
Mercredi soir, une attaque à la grenade s’est produite dans un bar associatif de Grenoble, dans une zone sensible de la ville, faisant douze blessés dont six en urgence absolue.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Mercredi soir, une attaque à la grenade s’est produite dans un bar associatif de Grenoble, dans une zone sensible de la ville, faisant douze blessés dont six en urgence absolue.
Et oui mes amis, la France aussi dispose d’un DOGE, un organisme chargé de surveiller l’utilisation de l’argent des gens.
Chez nous c’est la Cour des Comptes qui est en charge de cette mission aussi cruciale qu’importante.
Hélas, il me semble, et vous aurez du mal à me contredire, que non seulement la Cour des Comptes est globalement assez muette, et quand elle fait ce pour quoi elle existe ses rapports sont systématiquement mis aux oubliettes.
Le second mandat de Donald Trump à la Maison-Blanche s’annonce comme un tournant dans les relations transatlantiques.
L’arrivée d’une nouvelle administration nourrit souvent l’espoir d’un apaisement, notamment dans l’application extraterritoriale du droit américain. Pourtant, la réalité est plus contrastée. Derrière le discours diplomatique, les États-Unis poursuivent leur politique juridique agressive, imposant leur vision du droit au-delà de leurs frontières et mettant sous pression les entreprises européennes. Cette situation pose une question fondamentale : l’Europe est-elle capable de riposter et de protéger efficacement ses intérêts économiques ?

Moment de solitude pour Bruno Retailleau lorsqu’un magistrat au tribunal de Melun lui a rappelé en direct sur France Inter :
« Cette loi a été votée en janvier 2024. L’article L432-12 n’existait pas auparavant, il a été voté en janvier 2024, dans le cadre de la dernière loi immigration, par le groupe LR du Sénat dont monsieur Retailleau était le président ». « Si cette loi ne vous convenait pas, il ne fallait pas la voter. Mais maintenant elle est dans l’ordonnancement juridique, le magistrat ne fait que l’appliquer. »

Elias, un collégien de 14 ans, poignardé à mort lors du vol de son téléphone ; les auteurs étaient déjà connus de la police.
Elias a été poignardé à la sortie d’un entraînement de football dans le 14e arrondissement de Paris, pour avoir résisté au vol de son portable. Deux mineurs de 16 et 17 ans, connus de la justice, ont été arrêtés et mis en examen pour «extorsion avec violences ayant entraîné la mort» de l’adolescent.

Autrefois, il y a déjà quelques années, l’autorité représentait un mur infranchissable pour la plupart des enfants et adolescents. Quant à ceux qui décidaient de passer outre, ils représentaient une goutte d’eau dans l’océan. Certes, nul n’était exempt de bêtises, mais ces bêtises en étaient vraiment. Contrairement à aujourd’hui où l’on considère que braquer un commerçant pour une poignée d’euros, dépouiller un gamin et le passer à tabac, voire le poignarder au cours d’un match de football – à Dammarie-les-Lys (77) dimanche dernier – c’est « une bêtise ». Aujourd’hui, l’océan a changé de couleur et c’est celle du sang versé par les victimes d’une violence exponentielle.
Michel Festivi
Au moment même où aux États-Unis, Donald Trump pourfend l’idéologie transgenre et supprime tous les financements fédéraux aux associations wokistes chargées de cette promotion inepte, au moment où en Argentine, Javier Milei agit de même et coupe les vivres aux militants gauchistes et veut supprimer la loi qui permet aux mineurs de changer de sexe sans contrôle, la Commission européenne, elle, nage à contre-courant et dilapide nos sous, appliquant allègrement le principe « dans la gêne il n’y a pas de plaisir ! ». Il est vrai qu’elle n’a aucune légitimité populaire et qu’elle n’a de compte à rendre qu’à elle-même.
L’État et sa justice aux ordres viennent une nouvelle fois de démontrer leur vrai visage : celui d’un régime liberticide, prêt à tout pour museler les médias qui ne chantent pas en chœur avec l’idéologie dominante. Cette fois, c’est le journal Frontières, dirigé par Erik Tegnér, qui est pris pour cible. Son crime ? Avoir enquêté sur les dérives financières de la justice migratoire, et surtout, avoir eu raison trop tôt et trop fort.
Ils ont tout essayé : indignation des "démocrates", mobilisation des "indignés", appels des loges maçonniques locales, menaces des terroristes antifas... Bref, tout a échoué.