait le sacrifice, que d’autres « combats » devaient être menés par les futurs combattants présents ce jour-là et à l’écoute des interventions officielles appelant à une paix qui ne peut exister qu’après avoir gagné les guerres, celles passées comme celles à venir…

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le prix de la Carpette anglaise a été remis à Anne Hidalgo

    Le prix de la Carpette anglaise distingue tous les ans un membre de l’élite française qui promeut la langue anglaise plutôt que le vocabulaire français dans ses allocutions publiques. Cette année, il y avait au rang des nominés, entre autres, le chef de l’état, Emmanuel Macron qui emploie régulièrement des mots anglais dans ses discours.

    C’est finalement Anne Hidalgo qui a remporté le prix pour son slogan des Jeux Olympiques : « Made for Sharing ».

    Voir la suite

  • La démocratie est confisquée et personne ne dit rien ?

    La démocratie n’est certainement plus qu’une coquille vide. Parmi les mutations en cours, nous avons précédemment constaté que le politique tend à s’effacer au profit d’un juridisme contractualiste en pleine expansion. Autrement dit, faisant la part belle aux accords entre personnes (physiques ou morales) et réduisant ipso facto le contrôle de l’État (et ses immixtions autoritaires) sur les transactions privées. En fait, c’est tout l’esprit du droit anglo-saxon moderne qui contamine notre système juridique et, par voie de conséquence, bouleverse nos institutions et l’esprit de nos lois… ainsi que des structures mentales héritées du monde romain et presque inchangées depuis vingt siècles. Comprenons que cette configuration inédite modifie en substance notre rapport au monde et la perception que nous en avons (le filtre idiosyncrasique). Le gouvernement des juges (ceux d’instances arbitrales séparées du domaine régalien) annonce ainsi un changement de nature du pouvoir.

    Maintenant, il est d’autres manifestations du dépérissements du politique beaucoup plus immédiatement appréhensibles et préexistant à l’élection fracassante de M. Macron… mais que celle-ci a mises à nu. À commencer par la dislocation des partis traditionnels de gauche et de droite et celle du Front national qui – normalement – ne devrait pas survivre à son effondrement d’entre les deux tours. Maintenant, reste à savoir si les morceaux peuvent être encore recollés et si les partis décomposés sont susceptibles de resurgir de leurs cendres. Ceci pourrait être effectivement envisageable si ces éclatements n’étaient, en réalité, les révélateurs d’un vide préexistant. En témoigne la disparition déjà ancienne des lignes de démarcation entre gauche et droite, confusion des genres qu’ont épinglée des formules comme l’UMPS ou la drauche (*).

    Depuis longtemps, les factions politiques dominantes sont paradoxalement minoritaires (La République en marche écrase l’Assemblée de tout son poids avec seulement 14,5% des inscrits !). Le condominium sur les affaires publiques socialistes et républicains n’est, en fait, parvenu à se maintenir pendant un demi-siècle que grâce à de tortueuses politiques d’alliance, de redistribution de la manne des postes et des prébendes, et de découpages électoraux ad hoc. En un mot, la dichotomie droite/gauche non seulement a vécu, mais elle était devenue depuis belle lurette une fiction que seule masquait l’inertie du système. Les arbres vermoulus et creux peuvent rester debout indéfiniment en dépit des bourrasques jusqu’à ce qu’un souffle indu les mette à bas !

    Or, il ne s’agit pas d’une simple reconfiguration du paysage politique mais bien d’un phénomène dont il n’est pas certain que les observateurs aient bien mesuré toute la portée. Alors, quelles leçons tirer de la débâcle structurelle des partis ?

    La première est que la démocratie n’est certainement plus qu’une coquille vide. On en est à stigmatiser ceux qui (par exemple la Manif pour tous) s’insurgent contre des lois jugées scélérates au motif qu’il serait antirépublicain (illégal) de contester des textes adoptés par les assemblées. Mais qui compose le Parlement ? Les votes y sont-ils à ce point légitimes qu’il devienne interdit de les contester ? Car par quels mécanismes d’exclusion des partis plus ou moins fantoches sont-ils parvenus à un tel degré de monopole législatif ? Peut-on, en effet, prendre au sérieux une représentation du peuple interdisant à un quart de l’électorat toute voix au chapitre ? Cela commence à se voir et certains, d’ailleurs, font mine de s’en émouvoir. Le plus surprenant, dans l’affaire, n’étant pas que la démocratie soit confisquée mais que se soit tissé un tel consensus du silence autour de ce déni de démocratie – une forfaiture avérée. Que les bénéficiaires se taisent, soit, mais les autorités morales, les intellocrates, les juristes ? Personne ne s’indigne et tous cohabitent jusqu’à présent dans le meilleur des mondes politiciens en négation du principe de souveraineté populaire… réduite à n’être plus qu’un savant criblage de toutes les impuretés électorales qui pourraient gripper une machine à produire une forme molle de goulag consensuel. Il était temps que cela s’arrêtât.

    (*) Expression que vulgarise Benoît Hamon en décembre 2012 alors qu’il est ministre de l’Economie sociale et solidaire, pour désigner « les politiques dites sociales mais tout à fait libérales ».

    Jean-Michel Vernochet

    Note:

    (*) Expression que vulgarise Benoît Hamon en décembre 2012 alors qu’il est ministre de l’Economie sociale et solidaire, pour désigner « les politiques dites sociales mais tout à fait libérales ».

    Source : Boulevard Voltaire

    https://www.polemia.com/la-democratie-est-confisquee-et-personne-ne-dit-rien/

  • La mairie de Beaucaire propose à nouveau du porc à la cantine et supprime les repas de substitution

    6a00d83451619c69e201b8d2cdba74970c-320wi.jpgCette simple décision de bon sens est bien évidemment présentée par les médias encadrants comme une discrimination. Julien Sanchez, le maire FN de Beaucaire, explique sa décision dans les colonnes de Valeurs actuelles :

    Pourquoi avez-vous décidé, au premier janvier, de supprimer les repas de substitution dans vos cantines ?

    Comme toute municipalité, nous sommes soumis aux règles de la commande publique et nous sommes donc tenus de mettre en concurrence les entreprises quand un type de dépense représente plus de 25.000 euros. Notre marché des denrées alimentaires arrivait à échéance et il fallait donc le relancer pour quatre ans, ce qui nous a amenés à nous poser un certain nombre de questions sur la consommation dans les cantines et sur le marché des fournisseurs. S’est forcément posée la question des repas de substitution. J’ai souhaité mettre fin à cette pratique parce que je précise qu’à Beaucaire, nous n’avions pas deux choix chaque jour, mais seulement les jours où du porc était servi. J’ai trouvé cela anormal pour une raison simple : c’est une intrusion du religieux dans l’enceinte des établissements scolaires.

    On vous répondra que ces enfants ne mangent pas de porc, et qu’il faut bien qu’ils mangent pourtant…

    Je vous le disais à l’instant, les impératifs religieux n’ont pas leur place dans un établissement scolaire. C’est une revendication purement communautariste : le porc n’est quand même pas connu pour être un aliment particulièrement allergène me semble-t-il. Les enfants qui, pour des raisons religieuses, n’en mangent pas peuvent évidemment déjeuner ailleurs qu’à la cantine.

    Je refuse d’assister au grand-remplacement du porc à la cantine. Parce que je me suis bien rendu-compte que d’année en année, de moins en moins de porc était servi. C’est une viande qui est souvent produite en France et il est également normal que nous choisissions de soutenir l’agriculture française. Ce n’est pas mon rôle d’y renoncer pour des raisons religieuses.

    J’insiste sur cette raison parce qu’elle me semble suffisante et fondamentale. Mais il y en a d’autres, comme l’apartheid que cela engendrait de fait. Je me suis aperçu que depuis la mise en place de ces repas de substitution par l’ancienne municipalité (en 2008), les enfants musulmans mangeaient sur des tables à part. Sans doute par souci d’organisation, ces enfants étaient séparés des autres et c’est inacceptable là encore, dans une école publique (...)

    Cette décision a-t-elle également une motivation financière ?

    Evidemment ! Il ne faudrait quand même pas oublier le tarif des cantines. 2,40 euros pour les catégories les plus faibles en terme de revenus, et jusqu’à 4,70 euros pour les plus élevés. Le coût d’un repas est plutôt autour de 10 euros si l’on prend en compte le personnel nécessaire et la nourriture elle-même. C’est donc déjà un tarif social et sympathique pour les familles, il ne faut peut-être pas trop exagérer non plus.L’autre possibilité, nous dit-on, serait le self-service avec plusieurs repas proposés chaque jour. Mais là encore, le coût est impossible à assumer. Ce sont plusieurs centaines de milliers d’euros nécessaires, que nous n’avons pas (...)"

    par Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/01/la-mairie-de-beaucaire-propose-%C3%A0-nouveau-du-porc-%C3%A0-la-cantine-et-supprime-les-repas-de-substitution.html

  • Notre-Dame-des-Landes, le “feuilleton qui ridiculise la République”

    notre_dame_des_landes_manif_sipa-600x312.jpg

    Sur RTL, Olivier Mazerolle revient sur l’imminence de la décision du gouvernement quant à la construction – ou non – de l’aéroport controversé.

    L’heure de la décision approche pour Notre-Dame-des-Landes. Édouard Philippe a entamé les ultimes discussions avec les responsables locaux, politiques et économiques concernés par la construction de l’aéroport controversé. Quelle que soit la décision du gouvernement, on sait qu’elle sera vigoureusement contestée, tant le dossier est brûlant.

    Il n’y a pas de bonne décision possible“, commente Olivier Mazerolle, pour qui il “y a tout de même une bonne nouvelle : la décision va mettre fin à l’invraisemblable feuilleton qui ridiculise la République française depuis 50 ans”.

    Le projet d’aéroport a été initié au milieu des années 1960. “Nous voilà donc 50 ans plus tard, en janvier 2018, dans l’attente de la décision, ouf !“, commente l’éditorialiste.

    https://fr.novopress.info/209006/notre-dame-des-landes-le-feuilleton-qui-ridiculise-la-republique/